mardi 27 avril 2010

LE RÈGNE D'ISRAËL CHEZ LES ANGLO-SAXONS

Les francais présent lors du traité de Versaille qui mettait fin a la premiere guerre mondiale disaient que c'était un traité casher car les anglo saxon étaient représenté par des juifs.


ROGER LAMBELIN
LE PÉRIL JUIF
LE RÈGNE D'ISRAËL CHEZ LES ANGLO-SAXONS

P A R I S
BERNARD GRASSET
ÉDITEUR
61, RUE DES SAINTS-PÈRES, 61
MCMXXI
Tous droits de reproduction, de traduction et d'adaptation
réservés pour tous pays.
Copyright by Bernard Grasset 1921

LE RÈGNE D'ISRAËL
CHEZ
L E S A N G L O - S A X O N S

À
CHARLES MAURRAS
APÔTRE
du
Nationalisme intégral
en témoignage de haute estime
et de cordial dévouement
CE LIVRE
où sont exposés
divers aspects
de
L'IMPÉRIALISME
de la Race Internationale
EST DÉDTÉ

AVANT-PROPOS
Il y a plus qu'an péril juif :
Un règne juif.
Charles MAURRAS.
(Aciion française du 4 Octobre 1920.)

Il y a trente-cinq ans paraissait La France
juive, A lexemple d'Hippolyte Taine, historien
de la « Conquête jacobine », Edouard Drumont
avait voulu faire l'exposé de la « Conquête
juive ».
Sans doute le grand écrivain n'apporta pas,
dans ses oeuvres, la même sérénité, dans ses
recherches la même critique scrupuleuse des
textes et documents, que raideur des Origines
de la France contemporaine. La fougue de son
tempérament, l'ardeur de ses indignations
généreuses l'entraînait parfois un peu au delà
des frontières des vérités contrôlées ; ses sympathies
et ses antipathies personnelles transparaissaient
aussi dans ses jugements et une tendance
marquée aux généralisations pouvait
ramener à formuler sur certains sujets des
affirmations hasardées.

Mais il faut rendre à sa mémoire de Français
averti et de grand patriote un reconnaissant
hommage. Il a signalé un angoissant péril politique
et social à une époque où peu de personnes
en soupçonnaient l'existence ; il a montré
comment s'étaient opérées, depuis plus d'un
siècle, les pénétrations juives dans les divers
milieux; comment IsraPl, saisissant à merveille
la psychologie des démocraties, s'était successivement
emparé de la haute banque, de la
presse, du théâtre; comment il avait manoeuvré
pour exercer une influence prépondérante sur
Vopinion publique, les parlements et les gouvernements.
Les livres d'Edouard Drumont, ses courageuses
campagnes de La Libre Parole, corroborés
par des scandales tels que le Panama
et l'affaire Dreyfus, déchaînèrent un souffle
d'antisémitisme. Cette agitation assez violente,
mais plus superficielle que profonde — sauf
en Algérie — s'apaisa quand furent oubliées
les causes qui avaient puissamment contribué à
la développer.

L'heure n'était pas venue de faire coinprendre
aux masses les mortels péri/s que
l'accession au pouvoir des juifs et de leurs
créatures pouvait faire courir à la France.
Aussi les appels prophétiques de Dr amont finirent
par ne plus éveiller que des échos lointains
et assourdis. Sa voix puissante se voila;
le tirage de son journal Jtéchit et, comme il
fallait assurer son existence, son administration
accepta peu à peu des annonces, des informations,
des réclames financières émanant de
sources juives. La Libre Parole devint une feuille
du boulevard, comme tant d'antres, et Edouard
Drumont, dans les. dernières années de sa vie,
n'eut plus la marne liberté d'allures, la même
indépendance batailleuse, le même esprit chevaleresque
qu'au temps où, paladin sans peur au
service d'une grande cause, il ne craignait
rien, si ce n'est que le ciel ne vint à choir...
La grande guerre survint. Quiconque était
un peu au courant de la vie diplomatique et
militaire de VAllemagne ainsi que des questions
balkaniques, la pressentait prochaine dès
le printemps de igi2. Les Israélites étaient,
dans tous les Etats, trop bien informés pour
ri*avoir pas prévu le conflit mondial. L'avaientils
désiré? Avaient-ils par des menées occultes
travaillé à son déclanchement :} Le doute est
permis, mais ce qui est incontestable, c'est qu'ils
s'étaient admirablement préparés à tirer, de la
guerre et de la paix qui y mettrait fin, des
avantages considérables et un surcroît de puissance
dont on a. lieu d'être effrayé.
La marche ascendante d'Israël vers la conquête
de VUnivers qui, jusqu'alors, avait été
prudente, discrète, lente, marquée de temps
d'arrêt, allai/ brusquement prendre des cadences
rapides, les allures d'une marche triomphale.
L'impérialisme juif se révélait avec une
force et aussi avec une candeur déconcertantes.
Auprès de lui, l'impérialisme allemand, l'impérialisme
britannique, l'orgueil américain sont
peu de chose. La complicité on l'aveuglement
des Etats belligérants ont favorisé les desseins
d'Israël; le socialisme international et la finance
internationale ont puissamment facilité
leur réalisation. Du président Woodrow Wilson
et de M. Lloyd George, les juifs sont parvenus
à faire leurs agents les plus dociles et les plus
dévoués et, manoeuvrant les gouvernants des
États-Unis et de la Grande-Bretagne, les représentants
d'une race de treize ou quatorze millions
d'individus, dispersés dans tous les pays
du globe, ont réussi à imposer au monde une
paix spéciale qui est vraiment une paxjudaica
et un super gouvernement, dénommé Ligue ou
Société des Nations, dont ils sont les maîtres.
En signe de victoire, ils ont obtenu d'installer
en Palestine pour leur peuple, sans territoire
depuis la Dispersion, un « foyer national
» et, sous Végide de l'Empire britannique,
le drapeau d'Israël flotte déjà sur Jérusalem,
la Cité sainte du monde chrétien, la métropole
incomparable de l'idée religieuse et de la civilisation.
Comment a pu s'opérer en quelques années
cette conquête juive? L'union sacrée observée
pendant la guerre l'a certainement facilitée;
mais, depuis longtemps déjà, les Israélites
avaient occupé dans tous les pays des positions
solides, leur donnant les moyens de déclancher
des offensives rapides, lorsque se présenteraient
des circonstances propices.

En Russie, ils comptaient plusieurs de leurs
coreligionnaires dans le parti des Cadets; ils
étaient les maîtres des organisations secrètes et
des groupements socialistes.
Les israéli/es jouèrent un rôle capital dans
les intrigues, les défaillances, les trahisons qui
démoralisèrent la Cour, la noblesse, Cannée et
entraînèrent la chute du Icarisme. UEmnire*
que maintenait seule debout son or/nature
gouvernementale, était voué à l'anarchie
quand le leur Xieolas fut déchu de son trône.
Les socialistes juifs imposèrent par la force
à la Ilussie décapitée et démembrée le régime
plus ou moins communiste des Soviets et il
suffit de consulter les statistiques assez concordantes,
émanant de sources diverses, pour connaître
la composition du gouvernement tyrannique
el sanglant, dont risraé/ile Trolslcy et
Lénine sont les chefs. Sur les 22 membres formant
le Conseil supérieur des Commissaires du
peuple, 17 sont juifs; et, si Von totalise les
hauts fonctionnaires gérant les ministères el
les grands services publies, on constate que
d'entre cu,r, sur ô:J/>, sont juifs.
En Allemagne, cesl dans le domaine de la
grande industrie que les Israélites avaient

conquis des positions capitales. Ils en étaient
les magnats. La plus puissante compagnie de
navigation du monde, avant la guerre, la
« Hambourg eoise-Américaine » n'avait-elle pas
à sa tête le docteur Ballin? Mais ifs exerçaient
aussi une action prépondérante dans les milieux
socialistes et il est bon de se souvenir que le
4 août igi$, au Iieichstag, c'est par l'organe
du juif Ilaase que le parti de la social-démocratie
promit son entier concours au gouvernement
impérial»

Après la défaite des Empires centraux et
l'abdication ou la déposition des souverains
régnants de VAutriche-Hongrie et des Etats
Allemands, partout les juifs sont portés au
pouvoir par les organisations socialistes.
Grâce à eux s'opère un camouflage démocratique
et républicain, qui vaudra à l'Allemagne
protestante, surtout lors des Conférences interalliées
de Paris, la bienveillance du président
Wilson et de M. Llogd George.
Chez les vaincus, les juifs ont donc pénétré
fort avant dans les régions du pouvoir, et si
des réactions commencent ci se produire contre
leurs menées envahissantes de l'autre côté du
Rhin, ils n'en ont pas moins conquis une
puissance politique infiniment supérieure à
celle qu'ils possédaient avant le conflit mondial.
Mais c'est surtout chez les vainqueurs que
leur ascension vers les cimes mérite d'être étudiée
dans ses causes et dans ses procédés. Là, il
n'y eut pas de cataclysmes fjolitiques, de carences
de pouvoir. C'est par le jeu naturel des institutions,
par l'action personnelle des politiciens
et des jinanciers israéliies, par la presse à leur
dévotion, grâce aussi aux intelligences et aux
complicités trouvées chez les gouvernants et
les chefs d'Etal, que se sont opérées les conquêtes
juives. Aux Etats-Unis et en Angleterre,
celte conquête fut aussi facilitée par des affinités
d'ordre philosophique et religieux, car
le puritanisme procède, dans une large mesure,
de l'esprit judaïque.

Les documents consultés, les dépouillements
opérés dans les journaux et périodiques anglais,
américains et juifs, les observations faites
et les témoignages recueillis en Egypte et
en Palestine, les renseignements fournis par
des correspondants bien placés pour être
exactement informés sur certaines menées
d'Israël, m'ont permis de suivre d'assez près
les étapes de rétablissement du règne juif chez
les Anglo-Saxons ( i ).
Sans doute des faits noiweauoe seront découverts
et révélés qui permettront plus tard de
fonder sur des assises définitives l'histoire de
cette étonnante conquête; mais il m'a paru que,
dès maintenant, de solides jalons devaient être
plantés et qu'il importait de signaler auoe
patriotes de tous pays les dangers de l'impérialisme
juif.

La marée qui a submergé la Russie, qui
encercle les pays anglo-saoeons, monte encore
vers de nouvelles conquêtes.
Pour sauvegarder la civilisation chrétienne
et l'indépendance des peuples, il est urgent
d'édifier des digues puissantes, capables d'arrêter
et de refouler ses flots.
R. L.
(i) Je tiens à exprimer toute ma gratitude aux correspondants
qui voulurent bien m'aïder à documenter cette élude,
et très particulièrement à M. G. Champanhac qui, de Londres,
m'envoya de précieuses informations ainsi qu'une
série de pièces et de publications anglo-juives du plus grand
intérêt.



CHAPITRE PREMIER
Xa Conquête juive de ï Angleterre.
Les Israélites acquièrent successivement tous les
droits civils et politiques des citoyens britanniques.
— U n Rothschild à la Chambre des Communes.
— Benjamin Disraeli créé Lord Beaconsfieldï
premier ministre du Royaume-Uni. — Les Juifs
dans l'Afrique du Sud. — Les amitiés juives
d'Edouard V I I . — L'emprise d'Israël sur le gouvernement
pendant et après la guerre mondiale.
II y a une vingtaine d'années., parut sous le
lilre : VAnglais est Israélite (i) une curieuse
brochure résumant les travaux de la Briiish
Israélite Association sur l'origine de la race
anglaise. Il est admis que deux seulement des
douze tribus d'Israël, revenues de la captivité de
Babylone, peuplaient la Palestine lors de la
naissance de Jésus-Christ. Les autres avaient
émigré vers le nord-oucsl de l'Europe et se seraient
établies dans les Iles britanniques. Des
rapprochements bibliques cl historiques, des
considérations linguistiques sont invoqués à
l'appui de celle thèse. Je me conlenle de la
signaler aux érudits, aux spécialistes de l'ethnographie,
en leur laissant le soin et la responsabilité
d'établir son degré de véracité ou de vraisemblance.
Ce (jui est hors de conteste, c'est la poussée
juive qui, depuis quelques années, s'est manifestée
dans le Royaume-Uni, avec une énergie
croissante.
Les périodes troublées de la vie des peuples
ont toujours été propices aux enfants d'Israël.
L'agonie de l'ancien Régime, la Révolution et
l'Empire facilitèrent leur émancipation et l'essor
de leur fortune en France et dans l'Europe continental;
1.
En Angleterre, les juifs mirent longtemps à
conquérir les droits civils et politiques des
citoyens, et cela du fait de leur religion et non
de leur race.
Pour occuper certains offices municipaux et
siéger au Parlement, il fallait prononcer une
formule de serment comprenant ces mots : « Je
j u r e ' s u r la vraie foi d'un chrétien ». Les Israélites
scrupuleux ne pouvaient prêter ce serment
solennel sans abjurer leur religion; et, comme
nombre d'entre eux avaient acquis clans le commerce
et la finance des situations importantes
leur assurant une influence réelle, ils s'efforcèrent
de faire modifier les termes du serment.
En avril i83o, un représentant de Norwicb,
M. Robert Grant, prit l'initiative d'un bill dans
ce but. Après un long débat, auquel participa
Macaulay, le bill fut rejeté. Trois ans plus lard,
M. Grant revint à la charge et réussit à faire
accepter le bill par la Chambre des Communes,
mais les Lords le repoussèrent.;
Toutefois, en i844> sous le gouvernement de
sir Robert Pce], fut abrogée la loi qui excluait
les Israélites des fonctions municipales. 11 était
anormal cl illogique qu'un juif, que rien n'empeehait
de devenir sheriffd'un comté ou magist
r a l , fui inapte, en raison de sa religion, à être
élu maire, alderman ou même membre d'un
Common CounciL Lord LvndhursL alors chancelier,
introduisit un bill, abrogeant en l'occurrence
la formule chrétienne du serment, qui passa sans
difficulté à la Chambre des lords.
La question du serment parlementaire fut a
nouveau soulevée en 18^7, quand le baron Lionel
Rothschild fui. élu dépulé par la eilé de
Londres. Un Jcto\s bill, introduit une fois de
plus, ayant été rejeté, Lionel Rothschild démissionna,
mais pour se représenter immédiatement
devant le collège électoral, qui le réélit.
Alors, il vint à Westminster el s'avança devant
h* « speaker » demandant a préier serment. Il
prononça les paroles ayant trait à Valiegiance et
à la &nprt>?nn(ty, mais omit les a on tiio trucfaith
of a chriatinn ». Invité à se retirer, il obéit et
alla s'asseoir sur l'un des sièyes que surplombe
la galerie et où sont admis les élrmirers. De là
il pouvait suivre les déhals, sans y prendre pari.
Un autre I s r a é l i t e , M. David Salomons, élu
député de (ireenwicli, en i8r>i, eut plus d'audace
que son coreligionnaire. Il se présenta comme
lui devant la table où sont posés les insignes de
la Couronne et omit les mots constituant, pour
un israélile, une abjuration; mais, invité à se
retirer, il prit place parmi les membres du
Parlement et refusa de déférer aux injonctions
du speaker.
Invectivé par les tories, encouragé par les
whigs, M. David Salomons restait assis dans
son fauteuil. Il fallut l'intervention du serjeant
at-arms pour le faire sortir de l'enceinte réservée.
Mais cet esclandre amena les Communes à
porter devant la Cour de l'Échiquier une demande
d'interprétation des termes du serment.
Par trois voix contre une, la Cour estima que,
seuls, les chrétiens étaient qualifiés pour prononcer
les paroles sacramentelles ouvrant les
portes de Westminster.
De nouveaux efforts furent encore tentés aux
Communes pour permettre l'admission des juifs,
mais la Chambre des lords rejeta tous les bills
volés à cet effet jusqu'en i858. Cette année-là,
grâce aux efforts de Lord John llusscll, une
loi fut volée qui n'abrogeait pas la formule traditionnelle
du serment, mais qui autorisait les
israélites à omettre les mots en contradiction
avec leur foi religieuse.

L'émancipation des juifs fut ainsi parachevée.
Le leader de la Chambre des Communes était
alors un jeune Israélite de race, Benjamin
Disraeli, qui devait jouer un rôle de premier
plan dans l'histoire de son pays d'adoption.
Entré de bonne heure dans le giron de l'Église
anglicane, à l'exemple des Hirardo et des
Goschcn, il n'en servit (pic plus efficacement les
aspirations et les intérêts d'Israël. Quand il
devin! ministre, on peut dire sans exagération
(pic c'est l'idée juive qui arrivait au pouvoir.
Déjà, comme écrivain, comme romancier, il
s'était fait l'avocat, le champion de sa race,
avec un talent, une habileté, auxquels on est
obligé de rendre hommage. Dans la Hiograpine
politique de George Bentinek, il a consacré
aux juifs un chapitre plein d'éloquence et
d'émotion; et, dans Coningsbg, par l'organe du
banquier Sidonia, l'un des plus vigoureux personnages
de ses romans, il a plaidé leur cause,
raconté leurs malheurs, provoqué en leur faveur
la sympathie et la pitié.

Disraeli a fait mieux encore. A l'époque où le
comte Arthur de Gobineau prétendait, par des
considérations ethniques et historiques, établir
la supériorité des Allemands sur les autres
peuples, il imagina une théorie des races, qu'il
appelait ce la clé de l'histoire » et qui tendait à
démontrer la prééminence des Israélites sur
tous les autres humains.
M. Alexandre de Haye l'a exactement résumée
en quelques phrases : « Les peuples ne conservent
leur vigueur, leur moralité, leur aptitude
aux grandes choses qu'à la condition de garder
leur sang pur de tout mélange. S'ils laissent un
sang étranger se mêler au leur, les vertus qui
constituaient leur originalité et leurs forces disparaissent
bientôt... Il n'existe de supériorité
réelle que chez les races intactes, qui se sont
transmises, de génération en génération, non
pas seulement une langue ou une religion, mais
le sang, la sève originelle ( i ) ». La conclusion
se devine. Parmi les races privilégiées, la plus
pure de toutes est celle des sémites, où le
groupe des juifs brille du plus étincelant éclat.
Ce culte de sa race a inspiré tous les actes de
ta vie publique de Lord Bcaconsfield, et, chose
étrange, peu de personnes en Angleterre et en
Europe l'ont compris et en ont prévu les conséquences.
Sa politique orientale est foncièrement juive.
Déjà, dans Coningsby, le romancier avait en
quelque manière prédit la Révolution russe et
signalé la mystérieuse diplomatie, organisée par
(i) Lettres de lord Beaconsfield à sa soeur. Paris, Perrin,
1889.


2
les juifs qui s'inliltraient dans l'Empire des
Tsars; plus lard, comme premier minisire, il
avait dirigé vers l'Orient les visées ambitieuses
de l'Angleterre. Il voulait relever l'Orient judaïque
pour en faire surgir les futurs maîtres du
monde.
Sioniste avant la lettre, il avait la prescience
que l'impérialisme britannique, dont il se fit le
fougueux champion, préparerai! un jour les
voies à l'impérialisme d'Israël.
C'est ainsi que ce sémite aux yeux langoureux,
au teint mat, aux longs cheveux bouclés,
dont la voix nerveuse savait tour à tour railler
et flatter, romantique d'allure, s'habillant comme
Brummel ou Barbey d'Aurevilly, rêvant de gloire
littéraire et de conquêtes politiques, plus soucieux
de fréquenter chez les duchesses que de
vivre dans l'intimité de ses coreligionnaires,
devint le chef des tories, le rival heureux de
Gladstone et gagna les bonnes grâces de sa souveraine.
Sa carrière fut à son apogée lorsque la
reine Victoria accepta de ses mains la couronne
impériale de l'Inde et le Congrès de Berlin ron«-
sacra sa renommée de grand homme d'État.
Ce Congrès avait pour objet de résoudre les
délicats et multipes problèmes posés par la
guerre russo-balkanique. Lord Beaconsfield ne
manqua pas d'imposer aux Roumains, dont le
territoire était amputé de la Bessarabie, des
mesures de protection spéciales en faveur des
juifs.

Malgré la présence au Congrès de Berlin du
prince de Bismarck, Lord Beaconsfield parut y
tenir le premier rôle et le prestige qu'il y conquit
ne fut pas sans impressionner fortement
les israélites d'Allemagne et d'Autriche. Nombre
de juifs de Francfort, de Hanovre, de Hambourg
et de Vienne se dirent que l'Angleterre,
où l'un des leurs avait pu s'élever à de si hautes
destinées et acquérir un tel pouvoir, devait être
un royaume d'élection. Franchissant ia mer du
Nord, ils vinrent chercher fortune à Londres et
dans les grands centres britanniques. Ils y reçurent
bon accueil, trouvèrent des appuis précieux,
conquirent des situations enviables dans
la banque, dons l'industrie ou le commerce et
plusieurs d'entre eux ou leurs descendants sont
fiers de figurer aujourd'hui dans le livre rouge
du Peerage.

Les mines d'or et de diamant de l'Afrique du
Sud, les spéculations auxquelles elles donnèrent
lieu, exercèrent au Stock E.rchange une irré20
sisfiblc attraction. Banquiers, financiers, commis
de la Cité, alléchés par les nouvelles,
apprenant la découverte quotidienne de gisements
et de filons, s'embarquaient sur les paquebots
des lignes Union et Castle qui desservaient
la colonie du Cap et gagnaient en toute hâte le
Transvaal.

Les juifs dominaient parmi ces aventuriers
de la finance cl leur âprelé au gain, leur aptitude
à créer des banques, des comptoirs, à
fonder des sociétés, les placèrent vite aux
premiers rangs de cesUitlanciers qui menaçaient
de submerger la population clairsemée du Rand.
Pour des raisons politiques, morales et religieuses,
les fermiers du Transvaal, descendants
de colons hollandais, nourris de la forte lecture
de la Bible, ne pouvaient assisler sans tristesse
et même sans indignation à l'envahissement de
leur territoire par ces milliers d'aventuriers qui,
non contents de vivre à leur guise, d'installer
à Johannesburg des bars, des tripots, des
music-halls, ne tardèrent pas a réclamer une
participation importante à la vie administrative
du pays.

Le président Kruger et l'assemblée législative
ne voulurent accorder aux Uillanders des droits
civils qu'après un stage de plusieurs années;
ils frappèrent d'un impôt assez élevé les exportations
de l'or et des pierres précieuses.
L'historien quasi-officiel de la guerre sudafricaine,
Conan Doyle, dans The Great Boer
War (i 899-1901) (1) s'est montré sobre de
détails sur les origines du conflit. Il ne blâme
pas les prétentions des Uitlanders et incrimine
plutôt l'entêtement des Boers ; et pourtant ceuxci,
après avoir abandonné la colonie du Cap
pour se soustraire à la domination britannique
et défriché de nouveaux territoires, n'aspiraient
qu'à vivre en paix avec tous leurs voisins.
Ce sont les financiers juifs de Johannesburg
qui prirent l'initiative des provocations et des
révoltes contre les burghers. Pour brimer les
autorités, on arborait le drapeau anglais sur
toutes les banques ; les journaux étrangers couvraient
d'injures le président, le Volksraad et
annonçaient la chute prochaîne du gouvernement,
l'annexion du pays à la colonie du Cap.
Le président de la « Chartered », Cecil Rhodes,
organisait ouvertement le raid de Jameson,
quitte à désavouer son lieutenant après l'insuc-
ces de l'aventure, et c'est la maison Eckslein,
représentant la grande firme des Wcrnher Beit,
qui payait les volontaires el gardait en magasin
les fusils destinés à être distribués aux conjurés
le jour de l'arrivée de Jameson et de sa bande.
Dans la coulisse, sir Alfred Milner, au nom du
gouvernement britannique, était prêt à profiter
des circonstances el de la iruerre devenue inévitable
pour ajouter un nouveau fleuron à la
couronne impériale.
Si Oman Doyle n'a pas compris l'action des
juifs dans les causes déterminantes de la guerre
sud-africaiue, qui devait coûter si cher a l'Angleterre,
d'autres la discernèrent aisément.
Jean Carrere, qui fil un voyage d'études au
Transvaal pendant la dernière période de la
Julie, a conté dans Au pays de For rouge les
impressions qu'il recueillit à ce sujet. Quand,
dans un groupe d'officiers et de correspondants
de guerre, il annonça son prochain départ pour
Johannesburg, M. Gwynne, de l'agence Reuter
— le directeur actuel du Morning Post — l'interpella
: Alors, j'espère bien que le jour où vous aurez visité
relie ville, vous ne ménagerez pas dans vos articles ces
ignobles capitalistes qui, après avoir été la cause de la
guerre, se sont cachés tandis que mouraient les soldats,
les uns dans leurs maisons, les autres par delà les frontières,
et qui se plaignent maintenant parce que la
guerre dure trop...

Les officiers faisaient chorus en rinforzando.
— Les sales juifs, ajoutait l'un.
— Tous les rebuts des ghettos d'Europe.
— Tous les marchands de vieilleries de Whitcchapel !
— Les voleurs de diamants de Kimberley 1
— Et c'est pour cela que nous venons faire tuer nos
hommes (i) !
Lorsque l'armée anglaise fit à Johannesburg
une entrée triomphale, après une longue campagne
qui n'avait pas mérité cette épithète, un
soldat bocr, prisonnier sur parole, garda son
chapeau sur la tetc, quand passa Lord Roberts,
suivi d'un brillant État-major.
Un juif des mines, dont l'enthousiasme débordait,
signala le patriote vaincu à un soldat
anglais :
— N'est-ce pas indigne? Voilà un Boer qui
ne salue pas le général en chef.
— Taisez-vous, riposta le tommy en regardant
avec mépris le juif. Il s'est battu pour son paj^s
celui-là, pendant que vous trembliez dans votre
cave!
Et le « réformiste » trop zélé fut hué par la
foule (i ).

La reine Victoria ne survécut pas à la guerre
sud-africaine. La prolongation imprévue de la
lutte, les sacrifices énormes qu'elle avait exigés
en hommes et en argent l'avaient profondément
affectée. Elle était trop intelligente pour n'avoir
pas discerné les vrais responsables du conflit et
ne pardonnait pas aux israélilcs le rôle de provocateurs
et d'excitateurs qu'ils avaient joué à
Johannesburg.
Son successeur, le roi Edouard, ne partageait
pas ces scrupules. 11 n'en voulait pas aux banquiers
et aux spéculateurs qui avaient déchaîné la
guerre du Transvaal, puisqu'il en était résulté
un agrandissement notable du domaine de l'Empire,
et des relations étroites l'attachaient d'autre
part a certaines personnalités Israélites.
C'est un fait bien connu que, du vivant de la
reine Victoria, le prince de Galles ne disposait
pas de ressources correspondant a ses goûts, à ses
besoins, à son genre de vie. Les juifs ne manquaient
pas de proposer leurs bons offices au futur
souverain de la Grande-Bretagne. Tel grand sei-
gneur d'Israël, pour asseoir sa situation mondaine,
offrait une forte somme au prince de Galles
quand il consentait à honorer de sa présence une
chasse ou un dîner. Des financiers de marque
allaient au-devant de demandes d'emprunt et
proposaient de prêter au prince des sommes
importantes sans exiger des intérêts, parfois
même sans réclamer des reçus. Cependant, ces
services devaient se payer un jour. C'est ainsi que,
en 1903, Levy Lawson devint Lord Burnham,
du nom d'une propriété célèbre par ses beaux
hêtres, Burnham Beeches, qu'il avait acquise.
Le fils de cet Israélite venu d'Allemagne, le
vicomte Burnham, dirige le grand quotidien de
Londres, le Daily Telegraph. Un autre Hébreu,
Alfred Cassel, originaire de Germanie, comme
son nom l'indique, ne fut pas seulement le banquier
de l'héritier du trône, il devint son intime
ami. Dans l'histoire de la finance internationale
de ces trente dernières années, il tint une place
considérable. S'il ne fut pas élevé à la pairie,
c'est sans doute qu'il ne s'en soucia guère;
le titre de baronnet lui suffit. Sir Alfred créa ou
développa des sociétés foncières en Egypte et en
Argentine, acquit des influences dans les grandes
banques d'Europe et d'Amérique, créa entre
elles des accords et des combinaisons d'intérêts,
dont il tenait les fils. A la Bourse de Paris, on
aarde encore le souvenir de la maestria avec
laquelle l'habile financier sauva, non sans en
tirer quelques profits, une de nos grandes sociétés
de crédit qui était sur lepointdc sombrer.
Je connais sur les rives du Nil, non loin de
Louqsor, une délicieuse villa, sise au milieu d'un
domaine de l'ancienne Daira Sanieh. Des lauriers
roses, des bosquets de citronniers et d'orangers
la bordent et l'entourent. C'est là que Sir
Alfred Cassel venait tous les hivers prendre
quelques semaines de repos, et le Prince de
Galles y recul à plusieurs reprises l'hospitalité.
Construite dans le stvledes bungalows de l'Inde,
rez-de-chaussée avec de larges vérandas, la villa
comportait à son ccnlre un étage formant pavillon
: l'appartement royal, d'où Ton avait une vue
merveilleuse sur le fleuve sacré.

S'il avait dédaigné les honneurs personnels, le
grand financier maria cependant sa fille a un
lord, et son intimité avec son souverain fut
telle que c'est dans ses bras qu'Edouard VII
rendit son dernier soupir.


II
Le professeur israélite Sombart a naguère formulé
cet aveu : « Les guerres sont les moissons
des juifs et les révolutions aussi ». Comme il
n'y eut jamais de guerre comparable au conflit
mondial déchaîné en août 1914? ni de révolution
semblable à celle qui, en 1917, fit effondrer
l'Empire russe, il n'est pas surprenant que ces
catastrophes inouïes aient activé les ambitions
conquérantes de la race.
Ses conquêtes, son ascension vers les sommets
du pouvoir dans les divers États furent si prodigieuses,
qu'on éprouve quelque peine à les
expliquer, à en suivre le développement.
Il y eut des juifs incorporés dans les armées
de tous les belligérants. Les pertes, dues au
terrible armement dont il fut fait usage dans
cette guerre, furent telles qu'on compta un
nombre assez élevé de tués et de blessés parmi
les Israélites, encore qu'une bonne proportion
d'entre eux servit dans l'intendance, les
hôpitaux et les formations de l'arrière. Le fait d'avoir
participé à la guerre les nationalisait, les sacrait
patriotes. On aurait eu mauvaise grâce à traiter
en étrangers, en naturalisés de fraîche date
ou de seconde zone, des soldats avant versé leur
sang ou risqué de le verser pour la défense du
pays.

De ce chef, les israélites ont donc gagné en
considération au cours de la guerre; mais ils
ont retiré de cette guerre d'autres profits d'ordre
matériel, comme banquiers, industriels, commerçants,
fournisseurs des armées, accapareurs
de pétroles, de farines, de denrées de toutes
sortes. L'accroissement formidable de leur puissance
financière leur a facilité les moyens de
pénétrer très avant dans les sphères gouvernementales.,
et l'influence prédominante par eux
acquise est, à son tour, devenue productrice de
gros intérêts.

Conservateurs en Angleterre, bolchevistes en
Russie, républicains de diverses nuances en
France, socialistes en Allemagne et en Autriche,
ils ont merveilleussement profité des circonstances,
des mouvements d'opinion, des sautes
de vent. Dans chaque État, à mesure qu'on se
rapprochait de la fin des hostilités et que s'élaLA.
boraient péniblement les clauses de la paix, ils
manoeuvraient, en employant des méthodes différentes,
pour faire prévaloir les aspirations et
les visées de leur race. C'est ainsi qu'unis par
des liens internationaux, ils ont suivi des directives
mystérieuses qui, malgré des orientations
divergentes en apparence, finissaient par converger
vers les mêmes buts.
Si Ton excepte la Russie, où le gouvernement
des Soviels est tombé d'un seul coup dans les
mains des juifs, nulle pari plus qu'en Angleterre,
la conquête du Pouvoir ne fut rapide et complète.
Le terrain était soigneusement préparé et
et les israélites y occupaient des positions solides,
propices a une offensive méthodique, bientôt
poussée ii fond.

Pendant la guerre, il était aisé de constater
l'influence dont jouissaient les juifs dans les
divers États-Majors de l'armée britannique. Un
officier français était-il désireux de servir chez
nos alliés comme interprèle ou officier de liaison,
on s'assurait qu'il parlât un peu anglais,
mais il était certain d'être admis, si sa demande
était appuyée par un Rothschild ou un israélite
de marque. M, Joseph Reinach avait ses grandes
entrées au G.Q.G. britannique. Le field marshall
sir John Ilaig avait comme secrétaire particulier
le lieutenant de Vcomanry sir Philip Sassoon.
Le jeune député de Mythe devait-il ce poste de
confiance à sa valeur militaire personnelle ou
au fait que sa mère était fille du baron Gustave
de Rothschild? Le doute est d'autant plus permis
que ce personnage est de l'intimité de
M. Lloyd George, lequel a pour irrands amis
les Rothschild el sir Rufus Isaars, devenu Lord
Reading.

Depuis quelques années, et particulièrement
sous le ministère Asquith, les Israélites s'étaient
infiltrés de plus en plus dans milieux gouvernementaux,
à la Rourse et dans la presse. A
la Chambre des Lords pendant longtemps ne
siégeai! qu'un seul Israélite : Lord Rothschild;
ils sont maintenant toute une petite phalamre;
et, comme ils ont changé de nom en devenant
pairs du royaume, on a du niai à les discerner.
À la Chambre des Communes, ils sont une douzaine
et deux d'entre eux font partie du gouvernement
: le 1res honorable Edwin Montagu,
secrétaire d'Étal pour l'Inde, et le très honorable
sir Alfred Mond) (/7r$/ cnmmissionrr oj Works,
c'est-à-dire ministre des travaux publics. Signalons
en passant la nomination de sir Matthew
Nathan au poste de gouverneur du Queensland,
celle de sir Herbert Samuel aux fonctions de
haut commissaire britannique en Palestine et
celle, toute récente, de Lord Reading à la viceroyauté
des Indes. L'occasion me sera offerte de
reparler de ces deux grands personnages dont
l'action fut capitale en diverses circonstances.
Vingt Israélites sont baronets, vinot-six sont
knights. Six sont conseillers privés de la Couronne
et six membres du Countg Conncil de
Londres. Le conseil de Crémieux : « Ayez la
presse et vous aurez tout », a été suivi par les
Hébreux avec une ténacité remarquable. En
Angleterre, le plus répandu des grands quotidiens
de Londres, le Daily Telegraph appartient
au vicomte Burnham, qui s'appelait Levy
Lawson, de son nom d'origine; Sir Alfred Mond
est tout puissant à la Westminster Gazette; le
Daily Express a pour directeur M. R. D. BIumenfeld.
Dans les journaux dont il n'est pas
maître, Israël s'arrange pour y avoir des tribunes.

La politique étrangère du Daily News
est confiée à M. Theodor Rothstein; celle du
Graphie et du Daily Graphie est orientée par
M. Lucien Wolf, qui fut, de 189.4 à 1898, correspondant
du quotidien français le Journal. Quant
32 LE RÈGNE D'ISRAËL CHEZ LES ANGLO-SAXONS
à la presse de Lord Northcliffe, puissant trust
englobant le Times, le Daily Mail, le Sunday
Pictorial, YEvening News et une cinquantaine
de publications diverses, on y compte un chiffre
appréciable de collaborateurs israélitcs.
Les Hébreux du Royaume-Uni disposent aussi,
à l'usage de leurs coreligionnaires, d'une presse
spéciale dénommée anglo-juive qui ne comprend
pas moins de seize journaux et revues.
Six sont quotidiens. De ces publications, sept
sont rédigées en anglais, une en hébreu et les
autres en yiddish, patois judéo-allemand parlé
par les sémites de Russie et de l'Europe centrale.
Les fondateurs de « l'Alliance Israélite universelle
» avaient fortement incité leurs adhérents
à s'affilier aux loges maçonniques, pour y faire
pénétrer leur esprit et leur action d'autant plus
efficace qu'elle était discrète et même mystérieuse.
S'inspirant de ces vues, les Protocols des
Sages de Sion, dont je me propose d'étudier le
texle ultérieurement, formulent les prescriptions
suivantes: a Jusqu'à l'époque où nous posséderons
le pouvoir, nous nous efforcerons de créer
et de multiplier les loges maçonniques sur la
surface du globe. Nous v attirerons tous ceux
qui exercent ou peuvent exercer une action sur
l'opinion. Ces loges seront à la fois des sources
d'information et des centres de propagande. »
La poussée juive, qu'on peut partout constater,
a pris un développement spécial en Angleterre
où elle a été secondée par des hommes
politiques de tous les partis. Radicaux comme
David Lloyd George, libéraux avancés comme
Asquith, socialistes comme Smillie, conservateurs
comme Arthur James Balfour et lord Robert
Cecil se sont rencontrés pour favoriser de
tout leur pouvoir-les visées et les ambitions
d'Israël.

Comme on pouvait le concevoir, la propagande
resserrait les liens et avivait le zèle religieux
des israélites. Les synagogues, les écoles
juives se multipliaient en même temps que les
loges. L'annuaire des juifs d'Angleterre, le
Jewish Yearbook, fournit sur ces différents
points des statistiques bien suggestives.
Dans la seule ville industrielle de Leeds, il v
a seize loges « maçonniques juives » dont huit
relèvent du « grand ordre d'Israël ». L'une de
ces dernières est placée sous le haut patronage
du Duc de Gonnausrlit; une aulre se réclame du
baron de Hirsch, une troisième de Lord Reading.
Les écoles israélites sont fréquentées par envi-
ron 20.000 enfants; 1rs sociétés et instituts de
toutes sortes : t h é o r i q u e s , littéraires, scientifiques,
sportifs, hôpitaux, orphelinats, bibliothèques,
oeuvres de bienfaisance foisonnent,
même dans les centres où les juifs sont peu
nombreux. A ftwansen, par exemple, où Ton
compte à peine un millier d'israéliles, il y a une
syn-uvoarue desservie par plusieurs rabbins et
neuf sociétés et oeuvres diverses.
ti faut noter aussi le chiffre élevé des associations
fondées pour les femmes et 1rs jeunes
Jilies. l u e f'nion nf Jeinish Women fonctionne
à Londres, upper (itouccsler place; une Jewisk
Lctujue nf llanour and Service instituée en
iniu, groupe, sous la présidence de l'honorable
Mrs Franklin, des femmes el jeunes filles de
tonies les classes sociales, dans le but de compléter
leur iïisiruclion religieuse el de fortifier
leur foi. Mrs Mnnlcfiore préside une Cerlifoed
Schuol fur Jeioish Girls et Lady Rothschild.
V Associai ion for ihe Protection of G iris and
\\tnnen.

Les dirigeants d'Israël ont peut-être mieux
compris que les peuples chrétiens l'influence
que pouvaient exercer les femmes dans leurs
milieux respectifs et leur aptitude à la propaLA
grande. Maurice Donnay n'a-t-il pas conté éloquemracnt
dans le Retour de Jérusalem la
déchéance qu'une « sale juive » pouvait infliger
à un « propre Aryen » ?
La recrudescence de la foi et des pratiques
israélites est attestée par le développement des
boucheries de viande Kacher. Autrefois confinées
dans les quartiers de l'EastEnd, ces établissements
ont aujourd'hui débordé dans les
autres parties de la métropole. Le Shechita
Board a donné la statistique suivante des animaux
tués à Londres suivant le rite hébraïque,
de novembre 1919 à mai 1920, c'est-à-dire pendant
six mois : 19.854 boeufs., 3./|G(3 moutons,
11.620 veaux, 6I4-Î)5I volailles. Il est toutefois
possible que, sans s'en douter, des chrétiens
mangent de la viande Kacher, comme nombre
d'eux favorisent inconsciemment les intrigues
juives.

Que les juifs observent fidèlement leurs lois
religieuses, qu'ils se soutiennent fraternellement
entre eux, personne ne saurait les en blâmer
et leur en vouloir, mais de leurs actes, de leurs
paroles, de leurs menées internationales se
dégage l'idée très nette que, depuis la guerre,
ils prétendent gouverner le monde, y faire
triompher ce qu'ils appellent « l'idéal » de leur
race. Et ces formidables ambitions, cet impérialisme
oulrancier ont pris corps définitivement
le jour où, dans une lettre fameuse,
M. Arthur Balfour, au nom du gouvernement
britannique, s'est engagé a favoriser de tout
son pouvoir rétablissement dans la Palestine
conquise sur les Turcs d'un foyer national juif.
Ce jour-là a marqué pour les Israélites le début
d'une cre nouvelle, où trouveraient pleine satisfaction
leur atavisme mystique, leurs haines
inassouvies, leur soif de revanche contre les
nations persécutrices d'autrefois. Le sionisme
est à la fois une doctrine et un symbole : doctrine
politique tendant à réunir à Jérusalem en
un faisceau solide des représentants de toutes
les communautés d'Israël qui constitueront un
Conseil supérieur de gouvernement mondial;
symbole de la puissance de la race élue, qui,
malgré les persécutions et les dispersions, a su
conserver assez de vitalité pour rester une et
nationale, assez d'habileté et de force pour
imposer au genre humain, du haut du Temple de
Salomon reconstruit, sa domination suprême.
Le sionisme doit donc être étudié à fond, dans
ses principes, ses causes, son organisation et
ses aspirations par quiconque veut comprendre
la question juive telle qu'elle a été posée par la
guerre mondiale et par les traités de paix.
Il est possible que le gouvernement britannique
n'ait pas prévu toutes les conséquences
de la déclaration Balfour que devaient confirmer
les accords de San Remo et le traité de Sèvres.
Dans ses courtes vues, il n'a pas compris tout
d'abord les affinités existant entre les juifs, les
bolcheviks, les Allemands et les dangers pouvant
en résulter. L'une de ses grandes préoccupations
était d'éviter le voisinage de la France
sur la frontière d'Egypte. Le meilleur moyen
d'empêcher l'organisation d'une Palestine française
n'était-il pas d'y susciter la fondation d'un
État juif, dont l'Angleterre exercerait le contrôle?
Et, pour faciliter la réalisation du programme,
dès 1916, alors que sir Henry Mac
Mahon dirigeait la politique égyptienne en
qualité de haut commissaire, une convention
passée avec l'émir Hussein, promu roi du
Hedjaz, préparait la création d'un royaume
arabe, également placé sous le contrôle britannique,
qu'on attacherait au flanc de la bande
côtière formant la Syrie abandonnée à l'influence
française...

Les juifs, conscicnls de la communauté d'intérêts
qui les liait à l'Angleterre en ces circonstances,
n'ont pas manqué d'en tirer largement
profit. Leur pénétration dans les sphères politiques
du Royaume-Uni, de ses Dominions et
colonies, s'est accentuée. Combien de faits en
apportent la démonstration? L'empire des Indes
est en effervescence. Des révoltes et des
émeutes y ont éclaté lorsqu'un Prince du sang
venait de présider à l'inauguration d'une sorte
de régime représentatif- Ce sont trois israélilcs
qui sont chargés de gouverner l'Inde en ces
graves circonstances: à Londres, M. Montagu,
secrétaire d'Étal; à Delhi; sir William Mcyer,
haut commissaire et le vice-roi, entrant en fonctions,
n'est autre que Ru fus Isaacs devenu comte
de Rcading. Un autre juif, M. Philip Harlog, a
été désigné comme vice-chancelier de la nouvelle
Université de Dacca (Rengale).
On saille rôle capital que tiendront dans les
guerres futures les escadres aériennes. La constitue!
ion des avions de toutes catégories, le
perfectionnement technique des moteurs, la
recherche des procédés nouveaux de fuselage,
l'examen des inventions susceptibles d'augrnenler
la puissance, la stabilité, le rayon d'ac
tion dos appareils : tout cela nécessite un per_
sonnel technique de choix, savant, consciencieux
et avant tout scrupuleusement honnele et d'une
absolue discrétion.
Il existe, chez nos alliés, un l'air » disposant d'une véritable autonomie et
d'un gros budget. Or, dans son Étal-major et
ses services, les israélites semblent s'être donné
rendez-vous.
La Ligue patriotique The Briions explique,
dans un ses bulletins qu'elle en a trouvé dixneuf,
et cite les suivants, en mentionnant les
fonctions occupées : MM. A.-IL Wilbrom et
J.-B. Abraham ont des postes importants dans
Y Establishment and Parliamenlarij Division;
le major Nathan est directeur de l'entraînement;
huiles et essences; le capitaine Cohen est à la
téle de la section des téléphones et T. S. F.
taire particulière du major Baird, sous-secrétaire
d'État, et le ministère de l'air compte encore
dans son personnel le brigadier-général Livingstone
(Loewenstein), les majors Myers et
Blumcnfels, le capitaine Kilimayer, les. lieutenants
Simon el Marks. On peut se demander
le lieutenant-colonel Lvons dirî ige le service des
C'est une israélile, ?. 1rs Sleinherg, qui est secré
si les secrets de l'Aéronautique anglaise seront
bien gardés par tous les membres de cette
tribu.

A la Société des nations, organisme judéomaeonniquc
sorli du cerveau du président
Woodrow Wilson, la délégation bi ilannique
est entièrement composée de juifs et de judaïsanis.
Le secrétaire général de la Société,
sir Kric Drummond, le jour même de son arrivée
à Genève, fit visite au grand rabbin de la
ville pour l'assurer de son admiration pour les
Hébreux et de son complet dévouement à leur
cause et à leurs intérêts.
Je ne donne ici que des indications sommaires,
mais elles suffisent à montrer jusqu'à
quel point Israël a réussi h conquérir des positions,
à s'assurer des concours lui permettant
d'actionner et de diriger les rouages du gouvernement
britannique.
Une caricature publiée en avril 1930, par l'organe
des « Britons » : le Jewry ueber Ailes,
représente deux juifs anglais enrichis par la
guerre et conversant à la lin d'un succulent
dîner, arrosé de nombreux flacons. L'un d'eux
se lève et porte un toast a l'Angleterre : Brt-
(Cinnia raies ilie waves! (La Grande-Bretagne
LA CONQUÊTE JUIVE DE L'ANGLETERRE
commande aux Océans). L'autre répond d'un
air narquois : Yeth, but we rule Britannia
(Oui, mais c'est nous qui gouvernons la Grande-
Bretagne).
Et ce n'est pas une parole de vantardise, une
illusion de parvenu : c'est l'expression d'une
poignante réalité.

Le Gouvernement occulte de la Franc-Maçonnerie

Le Gouvernement occulte
de la Franc-Maçonnerie

Beaucoup de personnes insuffisamment renseignées,
nient l'existence, au sein de la Franc-
Maçonnerie, d'un pouvoir occulte, supérieur à
celui des Convents eux-mêmes.
Ce pouvoir secret n'est pas constitué par
des hommes formant un groupe déterminé se
réunissant à des époques fixes. Il agit, selon
les circonstances, par l'intermédiaire de ses
créatures, soit au moment où se réunit l'assemblée
générale, soit au sein du Conseil de l'Ordre,
soit même lorsque, dans les Loges influentes
se disculent d'importantes questions. Au
Couvent de 1898, par exemple, M. Dazet détermina,
par sa seule intervention, le Grand
Orient de France tout en lier à prendre la défense
d'Alfred Dreyfus.
La Franc-Maçonnerie, on nous le répète chaque
jour, est une société animée de sentiments
extrêmement démocratiques, et, très charitable,
elle veut enseigner, aux profanes, ce qu'est
la démocratie. Or, en réalité, elle est autoritaire
par essence et rêve d'une espèce de gouvernement
tyrannique dont le vieux Combes
nous donna l'avant-goût. Ce groupement,
qui a la prétention de nous conduire, au besoin
par la force, dans le chemin où nous trouverons
la véritable Liberté, est, certainement, la seule
association du monde civilisé dans laquelle on
foule aux pieds les principes les plus élémentaires
de la démocratie.
Celte contradiction — si énorme qu'elle en
est comique, — entre les doctrines de liberté
dont se pare la Franc-Maçonnerie pour apparaître
aux yeux du monde et le régime césarien
qu'elle se plaît à subir s'explique seulement si
l'on reconnaît l'existence, chez elle, d'un gouvernement
occulte tout-puissant. Je vais vous
donner une preuve très frappante et très authentique
de ce pouvoir secret.
L'article 27 de la Constitution du Grand-
Orient dit que l'assemblée générale des délé
gués exerce le pouvoir constituant et législatif
de la Fédération. L'article 30 de la même
Constitution stipule que le Conseil de VOrdre
pourvoit à rexécution des décisions de rassemblée
générale.
Le Couvent de 1900 avait décidé, par un vote
formel, de faire imprimer dans le compte rendu
de ses travaux, un discours de M. Meslier, député
de la Seine, relatif à la question de la dépopulation
et préconisant les doctrines du fameux
Paul Robin, de Gempuis, et d'en faire
un tirage spécial, en une brochure destinée à
la propagande.
Voici quel cas on fit de cette décision souveraine
:
SÉANCE DU 12 NOVEMBRE 1900
« L'an 1900, le lundi 12 novembre, à cinq
« heures du soir, se sont réunis, sur la convo-
« cation du F.-. Bouley, secrétaire de l'Àssem-
« blée générale de 1900, les membres du bu-
« reau de cette assemblée et les membres du
« bureau du Conseil de l'Ordre.
« La séance est ouverte à cinq heures et
« demie, sous la présidence du Y .' . Fontainas,
« vice-président du Conseil de l'Ordre.
« Sont présents : les FF.*, Emile Lemaître,
« 1"" surveillant; Blanchon, grand expert;
« Bouley, secrétaire ; Guillain, orateur ad-
« joint; Marcel Huart, secrétaire adjoint,mem-
« bres du bureau de l'assemblée.
a Fonlainas, Sincholle, \ice-presidents ;
ft Dazet et Bouvret, membres du bureau du
« Conseil ;
« Absents: les F/. Delpech, président; Colince
Roudier, 2"" surveillant ; Maréchaux, orateur
ce de l'Assemblée ;
« Sont également présents: le F.*. Blatin,
« membre du CoQseil et le F.-. Meslier, Véné-
« rable et délégué au Couvent de la L/. L'Évo-
« lution Socinle, 0.*. de Paris.
(( Le F.'. Vadecai'd, assisté du F.*. Bide-
« gain, esquisse les travaux.
« Le F.-. Bouley rappelle que dans la der-
« nière séance du Conseil de l'Ordre, le F.-.
« Blatin a déposé, sur le bureau du Conseil, les
« épreuves du discours prononcé par le F.*.
« Meslier et qu'il a déclaré, au nom de celui-ci
« et autorisé par lui, retirer purement et sim-
« plement ce discours. Il demande, non seulece
ment que la publication n'en soit pas faite par
« tirage à part, comme l'Assemblée l'avait
« voté, mais encore qu'il soit supprimé du
« compte rendu in extenso, ainsi que tout ce
« qui s'y rattache ou le rappelle. — Il paraît
« impossible au F.*. Bouley que, même avec
« l'assentiment du F.'. Meslier, on puisse opé-
« rer celte suppression. En effet, non seule-
« ment ce discours a produit une impression
« profonde, mais encore sa publication a été
« ordonnée à la suite d'un vote au scrutin public
« par lequel le Couvent a manifesté son senti-
« ment d'une manière très précise. Le compte
« rendu, par suite de cette suppression, serait
« incomplet, et le F.*. Bouley, en sa qualité de
« secrétaire de réassemblée générale de 1900,
c( ne peut assumer la responsabilité d'établir un
« compte rendu incomplet et, par conséquent,
« inexact. — Il ajoute, cependant, que, pour
« éviter les attaques qui se produiraient certai-
« nement si ce discours était publié en son in-
« tégralité, on pourrait, à la rigueur, d'accord
« avec son auteur, le revoir et en supprimer
« certains passages plus particulièrement signi-
« ficatifs.
ft Le F.'. Blatin pense qu'il n'est pas impos-
« sible de revenir sur le vote du Couvent. Il
« partage les idées émises par le F.\ Meslier,
« mais il redoute les conséquences de cette puce
blication. Nos adversaires en tireraient parti
« et lanceraient contre l'Ordre des accusations
a violentes. Le F.-. Meslier comprend cette si-
« tuation , il accepte la suppression de son dis-
« cours du compte rendu ;
il se rend compte
« que son impression par les soins du Grandce
Orient offrirait de grands dangers pour les
« idées que nous défendons. Rien n'est donc
« plus facile que de ne point l'imprimer. D'ail-
« leurs, si l'Assemblée générale était réunie
« aujourd'hui, et si on lui exposait les inconvé-
« nients que peut avoir la réalisation de son
« désir, c'est presque à l'unanimité, pense le
(( F.-. Blatin, qu'elle adopterait cette manière
« de voir. Il s'agit là, en effet, de l'intérêt suce
périeur de la Franc-Maçonnerie toute entière
« et, devant cette considération, les questions
ce secondaires doivent disparaître.
ce Nous sommes tous d'accord, ajoute-t-il,
ce pour reconnaître que la publication, par le
ce Grand -Orient, d'un travail semblable, est au
ce moins prématuré. Il faut supprimer le disec
cours et tout ce qui s'y rapporte.
ce Le F. •
. Boiiley dit que les théories exposées
ce par le F. •
. Meslier sont connues et répandues,
ce Elles n'ont rien d'absolument nouveau et le
ce Grand-Orient ne serait pas le premier à les
ce propager, mais il y a, dans le discours dont
« il est question, certaines images, certains pasce
sages, dont on pourrait se servir contre nous
« et ce sont seulement ces passages qu'il sufti-
« rait de supprimer.
« Le F.-. Blatin croit qu'en ce moment, ou
« se fait dans le pays, une propagande très ac-
« tive pour la repopulation, ce discours serait
« très mal interprété. Nous aurons beau dire
« que ce sont là seulement des opinions philoce
sophiques, on ne nous en accusera pas moins
« d'être animés de sentiments antipatriotiques
« et d'être les propagateurs des doctrines dites
« malthusiennes.
« Le F.-. Boiiley fait remarquer qu'il tient à
« être couvert par une décision formelle du bu-
« reau de l'Assemblée et du bureau du Conseil
(( de rOrdre au sujet de l'impression du dis-
(( cours du F.". Meslier.
« Le F. •
. SinchoUe pense que les accusations
« dont parle le F.-. Blatin se produiront égale
-
« ment pour le discours prononcé par le F. •
. Lé-
« vilion sur la question de l'admission des
« femmes dans la Franc-Maçonnerie. On pourra
« découper aussi ce discours et en tirer des arec
guments contre nous. Il est certain, cepencc
dant, qu'il doit être publié; nul ne le conteste,
ce Peut-être pourrait-on expurger le discours du
« F.-. Meslier, mais on ne peut pas le suppri-
« mer, à cause des réponses qu'il a amenées et
« du vote du Convent.
« Le F.'. Fontainas estégalement d'avis que
c( l'on peut tirer de la publication de ce discours
« par le Grand-Orient la conclusion que celui-ci
« est partisan des idées émises par le F.*. Mesc(
lier. Aussi doit-on le modifier, en restreindre
« la portée, mais on ne peut pas le supprimer,
« car le Conseil de l'Ordre semblerait alors
« censurer les décisions de l'Assemblée géné-
« raie.
« Le F.-. Sincholle dit que l'on pourrait indice
quer, sur la première page de la brochure,
« que les opinions qui y sont contenues sont
« absolument personnelles à l'auteur.
« Le F.'. Fontainas est d'avis que ne pas
« maintenir le vote du Convent, c'est dire que
« l'Assemblée générale n'a pas suffisamment
« réfléchi en votant le tirage à part du discours
« du F.*. Meslier. On pourrait peut-être dire,
« sans crainte de blâme, que, d'accord avec ce
« F.'., le Conseil et le bureau du Conseil ont
« pensé qu'il n'était pas sage de publier ce dis-
« cours tel qu'il avait été prononcé. Le Conseil
« peut assumer cette responsabilité, mais sup-
« primer ce discours enti'^vement du procès
« verbal est impossible. Ce serait extrêmement
« délicat et grave.
« Le F.'. Sincholle croit qu'avec la publica-
« tion dans le compte rendu, la divulgation
c( aura la même portée. D'ailleurs, à son avis,
« le discours dont il est question n'appartient
« plus au F.-. Meslier, mais au Couvent. Au-
« tant vaut le publier intégralement que l'ex-
« purger.
« Le F.*. Blatin dit que la Franc-Maçonnerie
« est une association de combat. Nous suivons
« «une direction, comme un corps d'armée de-
« vant l'ennemi. Le Conseil de l'Ordre donne
« cette direction ; il est élu pour cela ; il a
« donc le droit de supprimer un discours qu'il
« juge dangereux puisqu'il a la charge de
« veiller aux intérêts de la Franc-Maconnerie.
<< il ne peut pas être parlé, en cette circons-
« tance, de droit ou de liberté (1). Le Conseil
« a, à sa disposition, les fonds votés par le
c< Couvent pour l'impression en brochure du
« discours du F.*. Meslier. 11 n'y a qu'à dire à
« ce F.\ : « Transformez votre discours, si
« vous le jugez bon, et faites-le imprimer vous-
« même. Nous paierons les frais d'impression
« et vous publierez, ensuite, à titre personnel,
« cette brochure de propagande. » Lorsque
« cette question aura été tranchée, on devra
« supprimer du compte rendu des travaux de
« l'Assemblée générale, non seulement ce dis-
« cours, mais tout ce qui s'y rapporte.
« Le F.-. Guillnin pense qu'il n'y a pas à en-
« visager à ce sujet la question de droit. Lui-
(( même, en donnant des conclusions favorables
« à l'impression du discours, a manifesté au
« F.-. Louis Lucipia sa crainte que cette puce
blication ne fût dangereuse. Si elle est faite,
« on dira évidemment que le Grand-Orient
« adopte les conclusions émises par le F.'. Mes-
« lier, puisqu'il répand ce discours et tente, par
(( conséquent, de convaincre le public. Il ne
« le Grand-Orient, mais il semble impossible de
« supprimer ce discours du compte rendu. Ce
« serait un abus de pouvoir.
« Le F.'. Bouley redoute surtout les calom-
« nies relatives à l'immoralité qui peuvent être
« échafaudées sur certains passages de ce
« discours. Là, évidemment, il y a lieu à quelce
ques suppressions, mais c'est là le maximum
« des concessions à faire à la prudence. Quant
« au procès-verbal des travaux de TAssemblée
« générale, il appartient à la Fédération. Si on
« ne le publie pas in-extenso, le Conseil recevra
« des réclamations et elles seront parfaitement
« justifiées.
« Le F.". Blatin répète que rien ne doit être
« publié par le Grand-Orient. Quand une occa-
« sion se présente de supprimer un discours dan-
« gereux pour l'Ordre, il n'y a pas à hésiter.
« Nous avons les fonds pour l'impression de la
« brochure. Donnons-les au F.'. Meslier qui
« fera le nécessaire. Le Grand-Orient pourra
« dire alors quil ignore ce discours (1).
« Le F.\ Blanchon, dans les Loges qu'il a
« visitées, n'a pas entendu dire un mot du dis-
« cours du F.". Meslier.
« Le F.'. Marcel Huart, au contraire, a en-
« tendu parler de ce discours en termes élogieux
« dans trois ou quatre Ateliers et, notamment,
« dans les Loges Liberté et la Raison, de Paris.
« Le F.-. Meslier, consulté, dit qu'il est,
« avant tout, un Maçon discipliné et qu'il est
« prêt à se ranger à l'avis que le Conseil croira
ft devoir émettre. D'ailleurs, il n'a prononcé ce
« discours que parce qu'il y a été fortement
« engagé. Sans cela, il serait resté à sa place.
« Le F.*. Emile Lemaître a fait, dans deux
« Loges de province, des comptes rendus des
« travaux du Couvent, et il a parlé du discours
« du F.'. Meslier. On en a entendu le résumé
« avec plaisir, mais on a exprimé aussi le voeu
« de ne point le voir publier par le Grandce
Orient. Certains de nos FF.*., surtout en
« province, craignent d'assumer la responsa-
« bililé de ces doctrines.
« Le F.". SinchoUe désirerait savoir ce que
« redoute le F.*. Blatin. L'accusation d'immo-
« ralité?... Mais la Maçonnerie a soutenu Pio-
« bin, directeur de l'Orphelinat de Cempuis.
« Lorsqu'on s'est déclaré partisan des principes
« émis par Robin, on n'a plus de calomnies à
« redouter au sujet de l'immoralité.
G Le F.*. Emile Lemaître répond que Robin
(( a été vaincu ; qu'il est une victime des cléri-
« eaux, qui sont arrivés à faire modifier les
« bases de son Orphelinat. Or, il ne faut pas
« se faire vaincre, aller au-devant de la défaite.
« Il faut propager nos idées, tacher de les
« faire triompher, mais la Franc-Maçonnerie
« ne doit pas souffrir de notre propagande.
c( Le F.-. Bouley \i[ certains passages qui,
« selon lui, pourraient être supprimés, quoi
« qu'ils soient intéressants. x\vec ces coupures,
« le discours du F.*. Meslier pourra paraître
« dans le compte rendu.
« Le F.-. Marcel Hiinrt n'est pas partisan de
« toute mesure qui semblerait être une censure
« des paroles d'un orateur. Cependant, dans
« l'intérêt de l'Ordre, avec l'assentiment du
(c F.*. Meslier, il votera la suppression de son
« discours. En effet, si des passages sont sup-
« primés, le discours, avec ses tendances gé-
« nérales, restera ; on devinera ce qui aura été
« coupé, et c'est plus dangereux encore. D'ail-
(c leurs, des gens exercés reconnaissent les en-
« droits où des coupures sont faites. Il faut
« supprimer le discours du compte rendu et le
« publier sous forme profane, par l'intermé-
« diaire du F.-. Meslier.
« Le F.*. Boiiley répète que l'on ne peut pas
(( supprimer ce discours, parce qu'il faudrait
a alors supprimer aussi quelques-uns de ceux
« qui ont suivi et le vote même du Gonvent.
« Le F.-. Dazet fait remarquer qu'il serait
« inutile d'expurger ou de réduire, dans le
« compte rendu, le discours du F.*. Meslier,
« puisqu'on retrouverait, dans la brochure pro-
<( fane, les passages annulés.
« Le F.*. Blatin est partisan de la suppres
« sion radicale du discours et de tout ce qui
« s'y rapporte. En confiant au F.*. Meslier le
« soin de le publier en brochure, satisfaction
« sera donnée à la fois aux partisans et aux
« adversaires de l'impression, et le danger sera
« écarté.
« Le F.-. Boiiley désire la publication inté-
« grale du discours dans le compte rendu et
« l'accomplissement strict des désirs du Con-
« vent. Il ne peut pas admettre que l'assemblée
« générale ayant voté l'impression par le Grand-
« Orient de cette brochure, on aille jusqu'à
a supprimer du compte rendu le discours du
c< F.*. Meslier et les discours qui en sont la
« conséquence.
« Le F.-. Emile Lemaître pense que les FF.*.
« partisans de la diffusion de ce discours au-
(( ront satisfaction s'il est publié par le F.*.
« Meslier et que, d'autre part, ceux qui sont
« d'un avis contraire seront également salis-
« faits, puisque la Maçonnerie restera étrangère
« à sa publication.
« Le F.*. Fontninas, Président, met aux
« voix :
« l*" La proposition du F.*. Blatin tendant à
K ce que le discours du F.\ Meslier ne soit
« pas publié par le Grand-Orient en brochure
« de propagande.
« — Cette proposition est adoptée à l'unani-
« mité, moins la voix du F.*. Sincholle.
ft 2'' La proposition de maintenir intégrale-
« ment, dans le compte rendu du Convent, le
« texte de ce discours.
c( — Cette proposition est repoussée par huit
« voix contre deux (celles des FF.-. Bouley et
« Sincholle).
« Après un échange d'observations entre les
« FF.*. Blatin, P'ontainas et Dazet, le F.*. Fon-
« lainas met aux voix l'impression du discours
« du F.-. Meslier dans le compte rendu après
(( suppression de certains passages. Il fait re-
« marquer que si l'impression de ce discours
« modifié n'est pas votée, cela entraînera la
« suppression des discours qui s'y rapportent
« et du scrutin qui a eu lieu.
« — La proposition tendant à insérer dans
« le compte rendu, après modifications, le dis-
« cours du F.*. Meslier, est repoussée par sept
(( voix contre trois (celles des FF.-. Bouley,
« Sincholle et Fontainas).
« Le F.'. Fontainas, Président, met aux
« voix la proposition de la remise, au F.-. Mes-
« fier, des fonds mis à la disposition du con
« seil de l'Ordre pour l'impression, en broc(
chure de son discours, afin que ce F.*, puisse
« le publier à titre personnel.
« — Adopté à l'unanimité.
« La séance est levée à 7 heures. »


Voilà comment onze Maçons supprimèrent,
sans autres formes, une décision de l'Assemblée
législative du Grand-Orient et un scrutin public
par lec{uel 350 personnes avaient manifesté
leur volonté.
Si ce long procès-verbal vous a fait pénétrer
davantage encore dans fintimité de la Maçonnerie,
il a dû, aussi, vous inspirer un désir
ardent de n'être pas, un jour, gouvernés par
des gaillards aussi peu respectueux des desiderata
du suffrage universel.
Il fut question, au cours de l'assemblée générale
de 1901, de l'abus de pouvoir dont
s'étaient rendus coupables le Bureau du Conseil
de l'Ordre et le Bureau du Couvent de
1900, mais on ne se permit pas de formuler un
blâme. On émit seulement, avec timidité, le
désir de ne point voir ce fait se renouveler.
Le document que vous avez lu vous donne
la preuve de l'existence de ce gouvernement
occulte de la Franc-Maçonnerie qui — selon
tous ceux qui ont étudié cette institution — do

mine son gouvernement apparent et prévaut
même sur les décisions et les volontés de la
fédération maçonnique toute entière. Si l'on
peut^ aussi brutalement, substituer à la volonté
de 20,000 personnes celle de onze individus,
avec quelle facilité ne conduit-on pas cette foule
lorsqu'on a pour moyens d'action la ruse et le
mensonge!

Francs-Maçons et Juifs

extrait du livre de Jean bidegain, l'homme qui fait éclater l'affaire des fiches.


Francs-Maçons et Juifs

(A propos d'un « organe habilement conçu ».)
Il faudrait un nouveau Balzac pour décrire
l'âme d'un Franc-Maçon. Si l'auteur des Paysans
avait vécu en notre temps, il aurait certainement
écrit cette nouvelle scène de la vie provinciale
: « Les francs-maçons au village ».
C'est dans les départements, au sein de nos
petites villes, que se développe le mieux cette
espèce; c'est là que nos bons FF*.* se livrent
avec le plus de sincérité aux manifestations diverses
du besoin d'oppression, de tyrannie, qui
est en eux.
Dans sa Loge, le « bon Maçon » est Vénérable,
le fut ou le sera. Il y occupe toujours
un office. Il a, pour le Grand-Orient de Paris
une dévotion superstitieuse et restera longtemps
encore persuadé que le Conseil de l'Ordre
exerce je ne sais quelle influence occulte et illimitée,
non seulement sur le pays, mais sur le
monde tout entier. C'est grâce à l'existence de
cet état d'esprit que je pus, il y a quelques
mois, me réjouir à la lecture de lettres solennelles,
adressées de divers lieux « très forts,
très éclairés et très réguliers » (1), afin de prier
Lafferre, Sincliolle, Ranson, et autres thaumaturges
d'intervenir auprès du tsar et du mikado
pour faire cesser la guerre russo-japonaise.
Le Couvent de 1904 émit, à l'unanimité, un
voeu dans ce sens car, sachez-le, un voeu est,
pour nos « bons Maçons », — comme le signe
de croix pour le chrétien, — une espèce d'invocation
qui conjure tous les fléaux, abolit le
passé ou hâte l'avènement des choses futures. Il
suffit que le Conseil de l'Ordre le transmette
pour que le cours de l'histoire soit changé. C'est
vous dire dans quelle perpétuelle illusion vivent
les adeptes du Grand-Orient.
Les pauvres gens ne sont pas sans être persuadés,
en leur for intérieur, qu'ils participent
au pouvoir universel du Conseil de l'Ordre. Et
vous devinez de quoi peut être capable un
homme inculte possédant une foi si puissante
en sa force. Dans sa petite ville, à Garpentras
ou à Pont-à-Mousson, il se croit très supérieur
à ses concitoyens non initiés. Il vit avec une
apothéose dans le ventre et c'est ce qui le rend
d'aspect pontifical.
C'est au moment du Couvent, au mois de septembre,
que nous pouvons contempler, sur nos
boulevards, les «. bons Maçons ». Exerçant
toute l'année dans des sous-préfectures moisies,
à l'ombre de temples caducs, ils ont, à Paris,
le clignotement d'yeux des hiboux exposés au
jour et leur redingote tirebouchonne dans le
dos. Ils sont à la fois solennels et onctueux. Ils
ressemblent à des bedeaux pieux rancis dans
des bénitiers. Pour comprendre exactement
l'état d'âme d'un « bon Maçon », il est absolument
nécessaire de l'entendre prononcer ces
mots : << Mon bon Frâre » . La voix est plaintivement
affectueuse, elle émane, — en un grasseyement
ou dans un gargouillement d'évier, —
des profondeurs de sa poitrine, tandis que ses
yeux, dont la cornée seule est visible, papillottent
dans les cavités oculaires.
Tout ridicule qu'il paraisse, le « bon Maçon
» est dangereux et très méchant ; il a tou
jours une provision de venin qu'il vous inocule, — lorsque vous vous y attendez le moins, —
au moyen de sa langue ou de sa plume. Et
puis, il est, malgré tout, fort puissant puisque,
grâce à ses dénonciations, à ses calomnies, à
ses diffamations, il a brisé tant de carrières.
L'instinct populaire ne s'y trompe pas et si,
en province, on n'aime guère le Maçon, au
moins évile-t-on le plus possible de s'attirer sa
haine. On sait qu'une lettre envoyée par lui
rue Cadet peut provoquer, dans une famille
paisible, une catasirophe irréparable, et l'on se
méfie.
Une des plus grandes forces cfu « bon
Maçon », c'est le mensonge. Il ment comme il
respire, sans le moindreeffort et c'estlà, encore,
un des fruits de l'éducation maçonnique.
Prenons, comme exemple, un Vénérable. En
Loge, il doit représenter les plus hautes vertus
de l'humanité. Les grands mots, vides de sens
réel, dont les rituels symboliques sont farcis,
Unissent par devenir, pour lui, des entités vivantes;
il cohabite incessamment avec la Liberté,
tape sur le ventre de l'Egalité, prend des
apéritifs avec la Justice et tutoie le Droit, le
Devoir, la Raison et la Fraternité. Or, dans la
vie de chaque Jour, notre Vénérable est mar
chand de bestiaux, conducteur des ponts-etchaussées,
instituteur ou épicier et, en exerçant
son métier, il participe aux défaillances et aux
erreurs de ceux qui n'ont pas « reçu la Lumière
». Le jour de la tenue de sa Loge, assis
dans son fauteuil, sous le delta lumineux, il est
tolérant, généreux, humain, tandis que, rentré
près de sa femme, il redevient ce que la nature
le fit : un vilain monsieur.
Cette dualité morale crée, chez le « bon Maçon
», une aptitude prodigieuse à la dissimulation.
Après quelques années de Maçonnerie, il est
capable de faire prendre à ses contemporains
des vessies hors d'usage pour des lampes électriques.
Quand nos hommes politiques nous entretiennent
des « grands principes de 1789 «jils'se
souviennent; du rituel symbolique et mentent
sans vergogne. C'est seulement en touchant des
pots de vins qu'ils manifestent leur véritable
mentalité.
Enfin, le « bon Maçon » est, surtout, un
croyant. Il est persuadé qu'il retrouvera un
jour la « Parole perdue » et cela lui donne, sur
les autres hommes, une réelle influence, celle
qui résulte d'une foi ardente et de la profonde
conviction de posséder la vérité.
En un mot, l'hypocrisie, le fanatisme politique,
l'ignorance, l'absence de tout esprit critique,
caractérisent le Franc-Maçon.
Je crois vous avoir donné l'impression que
ressent un observateur impartial, de l'étude
d'un initié. De qui cet homme est-il l'instrument?
Qui agite les ficelles de ce pantin à la
fois grotesque et nuisible?
Il ressort, de l'histoire et de l'étude des événements,
que la Franc-Maçonnerie, qui est incontestablement
d'origine juive, est, pour les
Israélites, un instrument d'action et de combat,
dont ils se servent secrètement. Les juifs, si
remarquables par leur instinct de domination,
par leur science innée du gouvernement, ont
créé la Franc-Maçonnerie, alln d'y enrôler des
hommes qui n'appartenant pas à leur race,
s'engagent, néanmoins, à les aider dans leur
oeuvre, à collaborer avec eux à l'instauration
du règne d'Israël parmi les hommes.
Afin d'attirer et de retenir leurs adeptes, les
fds de Jacob, avec leur prudence et leur sagesse
coutumières, ont inventé des symboles
étranges, d'énigmatiques légendes et ont imposé
aux initiés une discipline étroite, une constante
fraternité.
En 1830, en 1848, en 1871, beaucoup de
Francs-Maçons étaient encore des Français
d'inspiration et de tendances. Ils s'étaient laissé
prendre au piège de cette fantasmagorie humanitaire
que le juif déroulait devant eux. Gustave
Geffroy, en son livre admirable, VEnfermé, s'est
penché sur le visage de nos pères de 1848 et il
a vu, au fond de leurs yeux usés par une longue
vie d'honnête labeur, les visions merveilleuses
de ces temps héroïques. La paix au sein de la
Patrie, l'universelle fraternité, la délivrance des
peuples captifs, des races opprimées, toutes ces
aspirations vagues, — mais si puissantes en leur
instinctif élan, — vers le règne de l'harmonie,
d'une fraternelle communauté, tout cela constituait
alors Tàme d'un franc -maçon. Celui-ci
était, si vous le voulez, un illuminé, un aberré
d'espèce particulière miais c'était un Français.
A cette époque, d'ailleurs, l'homme d'en bas,
l'ouvrier, vivait encore chez lui, à son foyer,
individuellement, n'était pas devenu la bête de
somme d'une machine ou un numéro dans un
bagne industriel, commercial ou fmancier. Le
juif, qui a si profondément transformé nos
moeurs, n'était pas sorti de' l'ombre, n'avait pas
encore osé affronter la lumière de la vie publique.
Sous le second Empire, puis surtout
sous la troisième République, il a envahi, sans
bruit, notre pays, s'est emparé de notre argent,
et a embrigadé, sous le joug inexorable des
monopoles, les Français libres d'autrefois.
Cette transformation n'a pas été seulement
extérieure, toute matérielle, elle n'a pas modifié
uniquement les habitudes de nos commerçants,
de nos industriels et de nos financiers ;
elle a aussi abaissé l'âme nationale, diminué le
génie de notre race.
C'est surtout depuis trente ans que le juif a
envahi la Franc-Maçonnerie et l'a plus visiblement
dirigée.
Est-il utile de répéter à de bons Français
que les juifs qui, disent-ils, n'ont point perdu
leur foi en la reconstruction du Temple,
cachent, sous cette parole symbolique, sous
cette revendication de leur nationalité, la volonté
de faire, du monde entier, un temple gigantesque
ou les enfants d'Israël seront prêtres
et rois et où les hommes de tous les climats et
de toutes les races, réduits à la servitude par
l'organisation capitaliste, travailleront à la
gloire de Javeh. Tout cela peut se dire, mais
ne se prouve pas, ne peut encore se prouver.
Ceux-là seuls qui ont vécu dans Tintimilé de
l'Ordre maçonnique qui en ont deviné la pensée
secrète, — non cette pensée que disent les
hommes, mais celle qui se dégage des faits,
des symboles, des coutumes, — ceux-là seuls
peuvent avoir la profonde conviction de celte
vérité.
C'est grâce à d'immenses et patients travaux
que les Israélites, ont pu acquérir la situation
prépondérante qu'ils occupent aujourd'hui. C'est
par de savantes et subtiles intrigues qu'ils travaillent
à leur triomphe définitif.
La domination financière et politique du juif
ne pourra s'établir définitivement qu'après la
destruction, dans tous les pays —par les Loges,
par la Presse, par les moyens divers que procurent
l'argent et la ruse — de toutes les institutions,
de toutes les forces, de toutes les traditions,
qui forment comme l'ossature de chaque
Patrie.
En 1901, Israël avait résolu de s'attaquer,
chez nous, avec le concours de la Maçonnerie,
à ce bloc intact encore : l'Armée. On avait l'intention
de substituer, peu à peu, à ce corps d'officiers
qui, jamais, depuis trente-cinq années, ne
s'est révolté contre la Piépublique bourgeoise,
des hommes plus ardemment dévoués au régime
ploutocratique actuel . On voulait, en un mot,
ainsi que je vous l'ai dit déjà, créer une année
de coup d'Etat maçonnique, de coup d'Etat
juif.
C'était, en France, la continuation logique
de l'oeuvre si patiemment poursuivie par les
Israélites depuis tant de siècles.
Vous le savez, le franc-maçon se fit l'auxiliaire
de cette tentative audacieuse, mais prématurée.
Là où il y avait un foyer autour duquel
on redisait encore des légendes françaises
de foi ou de batailles, là où l'on évoquait avec
piété ces souvenirs antiques sans lesquels nous
n'aurions plus l'entière notion de la Patrie, le
Franc-Maçon s'est introduit, a pris son crayon
d'un sou, son calepin sale et a noté ce qu'il
entendait, ce qui aurait pu déplaire au juif, ce
qui aurait pu jeter dans des âmes neuves un
germe de révolte contre les oppresseurs de la
Pensée française. De son gros soulier crotté, le
Franc-Maçon a jeté bas ce foyer paisible. Par
ses dénonciations secrètes, ses calomnies anonymes^
il a désespéré des hommes, ruiné des
familles, détruit de modestes espérances utiles
au bien de la Patrie. Il a tout foulé aux pieds,
tout pollué et il n'a pas vu, derrière lui, à l'abri
de l'atteinte des lois et des hommes, le juif.
l'étranger, rire triomphalement de sa monstrueuse
besogne.
Le très débile et très pauvre homme dont je
tentais, en commençant ce chapitre, de vous
faire le portrait, n'aurait certes pas été capable
d'entreprendre, de sa propre initiative, une
oeuvre pareille. Malgré ses infirmités morales,
malgré ses lâchetés et ses défaillances, ce n'est
pas sciemment qu'il travaillerait à là destruction
de sa patrie. Pensez-y, sa femme assiste
tous les dimanches à la messe, ses fils sont au
régiment et, dès leur naissance, il les fit porter
à l'église prochaine pour recevoir ce baptême
qui accueilHt, dès leur entrée en ce monde,
toutes ces générations dont les douleurs, les
travaux et les combats firent la France de jadis.
Non, cet homme n'est pas aussi coupable qu'on
le croit. Il subit cette puissante influence juive
qui, depuis cent ans, a transformé notre caractère
national. C'est à la suggestion juive qu'il
obéit.
Ce ne sont pas seulement les symboles et les
légendes qui dans la Franc-Maçonnerie, sont
d'origine hébraïque. La méthode même employée,
au point de vue politique, par cette société
secrète, n'a rien de français. Des Fran
çais n'auraient pas inventé l'espionnage des
officiers et ne se livreraient pas a mille besognes
honteuses de ce genre si la mentalité juive
n'avait pas remplacé chez eux cette bravoure et
cette loyauté qui furent toujours, en France,
des vertus nationales.
C'est par la dénonciation anonyme, par la
ruse, par le mensonge, que la Franc-Maçonnerie
détruit peu à peu les institutions qui la gênent.
Je vais vous en donner un nouvel exemple :
Dans le rapport secret de la commission de
propagande du Couvent de 1(S99, le F.\ Dutilloy,
rapporteur, écrivait ceci :
« Une correspondance anti-cléricale discrète,
« adressée à de nombreux journaux, fait péné-
« irer dans certaines réo-ions les idées maçon-
« niques contre lesquelles des préventions sé-
« culaires étaient jusqu'ici profondément enra-
« ci nées. »
Un autre rapporteur de la même commission
disait, en 1901 :
ft D'autres dépenses, enfin, ont attiré notre
(( attention, celles portées à divers postes que
« nous pourrions placer sous la rubrique « Pu-
« blicités ». Entre elles, il en est une que jus-
« tifie l'existence, le fonctionnement d'un organe
« de propagande habilement conçu, qui rend
« d'incontestables services à toute la presse
ft républicaine et anti-cléricale de ce pays, d'au-
« tant mieux que sa véritable origine demeure
« insoupçonnée du monde profane... On comft
prend avec quelle extrême circonspection, il
« convient d'aborder de tels sujets et la con-
« fiance toute paternelle dont le Couvent a in-
« vesti sa commission de propagande nous parce
donnera certainem^ent de n'en point dire da-
« vantage, — sauf à nous permettre d'affirmer
« qu'il paraît difficile d'accomplir une meilleure
« tâche à un taux plus économique. »
La publication de la feuille en question a
toujours été entourée, au Grand- Orient de
France, d'un profond mystère. Celui qui en est
Fauteur est remboursé de ses frais par le Secrétaire
général lui-même qui signe le mandat de
paiement comme s'il touchait personnellement
ces sommes. Le nom de l'éditeur-rédacteur de
« l'organe de propagande habilement conçu »
ne figure donc pas sur les registres de comptabilité.
La feuille ultra-secrète, dont tant de Maçons
ne soupçonnent pas l'existence, est un simple
papier autographié à la manière de la « Lanterne
de Boquillon ». Ça s'intitulait, il y a deux ou
trois ans : Lr Semaine de France, correspondance
de la résistance laïque, et on y lisait,
près du titre, cette note : La Semaine de
France n est pas un Journal. C'est un service
d'informations spéciales et de matériaux de
polémique strictement privé, adressé aux seuls
journalistes républicains adhérents. Depuis
quelque temps le titre a été modifié ainsi : Correspondance
de la Résistance laïque. {La Semaine
de France.)
L'adresse de cette feuille est : 13, rue de La
Tour-d'Auvergne.
Son auteur est M. Emile Lemaitre, membre
du Conseil de l'Ordre, conseiller municipal de
Boulogne-su r-Mer.
La Semaine de France, oeuvre de prédilection
du Grand-Orient, est un recueil des ignominies
dont se rendent coupables, parait-il, les prêtres,
moines, séminaristes, etc. Il ne s'agit làdedans
que d'assassinats, de vols, d'attentats à la
pudeur. Les informations de la Correspondance
de la Résistance laïque débutent toujours ainsi :
« Il y a quelques jours... » ou « mardi dernier »
ou encore « dans son audience du 3 septembre
la cour d'assises de... etc »; et l'on a soin dene
pas autrement préciser. C'est assez dire que
« l'organe habilement conçu » réédite de très
anciennes histoires dont la répétition clans la
presse a pour conséquence d'entretenir ou de
provoquer la haine du prêtre. Je suis bien persuadé
que les très nombreux journaux qui ont
recours, faute de copie, kla Seiiirune de France,
seraient fort embarrassés de prouver l'authenticité
des événements aussi variés qu'extraordinaires
dont ils lui empruntent le récit.
Le procédé est tout à fait maçonnique, tout à
fait juif, extrêmement lâche et peu dangereux
pour celui qui en use.
Nos Israélites ont tout intérêt à distraire
l'opinion pubhque de leurs méfaits, et ils y
réussissent, car ils ont beaucoup de journaux
à leur disposition. Vous vous souvenez que le
F.'. Péchard, commissaire de police, trouva
1,800,000 francs dans un coffre-fort appartenant
aux Assomptionnistes. Ce fut un scandale
formidable. Les pontifes radicaux et socialistes
démontrèrent, au moyen de cet exemple, à la
multitude effrayée, que si les Congrégations
continuaient à faire de semblables économies,
elles ne tarderaient pas à être propriétaires du
pays tout entier. Et le bon peuple fut de cet
avis.
J'avoue, qu'à Tépoque, cela m'amusa fort;
car rien ne me réjouit autant que l'ironie puissante
qui se dégage, de nos jours, de la plupart
des événements. En effet, l'indignation soulevée
parles fameux 1,800,000 francs de la rue François-
P'' n'était-elle pas comique? N'était-il pas
étrange de voir les journaux juifs ou maçonniques
dénoncer le péril national créé par les richesses
des Congrégations, alors qu'on se taisait
avec le plus grand soin sur le cas des
Israélites de la haute banque, possesseurs de
milliards volés à l'épargne française.
Le petit papier du F .
•
. Emile Lemaitreproduit,
dans un cercle plus restreint, les mêmes effets.
Les prêtres séculiers ou réguliers y sont représentés
comme des gens bons à pendre, d'abominables
bandits indignes de pitié. Les braves
gens des campagnes, à qui on le répète tous
les jours, finissent par en être persuadés, et
pendant qu'ils s'entretiennent des crimes cléricaux,
ils ne pensent pas à mal, c'est-à-dire à
nos Juifs. D'autre part, les publications de ce
genre sont des instruments de guerre civile.
Elles créent, à la longue, une opinion publique
toute factice qui permet, un jour, à un
Combes, de proscrire, « au nom du pays tout
entier », une partie notable de ses concitoyens.
Si nous laissonsopérerle Juif et son compèr
Franc- Maçon, non seulement nous verrons
supprimer le peu de libertés qui nous restent,
mais nous courrons le risque d'être expulsés de
France le jour où cela plaira à Benjamin Cohen.
Celui-ci nous ayant déjà vidé nos poches,
il est assez naturel qu'il nous mette bientôt à la
porte de chez nous.

droit-de-l'hommisme anti blanc

Mais Oswald Spengler -- «le philosophe du Vingtième Siècle», comme l'appelle Yockey -- avec Gregor Mendel, Thomas Malthus, spengler,Egon Friedell dans son livre A Cultural History of the Modern Age,
DROITS DE L'HOMME, droit-de-l'hommisme


Appareil central de l'idéologie moderne du progrès et de l'égalitarisme individualiste, et moyen d'instaurer une police de la pensée ainsi qu'une une destruction du droit des peuples.

Synthèse de la philosophie politique (souvent mal comprise) du 18ème siècle, le droit-de-l'hommisme est l'horizon incontournable de l'idéologie dominante. Avec l'antiracisme, il fonctionne comme un des dispositifs centraux du conditionnement mental collectif, du prêt-à-penser et de la paralysie de toute révolte. Profondément hypocrite, l'idéologie des droits de l'homme s'accommode de toutes les misères sociales et justifie toutes les oppressions. Elle fonctionne comme une véritable religion laïque. «L'homme» n'est ici qu'un être abstrait, un consommateur-client, un atome. Il est frappant de constater que l'idéologie des droits de l'homme a été formulée par les Conventionnels de la Révolution française en imitation des puritains américains.

L'idéologie des droits de l'homme a réussi à se légitimer en se fondant sur deux impostures historiques: celle de la charité et de la philanthropie, ainsi que celle de la liberté.

«L'homme» (notion déjà assez vague) ne possède pas de droits universels et fixes, mais seulement ceux qui découlent de chaque civilisation, de chaque tradition. Aux droits de l'homme, il faut opposer deux notions centrales: celle de droits des peuples (ou «droit des gens») à l'identité, et celle de justice, cette dernière notion étant variable selon les cultures et supposant que tous les individus ne sont pas également respectables. Mais ces deux concepts ne sauraient reposer sur le présupposé d'un homme universel abstrait, mais plutôt sur celui d'hommes concrets, localisés dans une culture.

Critiquer la religion laïque des droits de l'homme n'est évidemment pas faire l'apologie de la sauvagerie, puisque l'idéologie des droits de l'homme a cautionné à maintes reprises la barbarie et l'oppression (le massacre des Vendéens ou des Indiens d'Amérique). L'idéologie des droits de l'homme fut très souvent le prétexte de persécutions. Au nom du «Bien».

Elle ne représente nullement la protection de l'individu, pas plus que le communisme. Au contraire, elle s'impose comme un nouveau système oppressif, fondé sur des libertés formelles. En son nom, on va légitimer, au mépris de toute démocratie, la colonisation de peuplement de l'Europe (n'importe qui a le «droit» de s'installer en Europe), la tolérance envers les délinquances liberticides, les guerres d'agression menées en se réclamant du «droit d'ingérence», l'inexpulsabilité des clandestins colonisateurs; mais cette idéologie ne se prononce pas sur la pollution massive de l'environnement ou sur la sauvagerie sociale provoquée par l'économie globalisée.

Et puis surtout, l'idéologie des droits de l'homme est aujourd'hui un moyen stratégique de désarmer les peuples européens en les culpabilisant dans tous les domaines. Elle est la légitimation du désarmement et de la paralysie. Les droits de l'homme sont une sorte d'assomption perverse de la charité chrétienne et du dogme égalitaire selon lequel tous les hommes se vaudraient.

L'idéologie des droits de l'homme est l'arme centrale actuelle de destruction de l'identité des peuples et de la colonisation allogène de l'Europe.

Ce texte est extrait du livre de Guillaume Faye: Pourquoi nous combattons, l'Aencre 2001.

Ce que les Juifs disent eux-mêmes

Ce que les Juifs disent eux-mêmes
à propos du communisme



Rabbin Judah L. Magnes

S’exprimant à New York en 1919, il déclara : « Les qualités radicales qui sont dans le Juif vont au fond des choses, en Allemagne, il devient un Marx ou un Lassalle, un Haas et un Edouard Bernstein. En Autriche, il devient un Victor Adler, en Russie, un Trotsky. Voyez la situation actuelle en Allemagne et en Russie. La révolution met en action ses forces créatrices, voyez quel grand contingent de Juifs est immédiatement prêt pour la bataille. Socialistes révolutionnaires, mensheviki, bolcheviki, socialistes majoritaires et minoritaires, de quelque nom qu’on les appelle, on trouve dans tous ces partis des Juifs comme leurs chefs dévoués et comme leurs travailleurs réguliers. »





M. Cohan, Juif

Cette déclaration fut publiée dans « The Communist », Kharkoff, No°72, 12 avril 1919) : « On peut dire sans exagération que la grande révolution russe a été faite par la main des Juifs. Ce furent précisément les Juifs qui conduisirent le prolétariat russe à l’aurore de l’Internationale qui non seulement ont conduit mais qui conduisent encore la cause des Soviets, qui restent dans leurs mains fiables. Il est vrai qu’il n’y a pas de Juifs dans l’armée rouge en ce qui concerne les soldats mais les Juifs commandent bravement comme chefs des comités et organisations soviétiques, et mènent les masses du prolétariat russe à la victoire. Le symbole de la juiverie est devenu le symbole du prolétariat russe. Avec ce symbole viendra la mort des parasites de la bourgeoisie qui paiera en gouttes de sang les larmes juives. »





Nahum Sokolow, Juif

Ce grand dirigeant juif déclare dans son livre « The history of Zionism » : « Le Sionisme a joué un rôle important dans les menées bolcheviques en Russie. »





Rabbin Lewis Brown

Ce rabbin nous dit, dans son livre « How odd of God » : « Nous voulons refaire le monde non-Juif, faire ce que les Communistes font en Russie. »





Professeur Reinhold Niebuhr, Juif

Ce célèbre théologien protestant, s’exprimant le 3 octobre 1934 devant le « Jewish Institute of Religion » à New York : « Le Marxisme est une forme moderne de la prophétie juive. »





« The American Hebrew »

L’article suivant a paru dans l’édition du 10 septembre 1920 : « Du chaos économique le Juif a conçu le capital avec son mécanisme d’application, la banque. L’un des phénomènes impressionnants de nos temps modernes est la révolte des Juifs contre ce monstre que son esprit avait conçu et que ses mains avaient façonné. La révolution bolchevique de Russie, cet accomplissement destiné à figurer dans l’Histoire comme le résultat primordial de la Grande guerre, fut dans une large mesure, le résultat de la pensée juive, du mécontentement juif.

Ce que l’idéalisme juif et le mécontentement juif ont si puissamment contribué à accomplir en Russie, les mêmes historiques qualités de cœur et d’esprit juives tendent à l’accomplir dans les autres pays. #

Est-ce que l’Amérique comme la Russie des tsars va accabler le Juif d’amers et vils reproches comme un destructeur et le forcer d’être un ennemi irréconciliable ? Où est-ce que l’Amérique va profiter du génie juif ? C’est à la population d’Amérique de répondre à cette question. »





Hermalin, Juif

Ce Juif communiste a déclaré dans un discours prononcé à New York en 1917 : « La révolution russe fut faite par les Juifs. Nous avons formé des sociétés secrètes. Nous avons imaginé le règne de la terreur. Nous avons fait réussir la révolution par notre propagande convaincante et nos assassinats en masse afin de former un gouvernement bien à nous. »
« Jewish Chronicle »

Dans l’édition du 4 avril 1919 du grand journal juif de Londres : « Il y a beaucoup dans le fait du bolchevisme lui-même, dans le fait que tant de Juifs sont bolcheviks, dans le fait que les idéaux du bolchevisme se confondent sur bien des points, avec les idéaux les plus élevés du Judaïsme. »





Rabbin Judah L. Magnes

Ce rabbin de New York fit la déclaration suivante lors de la conférence radicale nationale des Etats-Unis, en avril 1918 : « Je prétends être un vrai bolchevique. Je peux dire définitivement que le président des Etats-Unis dans peu de temps lancera aux gouvernements alliés un appel pour conclure une paix immédiate. Il demandera une paix immédiate sur la simple base avancée par les Bolchevistes de Russie. »




Otto Weininger, Juif

Dans « Sexe et Caractère », publié à Vienne en 1921, ce Juif autrichien déclare, à la page 406 : « L’idée de la propriété est liée indissolublement avec l’individualité, avec ce que le caractère a de particulier. C’est une des causes qui fait que les Juifs affluent en troupeau au communisme. »
A la page 413 : « Le Juif est un communiste. »
A la page 407 : « L’incapacité complète du Juif à comprendre l’idée de l’Etat. »




« Vers Moscou »

On peut lire dans l’édition de septembre 1919 de ce journal bolchevique juif : « Il ne faut pas oublier que le peuple Juif forme le véritable prolétariat, la véritable internationale qui n’a pas de patrie. »





Angelo Rappoport, Juif

L’auteur de « Pioneers of the Russian Révolution » nous dit : « Les Juifs de Russie, dans leur ensemble, furent responsables de la révolution. »





Moritz Rappoport, Juif

L’auteur des lignes suivantes, commentant la révolution allemande de 1918 : « La révolution nous rappelle de nouveau l’importance de la Question juive, parce que les Juifs sont l’élément dirigeant de la révolution. »





« Jewish Tribune »

A lire dans son édition du 5 juillet 1922 : « La révolution allemande est l’œuvre des Juifs. Les partis libéraux démocratiques ont un grand nombre de Juifs à leurs têtes, et les Juifs jouent un rôle prépondérant dans les hauts postes du gouvernement. »





Kadmi Cohen, Juif

Dans son livre « Nomades », paru en 1928, le Juif Kadmi Cohen déclare : « L’instinct même de propriété, d’ailleurs résultant de l’attachement à la glèbe, n’existe pas chez les Juifs qui n’ont jamais possédé le sol, qui n’ont jamais voulu le posséder. De là leur tendance communiste indéniable depuis la plus haute antiquité. » (page 85) Ne suffit-il pas de rappeler les noms des grands révolutionnaires juifs des XIXème et XXème siècles, les Karl Marx, les Lassalle, les Kurt Eisner, les Bela Kuhn, les Trotsky, les Léon Blum, pour que les noms des théoriciens du socialisme moderne soient mentionnés ?

S’il n’est pas possible de déclarer le bolchevisme, pris globalement, comme une nation juive, il n’en reste pas moins vrai que les Juifs ont fourni plusieurs chefs du mouvement maximaliste et qu’en fait, ils ont joué un rôle majeur. Les tendances des Juifs au communisme, en dehors de toute collaboration matérielle à des organisations de parti, quelles confirmation éclatante ne trouvent-elles pas dans l’aversion profonde qu’un grand Juif, un grand poète, Henri Heine, éprouvait pour le Droit romain.

Les causes subjectives, les causes passionnelles de la révolte de Rabbi Aquiba et de Bar Kocheba en 70 après J–C contre la Pax romana et le Jus romanum, comprises et ressenties subjectivement, passionnément par un Juif du XIXème siècle, qui apparemment n’avait conservé aucun lien avec sa race. Et les révolutionnaires Juifs et les communistes Juifs qui s’attaquent au principe de la propriété privée dont le monument le plus solide est le Codex Juris Civilis de Justinien et de Vulpien, font ils autre chose que leurs ancêtres qui résistaient à Vespasien et à Titus ? En réalité ce sont les morts qui parlent. » (page 86).





« The Maccabean »

Ce journal juif de New York publia en novembre 1905 un article retentissant sous le titre « Une révolution juive » – « La révolution de 1905 en Russie est une révolution juive, une crise dans l’histoire juive. C’est une révolution juive parce que la Russie est l’abri de presque la moitié des Juifs du monde entier et que le renversement de son gouvernement despotique aura une très grande influence sur les destinées de millions de Juifs habitant ce pays et sur celle de milliers qui ont émigré de tous côtés. Mais la révolution de Russie est une révolution juive parce que les Juifs sont les révolutionnaires les plus actifs de l’empire du tsar. »




Maurice Samuel, Juif

Dans son livre « Moi, le Juif », paru en 1923, l’auteur déclare : « Nous, les Juifs, nous sommes des révolutionnaires. Dieu nous a ainsi faits et constitués que s’il nous était donné d’atteindre quelques-uns de nos buts, objet de nos convoitises avouées, nous nous mettrions immédiatement à l’œuvre, par simple principe, pour essayer de démolir ce qui vient d’être édifié. »





Angelo Rappoport, Juif

Dans « Pioneers of the Russian Revolution », publié en 1918, à la page 100 : « A travers toute l’histoire, l’esprit des Juifs a toujours été révolutionnaire et subversif, mais subversif avec l’idée de construire sur les ruines. »


Bernard Lazare, Juif

Dans son livre publié à Paris en 1894, « L’antisémitisme et ses causes », l’auteur nous dit : « Le Juif joue un rôle dans les révolutions et il y participe en tant que Juif ou plus correctement en tant qu’il reste Juif. L’esprit Juif est essentiellement révolutionnaire et consciemment ou autrement, le Juif est un révolutionnaire. »


« L’Univers Israélite »

Dans l’édition du 5 septembre 1867 : « La révolution avec son égalité et sa fraternité est l’étoile d’Israël. »


« Archives Israélites »

Dans le numéro du 6 juillet 1889 : « L’année 1789 est une nouvelle Pâques, la Révolution française a un caractère hébraïque très prononcé. »


« New York Time »

Dans l’édition du 24 mars 1917 : « Kennan repasse l’histoire. Il dit comment Jacob Schiff, banquier juif, a financé la propagande révolutionnaire dans l’armée du tsar. M.Kennan a parlé du travail pour la révolution accompli par les amis de la liberté russe. Il dit que pendant la guerre russo-japonaise, il était à Tokyo et qu’il lui fut permis de visiter les 12 000 prisonniers russes aux mains des Japonais. Il avait conçu l’idée d’imprégner l’armée russe d’idées révolutionnaires. Il fit venir d’Amérique toute la propagande révolutionnaire russe qu’on pouvait obtenir. Il dit qu’un jour le Dr Nicholas Russel vint le rencontrer à Tokyo et lui confia qu’il avait été envoyé pour l’aider dans son travail.
Le mouvement était financé par un banquier de New York que vous connaissez et que vous aimez tous, dit-il, en faisant allusion à M. Schiff. Bientôt nous reçûmes une tonne et demie de propagande révolutionnaire en russe. A la fin de la guerre, 50 000 officiers et soldats russes retournaient dans leur pays transformés en ardents révolutionnaires. Les amis de la liberté russe avaient planté 50 000 semences de liberté dans 100 régiments. Je ne sais pas combien de ces officiers s’emparaient de la forteresse de Pétrograd, la semaine dernière mais nous savons quelle part l’armée vient de jouer dans la révolution. Puis fut lu à l’assemblée un télégramme de Jacob Schiff se lisant en partie comme suit : Dites pour moi à ceux qui sont là ce soir combien je regrette de ne pouvoir célébrer avec « les amis de la liberté russe » la récompense tangible de ce que nous avons espéré et que nous avons fait durant ces longues années. »


Elie Eberlin, Juif

Ce Juif, dans son livre « Les Juifs d’aujourd’hui », paru en 1928, a écrit ceci : « Le Peuple du Sionisme poursuit sa tâche en Russie, en Palestine et ailleurs. A l’heure qu’il est, il apparaît comme l’unique parti prolétarien international. Une de ses fractions adhère à l’Internationale communiste, l’autre à l’Internationale socialiste. (page 24) Au cours de son existence autonome, le peuple juif est passé par de nombreuses formes de gouvernement. Mais ni la dictature paternelle du grand Moïse, ni le pouvoir des rois régi par une constitution religieuse, ni la république des fidèles sous la présidence des grands prêtres, ni le despotisme des derniers roitelets s’appuyant sur Rome n’ont été agréés par ce peuple de rêveurs. Les Juifs ont toujours eu un gouvernement mais ils n’ont toujours fait que le subir (page 134). De ce fait, les Juifs n’ont pu maintenir leur Etat parmi les Etats de l’Antiquité et ont dû fatalement devenir le ferment révolutionnaire de l’univers (page 143). Ce qu’il y a encore de Juif dans le bolchevisme, c’est la renonciation aux récompenses de l’au-delà, dans l’autre monde, et la recherche du bonheur sur terre. Cette idée qui marque le triomphe des valeurs juives sur les valeurs mystico-chrétiennes est aujourd’hui commune à tous les peuples. » (page 155).


« Jewish Chronicle »

Le journal juif de Londres publia, dans son édition du 6 janvier 1933 : « Plus d’un tiers de tous les Juifs de Russie sont devenus des officiers soviétiques. »


Manifeste de rabbins

Manifeste du 25 février 1930, signé par les rabbins Menahem Gluskin de Minsk, Osée L. Zimbalist, Herz Mazel, Gabriel Gabrielow, Oscher Kerstein et Mendel Jarcho, et publié par le Juif communiste Michael Sheimann dans « Krestobyl Pokhod Protiv » USSR, Moscou, 1930, pages 103 et 104 :
« Il ne nous est pas possible de séparer notre destin de celui du peuple Juif à l’égard duquel le gouvernement de l’URSS peut être proclamé le seul qui combat ouvertement toutes les manifestations d’antisémitisme. Du point de vue mondial c’est un fait de la plus grande importance que le chef du parti communiste et chef de l’Etat soviétique, Lénine, a émis un décret dans lequel les antijuifs sont déclarés les ennemis du peuple. Et alors que sous la domination britannique, des conflits sanguinaires sont encore possibles, et qu’en Roumanie et bien d’autres pays, des pogromes et autres manifestations antijuives se produisent encore, en URSS tous les moyens de propagande sont mobilisés contre l’antisémitisme et l’appareil de la loi est même mis en action.# Sous le régime soviétique nous n’avons jamais été soumis à aucune persécution à cause de nos convictions religieuses. » #


Louis Fisher, Juif

Ce correspondant en Russie du journal « Nation », a écrit dans le « New York Jewish Tribune » du 18 janvier 1924 ce qui suit : « Si l’on juge les Bolcheviks en considération de ce que les Juifs ont gagné par eux dans le domaine de l’instruction le verdict est certainement en leur faveur. Des enfants Juifs, par dizaine de milliers, suivent des écoles publiques officielles où le yiddish est la langue de l’enseignement. Le gouvernement a établi des séminaires juifs pédagogiques spéciaux où les maîtres sont dressés à donner l’instruction dans les écoles juives en yiddish. Il y a même dans les universités des sections où le yiddish est la langue de l’enseignement. Avant la révolution sous le tsar, la proportion des étudiants juifs était limitée à 4% de l’effectif. A présent il n’y plus aucune limite. Dans certaines universités, 50% des étudiants sont Juifs. A Minsk, (Russie Blanche) le pourcentage est encore plus élevé. »


« The Maccabean »

Extrait d’un article du Juif Haas publié par ce journal : « La révolution russe est une révolution juive parce qu’elle marque une étape dans l’histoire juive. C’est aussi une révolution juive parce que les Juifs étaient les plus actifs révolutionnaires de l’empire russe. »


« Jewish World »

Article paru le 8 août 1922 : « Les affaires reprennent en Russie et sous le nouveau régime les Juifs deviennent promptement les capitaines d’industrie. Il y a maintenant 100.000 Juifs à Moscou et les enseignes de boucheries Kasher se voient dans de nombreuses rues. Cependant l’antisémitisme progresse dans la ville parallèlement à l’accroissement de la population juive. »
« Canadian Jewish Chronicle »

Edition du 10 août 1923, cité par le « Jewish Correspondance Bureau » : « Le nombre des bandits juifs à Moscou s’accroît de façon alarmante. Il ne passe guère de jour où des attaques sur la voie publique, des cambriolages avec violence ne soient le fait de bandes dont les membres sont majoritairement Juifs. Ils sont les maîtres de la pègre y compris la Mafia et pour mieux impliquer les Italiens, ils changent leurs noms juifs pour des noms italiens. »


Maurice Murrey, Juif

Ce Juif de France a écrit dans son livre « L’Esprit juif » les propos suivants : « Par le sang et par la tradition Karl Marx appartient corps et âme au Judaïsme. Karl Marx et Rothschild représentent les deux extrêmes, mais comme on le dit souvent, « les extrêmes se touchent ».

Marx et Rothschild personnifient tous deux l’idéal juif élevé à sa plus haute puissance. Plus les masses s’éloignent du Christianisme, plus elles deviennent juives et cela visiblement. L’idéalisme régénérateur juif prépare peut être pour le XXème siècle une révolution désastreuse. Chaque manifestation intense de l’idéalisme proprement juif en Europe a coïncidé avec des soulèvements, des meurtres et des rébellions. »


« Novy Mar »

Cet organe de presse bolchevique publia le 16 mars 1922 un appel aux travailleurs juifs et citoyens juifs du monde entier, dans lequel on lisait : « Notre gouvernement des Soviets a dépensé des milliards pour secourir les Juifs qui avaient souffert des pogroms. Mais aujourd’hui notre république est sans ressources. Vous devez opérer une pression sur vos gouvernements pour qu’ils réparent à leurs frais les districts juifs dévastés et pour qu’ils dédommagent les Juifs qui ont souffert en Russie. Toutes les organisations juives du monde sont invitées à soumettre cette requête à la conférence de Gênes par l’organe de la délégation des Soviets. Il est de votre devoir sacré de peser sur vos gouvernements, qu’ils soient ou non représentés à Gênes, pour les obliger à soutenir les demandes des Juifs de Russie. Vous devez insister pour que les délégués de vos pays respectifs à Gênes appuient les demandes que les Juifs feront présenter par leurs représentants, les délégués des Soviets. »


J. Olgin, Juif

Ce dirigeant communiste, dans son journal « Morning Freiheit » de New York a publié les lignes suivantes : « Tout Juif doit soutenir le Front Populaire parce que c’est le rempart de défense des droits du peuple juif. »

Bernard Lazare, Juif

Dans son livre « L’antisémitisme et ses causes » publié à Paris en 1894, l’historien juif nous dit ceci : « Au milieu de toutes les nations d’Europe, les Juifs existent comme une communauté confessionnelle ayant sa nationalité, ayant conservé un type particulier, des aptitudes spéciales et un esprit propre. » (page 297) 

« Le Juif est un type confessionnel tel qu’il est, c’est la loi et le Talmud qui l’ont fait plus fort que le sang et les variations climatériques, ils ont développé en lui des caractères que l’imitation et l’hérédité ont perpétués. » (page 283) #

« Nulle religion autant que la religion juive ne fut aussi pétrisseuse d’âmes et d’esprit. » (page 283)

[la religion juive est] « plus ancienne, plus immuable, plus étroite, et plus strictement respectée que n’importe quelle autre. » (page 281)

« Animé de ce vieux matérialisme hébraïque qui rêva perpétuellement d’un paradis réalisé sur la terre et repoussa toujours la lointaine et problématique espérance d’un Eden après la mort. » (page 346)

« La philosophie du Juif fut simple. N’ayant qu’un nombre restreint d’années à lui dévolues, il voulut en jouir et ce ne furent point des plaisirs moraux qu’il demanda, mais des plaisirs matériels propres à embellir, à rendre douce son existence. Comme le paradis n’existait pas, il ne pouvait attendre de Dieu, en retour de sa fidélité, de sa piété, que des faveurs tangibles, non des promesses vagues bonnes pour des chercheurs d’au-delà, mais des réalisations formelles, se résolvant en un accroissement du bien-être. N’ayant aucun espoir de compensation future, le Juif ne pouvait se résigner au malheur de la vie ; ce n’est que fort tard qu’il put se consoler de ses maux en songeant aux béatitudes célestes. Aux fléaux qui l’atteignaient il ne répondait ni par la fatalisme musulman, ni par la résignation chrétienne mais par la révolte. » (page 307)

« Donc la conception que les Juifs se firent de la vie et de la mort fournit le premier élément à leur esprit révolutionnaire. Partant de cette idée que le bien c’est à dire le juste devait se réaliser non pas outre-tombe puisqu’outre-tombe il y a le sommeil jusqu’à la résurrection des corps, mais pendant la vie ils cherchèrent la justice et ne la trouvant jamais, perpétuellement insatiables, ils s’agitèrent pour l’obtenir. » (page 314)

« Sans la loi, sans Israël pour la pratiquer, le monde ne serait pas. Dieu le ferait entrer dans le néant et le monde ne connaîtra le bonheur que lorsqu’il sera soumis à l’empire universel de cette loi, c’est-à-dire à l’empire des Juifs. » (page 8)

« Le bonheur se réalisera par la liberté, l’égalité et la justice. Cependant si parmi les nations celle d’Israël fut la première qui pensa à ces idées, d’autres peuples à divers moments de l’Histoire, les soutinrent et ne furent pas pour cela des peuples de révoltés comme le peuple juif. Pourquoi ? Parce que si ces peuples furent convaincus de l’excellence de la justice, de l’égalité et de la liberté, ils n’en tinrent pas leur réalisation totale comme possible au moins dans ce monde, et par conséquent ne travaillèrent pas uniquement à leur avènement. Au contraire les Juifs crurent non seulement que la justice, la liberté, l’égalité pouvaient être les souveraines du monde, mais ils se crurent spécialement missionnés pour travailler à ce régime. Tous les désirs, toutes les espérances que ces trois idées faisaient naître finirent par se cristalliser autour d’une idée centrale : celle des temps messianiques, de la venue du Messie qui devait être envoyé par Yahvé pour asseoir sa puissance terrestre souveraine. » (page 322)

« Tel qu’il était avec ses dispositions, avec ses tendances, il était inévitable que le Juif jouât un rôle dans les révolutions : il l’a joué. » (page 329)

« Les Juifs furent toujours des mécontents. Je ne veux pas prétendre par là qu’ils furent simplement des frondeurs ou des opposants systématiques à tout gouvernement, mais l’état des choses ne les satisfaisaient pas. Ils étaient perpétuellement inquiets dans l’attente d’un mieux qu’ils ne trouvaient jamais réalisé. » (page 305)

« Les causes qui firent naître cette agitation qui l’entretinrent et la perpétuèrent dans l’âme de quelques Juifs modernes, ne sont pas des causes extérieures telle que la tyrannie effective d’un prince, d’un peuple, ou d’un code farouche. Ce sont des causes internes c’est à dire qui tiennent à l’essence même de l’esprit hébraïque. A l’idée que les Juifs se faisaient de Dieu, à leur conception de la vie et de la mort, il faut demander les raisons des sentiments de révolte dont ils furent animés. » #


« Pendant la seconde période révolutionnaire, celle qui part de 1830, ils montrèrent plus d’ardeur encore que pendant la première, car dans la plupart des Etats de l’Europe, ils ne jouissaient pas de la plénitude de leurs droits. Ceux-là même d’entre eux qui n’étaient pas révolutionnaires par raisonnement et tempérament, le furent par intérêt et en travaillant pour le triomphe du libéralisme, ils travaillèrent pour eux. Il est hors de doute que par leur or, leur énergie et leur talent ils soutinrent et secondèrent la révolution européenne. Pendant ces années, leurs banquiers, leurs industriels, leurs prêtres, leurs écrivains, leurs tribuns, mus par des idées bien différentes d’ailleurs, concoururent au même but. » (page 341)

« On les trouve mêlés au mouvement de la jeune Allemagne ; ils furent en nombre dans les sociétés secrètes, qui formèrent l’armée combattante révolutionnaire dans les loges maçonniques, dans les groupes de la Charbonnerie, dans la Haute-Vente romaine, partout en France, en Allemagne, en Suisse, en Autriche et en Italie. »

« D’un côté, ils ont été parmi les fondateurs du capitalisme industriel et financier et ils collaborent activement à cette centralisation extrême des capitaux qui facilitera sans doute leur socialisation. »

« De l’autre, ils sont parmi les plus ardents adversaires du capital. Au Juif draineur d’or, produit de l’exil, du talmudisme, des législations et des persécutions # s’oppose le Juif révolutionnaire fils de la tradition biblique et prophétique, cette tradition qui anima les anabaptistes libertaires allemands du XVIème siècle et les Puritains de Cromwell. » (page 393)

« A Rothschild correspondent Marx et Lassalle. Au combat pour l’argent le combat contre l’argent et le cosmopolitisme de l’agioteur devient l’internationalisme prolétarien et révolutionnaire. » (page 343)

« Les Juifs émancipés pénétrèrent dans les nations comme des étrangers. Ils entrèrent dans les sociétés modernes non comme des hôtes, mais comme des conquérants. Ils étaient semblables à un troupeau parqué. Soudain, les barrières tombèrent et ils se ruèrent dans le champ ouvert. Or ils n’étaient pas des guerriers : ils firent la seule conquête pour laquelle ils étaient armés : la conquête économique qu’ils préparaient depuis de longues années. » (page 223)

« La Révolution française fut avant tout une révolution économique. Si l’on peut la considérer comme le terme d’une lutte de classe, on doit aussi voir en elle l’aboutissement d’une lutte entre deux formes de capital ; le capital immobilier et le capital mobilier, le capital foncier et le capital industriel et agioteur. Avec la suprématie de la noblesse disparut la suprématie du capital foncier, alors que la suprématie de la bourgeoisie amena la suprématie du capital industriel et agioteur. L’émancipation des Juifs est liée à l’histoire de la prépondérance de ce capital industriel.». (page 224)
Angelo Rappoport, Juif

A la page 25 de son son livre « Pioneers of the Russian Revolution », paru en 1918 : « Il n’y avait pas une seule organisation politique de ce vaste pays russe qui ne fût pas influencée par les Juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste-révolutionnaire, le parti socialiste polonais, comptaient tous des Juifs parmi leurs chefs. Plehve avait peut-être raison quand il disait que la lutte pour l’émancipation politique en Russie et la question juive étaient pratiquement identiques. Le Bund, ou l’Union générale des travailleurs juifs, fut fondée en 1897. C’est une association politique, économique du prolétariat juif, d’abord opposé à toute distinction nationaliste, puis graduellement imprégnée de sentiments nationalistes juifs. »

A la page 288 : « Plus que les Polonais, les Lettons, les Finlandais ou même que n’importe quel groupe ethnique du vaste empire des Romanof, les Juifs ont été les partisans de la Révolution de 1917. »


Alfred Nossig, Juif

Pour l’auteur de « Integrales Judentum » publié à Berlin en 1922 : « Le mouvement socialiste moderne est pour sa plus grande partie, une œuvre des Juifs. Ce furent des Juifs qui y imprimèrent la marque de leur cerveau. Ce furent également des Juifs qui eurent une part prépondérante dans la direction des premières républiques socialistes.

Cependant la plupart des chefs socialistes juifs, étaient éloignés du Judaïsme. Malgré cela le rôle qu’ils jouèrent ne dépendit pas seulement d’eux seuls. En eux opérait de façon inconsciente le vieux principe eugénique du Mosaïsme, le sang du vieux peuple apostolique vivait dans leur cerveau et dans leur tempérament social. Le socialisme mondial actuel qui forme le premier stade de l’accomplissement du Mosaïsme, le début de la réalisation du monde futur annoncé par nos prophètes.

Ce n’est que lorsqu’il y aura une ligue des Nations, ce n’est que lorsque ses armées alliées seront employées de façon efficace à la protection de tous les faibles que nous pourrons espérer que les Juifs seront à même de développer sans entraves en Palestine, leur Etat national et ce ne sera qu’une ligue des Nations pénétrée de l’esprit socialiste qui nous rendra possible la jouissance de nos nécessités internationales aussi bien que nationales.

C’est pourquoi tous les groupes Juifs quels qu’ils soient, Sionistes ou adeptes de la dispersion, ont un intérêt vital à la victoire du socialisme. Ils doivent l’exiger non seulement à cause de son identité avec le Mosaïsme, mais aussi par principe tactique. »



Le communisme soutenu et financé
par la Haute Banque juive

Personne ne met plus en doute cette réalité, mais il est intéressant de compulser quelques documents à ce sujet. Ce sont les gros banquiers juifs de New York qui ont financé le Bolchevisme en Russie. Les Services Secrets des Etats-Unis ont communiqué le document qui suit à toutes les ambassades des pays alliés. Ce document prodigieux fut reproduit en 1929 dans ne nombreux journaux patriotiques de différents pays. Il fut aussi reproduit dans un journal catholique « Le corps mystique du Christ dans les Temps modernes » avec l’imprimatur d’un évêque, par le R. P Denis Fahey, professeur de théologie au Black Rocks College du Dublin en Irlande.

Voici ce texte et les analyses du R.P. Fahey.

Le principal document qui traite de la façon dont a été financée la révolution russe, est celui qui fut publié par le service secret américain et transmis par le haut commissaire français à son gouvernement. Il fut publié par la « Documentation catholique » de Paris, le 6 mars 1920, précédé des remarques suivantes : « Nous garantissons l’authenticité de ce document. En ce qui concerne l’exactitude des renseignements qu’il contient, le Service Secret américain en prend la responsabilité. Ce document fut publié en 1920 dans un supplément du journal « La Vieille France » de Paris, qui ajoutait : « Tous les gouvernements de l’Entente eurent connaissance de ce mémorandum, rédigé d’après les informations du Service Secret américain et envoyé au Haut Commissaire français et à ses collègues ».

On trouve aussi ce mémoire dans le livre de Monseigneur Jouin « Le péril judéo-maçonnique », partie III, pages 249-351, avec la remarque additionnelle que les Juifs ont fait obstacle à sa publication, de sorte que la majorité du public ignora son existence. Quoique l’origine juive de Kerensky qui provoqua la première révolution russe de 1917 ait été mise en doute, il semble certain qu’il était le fils du Juif Aaaron Kerbis et de la juive Adler. # Le document est divisé en huit sections. Les sections I à IV et les sections VI à VIII sont reproduites dans ce qui suit.


Rapport des services secrets américains

Section I : En février 1916, il fut d’abord découvert qu’une révolution était fomentée en Russie. On découvrit que les personnes ci-après nommées, ainsi que les banques mentionnées étaient engagées dans ce travail de destruction. Jacob Schiff, Juif, Guggenheim, Juif, Max Breitung, Juif, Kuhn, Loeb & C° banque juive dont les directeurs étaient : Jacob Schiff, Felix Warburg, Otto Kahn, Mortimer Schiff, S.H Hanauer, tous Juifs.
Il ne fait aucun doute que la révolution russe qui éclata un an après que l’information ci-dessus ait été divulguée fut fomentée et déclarée par des influences spécifiquement juives. De fait en avril 1917, Jacob Schiff fit une déclaration publique affirmant que c’était lui avec son aide financière qui avait mené à la réussite la révolution russe.

Section II : Au printemps 1917, Jacob Schiff commença à fournir des fonds à Trotsky (Juif) pour amener la révolution sociale en Russie. Le « New Cork Daily forward » qui est un organe judéo-bolchevique fit une souscription dans le même but. Par Stockholm, le Juif Max Warburg fournissait de même des fonds à Trotsky & Cie°. Ils reçurent aussi des fonds du syndicat Wesphalien Rhénan qui est une importante entreprise bancaire juive. De même, un autre Juif, Olaf Aschberg de la banque Nya de Stockholm, et de Givotovsky, un Juif dont la fille est mariée à Trotsky. 

Section III : En octobre 1917 la révolution éclata en Russie. Grâce à cette révolution les organisations soviétiques prirent la direction du peuple russe. Parmi les Soviets, les individus suivants, tous Juifs, se rendirent célèbres :


Lénine (Oulianov)
Trotsky (Bronstein)
Zinovieff (Apfelbaum)
Kameneff (Rosenfeld)
Dan (Gourevitch)
Ganetzki (Furstenberg)
Parus (Helphand)
Uritsky (Pademilsky)
Larine (Lurge)
Bohrine (Nathanson)
Martinoff (Zibar)
Bogdanoff (Zilberstein)
Garine (Garfeld)
Suchanoff (Gimel)
Kamnleff (Goldmann)
Sagersky (Krochmann)
Riazanoff (Goldenbach)
Solutzeff (Belichmann)
Pianitsky (Ziwin)
Axelrod (Orthodox)
Glasunoff (Schultze)
Zuriesain (Weinstein)
Lapinsky (Lowensohn)


Il faut ajouter à cela que la mère de Lénine étant Juive, la tradition juive le considère comme juif à part entière. Lénine étudia avec des étudiants juifs en Suisse. Victor Marsden, correspondant anglais en Russie, déclara que Lénine était un Juif Kalmouk marié à une Juive (Kroupskaya) dont les enfants parlaient le yiddish. Hervert Fitch, un détective de Scotland Yard, qui avait épié Lénine, comme garçon de table, déclara que celui-ci était typiquement Juif.

Section IV : En même temps le Juif Paul Warburg, qui avait été un des créateurs la Federal Reserve Board, se fit remarquer par ses apports actifs à certains bolcheviks notoires aux Etas-Unis. Ces circonstances et une information menée à son sujet, l’empêchèrent d’être élu directeur à la Federal Reserve.


Section VI : D’un autre côté, Judas Magnès, qui reçoit des subsides de Jacob Schiff, est en rapport étroit avec l’organisation sioniste mondiale Poale-Sion dont il est de fait le directeur. Le but final de cette organisation est d’établir la suprématie internationale du Mouvement Travailliste Juif. Judas Magnès était alors rabbin à New York. Il fut ensuite envoyé à Jérusalem pour y diriger l’Université juive. Le Poale-Sion, organisation marxiste militante, possède à Monréal une filiale active et puissante.

Section VII : La révolution sociale avait à peine éclaté en Allemagne, que la juive Rosa Luxembourg en prit automatiquement la direction politique. Un des principaux chefs du mouvement bolchevique international était le Juif Haase. A cette époque la révolution sociale en Allemagne se développa de façon parallèle à la révolution sociale en Russie.

Section VIII : Si nous tenons compte du fait que la banque juive Kuhn, Loeb et Cie, est en rapport avec le syndicat Westphalien-Rhénan, banque juive allemande, et avec Lazare Frères, banque juive à Paris, ainsi qu’avec la maison juive Gunsbourg de Pétrograde, Tokyo et Paris, si en plus nous remarquons que toutes les maisons juives ci-dessus mentionnées, sont en correspondance étroite avec la maison juive Speyer et Cie de Londres, New York et Francfort-sur-le Main, de même qu’avec la Nya Banken, établissement judéo-bolchevique de Stockholm, il devient manifeste que le mouvement bolchevique est l’expression d’un mouvement général juif et que de grosses banques juives sont intéressées à l’organisation de ce mouvement. 

Ainsi fut établie par les Services de renseignements américains la connivence entre les multimillionnaires capitalistes juifs et les révolutionnaires bolcheviques juifs.


Capitalistes juifs

Quelques remarques supplémentaires quant aux personnages cités plus haut, semblent intéressantes. D’après « l’Echo de Paris » du 28 avril 1920, Max Warburg était le Directeur Général de la Banque Max Warburg & Cie de Hamburg. Il était également le principal actionnaire de la Hamburg-America Line et de la Deutscher-Lloyd. Ses deux frères, Paul et Félix, dont l’un fut marié à la belle-sœur et l’autre à la fille de Jacob Schiff, né à Francfort, étaient avec Schiff à la tête de la Banque Kuhn, Loeb & Cie. Dans la « German-Bolshevik Conspiracy » page 27, publié par le Committee of Public Information, Washington D.C. en octobre 1918, nous apprenons que Max Warburg avançait de l’argent aux Bolcheviques.

Voici un message qui apparaît comme révélateur : « Stockholm, 21 septembre 1917. Mr Raphael Scholak, Haparand » : « Cher camarade, en conformité avec un télégramme du Westphalian-Rhineland Syndicate, la Banque Max Warburg & Cie nous informe qu’un crédit a été ouvert à l’entreprise du camarade Trotsky. Signé : Furstenberg. »
D’après une information de source française, Jakob Schiff aurait versé pour la révolution russe de 1917 la somme de $ 12.000.000. Si maintenant nous lisons le livre de Nesta Webster, « The Surrender of an Empire » (La reddition d’un empire), pages 74, 79, nous trouvons des renseignements supplémentaires sur la montée du Bolchevisme.


La Révolution russe est un placement juif

Il semble que le nom véritable de la personne mentionnée à la Section III sous le nom de Parvus, soit Israël Lazarévitch Hellphand, un Juif de la province de Minsk, en Russie-Blanche. Vers la fin du siècle dernier il prit part à un travail révolutionnaire à Odessa. En 1886, il s’en alla à l’étranger et en fin de compte, après plusieurs pérégrinations, arriva à Copenhague où il amassa une grande fortune comme agent en chef de la distribution du charbon allemand au Danemark, travaillant par l’entremise du parti socialiste danois. Le Docteur Ziv dans sa « Vie de Trotsky » relate que lorsqu’il était en Amérique en 1916, il demanda à Trotsky : « comment va Parvus ? ». Trotsky lui répondit : « il est en train de compléter son douzième million ». C’est ce Juif multimillionnaire qui après Karl Marx, fut le plus grand inspirateur de Lénine. Ce fut par l’intervention de Parvus que Lénine fut envoyé en Russie. La Russie bolchevique n’est pas le triomphe des travailleurs, mais ne semble être qu’un gigantesque placement de capitalistes juifs pour leurs propres fins.


Le symbolisme du drapeau rouge

Le drapeau rouge a toujours été un symbole de danger. A l’arrière d’un train, sur le bord d’un précipice, sur une route défoncée, aux abords d’une carrière ou d’une mine, partout où il y a danger de mort ou de ruine, le drapeau rouge est déployé pour prévenir. Aujourd’hui, ce drapeau, si parfaitement symbolique pourtant, est déployé et imposé aux foules ignorantes par ceux qui rêvent de s’emparer du monde pour le mener aux massacres planétaires et au néant.

Il est donc l’emblème de la ruine, des émeutes, des perturbations, du chaos, des déchirement sociaux et de la misère humaine : deux cents millions de cadavres du Communisme international suivent ce drapeau. Il est en fait l’étendard de la finance juive international et il fut tout d’abord déployé par Rothschild. Il fut déployé par Karl Marx comme étendard de la politique judéo-prolétarienne mondiale.

Le premier des Rothschild se nommait Amschel Mayer. Il demeurait à Francfort-sur-le Main en Allemagne, où il avait une boutique de collectionneur et changeur de pièces de monnaie. Lorsqu’il voulait indiquer qu’il y avait une vente spéciale dans sa boutique, il arborait à la devanture un drapeau rouge. Les gens qui y allaient disaient : « Je m’en vais au drapeau rouge ». Un jour qu’un passant avait tourné ce drapeau en dérision, le Juif Amschel Mayer aurait répondu : « Ce drapeau dominera un jour le monde ».
L’initiateur de la grande finance internationale changea bientôt son nom en celui de Rothschild, qui signifie « drapeau rouge » (ou « bannière rouge »). Une fois qu’ils eurent le contrôle du monde par le haut, par la finance, les Juifs décidèrent d’obtenir aussi le contrôle par le bas, par le prolétariat. Ils lancèrent Karl Marx avec sa bible socialiste et communiste et financèrent les grands mouvements internationaux qui en sortirent. Ainsi le drapeau rouge de la Haute finance devint aussi celui du prolétariat international. Que la conquête des peuples s’opère par la finance juive ou par les Internationales sous contrôle juif, c’est toujours les Juifs qui gagnent et c’est toujours le drapeau rouge de la domination juive qui se substitue aux drapeaux des Nations.

Et des légions de Goyim, que les Juifs considèrent comme « une vile semence de bétail » (Zohar), suivent avec extase ce drapeau rouge de leur dégradation et de leur esclavage, comme des moutons qui suivent bêtement leurs bouchers. Des leaders sont dressés pour les faire avancer vers ce qu’ils croient être leur « liberté », c’est-à-dire l’antithèse radicale et absolue de la vraie liberté.

Le drapeau rouge des Rothschild est l’étendard du Veau d’Or, des destructeurs de pays, des massacreurs d’Espagne, de Russie, de Hongrie, le drapeau des Trotsky, des Bela Kuhn, des Litvinoff, des Kaganovitch (qui dirigea les bourreaux carcéraux et concentrationnaires Juifs en URSS : Frenkel, Yagoda, Firine, Apetter, Rappaport, Jejoff, Abramovici et une cinquantaine d’autres bourreaux Juifs).