jeudi 19 novembre 2009

Front de Libération

http://cuturl.fr/018IX

Francis Parker Yockey, né le 18 septembre 1917 à Chicago, décédé le 16 juin 1960 à San Francisco, était un théoricien et militant nationaliste révolutionnaire,Yockey reçut sa licence de lettres à l’Université de Georgetown en 1938, et son diplôme en droit avec mention à l’Université de Notre Dame en 1941.
Déjà en 1936, Yockey avait développé des idées qu’il appelait « impérialisme » européen.En dépit de son opposition à la guerre contre l’Axe, Yockey s’engagea dans l’armée et fut affecté à une section G2 de renseignement, sans doute pour faire ce qu’il pouvait en faveur de sa vision de l’Europe, de l’intérieur. Bien qu’ayant disparu pendant deux mois (et suspecté par le FBI d’avoir effectué une mission d’espionnage pour l’Allemagne), Yockey fut réformé pour raison médicales[7] en 1943.

Yockey est un partisan de l'unification européenne contre les États-Unis, bien qu'il fût lui-même américain. Il était en effet né de Louis et Nellie Yockey et avait deux sœurs et un frère. Avec un QI estimé à 170, il était aussi un pianiste classique doué dès son enfance. Yockey reçut sa licence de lettres à l’Université de Georgetown en 1938, et son diplôme en droit avec mention à l’Université de Droit de Notre-Dame en 1941.

Déjà en 1936, Yockey avait développé des idées qu’il appelait « impérialisme » européen. Son idéologie était résolument celle du nationalisme autoritaire. En 1939, il avait écrit un article pour le journal Social Justice de Charles Coughlin, un journal à grand tirage avec des tendances fascistes. L’article, intitulé « La tragédie de la jeunesse », appelait à un puissant nationalisme chrétien parmi les jeunes afin de résister aux influences de gauche et s’opposer à l’entrée des États-Unis dans toute guerre menée en Europe contre Hitler. Orateur de talent, Yockey parla lors d’un meeting du mouvement fasciste de William Dudley Pelley, la Légion des « Silver Shirts » d’Amérique, en 1939. Son essai de 1940, La vie comme un art, expose une large esquisse des idées qu’il développa plus tard dans son œuvre majeure Imperium – avec des références à Oswald Spengler, Nietzsche, l’élitisme, la hiérarchie et l’idée d’« Empire occidental ». En 1942, ses relations incluaient Hans Haupt, qui devait être exécuté aux États-Unis pendant la guerre, en tant que saboteur, et qui avait assisté à des meetings du Comité « America First » (le lobby anti-guerre) avec la sœur de Yockey, Alice.

En dépit de son opposition à la guerre contre l’Axe, Yockey s’engagea dans l’armée et fut affecté à une unité de renseignement du G-2, sans doute pour faire ce qu’il pouvait en faveur de la cause de l’Europe, de l’intérieur. Bien qu’ayant disparu pendant deux mois (et suspecté par le FBI d’avoir effectué une mission d’espionnage pour l’Allemagne), Yockey fut réformé honorablement en 1943.

Après avoir monté un cabinet de juriste privé, Yockey parvint à décrocher un poste au Tribunal des crimes de guerre, et partit en Allemagne avec l’équipe juridique américaine pour juger les nazis de second ordre à Wiesbaden. « Indubitablement, son intention était de venir en aide à certaines des personnes poursuivies », déclara le principal collègue américain de Yockey dans l’après-guerre, H. Keith Thompson, dans une interview en 1986. Yockey se rebella, jouant des hymnes allemands au piano du club des officiers, et, après une confrontation avec le juge Jackson, fut congédié. A partir de ce moment il fut repéré par le FBI et par les diverses branches des renseignements militaires, qui devaient tous avoir de grandes difficultés pour retrouver la trace de Yockey pendant les quinze années suivantes, le FBI à lui seul entretenant un dossier de plus de mille pages.

En 1947, le service de contre-espionnage de l’US Army fit une descente au domicile de Yockey en Allemagne, mais Yockey était déjà parti. Il se rendit alors en Irlande, dans une auberge isolée à Brittas Bay, où en six mois il termina son livre majeur "Imperium", qui fut publié sous le pseudonyme d’Ulick Varange.

Avec son manuscrit non publié, Yockey alla ensuite à Londres, où il rechercha Sir Oswald Mosley, le leader fasciste d’avant-guerre qui était revenu à la politique en tant que leader de l’Union Movement, appelant à une Europe unie. Yockey obtint un poste rétribué d’organisateur de la Section des Contacts Européens de l’Union Movement, qui lui permit d’établir des contacts avec les nationalistes dans toute l’Europe.

Le FBI rapporta à cette époque : « Yockey poursuivait son but d’établir de nombreux contacts par l’intermédiaire de l’Union Movement et d’attirer un cercle de gens autour de lui. »






Sommaire
Introduction
Section 1: Les fondements historiques du Front de Libération

1. L'unité de la Culture Occidentale .
2. L'Age du matérialisme.

Section Il : Le chaos du présent

A. la subversion des nations
1. la lutte des classes.
2.L'émergence du Juif.
3. la dégénérescence sociale.

B. la destruction de l'unité politique de l'Europe

C. la destruction de l'Empire mondial de l'Europe

Section III : La mission du Front de Libération


Introduction.
**************
Dans toute l'Europe s'éveille aujourd'hui une grande Idée impersonnelle,
l'Idée de l'imperium de l'Europe, l'union permanente et
parfaite des peuples et des nations de l'Europe. Cette idée incarne
tout le contenu de l'avenir, car si cette Idée n'est pas réalisée, iL n'y
aura pas d'avenir européen.

Ceux qui considèrent cette Idée, qui est exprimée en ce moment par
le Front delibération, comme un danger pour eux, désirent la détruire
à tout prix. Ses ennemis sont, premièrement, les puissances
anti-européennes en dehors de la Civiiisation Occidentale qui, en ce
moment de l'Histoire, dominent le monde entier, et deuxièmement,
leurs laquais serviles à l'intérieur de la Civilisation Occidentale,les
politiciens réactionnaires, ainsi que les forces des intérêts qu'ils
représentent. Tous deux sont unis dans leur haine aveugle envers
cette Idée jeune et vivante, qui libère irrésistiblement des énergies
qui menacent d'engloutir les vieilles forces de la réaction, du capitalisme
financier, de la guerre des classes, et du bolchevisme.

Cela s'adresse à toute la Civilisation Occidentale: aux colonies
implantées partout dans le monde, et au coeur et à l'âme de
l'Occident, la Terre-mère et l'Esprit-père. C'est l'Europe qui est le
foyer de la force historique du monde. La profondeur et la force de
cette âme et de ce corps dominent même ces puissances extra-européennes
qui viennent de conclure une guerre temporairement victorieuse contre l'Europe,
et qui s'engagent maintenant dans des préparatifs. pour se faire la guerre, dans
laquelle chacune espère pousser sa soif de conquête primitive et informe jusqu'à
la martrise du monde.

Dans les plans de leurs mairtres d'aujourd'hui,le vrai peuple
américain et le peuple russe sont considérés seulement comme
du matériel remplaçable. Dans ces deux populations, il y a de larges
et profondes strates qui appartiennent intérieurement. à la
Civilisation Occidentale et qui regardent le sol sacré de l'Europe
comme leur origine, leur inspiration et leur foyer spirituel. A eux
aussi, s'adresse cette proclamation.

Par une guerre gigantesque, par la terreur, et par une persécution
multiforme, les politiciens et leurs martres extra-européens ont cherché
et cherchent à étouffer cette puissante Idée. Ils ont cherché en
vain à la priver de parole et de tous les moyens d'expression, écrits
ou oraux.

Ils témoignent ainsi eux-mêmes que le Front de libération représente déjà
une force en Europe. Contre l'Impératif organique du Front, ils tentent de
rassembler toutes les forces du passé. Ils créent ainsi une rupture spirituelle
qui oblige tous les hommes à choisir un camp ou un autre.

Il est devenu nécessaire que ceux qui sont au service de cette Idée
proclament à la Civilisation Occidentale les fondements spirituels et
la signification du Front de Libération et de l'Imperium de l'Europe
auquel le Front ouvrira la voie, car ce Front est la seule force créatrice
de notre époque. Par conséquent les adhérents représentatifs du
Front, venant de toutes les anciennes nations d'Europe, se sont
rassemblés à Londres dans le but d'exposer leurs idées, leurs objectifs,
et leur position dans le monde. Cette proclamation est publiée
dans les langues Allemande, anglaise, espagnole, italienne, française
et flamande.


Section 1 : Les fondements historiques du Front de Libération
***************************************************************************
1. l'unité de la Culture Occidentale
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Depuis l'origine, la culture occidentale a été une unité spirituelle.
Cette base, réalité formatrice universelle, est totalement contraire à
cette vision superficielle et ignorante de ceux qui prétendent que l'unité
de l'Occiqent est une idée nouvelle, un concept technique qui ne
peut-tre réalisé que sur une base limitée et conditionnelle.
Depuis son cri de naissance lors des Croisades, la Culture
Occidentale avait un Etat,avec l'Empereur à sa tête, une Eglise et une
religion, le christianisme médiéval, avec un Pape autoritaire, une
race, une nation,et un peuple qui se sentait lui-même distinct et unitaire,
et était reconnu comme tel partoutes les forces extérieures.

Il y avait un style universelle, le gothique, qui inspirait et nourrissait tout
l'art depuis l'artisanat jusqu'aux cathédrales. Il y avait un code
éthique pour la classe porteuse de Culture,la chevalerie occidentale,
fondée sur le sentiment purement occidental de l'honneur.

Il y avait une langue universel, le latin, et une loi universelle, la loi romaine.
Même pour l'adoption de choses plus anciennes, non-occidentales,
l'Occident était unitaire. Il les transformait en une expression de son
âme propre, et il les universalisait.

le gain d'une portion de territoire, au la reconnaissance d'un
héritage, tels étaient les enjeux limités de ces guerres intra-
Culturelles. l'échelle de ces guerres dynastiques s'accrût
graduellement, jusqu'à ce que la forme dynastique de la politique se
termine, vers la fin du xvmème siècle, lorsqu'une nouvelle forme de
lutte intra-Culturelle pour la puissance émergea.

Mais pendant les siècles de la politique dynastique, avec ses guerres
limitées, et sa préservatian conséquente de l'unité culturelle, l'autre
type de politique, avec son autre forme de guerre, se poursuivit entre
les unités politiques Occidentales et les formes extérieures: la politique
absolue. Ces guerres n'étaient pas conditionnées par le fait
d'une appartenance mutuelle à une Haute Culture, et à la présence
d'un code d'honneur commun, car les barbares et les païens ne
partageaient pas le sentiment des .obligations chevaleresques
de l'Occident.

les guerres hussites, de 1420 à 1436, montrèrent la nature de la
guerre entre un peuple de Culture et un peuple barbare. Pendant
seize ans, les armées hussites se répandirent dans de larges régions
de l'Allemagne, brûlant, ravageant,tuant et détruisant.Cette explosion
slave nihiliste était totalement séparée de tout but constructif, et
était donc simplement une expression précoce de ce qu'on appelle
aujourd'hui le Bolchevisme, l'esprit de négation et de destruction,
partout où il se manifeste, qui recherche l'annihilation complète de
tout ce qui est Occidental. Pendant les siècles du guothique et du
baroque, ce furent surtout l'Allemagne et l'Espagne qui protégèrent le
corps de l'Occident, et le sauvèrent des horreurs barbares qui
auraient été son sort si les forces extérieures l'avaient emporté.

2. l'Age du matérialisme
***************************
Pendant les siècles de sa croissance et de son déploiement, la Culture
Occidentale s'accrût en puissance et en maturité. les aspects
intérieurs de la vie reculèrent progressivement devant les aspects
extérieurs, jusqu'à ce que l'Occident se trouve, à la fin du XVlllème siècle,
devant la crise la plus profonde de son histoire. Comme la
question était grande, fondamentale et intense, elle devint immédiatement
une question de vie et de mort, c'est-à-dire une question politique. la grande
crise prit sa forme politique avec la Révolution Française. Comme toujours
quand une idée s'élève à l'intensité politique, elle absorbe tout le reste, et
concentre toute l'attention et tous les efforts humains dans la lutte pour le
pouvoir. la Révolution,cependant, n'était pas seulement française, mais européenne.

Cette révolutian totale marque la victoire de la démocratie sur l'aristocratie,
du parlementarisme sur l'Etat, de la masse sur la qualité, de
la Raison sur la Foi, des idéaux d'égalité sur la hiérarchie organique,
de l'Argent sur le Sang, du libéralisme, du pluralisme, du libre capitalisme,
et de l'esprit critique, sur les forces organiques de la
Tradition, de l'Etat et de l'Autorité et en un mot, de la Civilisation sur
la Culture.

le rationalisme et le matérialisme étaient les communs
dénominateurs de toutes les nouvelles idées qui se révoltaient contre
le vieil ordre de pensée, d'Etat, d'économie, de société, de guerre,
et de politique. la métaphysique devait être une question de poids
et de mesures; le gouvernement devait consister à compter les têtes ;
l'économie devait être entièrement réduite au commerce de l'argent;
la structure de la société devait être conditionnée par l'argent ; les
relations internationales de la guerre et de la politique devaient être
l'apothéose de l'égoïsme national, avec une complète indifférence
pour la grande unité Culturelle globale dont les nations sont de simples
manifestations séparées....

Même aujourd'hui, après plus d'un siècle de désagrégation, les liens
traditionnels entre les élites européennes, porteuses de Culture, sont
intacts. Et ces liens ne sont pas plus faible, mais plus fort avec le
temps, car la direction de notre développement spirituel a changé, et
une seconde grande transformatian mondiale est apparue dans la
vie de l'Occident.

Nous sommes maintenant au milieu du second grand tournant de la
maturité de la Culture. le bruit et les cris de la démocratie et du
matérialisme se sont éteints; le libéralisme est devenu une tyrannie
stupide masquant une dictature de l'argent, mauvaise et anonyme;
les Parlements discutent dans le vide, et ce qu'ils disent n'a plus d'importance;
les critiqueurs se sont dissous dans leur propre acide, et
ne peuvent plus croire, ni en leurs méthodes, ni en leurs résultats; le
capitalisme rapace a dévoré ses propres fondations; la finance a
transformé les nations en d'immenses toiles d'araignées de dettes
dans lesquelles toute la population occidentale est attrapée; par dessus
tout, le chauvinisme fanatique a détruit toutes les anciennes
patries et les a livrées à l'occupation des forces extra-européennes,
celles de la barbarie et des déformeurs de Culture.
Tout cela est l'héritage de l'Age du Matérialisme.

Les serviteurs de cet Age continuent à appliquer ses méthodes démodées
et stériles aux taches vivantes du temps présent. Mais même si leurs mains mortes
et rigides s'accrochent aux rênes du pouvoir, la révolte continue. Ils
ne peuvent pas construire un mur contre le Destin ;ils ne peuvent pas
ordonner à l'Histoire et au Temps de s'arrêter dans leurs marques.

L'affirmation du parlementarisme libéral-capitaliste-démocratique
selon laquelle il a un droit à un règne illimité et éternel est un mensonge
organique. les méthodes de l'Age matérialiste,ses idéologies
antiques et sa stérilité cadavérique, ne peuvent même pas survivre,
sauf en tant qu'instruments des forces extra-européennes, insensibles
à la force interne du destin européen.

Même quand le cadavre du Matérialisme tente de détourner le sang
vivant des forces nouvelles et vitales dans ses artères durcies, il s'enfonce
plus profondément dans la froide rigidité de la mort. Contre ce
corps se dresse maintenant la Résurgence de l'Autorité, la plus haute
incarnation des anciennes vertus, éternellement jeunes et viriles, de
la Discipline, de la Responsabilité, du Devoir, de la loyauté, et de la
Foi. A la face du chaos du capitalisme individualiste-libéral, elle jette
sa demande d'un Ordre éthique-socialiste suprapersonnel.

Au-dessus des idéaux égalitaires de la Démocratie et du chaos du
pluralism~national et international, se dresse maintenant l'impératif
de la Hiérarchie et de l'imperium. A la placede l'étatisme borné et
suicidaire, l'Idée de la Culture~Etat-Nation-Race-Peuple monolithique
de l'Europe est conçue comme le prélude à la plus grande
tâche parmi toutes: l'expression de l'absolue volonté de l'Occident
pour la politique impériale illimitée.

le résultat ultime de ce combat gigantesque nous est connu, car nous
avons déjà vu ce combat du Passé pour retarder l'Avenir. De 1800 à
1850, les partisans réactionnaires de l'alliance négative contre la
démocratie s'allièrent aux idées et aux méthodes du Passé pour
empêcher la marche de l'Avenir. Mais c'étaient les démocrates de
cette époque qui représentaient la vraie idée du temps, et l'Histoire
ne retourne pas en arrière. La Sainte Alliance devait échouer, quelle
qu'ait été la puissance matérielle mise à sa disposition, car les
armées et les canons ne peuvent pas combattre une Idée.

En l'espace d'un simple siècle, les démocrates, les égalitaristes, les
libéraux, les critiqueurs, les idéologues et les parlementaristes sont
devenus les opposants les plus radicaux à l'Esprit de l'Epoque, car
cette Epoque n'est plus celle de l'Argent, de la Démocratie, et de
l'Egalité, mais celle de l'Autorité, de la Discipline et de ia Foi.

Pas plus que les libéraux-démocrates ne pouvaient être éliminés
pour toujours en 1850, ils ne peuvent nous éliminer en 1950. Même
quand les tyrans libéraux-démocrates exercent leur pression
économique, ils ont mauvaise conscience. ils le montrent par leur
hésitation entre la cruauté insensée et la corruption maladroite, par
leur propagande infantile et par leurs vaines flatteries. Mais pour les
porteurs d'une mission supra-personnelle, aucune soumission n'est
possible, nià la terreur ni au compromis, car cette mission émane
directement de la réalité utltime de Dieu.

Aux matérialistes-libérauxcommunistes-démocrates, les ennemis intérieurs
de l'Europe, nous présentons une seule demande inaltérable : ils doivent disparaître
de la face de l'Histoire.

Contre cet ennemi intérieur et contre l'ennemi qu'il incarne, nous
présentons maintenant nos accusations devant toute l'Europe.

Dans trois domaines, la démocratie-libérale-communiste-matérialiste
a blessé le corps de l'Europe et contrecarré son Destin:

1-à l'intérieur des nations européennes,
2 -dans les relations entre les nations européennes, et
3- dans les relations entre l'Europe et le reste du monde.


Section Il : le chaos du présent
**********************************
A. la subversion des nations
1. la lutte des classes

Dans sa première phase, la grande révolution du Nationalisme et du
Matérialisme se tourna contre les deux pôles de la vie Culturelle, les
forces de l'Autorité dans la vie spirituelle et dans la vie politico-sociale,
l'Encyclopédisme, le Jacobinisme, la Franc-Maçonnerie et le
Républicanisme sont quelques-unes de ses premières formes. Ils
combattirent tous les signes du rang, et tout ce qui avait grandi
organiquement à travers les siècles.

L'esprit de cette révolte pénétra la classe dirigeante dans plusieurs pays,
particulièrement en France,et ce fut cette faiblesse « en haut» qui rendit
possible la Révolution et la Terreur en 1793. la canaille ne se déchaîne jamais sans l'approbation
des éléments dirigeants; ce fut tout aussi vrai en 1789 qu'en
1944, avec la conquête américaine de l'Europe.

le culte de la Raison appliqué à l'Etat et à la Société institua l'épreuve
de la quantité comme seule mesure de la légitimité. Ni le rang, ni le
talent, ni le génie ou la capacité, mais seul le nombre comptait pour
les matérialistes. la source du pouvoir, selon les démocrates doctrinaires,
était dans la masse de la population la plus grande, la plus
indifférenciée, et non dans la classe spirituellement différenciée,
née avec la mission d'accomplir la tâche vitale de la Nation, et de
réaliser l'Idée nationale.

Aveuglément, les idéologues démocrates continuèrent leur oeuvre
d'aplanissement et de destruction. Pendant le siècle 1850-1950, ils
réussirent effectivement à désagréger l'Etat et la société. Que réalisa
l'ordre ancien ? Rien de ce que les démocrates de la première période
avaient recherché. le nouveau centre de gravité de la Vie était
dans l'économie, et la rivalité économique dominante était entre le
capitaliste industriel et le financier.

Tout l'idéalisme et tous les sacrifices
des égalitaristes avaient seulement réussi à rejeter une
aristocratie organique et à la remplacer par une ploutocratie sordide
et vulgaire. A l'intérieur de tous les pays commença alors la nouvelle
forme de lutte des classes, la lutte entre des groupes économiques au
lieu de la lutte entre des groupes sociaux. les différences engendrées
par la qualité et la tradition avaient été désagrégées et le
matérialisme économique fournissait maintenant le cadre des formes du combat.

Par la spéculation et les manipulations des échanges, le capitaliste
financier attaqua les formes productives de la propriété de manière
à ce qu'elles puissent toutes travailler pour lui, le maître invisible et
inconnu, contrôlant la vie économique des continents à travers son
réseau universel de dettes et d'intérêts. les exigences du combat forcèrent
les industriels à s'emparer de toutes les sources possibles de
profit, et à accroître ainsi l'oppression déjà cruelle des travailleurs et
de leurs familles.

le code d'honneur dominant était maintenant celui de l'égorgeur, et
la vie économique des nations était une vile course au profit. Dans
cette course au profit entraient maintenant de nouveaux concurrents.

D'abord il Y eut le prolétariat, qui s'allia alors avec le capitaliste financier
pour attaquer l'industriel du dessus et d'en bas. le conscrit
prolétarien reçut des mains de ses dirigeants, non-prolétaires et
autoproclamés, une doctrine, une organisation et une tactique. la
doctrine était que toute l'histoire du monde n'était qu'une continuelle
lutte des classes, avec l'argent pour seule fin et seul but.

Le simple fait que cette idée repoussante et grotesque pouvait être formulée
est en lui-même le seul commentaire nécessaire au genre de
monde que créât le libéralisme. la forme d'organisation était le syndicat,
et la tactique était la grève. Tous trois, la doctrine, l'organisation
et la tactique, étaient entièrement économiques, purement matérialistes
et capitalistes. Bien qu'elles se proclamaient opposées au
capitalisme, elles pensaient dans son cadre, partageaient ses buts et
combattaient avec ses armes.

Au lieu de manipuler le cours des produits, comme l'industriel, ou le
cours de l'argent, comme le capitaliste financier, ils manipulaient le
cours du travail. le dirigeant ouvrier devint alors le troisième membre
de la hargneuse trinité capitaliste.


2. l'émergence du Juif
*************************
Plus important que ces concurrents domestiques, il y avait un nouvel
élément: l'étranger à la Culture. Son entrée dans les affaires occidentales
fut un résultat direct de la victoire du Rationalisme et du
Matérialisme. Comme seule la quantité comptait, alors évidemment
la qualité d'un homme n'avait pas d'importance. le fait qu'il venait
d'une Culture différente, et que, par conséquent, il se sentait membre
d'une race, d'un peuple, d'une nation, d'un Etat,d'une religion, d'une
société différents - cela ne comptait pas pour les doctrinaires
libéraux.

lIs parlaient avec ferveur de 1'« Humanité» et souhaitaient
fraterniser avec elle, ne pensant guère qu'en dehors de la Culture
Occidentale il n'y avait pas de sentiment similaire, mais seulement
une sombre jalousie, de l'indifférence, ou du ressentiment.

L'idéologie libérale prévalut, et à partir de ce moment les Rothschild,
les Ricardo, les Marx, les Lasalle, les Bebel, les Dreyfuss, les
Guggenheim, les loeb, les Trotski, les Stavisky, les Krueger, les
Baruch, les frankfurter et les Blum entrèrent dans la vie publique de
l'Occident.

La Culture-Etat-Nation-Religion-Race-Peuple du Juif est le produit
d'une Culture qui était déjà achevée et rigidifiée à l'époque de notre
période médiévale. Au temps où nous émergions juste de l'état
primitif, ces étrangers-à-Ia-Culture se dispersèrent à travers l'Europe.
Le goût de l'Argent, considéré comme mauvais par l'Occident, était le
point fort du Juif. Le prêt à intérêt était interdit aux Occidentaux par
leur religion, et le Juif ne fut pas long à s'emparer du monopole de
l'usure que cela lui conféra.

Dans la Culture dont le Juif était un produit, une nation était une unité
de croyance, entièrement indépendante de la notion de territoire, de
patrie. Dispersé dans toute l'Europe, le Juif considérait naturellement
tous les Occidentaux comme des étrangers. Dans le monde occidental
du christianisme médiéval, de la chevalerie, de la piété,et de la
simple économie agricole, il n'y avait pas de place pour cet étranger
sans patrie et déraciné avec sa Torah et son Talmud, son argent et son
cynisme, son éthique dualiste, une pour son 'propre peuple, et une
autre pour les goyim. Le Juif créa son propre ghetto commeun symbole
de son complet isolement intérieur vis à-vis de· son
environnement.

Le sentiment général de l'Epoque médiévale
religieuse était que le Juif était une création du Diable, qui l'avait
désigné pour mener son commerce de l'usure.

Entre les membres de la Culture Occidentale et cet élément qui vivait
dans et sur le corps de l'Occident, mais qui ne partageait et ne contribuait
d'aucune manière à son développement, apparut une haine
et une oppression mutuelles. Les Croisés massacrèrent des communautés
juives entières sur la route du Levant, ainsi qu'au retour. les
protestations contre l'usure entrainèrent le pillage et le meurtre des
Juifs. Les papes et les philosophes de la Scolastique dénoncèrent le
Juif. Tous les rois occidentaux, à un moment ou à un autre, expulsèrent
toute la population juive de leurs royaumes. Les Juifs furent
pendus en masse en représailles contre leur usure et leurs contrefaçons.

Toute possibilité d'assimilation du parasite par l'hôte,qui
aurait pu exister, fut à jamais rendue impossible par le ressentiment
et le désir de revanche infiniment profonds qui se développèrent
dans le Culture-Etat-Nation-Race-Peuple du Juif.

Entre lui et son environnement occidental, il n'y avait pas de lien profond.
Il regardait tout le développement occidental d'un oeil froid,
l'oeil du spectateur calculateur qui cherche seulement son propre
avantage. Shylock est le symbole du Juif dans la Culture Occidentale,
l'usurier comptant son argent et accumulant sa rancoeur. Pendant
presque un millier d'années, le Juif ravala sa bile et attendit son
heure, et alors finalement sa chance apparut. Avec l'arrivée du
matérialisme, du capitalisme, de la démocratie, et du libéralisme, une
grande vague d'excitation parcourut le monde juif. Le Juif avait vu les
potentialités de ces idées et avait favorisé leur croissance de toutes
les manières. Les Illuminés de Bavière et toute leur descendance
franc-maçonne furent infiltrés par le Juif et transformés en instruments de
sa politique de revanche.

Pour le Juif, le grand attrait de
tous ces mouvements occidentaux était leur aspect quantitatif, et
qu'ils tendaient donc à briser l'exclusivisme de l'Occident, qui l'avait
maintenu en dehors de ses luttes pour le pouvoir, et confiné dans
son ghetto, rêvant à sa revanche après des siècles de persécutions. A
partir de ce moment, il lui fut généreusement accordé le même statut
spirituel que les Occidentaux dans leur propre Culture, et le même
statut civique que les Occidentaux dans leurs propres Etats-nations.
Bien sûr, il conserva son propre exclusivisme et sa propre vie
publique, car les voeux de Nouvel An du Libéralisme - humanitarisme,
amour fraternel, « tolérance» et tout le reste, étaient à sens
unique. Ils étaient une phase de notre développement et ne pouvaient
pas trouver d'écho dans l'organisme juif, qui était passé
depuis longtemps au-delà· de tout développement, comme les
Chinois, les Hindous et les Musulmans.

Dans la finance, le commerce, la société, l'éducation, les lettres, la
diplomatie, le Juif à présent progressait régulièrement, organisme
fermé à l'intérieur d'un organisme ouvert. Alors que les Occidentaux
appliquent le test de capacité, le Juif choisit ses associés et ses
subordonnés sur la base de leur appartenance à sa Culture-Etat-
Nation-Race, ou à une de ses sociétés secrètes qui s'étendent
horizontalement à travers les nations occidentales.

En 1858, le Juif put montrer effectivement sa capacité à diriger le pouvoir
des Etats Occidentaux dans son intérêt, lors de l'affaire Mortara.
Pendant tout le XIXème siècle, le Juif intervint constamment dans les
affaires intérieures et extérieures de tous les Etats-nations
européens. A l'intérieur de chaque pays, il cherchait à imposer la
politique qui lui donnerait finalement la maîtrise complète de la
Civilisation Occidentale. Ainsi, en Angleterre il était impérialiste et
libre-échangiste, en Allemagne et en Autriche il était libéral et socialdémocrate,
en France il était libéral ou communiste.

Pendant la dernière partie du XIXème siècle, le Juif se lança dans
l'invasion de l'Amérique, quand le mot circula dans la Culture-Etat-Nation-Race juive,
que les opportunités étaient ici aussi grandes et la
résistance plus faible, à cause de l'absence de hautes traditions. En
Europe, il a été impossible pour le Juif d'annihiler Ia Tradition, qUi
opposa constamment une barriere forte et silencieuse, mais en
Amérique, à cause de son origine coloniale, Il n y avaitjamais eu de
créativité ni d'exclusivisme, et il n'y avait pas de bariere contre le
Juif. l'Amérique était plus profondément désagrégée par le,rationalisme,
le matérialisme, le libéralisme et la democratie que n'importe
quel pays européen, parce qu'une colonie n'a pas, et ne peut pas
avoir, la profondeur et la continuité spirituelles de la terre-mere de la
Culture.

En résultat, c'est en Amérique que le succes du JUIf fut le plus
grand, et pendant l'année 1933, tout le continent américain passa
sous le contrôle du Culture-Etat-Natlon-Race-Peuple JUif.

la présence d'un étranger à la Culture génère des phénomènes spi
rituels économiques et sociaux d'un genre qui ne pourrait Jamais
surgir 'parmi les éléments et les événements domestiques.ces
phénomènes sont des manifestations d'une maladie de la Culture et
surgissent forcément quand des groupes humains qui ne partagent
pas la même Culture sont en contact. Quand l'un des groupes appartient
à la Culture, et pas l'autre. Le cas des Nègres dans la colonie
Boer, ou des Nègres et des Indiens au Brésil- la.relation est simplement
du parasitisme de la Culture. Cet etat maladif déplace les
membres de la Culture et a un effet lentement sterilisant sur l'organisme
culturel.

la situation est plus grave quand l'étranger à la Culture intervient
dans les affaires publiques et spirituelles de l'hote, car alors Il dOit
nécessairement déformer la vie de l'hôte, pervertissant et frustrant
ses propres tendances pour les mrttre au service de ses Idées
étrangères. le Juif est le seul etranger a la culture qui exerce açtuellement
cette déformation de la Culture au detriment de la vie de la
Civilisation Occidentale.

les éléments domestiques malades à l'intérieur de la Culture, qui
souhaitent conserver les idées et les méthodes démodées du Passé
et combattre l'esprit créatif qui accomplit une mission culturelle, sont
les forces de Retardement de la Culture. Celles-ci se sont mises au
service des déformeurs de Culture. En réalité ces éléments désirent
simplement diriger, mais en sont eux-mêmes incapables, et par conséquent
consacrent leurs vies à S'opposer aux grandes idees
formatrices, aux courants spirituels creatifs, et aux dirigeants visionaires
et géniaux. Ce sont les Churchills, les Spaaks, les deGaulles,
les rejetés de la haute Histoire qui se mettent au service des forces de
négation et de destruction. la forme la plus critique de la maladie de
Retardement de la Culture est la situation dans laquelle elle cherche
à empêcher la réalisation de l'Idée de l'Avenir, même au prix de la
honte consistant à s'allier avec les forces extérieures, à se dégrader
en devenant leur vassale, et au· risque de détruire toute la Culture.

Avant de montrer l'effet des éléments malades sur les relations
externes de la Culture,il faut résumer leur effets internes.


3. la dégénérescence sociale.
**********************************
les forces du rationalisme, du matérialisme, de l'athéisme, du
jacobinisme, de la démocratie et du libéralisme devinrent toujours
plus radiçales dans leurs demandes pendant ce siècle. leur produit
le plus intransigeant fut le communisme. les valeurs dominantes du
communisme sont identiques à celles de la démocratie libérale: le
communisme prêche aussi le sens économique de la vie, la suprématie
de l'individu, la sublimité du « bonheur », la doctrine du
paradis sur Terre, la supériorité du type d'homme le plus bas, le
matérialisme, l'esprit critique, l'athéisme, l'intellectualisme, la haine
de l'autorité, le suicide racial, Le féminisme et le pacifisme. la seule
différence en pratique entre la démoçratie libérale et le communisme
était que le communisme fut une intensification de ces
croyances jusqu'au point où elles devinrent politiques. Le libéralisme
était anti-politique, et espérait gagner par des sentiments
amollissants, mais le communisme était empli d'une haine intense
qui demandait à s'exprimer par la lutte des classes.

Tous les aspects de la décadence sociale furent pénétrés par le
déformeur de Culture, qui comprit bien leur valeur pour son programme
de domination. En même temps qu'il répandait et soutenait
toutes ces formes de décadence sociale pour les nations blanches, il
s'efforçait soigneusement d'en préserver son propre Culture-Etat-
Nation-Race-Peuple. Ce fut une caractéristique invariable de la
tactique du Juif, lui-même porteur de la maladie de la Culture, que de
s'allier instinctivement avec toutes les formes, théories, doctrines et
pratiques de décadence dans tous les domaines de la vie.
La dégradation de la vie sociale ne survenait pas naturellement,
elle était planifiée, délibérément encouragée et répandue, et la
désagrégation systématique de toute la vie de l'Occident se poursuit
aujourd'hui.

les instruments de cette attaque sont les armes de la propagande : la
presse, la radio, le cinéma, le théâtre, l'éducation. Actuellement, en
Europe, ces armes sont contrôlées presque entièrement par les
forces de la maladie de la Culture et de la dégénérescence sociale. la
source principale de la propagande est le cinéma, et depuis sa capitale
d'Hollywood, le Juif vomit une interminable série de films
pervertis pour dégrader et corrompre la jeunesse de l'Europe,
comme il a si bien réussi à le faire avec la jeunesse de l'Amérique.

Parallèlement, il inspire une littérature vicieuse dans le journalisme,
les romans et les pièces qui prêchent le même message de destruction
des instincts individuels sains, de la vie familiale et sexuelle
normale, de désagrégation de l'organisme social en un tas de grains
de sable humains, errants et se heurtant.

le message d'Hollywood s'exprime totalement dans le modèle de
l'individu isolé, sans identité et sans racines, coupé de la société et
de la famille, dont la vie est simplement la recherche de l'argent et du
plaisir érotique. Ce n'est pas l'amour normal et sain d'un homme et
d'une femme liés par de nombreux enfants que prêche Hollywood,
mais un amour pour soi-même, érotique et maladif, l'amour sexuel
de deux grains de sable humains,superficiel et transitoire. Devant
cette valeur, la plus haute de toutes celles de Hollywood, tout le reste
doit rester à l'écart: mariage, honneur, devoir, patriotisme, austérité,
don de soi-même à un but plus élevé. Cette horrible déformation de
la vie sexuelle a créé la manie de l'érotisme qui obsède des millions
de victimes en Amérique, et qui a maintenant été importée sur la
terre-mère de l'Europe par l'invasion américaine.

Ce ne sont pas seulement les individus qui sont les victimes de cette
technique de dégénérescence, mais aussi la famille et la race qui sont
dissoutes partout où elle les touche. le divorce remplace le mariage,
l'avortement remplace la naissance, la maison acquiert une raison
d'être purement commerciale, la famille devient le champ de bataille
des luttes individuelles pour l'avantage personnel. l'érotisme pour
sa propre fin réduit délibérément le nombre de membres de la race,
même s'il désagrège aussi l'organisme global. Par un aspect de cette
technique, la femme est transformée en féministe, une malheureuse
créature égarée qui affronte l'homme sur son propre terrain et
cherche à perdre tous les attributs de la polarité qui lui assure son
épanouissement, et qui lui garantit la dignité naturelle qui est la
sienne.

la fin du processus peut se voir dans ces larges couches de
l'Amérique qui ont été complètement hollywoodisées.le féminisme
hollywoodien a créé une femme qui n'est plus une femme mais qui
ne peut pas être un homme, et un homme qui est dévirilisé en une
chose indéterminée. le nom donné à ce processus est la
«libération» de la femme,et est mené au nom du « bonheur» le mot
magique de la doctrine libérale-communiste-démocrate.

Il accompagne le développement d'un puritanisme inversé, qui cherche à
répandre la manie de l'érotisme en entourant la vie sexuelle d'une
aura de mal attirant.

Du point de vue de la race, le résultat de cette technique de
dégénérescence est l'affaiblissement, et finalement l'extinction des
instincts raciaux. les victimes désintégrées, coupées de leurs connexions
organiques avec le grand contenu supra-personnel de la Vie,
deviennent improductives, perdent leur volonté de puissance, et
manquent bientôt de la capacité à croire ou à rechercher quelque
chose de loIntain et de supérieur. Elles deviennent cyniques, abandonnent toute
discipline intérieure, recherchent une vie de facilité et
de plaisir,et méprisent tout sérieuxet tout sens de l'honneur. Tous les
sentiments intenses disparaissent, car ils pourraient impliquer un
risque et un sacrifice.

l'Amour de la Patrie fait place à la folie de l'argent et à la manie de l'érotisme.
la complète médiocrité qui en résulte peut se voir chez les malheureux
Américains désintégrés qui furent enrôlés et envoyés en
Europe pendant la seconde guerre mondiale. Manquant complètement
de tout désir de combatre ou même d'accomplir la destruction
qui étê attendue d'eux, ils se laissèrent cependant envoyer se faire
tuer au loin plutôt que de se défendre eux-mêmes, ainsi que de
défendre leur Patrie, contre les plans du régime étranger de
Washington.

Cet état de dégénérescence, si largement répandu en Amérique, avec
son manque colonial de résistance à la maladie de la Culture, et si
menaçant pour l'Europe sous l'actuelle domination américaine, n'est
pas survenu par accident. il y a un siècle, le libéral-communiste-démocrate
Karl Marx et sa coterie formulèrent dans leur programme
la destruction de la famille, du mariage, et de la Patrie. Ils déclarèrent
une guerre horizontale contre la Civilisation Occidentale, affirmant
leur but de désagréger toutes les formes sociales, culturelles et politiques.
L'Amérique est leur programme en cours de réalisation, et son
exemple montre à l'Europe ce que le régime libéral-communiste-démocrate
des déformeurs de Culture prépare pour elle dans les
générations à venir.

Mais ne faisons pas d'erreur: il n'y a rien d'inévitable dans ceUe
maladie de la Culture. Aussi longtemps· que l'organisme culturel
garde ses traditions, ses instincts raciaux, sa volonté de puissance,
ainsi que son exclusivisme et sa résistance naturels à tout ce qui est
culturellement étranger, ce résultat ne peut pas survenir.

L'exemple du Québec en est la preuve. Ici, les instincts sains de résistance à la
maladie de la Culture rendent impossibles pour le régime de
Washington d'enrôler la population· d'un tiers du Canada pour sa
guerre de revanche, de haine, et de destruction, contre la Culture mère
et la Patrie de l'Europe. L'héroïsme collectif du régiment du
Québec qui déposa les armes et refusade participer à l'invasion hostile
du sol sacré de l'Europe est la preuve manifeste de la présence et
du haut potentiel, même dans les colonies, de l'invincible tradition
occidentale de pureté et d'exclusivisme culturel. De même, dans la
colonie Boer, une forte résistance fut continuellement opposée à la
guerre des forces extra-européennes contre la Culture occidentale.

Même en Amérique, principal lieu des efforts du deformeur de
Culture, et base de sa grande puissance,la plus grande partie du peuple
se tint à l'écart de la guerre par l'attitude dénoncée comme
« isolationniste» par le régime étranger. Loin d'être isolée, l'âme profonde
du vrai peuple américain est reliée indissolublement par le
plus fort lien possible, le cordon mystique reliant l'Organisme-Mère à
sa colonie, et ce fut précisément à cause de ce lien que l'instinct
américain répugnait à la guerre haineuse contre l'Europe. Il cherchait
à s'isoler seulement de l'horrible trahison contre l'Europe, qui était
tramée et dirigée à Washington.

Ce fait capital démontre à l'Europe et à l'Histoire que l'Amérique n'est
pas perdue, et dès cet instant le Front de Libération existe aussi en
Amérique. La guerre pour la libération de la Civilisation Occidentale
inclut aussi les colonies, car c'est une guerre horizontale, comme les
maladies de la Culture contre lesquelles elle combat. Les tentatives
de diviser l'Occident en unités séparées, économiques, politiques,
militaires, raciales, sont purement artificielles à notre époque. La
lutte verticale de tous contre tous appartient au passé capitaliste-nationaliste,
et sa résurrection actuelle est simplement une
technique de l'ennemi intérieur, une tentative d'étrangler l'avenir
avec l'étreinte morte du passé.

Le Front de Libération, à la fois dans
la terre-mère et dans les colonies, tourne le dos aux vieilles luttes
verticales, et s'oppose au régime de Washington en Amérique aussi
totalement qu'il s'oppose aux administrations-marionnettes qu'il
maintient en Europe. A l'intérieur de la Civilisation Occidentale elle même,
il n'y a plus de différences verticales réelles; le seul combat
réel de cette sorte dans le monde est la révolte du monde extérieur
contre la suprématie de la race européenne.

Dans le domaine de l'économie nationale, la maladie de la Culture
poursuit pendant l'ère matérialiste le même programme de destruction que
le libéral-communiste-démocrate Marx avait énoncé pour
elle. La littérature communiste-démocrate demandait des impôts sur
le revenu et des impôts sur l'héritage écrasants pour détruire les
industriels et transférer la fortune au capitalisme financier, dont la
fortune est invisible, et ne peut pas être découverte ou taxée. Dans
une bataille qui dura un siècle,les forces de la maladie réussirent
presque complètement à détruire tous les groupes privés de tradition
occidentale, dont l'ascendance elle-même représentait une
barrière à la dégénérescence et à lavictoire du déformeur de Culture.

Elles introduisirent le procédé des énormes structures financières
anonymes, appelées holdings, ils firent de la monnaie des nations
une fonction de leurs banques,et imposèrent le principe d'un flux
constant dans l'économie nationale, pour créer la possibilité de
« coups »financiers.

La corrosion de la maladie de la Culture n'affecta pas seulement les
domaines de la société et de léconomie, mais aussi celui du gouvernement.
Là oÙ autrefois l'Etat avait la durée pour lui, parlant avec
autorité au nom de tous, centre du respect et source de l'ordre, elles
introduisirent le chaos des idéologies, chacune prétendant avoir
la formule du millenium, le secret pour construire la terre promise
de l'Ancien Testament, tous deux purement matérialistes et
économiques.

Ils ne parlaient pas d'une Idée Mondiale, de la mission
de l'Occident dans le monde, de la construction de l'imperium de
l'Occident, mais de commerce, de distribution et d'échanges. L'âme
de l'homme occidental était pour eux une fonction des importations
et des exportations, de la marchandise et de la comptabilité. de la
possession et de la non-possession, de la rivalité entre les classes.La
Mission Mondiale de l'Occident était pour eux le fait de s'assurer des
marchés et des matières premières par-delà les mers.

là où l'Autorité avait de la tenue, et était remplie de dignité, ils
apportèrent des Parlements jacasseurs où la parlotte devint toujours
plus insensée, et la comédie toujours plus patente. Car ces députés
sont de simples objets, des unités remplaçables qu'on peut décrire
seulement mathématiquement, en groupe. Parmi eux il n'y a pas, et il
ne peut pas y avoir, une individualité forte, car un homme, un
homme accompli et complet, ne se vend pas comme ces prostitués
parlementaires.

Pour remplacer le principe d'autorité de la responsabilité publique,
la maladie de la Culture avait apporté l'irresponsabilité anonyme de
la décision de la majorité amorphe, qui ne put jamais être retrouvée
après qu'elle eut commis sa trahison envers l'Europe. Pour compléter
la destruction, la fraude mensongère des soi-disant élections tente
de re-convaincre les peuples européens, à intervalles réguliers, que
d'une manière ou d'une autre ils se gouvernent eux-mêmes. Entre les
mensonges que les candidats offrent à la populace, et les engagements
qu'ils prennent envers leurs vrais maTtres, il n'y a pas
la moindre connexion.

Les programmes soumis à l'électorat sont
composés avec le vieux matériel idéologique libéral-communiste démocrate,
historiquement mort depuis longtemps. Pour ces
créatures sans honneur, sans caractère, ou même sans la compréhension
nécessaire, l'avenir doit être simplement une extension
du passé.

Parler d'une nouvelle organisation équivaut à parler d'un
Parlement plus grand et meilleur, d'une Société des Nations avec un
Parlement gigantesque, apportant la possibilité de plus fortes récompenses
pour de plus grands mensonges. Seule l'échelle doit être
agrandie. Même en Angleterre, berceau de l'idée parlementaire, et
seul endroit où elle eut vraiment de la dignité et de la valeur, l'idée
est complètement morte. Avec un instinct sûr, la population appelle
le parlement local «l'usine à gaz ».

Partout en Europe, les populations montrent ce qu'elles pensent de cette
fraude putride en s'en isolant elles-mêmes : elles ferment leurs oreilles
aux programmes et aux mensonges, elles haïssent les idéologies, elles
boycottent les élections, elles méprisent de toute leur âme toute la Tour de
Babel qui a aujourd'hui la témérité de se faire appeler gouvernement, et de
demander la confiance des peuples.

Voilà le monde que l'ennemi intérieur, le libéral-communiste-démocrate,
a créé, travaillant avec, et souvent même sous la direction de l'étranger à
la Culture, l'Etat-Nation-Peuple-Race-Société du Juif. Avec leur maladie du
retardement de la Culture, avec laquelle ils veulent étrangler l'avenir de
l'Europe, ils ont renforcé les maladies du parasitisme de la Culture et de
la déformation de la Culture, qui sont les cadeaux du Juif à l'Europe.

Ils ont apporté le matérialisme, l'athéisme, la lutte des classes, les
idéaux amollissants du bonheur, le suicide racial, l'atomisation
sociale, la promiscuité raciale, la décadence dans les arts, la manie
de l'érotisme, la désintégration de la famille, le déshonneur privé et
public, le féminisme destructeur, la fluctuation et la catastrophe
économiques, la guerre civile dans la famille des peuples européens,
la dégénérescence planifiée de la jeunesse au moyen d'une littérature
et de films infâmes, et de doctrines d'éducation névrotiques.

ils ont cherché à corromprel'Europe, à affaiblir ses instincts raciaux, à la
déviriliser, àla priver de son honneur, de son héroïsme et de sa virilité,
de la conscience de sa Mission Mondiale, de la conscience de son
unité Culturelle, et même de son code militaire chevaleresque. Ils ont
cherché à paralyser la volonté de l'Europe et à détruire sa volonté de
puissance en important la syphilis mentale de Hollywood pour
empoisonner le sol sacré de l'Europe.

Nous mettons cela à leur charge. Ces choses sont des faits, et à
l'avenir rien ne pourra jamais faire oublier qu'elles ont été faites et
tentées par l'ennemi intérieur. Ceci n'est pas non plus la totalité de la
destruction apportée par la haine, la négation, et la revanche des
ennemis de l'Europe. Ceci est la dévastation à l'intérieur des peuples
de l'Europe.
Il reste à exposer leur effet dans le domaine des relations
mutuelles entre nations européennes, et finalement, dans le
domaine des relations de l'Europe avec le monde extérieur.


B. La destruction de l'unité politique de l'Europe
*******************************************************
Pendant la période dynastique de l'Histoire occidentale, bien que les
guerres inter-européennes étaient à grande échelle et de longue
durée, elles étaient limitées dans leurs buts, et l'exploitation de la
victoire était strictement conditionnelle. Ce n'étaient pas des guerres
nationales, mais des guerres dynastiques. la puissance était l'enjeu,
mais la puissance seulement à l'intérieur du cadre supérieur de
l'éthique chevaleresque, de la société, et de l'unité Culturelle. Cette
unité était connue sous le nom de Concert de l'Europe, et le nom lui même
reflète le sens profond de l'unité dans la famille européenne.

Avec la venue de l'Age du Matérialisme, et l'attaque menée contre
toutes les traditions de l'Occident par les forces du libéralisme, du
jacobinisme, de la démocratie, de l'argent, et du rationalisme, le concept
dynastique de l'idée nationale s'effondra lentement et fut
remplacé par le concept linguistique de la nation. Le symbole mystico-
autoritaire de la maison régnante avait été l'expression ultime de
l'Idée nationale pendant des siècles, mais maintenant une nouvelle
époque demandait une nouvelle forme de concept de nation pour
exprimer la vision matérialiste du XIXèmesiècle. le matérialisme créa
ainsi le test linguistique de la nationalité.

la tendance expansive toujours plus forte de l'organisme Occidental
avait entraîné une énorme croissance de la population occidentale,
reflet de sa vie plus intense. De cela surgirent de vastes systèmes
économiques, des Etats plus forts que tout ce qui avait existé auparavant,
des guerres à plus grande échelle, et un accroissement
constant de l'intensité du combat.

le concept littéral de l'Idée nationale isolait lesnations les unes des
autres et accentuait leurs sentiments nationaux par rapport aux
autres. De cela surgit le patriotisme déformé, appelé chauvinisme. Il
envahit les universités, le monde des lettres., les cabinets et les partis
politiques. Il concentra tous ses espoirs, ses sentiments, ses idéaux,
et son intelligence dans les nations, et à son dernier stade, il en arriva
finalement à l'idée ridicule que les nations sont les créatrices de la
culture, et que, donc, il y avait autant de Cultures en Europe qu'il y
avait de nations.

Comme c'est le sentiment de l'unité de la Culture qui
avait maintenu l'Europe unie, et qui avait conservé à sa politique
interne et à ses guerres un caractère limité et chevaleresque, cette
forme malsaine de nationalisme s'attaquait à la base même de l'unité
de l'Europe. Si, dans une guerre entre deux Etats européens, chacun
se considérait lui-même comme une Culture, alors l'adversaire était
un ennemi total, et la lutte était absolue. Ce nouveau concept de
guerre et de politique gouvernaitles esprits des démocrates et des
libéraux matérialistes, qui accueillaient à présent le chauvinisme
dans leur république de destruction. les chauvinistes réinterprétèrent
tout le Passé en termes de nations du XIXèmesiècle.

Ils parlèrent de ces nations comme si elles avaient toujours existé, et
comme si elles étaient mécaniquement et causalement nécessaires à
l'existence du monde, comme si elles étaient les seules unités de
l'Histoire supérieure, et comme si l'avenir, tout comme le passé,
appartenait à ces blocs de constructions historiques.

Mais une fois de plus, l'attaque matérialiste ne réussit pas totalement.
la Tradition ne disparut pas complètement, parce qu'elle est le
coeur même, l'expression de l'âme de la Culture Occidentale. Ainsi,
après la guerre franco-prussienne, à la fin du XIXèmesiècle, Bismarck
veilla à la sécurité et à un traitement honorable de l'Empereur
français vaincu, et le traité de paix fut dans le style chevaleresque du
XVlllèmesiècle.

le nationalisme vertical du chauvinisme matérialiste
ne réussit pas à détruire entièrement le sentiment de l'unité
Culturelle, et la preuve en est dans la réaction occidentale à la
Révolte des Boxers en 1900. les nations européennes réagirent à
l'unisson, alliées à la colonie américaine, pour envoyer une
force expéditionnaire commune pour représenter et protéger
l'Europe entant qu'unité, sous le commandement du feld-maréchal
allemand Waldersee.

le combat entre la Tradition et le nationalisme vertical continua et
atteignit finalement sa plus grande intensité avec la cassure de la
premiere guerre mondiale. Mais soudain, avec la fin de cette guerre,
un nouveau monde naquit. l'Europe, avec cette puissante secousse,
était entrée dans une nouvelle phase de son existence. la rupture
était tout aussi profonde que celle de 1789,l'autre grand tournant de
l'histoire européenne récente. les vieilles notions matérialistes de
nations, de société, d'histoire, de politique, d'Etat, de guerre, de culture,
d'éducation, d'éthique, de science, étaient toutes balayées.

A leur place, il y avait une nouvelle vision de la vie, complète et
organique. Sa relation avec la vieille vision matérialiste-rationalistedémocrate-
communiste peut être comprise au mieux, non comme
celle existant entre le vrai et le faux, mais comme celle existant entre
l'Avenir et le Passé. la vieille vision-du-monde libérale-parlementaire,
matérialiste, désintégrée, atomisée, était simplement morte de
sa mort naturelle. C'est la seule manière de triompher d'une Idée historique,
la manière organique, par sa réalisation complète et sa mort.

la première guerre mondiale elle-même fut une création -
la dernière création indépendante - de cette vieille vision; elle fut
la plus haute expression du nationalisme vertical et de l'Age du
matérialisme.

De la mort de l'Age du matérialisme surgirent les nouvelles valeurs.
D'abord, dans le domaine de l'économie, domaine favori de l'aristocratie
libérale-communiste-démocrate, le vieux principe éthique du
capitalisme recula devant le nouveau principe du socialisme
éthique. A la place du code d'égorgeurs du chacun pour soi, et de la vie
conçue comme une compétition darwinienne pour devenir riche,
surgit le nouveau code du chacun pour tous, du sentiment que l'Etat
est le gardien du Destin, et donc de la puissance, de tout son contenu,
que le but de la Vie n'est pas de devenir riche, mais de se réaliser soi même
et de réaliser ses possibilités à l'intérieur d'un organisme
supérieur. A la place de la suprématie de l'économie et de l'individu,
il y eut la subordination de l'économie et l'intégration. de l'individu
dans la vie supra-personnelle. la bonne conscience et les fondements
théoriques du laisser-faire disparurent.

Dans le domaine spirituel, le matérialisme athée commença lentement à
quitter ses hauteurs et à se soumettre à un renouveau des
vrais sentiments religieux. En philosophie, le sensualisme fit place à
la méthode historique, et l'organisme de la Culture Occidentale palpita
à nouveau avec la redécouverte de son destin unitaire et de sa
puissante mission impériale dans le monde.

Dans le domaine de la société, s'opposant au chaos de l'atomisation,
du féminisme, de la désintégration du foyer et de la famille, du suicide
racial, et de la décadence universelle, surgit· l'idée de
l'ascendance raciale, de la fécondité, de la préservation et de l'intégration
de la société, du retour de la bonne santé sociale.

L'idée de l'Etat limita sa domination totale au domaine de la politique,
et le parlementarisme, avec sa· chaotique succession
d'élections, de programmes, d'utopies, et de corruption, prit place
parmi les choses archaïques. La tentative d'utiliser le légalisme pour
priver de vie l'organisme européen fut vaincue, et la volonté de puissance
européenne fut accrue. la vie politique s'intensifia, le
pacifisme disparut, l'homme européen s'orienta vers les prochaines
guerres absolues pour la survie de l'Europe, et contre les forces
extérieures.

Après plus d'un siècle de désintégration, de division, et de désunification
constantes, de crise permanente provenant de la maladie de
la Culture du matérialisme rationaliste, la Culture retrouva une fois de
plus la santé et la vitalité,l'Autorité et la Foi la forme provisoire de
la restauration de la santé et de l'unification de l'Europe fut progressivement
assimilée par les pays européens, l'un après l'autre.

Pendant la première guerre mondiale, le Rationalisme et le
Matérialisme des XVlllèmeet XIXèmesiècles avait remporté une pseudo
victoire sur la Résurgence de la Foi, de l'Autorité et de l'Empire, qui
sont l'esprit des XXèmeet XXlèmesiècles. les éléments retardateurs de
Culture qui exploitèrent cette victoire tentaient de perpétuer les
méthodes et les idées anciennes.
Avec leur Société des Nations capitaliste- parlementaire, ils amplifièrent
le pluralisme des Etats de l'Europe, tout comme ils continuèrent à
l'intérieur de chaque Etat à amplifier le pluralisme socio-économique.
la différence était maintenant que ces Etats n'étaient pas de véritables unités politiques,
mais de simples vestiges qui devaient s'unir si l'organisme de
l'Europe devait simplement survivre.

Dans cette situation, la tentative ,de perpétuer l'étatisme. borné et le
nationalisme vertical était une trahison envers l'Europe et aussi envers
chaque petit Etat à l'intérieur de l'Europe. Mais la trahison est le métier
des éléments de la maladie de la Culture; leur seule relation avec la
grande mission impériale de l'Europe dans le monde est celle d'un ennemi.

lorsqu'ils voient s'élever quelque chose de grand, ils décident, dans
leurs âmes malhonnêtes et envieuses, de s'y opposer et de l'abattre.
C'est ainsi qu'ils résolurent de détruire la Résurgence européenne de
l'Autorité, avec sa Foi retrouvée, et sa haute tâche d'unification de
l'organisme européen pour sa Mission Mondiale. lorsqu'en 1936 les
quatre principales puissances en Europe signèrent un pacte définitif,
renonçant à la guerre entre elles, et affirmant ainsi leur unité
européenne, l'Avenir de l'Europe sembla garanti pour toujours.

Mais dans le monde extérieur, des développements hostiles envers
l'Europe dépassaient largement les efforts des éléments maladifs
intérieurs, les libéraux-communistes-démocrates.

Car en Amérique en 1933, la Culture-Etat-Nation-Race-Peuple du Juif
s'était emparée du pouvoir total,et toutes les ressources de l'Amérique étaient
à sa disposition pour sa mission de haine, de revanche et de destruction
de la Civilisation Occidentale, et en particulier de son coeur et de son
âme, l'organisme européen. Par une propagande empoisonnée, par
la corruption à une échelle sans précédent, par l'achat de gouvernements
et de parlements entiers, par des spéculations financières sur
des monnaies européennes, et par des pressions économiques, le
régime des déformeurs de Culture de Washington divisa l'Europe en
deux moitiés et commença à préparer une Guerre Mondiale contre
l'Europe. l'instrument de cette préparation en Amérique fut le monstre
Roosevelt, qui fit de sa vie un exemple d'infamie, et dont le nom
est synonyme de l'apogée de la puissance juive dans le monde.

le Juif et son Roosevelt accomplirent ce qu'aucune force intérieure en
Europe n'aurait jamais pu réussir, la création artificielle et inorganique
d'une guerre de destruction et de terreur contre l'Europe,
qui à la longue réussit finalement à atteindre ses objectifs négatifs.la
réunion de l'organisme européen a temporairement échoué, la
Résurgence de l'Autorité est temporairement stoppée, la puissance
de chacun des anciens Etats de l'Europe est réduite à rien, la puissance
de l'organisme européen dans le monde extérieur a disparu, le
prestige de l'Europe est éclipsé par celui des puissances extraeuropéennes.
Voilà la nouvelle Europe, la création de la démocratie libérale-communiste,
l'Europe du matérialisme rationaliste, du capitalisme
financier marxiste-prolétarien, de la lutte des classes et du nationalisme
vertical, poussés jusqu'à leurs limites extrêmes. D'une
direction vient le Juif, entraînant à sa suite ses malheureuses victimes
américaines, avec leur but auto-proclamé d'« éduquer »l'Europe; de l'autre
direction, à l'invitation du régime de Washington
et avec son assistance, vient le ·flot parbare de l'Armée Rouge
moscovite, jusqu'au coeur de l'Europe.

là où hier la Résurgence de la Foi et de l'Autorité s'était levée pour
ouvrir la voie à l'Avenir européen, là où la volonté de puissance, d'ordre et
d'accomplissement, d'abondance et de beauté avait
calmement pris la tête de cette oeuvre, aujourd'hui le légalisme hystérique
des Juifs excités et des libéraux morts impose une horrible et
monstrueuse terreur aux peuples d'Europe. A la place de la volonté
unique d'unité et de puissance, il ya maintenant une multitude de
parlements où chaque jour l'âme de l'Europe est achetée et vendue,
et oÙ l'existence économique de l'humanité européenne est traitée
comme une entrée dans le registre du ministre américain des affaires
étrangères. les éléments maladifs triomphants ont détruit la stabilité
et l'ordre de l'économie européenne, et ont importé la pauvreté universelle
pour remplacer la sécurité et l'abondance qui sont le droit
de l'Europe.

Avec leur désagrégation, leur capitalisme d'égorgeurs,
d'étatisme borné, de compétition insensée, et d'égoïsme canonisé, ils
ont créé le manque et l'insécurité, la faim, la malnutrition, le chômag
e, le désespoir et le suicide. lorsqu'ils nouent autour de nos cous
la chaîne de la dépendance économique devant l'Amérique, ils
attendent un chant de gratitude de la part des peuples de l'Europe,
qui ont connu l'indépendance et la grandeur, mais qui n'ont jamais
connu l'esclavage.

Cela aussi, nous le mettons à leur charge.les éléments maladifs de la
démocratie libérale-communiste, l'ennemi intérieur de l'Europe, ont
cherché à détruire définitivement, et ont temporairement empêché,
l'unité Culturelle de l'Europe, qui servait à unir tous les peuples par
le lien Culturel supérieur, les contraignant, même pendant les guerres,
à des usages chevaleresques, au respect mutuel, et à la retenue
politique. Ils ont fait cela, et ils ne peuvent pas nier leur responsabi-
Iité car ces résultats ont été la conséquence de leur vision invertie et
de leurs méthodes honteuses.

Et ce n'est pas tout: avec sa dégénérescence sociale pendant plus
d'un siècle, avec sa désagregation de l'unité Culturelle de l'Europe
par le moyen de l'intensification de l'étatisme borné, du chauvinisme,
et du nationalisme vertical, la coalition des déformeurs de
Culture juifs et des retardeursde Culture libéraux-communistesdémocrates
a eu automatiquement un troisième résultat, à savoir
dans la relation politique de l'Europe avec le reste du monde.


C. La destruction de l'Empire mondial de l'Europe
*********************************************************
En 1900 les affaires des 9/1Oe de la surface de la Terre étaient
dirigées directement depuis les capitales européennes. C'était
l'Empire mondial de l'Europe, Cet empire était la base de la puissance,
de la sécurité, de la prospérité, oui, de l'existence même des
peuples d'Europe. En réalité cet empire était simplement et uniquement
européen, et son organisation superficielle en une collection
d'empires - français, anglais, allemand - était seulement apparente.
Mais la tension interne créée par l'étatisme mesquin générait une
tendance centrifuge à l'intérieur de l'Empire européen, et les forces
extra-européennes exploitaient cette tendance.

En particulier, la révolte se répandait parmi les races de couleur. la seule manière
pour que le grand Empire mondial puisse maintenir sa puissance
mondiale était de réaliser une plus forte intégration pour pouvoir
maintenir sa maîtrise et inverser la dispersion de la puissance.
la preuve finale de l'unité organique de cet Empire mondial était le
fait que pas un seul Etat-nation européen ne pouvait affaiblir la puissance
d'un autre Etat-nation européen sans se faire en même temps
du tort à lui-même dans une mesure égale ou plus grande. Mais ce
fait organique dominant fut ignoré, et la tragédie la première
guerre mondiale, la création des retardateurs de Culture, des chauvinistes,
des nationalistes verticaux, fut le prix que l'Europe paya pour la présence de
la maladie de la Culture. Toutes les troupes de couleur ou extra-européennes
qui combattirent pendant cette, guerre combattirent contre toute l'Europe.
Toutes les flottes extraeuropéennes qui participèrent combattirent la puissance matérielle
de l'Europe.

La démonstration de ces faits organiques fut la nouvelle situation
créée par la guerre. La flotte anglaise, défenseur principalde la puissance
européenne. sur les mers du monde, fut vaincue par la
puissance maritime extra-européenne du Japon et de l'Amérique.
Les nouveaux arbitres des destinées du globe terrestre furent des
forces extra-européennes,le Japon, l'Amérique, et la Russie.
Avant la première guerre mondiale, la Russie apparaissait comme un
Etat Occidental. Ses classes dirigeantes, ses idées dominantes,
étaient Occidentales. La tension qui existait entre les éléments
Occidentaux de Russie et la volonté de de$truction asiatique sousjacente
fut cependant portée jusqu'au point de rupture par la
première guerre mondiale, et les éléments asiatiques, en conjonction
et avec l'assistance de la Culture-Etat-Nation-Race-Peuple-Société du
Juif partout dans le monde, l'emportèrent et réorientèrent la Russie
contre l'Europe.

A partir de ce moment, et encore aujourd'hui en
1950, la Russie apparaît comme l'un des guides de la révolte des peuples
de couleur contre la race européenne. Mais les possibilités
européennes existent encore à l'intérieur de la RUssie, parce que
dans certaines couches de la population, l'adhésion au grand organisme
de la Culture Occidentale est un instinct, une Idée, et aucune
force matérielle ne pourra jamais l'anéantir, même si elle peut être
temporairement réprimée et abaissée.

La première.guerre mondiale montra, à ceux qui ne connaissent pas
la différence, l'indépendance mutuelle de la Victoire militaire et de la
Victoire politique. Ainsi, bien que la Russie ait été vaincue sur le
champ de bataille, elle émergea de la guerre avec une puissance
accrue et une plus grande influence sur les affaires du monde. Le
Japon, qui ne prit pas militairement part à la ~uerre, fut un vainqueur
politique de premier plan. Bien que la Grande-Bretagne fut soi-disant
victorieuse dans le combat, elle perdit sa puissance dans le Pacifique
en faveur du Japon et de l'Amérique, dans l'hémisphère occidental
au profit de l'Amérique, son hégémonie navale au profit du Japon
et de l'Amérique, et son prestige mondial au profit de la révolte
de couleur contre la race européenne. Le Raj européen-anglais
en Inde fut complètement sapé par la guerre, et la mutinerie indienne
victorieuse en 1917 provenait directement de la première
guerre mondiale.

Mais les retardateurs de Culture n'avaient pas fini leur travail. Ils
avaient trouvé une Europe qui contrôlait les 9/10èmes de la surface de
la planète. Avec leur guerre suicidaire, ils avaient réduit l'empire à un
point où il contrôlait les 2/10èmes du monde, mais leurs potentialités et
leurs instincts destructeurs n'étaient. pas encore épuisés. Ils
conçurent une Société des Nations pour étrangler l'Europe et pour
faire participer le monde entier à la direction des affaires internes de
l'Europe; ils affirmèrent que·leur système de dégénérescence, de
destruction et de mort était le système légal, et qu'il ne pourrait
jamais être changé. La Loi n'existe pas pour exprimer et pour servir la
Vie, non, ces libéraux-communistes-démocrates disaient que la Vie
existe pour servir la Loi.

Ce légalisme inspiré de l'Ancien Testament
était destiné à empêcher pour toujours l'Europe de se relever de la
défaite générale de lapremière guerre mondiale et de reconquérir le
domaine mondial qui lui appartient en vertu de sa force de volonté,
de sa capacité organisationnelle de son besoin de s'exprimer, de son
instinct irrépressible, de son Destin et de sa foi. Ici, comme toujours,
les différentes formes de la maladie de la Culture montrèrent leur
affinité naturelle. L'Etat-Nation-Race juif déformeur de Culture compléta
les efforts des retardateurs de Culture pour rabaisser et
retarder l'Europe, pour l'étrangler économiquement, et pour forcer la
dispersion des populations à travers la terre, comme émigrants désespérés,
accablés par la pauvreté, sans avenir.

Tous les éléments maladifs s'unirent dans la négation et la haine
de la grande Résurgence européenne de l'Autorité. La conquête du
pays nègre sauvage d'Abyssinie par la race européenne fut diaboliquement
représentée comme un « crime » par la maladie
démocrate-libérale-communiste juive. Pendant que l'âme de
l'Europe vibrait avec un espoir et une vigueur renouvelés à cette
manifestation de la réaffirmation, éternellement jeune, de sa volonté
et de son Destin, les éléments maladifs entreprirent la préparation
d'une guerre traîtresse et honteuse pour détruire à jamais l'Empire
Mondial européen, la patrie européenne, l'âme de l'Europe, et le
Destin supérieur de l'Europe.

Ils cherchèrent à commencer la guerre en Espagne en 1936. Le
Bolchevisme russe envoya des agents et des armes, le Bolchevisme
américain de Hollywood envoya une assistance militaire et financière,
le Bolchevisme juif envoya des dirigeants et des organisateurs.
le gang libéral-communiste-démocrate dans tout le monde
Occidental, l'ennemi intérieur de l'Occident, se leva avec enthousiasme,
et de ses rangs jaillit un flot de conscrits voués à sa mission de
destruction. Mais l'Europe réagit à l'unisson et stoppa la trinité
bolchevique des ennemis extérieurs.

la tentative suivante eut lieu sur la frontière européenne de Bohême
en 1938. A nouveau, les quatre unités principales de l'Europe s'unirent
pour empêcher la destruction de l'Empire et de l'organisme
européens. En conséquence, l'attaque suivante fut préparée plus
soigneusement, et précédée de l'organisation totale des éléments
retardateurs de Culture pour préparer la suprême trahison,la création
d'une seconde guerre mondiale souS la forme d'un combat
insensé à l'intérieur de l'organisme européen.

le monde entier savait qu'une telle guerre, si elle se prolongeait, ne pouvait que ruiner
l'Empire européen et tous les peuples. et provinces de l'Europe.
Même les traîtres le savaient au fond de leurs âmes, mais un traître
est fondamentalement aveugle. la trahison n'est rien d'autre que l'incapacité
transformée en résolution. Si cela n'était pas apparent pour
eux avant la guerre, cela devint clair pendant la guerre. l'Architecte
de la guerre, le crypto-déformeur de Culture Roosevelt, affirma
expressément ses deux buts de guerre à ses Churchills, comme étant
la destruction de l'Etat allemand et de l'Empire britannique, les
deux moitiés du corps de l'Europe, les fondations et l'édifice de
l'Empire européen.


Ce fut leur seconde guerre mondiale. Elle ne fut rendue possible que
par la trahison de l'ennemi intérieur, le libéral-communiste-démocrate.
Aucune force à l'intérieur de la Culture Occidentale ne pouvait
même penser à s'opposer avec succès a la puissante vague du Destin
déferlant sur l'Europe, la Résurgence de l'Autorité et de la Volonté de
l'Imperium.

Mais dans leur haine tortueuse, sombre et jalouse envers
la noblesse et la grandeur, les libéraux-communistes-démocrates, les
guerriers de classe et les capitalistes financiers, les matérialistes et
les parlementaristes, firent appel aux forces extérieures, les
Bolchevismes de Washington, Moscou et Tel-Aviv, et les invitèrent à
accomplir la destruction dont ils étaient eux-mêmes incapables. le
chauvinisme et le fanatisme étaient simplement des techniques, et ils
ne pouvaient pas inspirer les Européens. le poids du combat fut supporté
par les forces extra-européennes, car les troupes européennes
n'étaient simplement pas prêtes spirituellement à un combat contre
l'organisme de l'Europe.

les tactiques mêmes de la guerre furent marquées par la négation et
la haine. les forces extra-européennes, conduites par les déformeurs
de Culture, appliquèrent le principe selon lequel le but de la guerre
est de détruire la population civile de l'ennemi arbitrairement
désigné. la force industrielle de l'Europe n'était pas diminuée, les
armées étaient intactes, mais le Juif-Américain et l'Américain-Juif
poursuivirent leur guerre contre les foyers et les familles, pendant
que les forces dela Russie asiatique menaient la véritable guerre
militaire.

La guerre de revanche et de haine du haut des airs était un
préliminaire à la victoire militaire de l'alliance américano-juive, mais
cela n'importait pas, car leur mission n'était pas la victoire politique,
mais la destruction totale, la destruction de la Culture-Peuple-Race-
Société de l'Europe. Ainsi, l'assistance militaire à la Russie n'avait pas
de base politique, mais fut donnée imprudemment, sans aucune
pensée pour l'avenir, parce que l'alliance Washington-Tel Aviv ne
pensait même pas à accroître sa propre puissance ou à construire un
empire mondial pour elle-même, elle pensait simplement, uniquement,
à détruire l'Empire, organisme, et le Destin de l'Europe.

Par conséquent la juiverie américaine négocia une paix généreuse avec
le Japon, ce qui était une reconnaissance de la victoire de la mission
japonaise en Orient, et pour l'occupation du Japon une politique
d'amitié, de bienveillance et de reconstruction fut mise en oeuvre.

leur exploitation de la victoire fut aussi tortueuse et pervertie que
leurs propres âmes. leur grande oppression est l'inversion de toute
vérité et la perversion de toute vie supérieure.
Au début de leurs efforts pour déclencher la seconde guerre mondiale
sous la forme.qu'ils lui donnèrent, ils trouvèrent une Europe qui
était maîtresse de son.propre territoire et d'un cinquième du monde.
A la fin de leur guerre, ils purent contempler l'Europe qu'ils avaient
créée. Une Europe dépouillée de son empire mondial et occupée par
des forces extra-européennes, économiquement dépendante d'eux,
comme une esclave devant son maître.

Dans cette Europe de démocratie libérale, les ennemis de l'Europe se
mirent à exploiter leur victoire. Ivres de leur puissance, ils commencèrent
à tuer en masse ceux qui s'étaient opposés à eux et qui
avaient dévoué leurs vies à réaliser le Destin de l'Europe. Même dans
le meurtre, ils ne purent pas être francs: ils durent inventer des raisons
fondées sur "Ancien Testament, des rituels légaux, pour
déguiser leurs meurtres. Ils inventèrent, et cherchèrent à implanter
dans la Culture de l'Europe, le procédé du procès à grand spectacle.
Ils s'en délectèrent, ils jubilèrent, ils prolongèrent leur grand procès
mosaïque pendant une année. Ils cherchèrent à humilier par tous les
moyens imaginables leurs victimes encore en vie, et dans la mort ils
pensèrent priver leurs victimes de leur rang historique par l'astuce
haineuse et stupide consistant à disperser leurs cendres dans la campagne.
Ils mirent en pièce les traditions chevaleresques du
traitement des prisonniers de guerre, et déformèrent la Convention
de Genève en l'assortissant de la condition leur permettant de pendre
comme criminel tout soldat qui s'était opposé à la victoire des
forces américano-juives libérales-démocrates.

Plus ils étalent leur rituel mosaïque de meurtre légal, plus il devient
évident pour l'Europe qu'il s'agit du face à face de deux mondes, et
que ce conflit ne peut pas être réglé dans un tribunal inspiré de
l'Ancien Testament, mais qu'il grandira et se poursuivra,. s'approfondira
et s'intensifiera, jusqu'à ce que l'étranger à la Culture soit
expulsé totalement et définitivement du sol sacré derOccident. Leur
terreur s'étend sur tous les pays d'Europe, en dépit de leur.affirmation
qu'elle est limitée à la moitié occupée par l'URSS.

La ruse consistant à montrer un visage souriant dans une partie de l'Europe
et à concentrer l'hostilité sur une autre ne trompe personne. Tant que
les retardateurs de Culture qui administrent l'Europe resteront
dociles, accepteront une aide alimentaire américaine, une aide
financière américaine, et des garnisons américaines, le régime de
Washington sourira. Mais l'Europe a vu l'autre visage du Juif-
Américain et de l'Américain-Juif, dépourvu d'attrait, de sagesse, de
principes - cruel, méprisant, et stupidement arrogant. Cette tentative
de diviser l'Europe pourrait peut-être réussir si le sentiment de camaraderie
était absent des populations européennes.

Mais un millier d'années d'unité Culturelle, d'expériences communes dans tous les
domaines des mêmes souffrances, même infligées par des mains
européennes, ont uni les Européens indissolublement. Ils le savent
maintenant plus que jamais auparavant, car ils l'ont appris à nouveau
sous le fouet juif-américain.

Finalement, nous mettons à la charge de l'ennemi intérieur la
destruction de l'Empire Mondial européen, par son nationalisme vertical
et son étatisme borné, et par sa soumission au Bolchevisme de
Washington, Moscou, et à la Culture-Etat-Nation-Race-Peuple du Juif.
Il a ainsi détruit la puissance de tous les Etatseuropéens, et a livré le
sol de l'Europe aux ennemis extérieurs.


Section III : la mission du front de libération.
***************************************************
L'Europe connaît l'identité de l'ennemi intérieur et ce dont il est
responsable. Elle sait qu'il est le pire ennemi de l'Europe, parce qu'il
se déguise en Européen, mais l'Europe a aussi des ennemis
extérieurs envers lesquels elle doit adopter une position claire.
Les ennemis extérieurs sont le régime bolchevique de Moscou, le
régime bolchevique judéo-américain de Washington, et la Culture-
Etat-Nation-Race du Juif, qui a maintenant créé un nouveau centre
d'action à Tel-Aviv, un deuxième New York.

Les ennemis extérieurs sont aujourd'hui les arbitres de l'Europe. Ils
ont imposé leur choix à la place du choix naturel de l'Europe, celui de
l'Autorité et de la Joi : l'Europe, source de butin pour les forces extraeuropéennes
L'Europe, réservoir de main d'oeuvre à la disposition
de l'employeur américain ; l'Europe, marché d'emprunts pour le
financier de New York ;l'Europe, colonie de mendiants attendant des
miettes de la table de la riche Amérique; l'Europe, site historique
pour les colons de passage, un endroit où se passaient autrefois de
grands événements ; l'Europe comme musée, comme mausolée;
l'Europe, collection moribonde de petits Etats et de peuples
querelleurs; l'Europe, entreprise en folie où chaque petite unité est
opposée à toutes les autres ;l'Europe, population arriérée attendant
d'être rééduquée par le clown mondial américain et le Juif
sadique; l'Europe, laboratoire pour les gigantesques expérimentations
sociales de Moscou et les expériences génocidaires de New
York tHel-Aviv; l'Europe, Messe Noire de procès à grand spectacle,
de persécution rétrograde, de trahison, de terreur, de désespoir et
de suicide.

Il Y a juste cinquante ans, l'Europe était un fier organisme indépendant,
sûr de lui-même et maître du monde. Le sol sacré de la Culture
Occidentale est maintenant occupé par les Mongols, les Turkmènes
et les Kirghizes d'Asie, par les Nègres d'Amérique, les Sénégalais
d'Afrique, les Juifs des trottoirs du monde entier. Voilà l'Europe
démocratique, l'Europe libérale.

Mais cette situation est seulement externe, matérielle. l'âme de
l'Europe ne peut pas être occupée, dirigée ou dominée par les
étrangers à la Culture. Seul un matérialiste peut penser que la possession
des attributs visibles de la puissance garantit la continuation
éternelle du pouvoir. S'il en était ainsi, un petit nombre de castes et
d'Etats aurait toujours dirigé le monde, depuis son commencement
Mais dans l'épreuve ultime, la puissance est le reflet de qualités
intérieures, et ces qualités ne sont possédées par aucun des ennemis
extérieurs de l'Europe. leurs empires transitoires sont bâtis sur du
sable, parce que, pour les soutenir, il n'y a pas d'âme supra-personnelle,
pas de Mission Mondiale, pas de Destin. Même pendant nos
courtes vies nous avons vu des empires surgir et disparaître, et le
conglomérat de puissance temporaire de Moscou et de Washington
suivra le même chemin.

les ennemis extérieurs de l'Europe sont condamnés, tout comme l'est
l'ennemi intérieur. le temps joue contre l'ennemi intérieur, parce que
l'Histoire ne peut pas retourner en arrière, même si pour un court
instant les gâteux rétrogrades peuvent essayer de forcer l'Histoire à
partager leur râle d'agonie.

Et il en ira de même avec ces choses primitives et hétérogènes que le
barbare de Moscou et le Juif de Washington aiment à considérer
comme des empires. Ils disparaîtront, comme la brume matinale,
sous les rayons brillants de l'Histoire. l'Avenir appartient seulement
à ceux qui portent en eux-mêmes l'Impératif Intérieur de réaliser une
Idée Mondiale, et il n'y a qu'une seule source à un tel Impératif. il ne
peut pas être inventé artificiellement, il doit être organique, et aucun
homme ou groupe d'hommes ne peut le fabriquer. Il provient de l'origine
cosmique et spirituelle de l'univers, elle-même venant de Dieu.

Donc, le Front de libération proclame à présent ses deux grandes
tâches devant l'Europe:

*1* - l'expulsion complète de tout ce qui est étranger hors de l'âme et
du sol de l'Europe, la purification de l'âme européenne des
scories du matérialisme et du rationalisme du XIXèmesiècle avec
leur culte de l'argent, leur démocratie libérale, leur dégénérescence
sociale, leur parlementarisme, leur lutte des classes, leur
féminisme, leur nationalisme vertical, leur capitalisme financier,
leur étatisme borné, leur chauvinisme, le Bolchevisme de Moscou
et Washington, la syphilis éthique de Hollywood, et la lèpre spirituelle
de New York.

*2* - la construction de l'Imperium de l'Europe et la réalisation de
la volonté européenne, émanée du divin, de l'impérialisme politique
illimité.
A la place de la maladie de la Culture des non-Européens et des
traîtres, il y aura les éternelles valeurs éthiques de l'Europe :
l'Autorité, la Foi, la Discipline, le Devoir, l'Ordre, la Hiérarchie, la
Fécondité, la Volonté de puissance.

Cette Proclamation est donc une Déclaration de Guerre.
Dans cette guerre, le Front de libération parle au nom de l'Europe, il
représente "Europe, il est le gardien du Destin de l'Europe. Il est ainsi
revêtu du manteau d'invincibilité supra-personnelle qui est l'attribut
de l'organisme européen. Aucun massacre, aucun procès à grand
spectacle, aucune terreur ou persécution ne peuvent toucher cette
force ;Ies canons et les baïonnettes de Washington ne peuvent l'affaiblir,
mais finalement elle les dissoudra. Elle rejettera les forces
judéo-américaines à la mer, elle repoussera les armées asiatiques de
Moscou jusque dans les profondeurs de l'Asie.

Dans ce combat, tous les anciens peuples, races et nations
d'Europe sont unis, car dès le début cette guerre est seulement une
guerre horizontale:
Race signifie maintenant, en Europe, posséder à la fois l'honneur et
la fierté.

Peuple désigne le sentiment collectif de tous les Européens.
Nation désigne maintenant l'organisme collectif de l'Europe.
Anglais, allemand, français, italien, espagnol: ce sont maintenant de
simples noms géoraphiques et de simples variations linguistiques.
Comme tous les autres riches produits de notre grande Culture, ils
continueront à exister mais ils ne seront plus des termes politiques.
les cultures locales en Europe pourront être aussi diversifiées
qu'elles le souhaitent, et elles jouiront d'une parfaite autonomie
dans l'Empire européen, à présent que l'oppression du nationalisme
vertical est mort. Quiconque cherche à perpétuer l'étatisme borné ou
le nationalisme à l'ancienne mode est l'ennemi interne de l'Europe. Il
joue le jeu des forces extra-européennes, il divise l'Europe et commet
une trahison.

La trahison aujourd'hui n'a plus qu'une seule signification pour
l'Europe: cela signifie servir des forces autres qu'européennes. Il
n'existe plus qu'une seule trahison aujourd'hui: la trahison envers
l'Europe. Les nations sont mortes, car l'Europe est née.

Le Front de Libération ne laissera pas l'Europe être distraite par la situation
actuelle, dans laquelle les deux bolchevismes primaires de
Washington et Moscou préparent une troisième guerre mondiale.
Dans cette préparation, les retardateurs de Culture, les ennemis.
intérieurs, les libéraux-communistes-démocrates sont à nouveau à
leurs postes: d'une seule voix les Churchills, les Spaaks,Jes Lies,les
de Gaulles, croassent que Washington va sauver l'Europe [de. lamenace]
de Moscou, ou que Moscou va arracher l'Europe à Washington.

il n'y a rien qui justifie cette propagande. La réalité est que seule l'intervention
américaine dans la seconde gurre mondiale a empêché
l'Europe de détruire complètement la Russie bolchevique, en tant
qu'unité politique. L'actuel Empire Russe est donc une création de
l'Amérique. Jamais durant les cinq cent ans de l'histoire russe, la
Russie ne fut capable de pénétrer en Europe sans aide. Elle n'envahit
la Prusse du Grand Frédéric qu'avec l'appui de la France, de
l'Autriche et de la Suède. Elle n'envahit la France en 181l et 1815
qu'avec l'assistance de l'Angleterre, de l'Autriche et de la Prusse. Elle
n'envahit l'Europe en 1945 qu'avec l'aide de l'Amérique. La Russie
n'est une menace que pour une Europe divisée; une Europe unie
peut détruire la puissance russe au moment de son choix. C'est un
mensonge grossier de dire que l'Europe ne peut pas se défendre elle,
même contre la Russie. Pensent-ils que l'Europe puisse oublier ce
qu'elle vient d'apprendre au prix du sang de millions de ses fils?

Pensent-ils que l'Europe puisse oublier que le régime judéo-américain,
et lui seulement, a amené l'Armée Rouge jusqu'au coeur de
l'Europe? Peuvent-ils penser que l'Europe puisse oublier que l'ennemi
intérieur, avec sa démocratie libérale-communiste, a mené
l'Europe dans ce gouffre? L'Europe se souvient, et elle sait que le
libéral-démocrate est une créature de l'abysse, l'esprit de négation
qui recherche un abysse toujours plus profond. Il a détruit un Empire mondial,
et maintenant il demande la confiance de l'Europe pour mener une nouvelle croisade.
Le programme de Washington est d'enrôler les Européens - ce qu'ils
appellent cyniquement le {( potentiel humain» de l'Europe - et d'épargner
ainsi aux poltrons d'Amérique du Nord les pertes d'une dure
campagne contre la Russie. Une stupidité abyssale est à l'origine de
ce souhait. Pensent-ils vraiment que les Européens accompliront des
prodiges militaires pour combattre un ennemi de l'Europe au profit
d'un autre ?Pensent-ils qu'un Haut-Commandement américano-juif
puisse inspirer les sentiments nécessaires à l'éveil des instincts
héroïques d'un corps d'officier européens?

Non, l'Europe n'est pas plus intéressée par ce projet de guerre que
par un combat entre deux tribus nègres au Soudan.
Le combat européen est celui de la libération de notre sol sacré et de
notre âme occidentale. C'est un combat horizontal, contre tous les
ennemis de l'Europe; les ennemis intérieurs et les forces extraeuropéennes,
quels qu'ils soient. Avant que l'Europe puisse mener
une guerre verticale, elle doit se constituer en tantqu'lmperium de
l'Europe, la Culture-Etat-Nation-Race-Peupleorganique de
l'Occident. Et si l'Europe fait la guerre, alors ce sera contre l'ennemi
politique de son propre choix, et au moment de son choix.

Dans ces décisions, le Juif, Moscou et Washington ne prendron aucune part.
La propagande du Juif américain et de l'Américain juif ne trompe
personne. Avec leurs discours sur le combat entre « l'Est » et
« l'Ouest », ils espèrent entraîner les esprits faibles de l'Europe à
coopérer avec eux. Mais pour nous, l'Occident est un mot contenant
une Mission émanée du divin, un mot sacré, et il n'évoque pas
l'Amérique, la Russie, ou le Juif, mais seulement le sol sacré de
l'Europe et l'organisme européen.

Toutes les forces extra-européennes sur le sol européen sont des
ennemis exactement dans les mêmes proportions et exactement au
même degré. l'Europe ne combattra jamais pour une force extraeuropéenne;
l'Europe n'entrera jamais dans une relation où elle n'est
pas le maître; l'éventualité d'une guerre entre des forces extraeuropéennes
ne compte pas pour l'avenir de l'Europe.

Les structures de pouvoir primitives de Washington et de Moscou
n'ont pas de Passé,et par conséquent pas d'Avenir. Elles sont sans
Tradition, sans Mission Mondiale, sans Idée Nationale, sans Destin,
sans unité organique, sans Etat, et sans possibilités impériales.Ces
deux choses informes sont de simples et pales cancatures de l'unique
et véritable Mission Mondiale; qui est celle de l'Europe seule.
Cette Mission ne vient pas de la volonte humaine, mais elle est une
émanation directe de Dieu.

Dans ce grand combat pour la libération de l'Europe, tous les
Européens ayant de la race, de l'honneur et de la fierté sont des
nôtres, quelle que soient leurs origines. Les seuls Europeens exclus
de nos rangs sont les traîtres à la Culture,la maladie de notre epoque.
Le Front de Libération lui-même est la forme provIsoire de la Nation
européenne, et il durera jusqu'à ce que la forme permanente de
l'imperium européen soit établie.

Dans la mission de libération de l'Europe,la date exacte de la réussite
finale est secondaire pour nous, précisément parce que nous
savons que notre victoire est déjà déterminée.

Avec chaque décennie, chaque année,ce mouvement de la volonté
européenne vers l'union parfaite et le plein e~Çlnou.lssement qUI
sont son Destin devient plus fort. Notre volonte est Intacte, notre
résolution plus forte que le fût jamais une résolution européenne
avant nous. Avec une sérénité parfaite· nous entreprenon,s cette
tâche, la plus grande de toutes celles auxquel.les les Europeens se
sont jamais dévoués.

Aux baïonnettes et aux canons des forces extra-européennes, nous
opposons une volonté plus dure que leur acier, qui brisera l'emprise
de leurs armes et de leur puissance. Nous Jetterons avec mepnsl ennemi
intérieur dans la boue.

Un millénaire d'histoire européenne, de joie et de sacrifice,
d'héroïsme et de noblesse, nous appellent à cette tâche. Au sang qui
a coulé sur le sol sacré de l'Europe nous ajouterons le sang de nos
ennemis. Nous continuerons jusqu'à ce que l'Europe soit libérée de
ses ennemis, et que la bannière européenne flotte sur son propre sol,
de Galway à Memel et du Cap Nord à Gibraltar.


Europe réveille-toi!

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