mardi 29 juin 2010

la france juive

le duc de Broglie,
développait, en 1831, dans son Essai sur les incapacités politiques des Juifs.


LE GOUVERNEMENT DU 4 SEPTEMBRE. - LA COMMUNE -
LA TROISIÈME RÉPUBLIQUE


Le 4 Septembre, comme on devait s'y attendre, mit au pouvoir les Juifs français :
les Gambetta, les Simon, les Picard, les Magnin, auxquels, s'il faut en croire M. de
Bismarck, qui passe généralement pour assez bien informé, il faudrait joindre Jules
Favre. C'est un financier juif, Edmond Adam, qui prend possession de la préfecture de
police. Camille Sée, le secrétaire général du ministère de l'intérieur, est Juif.

L'ouvrage de M. Busch, Le Comte de Bismarck et sa suite pendant la guerre de
France, est très explicite à ce sujet. Le 10 février, en parlant de Strousberg, le ministre
dit :
Presque tous les membres ou au moins beaucoup de membres du
Gouvernement provisoire sont juifs : Simon, Crémieux, Magnin et Picard, qu'on ne
croyait pas juif, et très probablement aussi Gambetta, d'après le type de son visage,
j'en soupçonne même Jules Favre.
Nous ne savons jusqu'à quel point le fait est exact pour Jules Favre, en tout cas il
semble vrai pour Picard. Un Picard figure parmi les députés des notables juifs en
1806. Parmi les Juifs reçus à l'école Polytechnique en 1882, les Archives israélites
mentionnent un Picard Berheim, - le fils de l'éditeur du manuel anti-français de Paul
Bert. On sait le rôle joué dans l'affaire Tunisienne par le Juif Weill Picard.
Ce n'est pas, comme le prétend M. Henri Rochefort, à un calcul de Napoléon III,
fort au-dessus de ces petitesses, [384] c'est à l'intervention énergique de Fould et de la
Juiverie que le frère d'Ernest Picard avait dû de sortir d'un fort mauvais pas

La situation était très simple, la France a passé son existence de nation à gagner
des victoires éclatantes et à subir d'affreuses défaites, elle a eu tour à tour Tolbiac,
Bouvines, Marignan, Rocroy, Denain, Fontenoy, Austerlitz, Iéna, Solferino et Crécy,
Azincourt, Poitiers, Pavie, Rosbach, Waterloo, elle n'avait qu'à faire ce qu'elle avait
toujours fait dans des circonstances analogues, à signer la paix, à soigner ses
blessures, à dire : « Je serai plus heureuse une autre fois. »
C'est ainsi que Bismarck, qui raisonnait d'après les principes du sens commun,
avait compris les choses.après quoi chacun

serait rentré chez soi, les uns avec un pied de nez, les autres avec des lauriers, ainsi
que cela se voit depuis le commencement du monde.
Deux milliards, c'était bien maigre, pour les Juifs, qui traînaient après eux tout
un personnel d'affamés, auxquels on avait promis les dépouilles de la France.
Il se produisit alors un des faits qui restera le plus singulier du XIXe siècle et, on
peut le dire, de tous les siècles. Un monsieur, né de parents restés Italiens, à peine
Français lui-même, puisqu'il n'avait opté pour la nationalité française qu'au dernier
moment et avec la certitude qu'une infirmité le dispenserait de tout service,
doublement étranger, puisqu'il était Juif, et qui, en tout cas, ne représentait que les
douze mille électeurs qui l'avaient nommé, vint dire :
« Mon honneur est tellement chatouilleux, mon courage est d'une essence si rare,
que je ne puis consentir à ce qu'on fasse la paix et que, de mon autorité privée, je veux
continuer une guerre à outrance ».
Dans les civilisations les plus rudimentaires, chez les Cafres et chez les
Boschiman, il y a, dans les cas graves, un semblant de consultation du pays, on
demande à la tribu réunie :
« Êtes-vous d'avis de prendre vos arcs, vos flèches ou vos tomahawks ? »
Les rois chevelus consultaient leurs leudes, Charlemagne consultait ses pairs,
sous l'ancien régime, on réunissait [387] les États généraux dans les circonstances
critiques. A force de marcher dans la voie du progrès, comme on dit, on a rétrogradé
au delà des Cafres et, durant cinq mois, un aventurier génois envoya les gens se faire
casser les bras et les jambes, pendant qu'il fumait des cigares exquis, et cela sans que
nul ne s'avisât de protester.
Il est vrai que Gambetta avait eu un mot spirituel, de cet esprit un peu grossier,
particulier aux Juifs, mais qui n'en porte pas moins.
« Comme je vous regarde tous comme des imbéciles, avait-il dit au peuple
français, je vais, sur trente-huit millions de citoyens français, choisir un Badois
comme secrétaire du gouvernement de la Défense nationale. »
Nul Français non plus ne fut jugé digne, même pour la défense de sa Patrie, de
garder le secret de ces dépêches télégraphiques qui avaient alors une importance si
considérable, on choisit un homme qui était né à Lisbonne ; ajoutons que c'était de
parents Belges, au dire de Vapereau.
Si l'histoire veut plus tard chercher la trace d'un de ceux qui ont joué le rôle
principal dans ce qu'on a appelé, par antiphrase sans doute, le gouvernement de la
Défense nationale, elle n'aura qu'à ouvrir le livret du Salon à la rubrique : Sculpteurs
et graveurs étrangers sur médailles ou sur pierres fines, elle trouvera là : Steenackers
(François Frédéric), né à Lisbonne, M. H.
Il y eut en réalité, pendant cette période, deux souverains juifs : Le Taïkoun et le
Mikado L'un, Gambetta, s'occupa des intérêts financiers d’Israël, fit les emprunts et
les marchés, logea les Juifs dans des places, où, comme Esquiros à Marseille, ils
pussent s'enrichir rapidement, l'autre s'occupa [388] des intérêts généraux de la race
et des Hébreux du dehors.

L'émancipation des Juifs d'Algérie, en pleine invasion mit dans tout son relief le
caractère juif, implacablement indifférent à tout ce qui n'est pas de la famille.

Phénomène plus surprenant encore et qui marque bien l'affaissement du
tempérament français !
Pas un de ces officiers, qui allaient se faire tuer pour le bon plaisir des Juifs,
n'eut l'idée de monter chez ce vieux youtre, de le secouer dans la légendaire robe de
chambre à ramages jaunes qu'il mettait pour haranguer les troupes du haut de son
balcon et de lui dire : « Misérable vieillard, nous avons abandonné le Père commun
des fidèles pour venir faire notre devoir en France, nous avons sacrifié toutes nos
préférences, toutes nos sympathies, tous nos souvenirs, nous obéissons à des drôles
échappés de tous les cafés, vomis par tous les bouges, sortis de tous les cloaques, à des
Spuller, à des Pipe-en Bois, à des repris de justice comme Bordone, à des Polonais
équivoques comme de Serres, et tu ne penses qu'à diminuer encore le peu de forces
qui nous restent pour affranchir quelques abjects marchands de dattes et de pastilles
du sérail ! »

Quand Gambetta et Crémieux eurent fait leur tâche, Jules Simon vint à Bordeaux
annoncer qu'il était temps de représenter la grande pièce des cinq milliards pour
laquelle l'emprunt Morgan n'avait été qu'un simple lever de rideau.
On a prétendu qu'on ne saurait jamais ce qui s'était dit dans cette entrevue de
Bordeaux, il n'est point malaisé cependant, d'après les faits, de deviner quel a été le
canevas du discours. C'est la méthode de Tite-Live.
[389]
« Frère, a dû dire Jules Simon, tu t'en es assez donné toi et tes amis, cède la
place aux Juifs allemands qui attendent impatiemment leur part de curée, tu
reviendras avec un autre tour dans ton sac et après avoir personnifié
merveilleusement, par ton bouillant courage, la guerre à outrance, tu personnifieras
avec les qualités d'organisation et tes connaissances en géographie l'espoir de la
revanche. »
Remarquez que dans ces conférences, où se décide le sort de la France, le
Français originaire, le Français natif, le fils des Français, qui ont défriché le sol, fait la
Patrie, n'intervient en aucune façon. Le dialogue se poursuit entre deux Juifs
étrangers, l'un est Italien et descend d'Allemands qui s'appelaient Gamberlé, l'autre
est Suisse, s'appelle Schweitzer de son nom primitif, Suisse de son nom d'acte de
naissance, Simon de son nom littéraire182. Ni le premier, ni le second, n'ont reçu pour
gouverner aucune espèce de mandat.

Sous toutes les formes, le Juif ainsi servit Bismarck. L'espion de la Prusse, à
Metz, était un commerçant du nom de Mayer, - encore un !
Découvert par les soldats français, qui brisèrent tout dans sa boutique, il se
pendit. L'Allemagne ne fut guère embarrassée pour le remplacer.
« On nous fait remarquer, disait le journal le Nord, à la date du 19 août 1870, que
la plupart des espions prussiens pris en Alsace sont Juifs. Cet ignoble métier ne
saurait être mieux exercé que par les enfants de cette race dégradée qui a eu cette
exécrable fortune de produire en Judas le type le plus achevé de la perfidie et de la
trahison. » Selon le Journal de Rouen, Regnier « n'était qu'un Juif prussien, paré
pour la circonstance d'un nom français. »

L'illustration nous a peint sous de saisissantes couleurs le Juif allemand dans
son rôle d'espion pendant la guerre.
Le Juif, disait ce journal, dans un numéro du 27 septembre 1873, a été la
fléau de l'invasion.
Tant que dure la bataille, le Juif reste en arrière, Il craint les coups.
Mais l'ennemi a-t-il fui, le champ de bataille est-il libre, alors le Juif
allemand accourt.
Là il est maître et roi. C'est à lui qu’appartiennent tous ces cadavres. Ce
n'est pas impunément que le soldat le désigne sous le nom caractéristique de
corbeau.
En toute tranquillité, il dépouille les morts, il va de groupe en groupe. A le
voir ainsi penché, courant, éperdu, avide, on dirait un parent qui cherche un frère,
un ami. Il ne cherche que de l'or. Parfois on entend un gémissement, c'est un
blessé qui supplie, mais le corbeau a bien le temps vraiment de s'arrêter pour de
semblables vétilles. N'a-t-il pas une mission à remplir ?
Car il ne faut pas oublier ce côté, le digne personnage est fonctionnaire de
l'État, il fait partie de l'organisation allemande, il ne se contente pas de voler, c'est
là le côté personnel, il est espion.
C'est le corbeau qui, après la bataille perdue, portera au quartier général
tous les papiers trouvés sur les officiers supérieurs.
On voit que ce n'est pas là une sinécure, d'ailleurs, là ne se bornent pas les
fatigues, il faut aller au-devant de l'armée, s'enquérir des ressources de chaque
village, prendre des informations sur la situation et les forces de l'ennemi.
Quelquefois lorsqu'il est pris le Juif est fusillé, mais cela arrive bien
rarement. D'abord, à cause de cette inexplicable passion qu'il nourrit pour sa triste
personne, il prend toutes ses précautions et ne se hasarde qu'à bon escient.
Ensuite, si malgré toutes ses ruses, il tombe dans un piège, il en est quitte pour
opérer plus en grand. Il trahit les Allemands comme il espionne les Français ; à
l'avenir il tiendra les renseignements en partie double et le métier n'en sera que
plus lucratif.
Mais le triomphe, le rêve de cette étrange et repoussante personnalité, c'est
l'armistice, on est alors assez en paix pour n'avoir [392] à redouter ni corde, ni
balles, on est encore assez en guerre pour pouvoir exercer son honnête métier.
Aussi que de profits !
D’abord il y a les réquisitions, qui rapportent quoique l'on soit obligé de
céder la plus grosse part, mais on se rattrape avec le soldat, il est bête le soldat, il
donne pour un florin ce qui en vaut cent.
Puis, pour les gens industrieux, il y a encore d'autres ressources.
Nous avons, dans l'ouest de la France, aux environs du Mans, pu constater
par nous-mêmes, que les juifs, que l'armée allemande traînait à sa suite, louaient à
la journée des soldats prussiens et se faisaient accompagner par eux dans les
villages.
Frappant à une maison, les juifs exhibaient un parchemin crasseux revêtu
de timbres plus ou moins authentiques. La traduction de ce papier, on la devine,
un mot suffit à la rendre : réquisition. Comment le paysan aurait-il pu résister, les
soldats étaient là comme une preuve menaçante. Ils livraient leurs bestiaux que
l'on allait vendre…

Mais je vois poindre une inquiétude dans l'esprit de mes lecteurs. La Juiverie
financière s'enrichit avec l'emprunt Morgan, le Juif anglais, Merton, qui devait finir
tragiquement, lui aussi, est chargé d'une mission confidentielle, le Juif Esquires trône
à la préfecture de Marseille et par une réminiscence, sans doute, de son livre les
Vierges folles, se fait, pour consentir à s'en aller, allouer une forte indemnité sur les
fonds de la police des moeurs. Les Juifs allemands dépouillent nos morts et
rançonnent nos paysans, tout est pour le mieux, mais que deviennent pendant ce
temps les petits Juifs restés dans Paris ?
Rassurez-vous, ils se tirent fort bien d'affaire. On refuse du travail à des
industriels qui ont cinq ou six cents ouvriers à faire vivre, on en accorde à toutes les
filles d'Israël.

On n'en finirait pas, dit M. Berthe, si l'on cherchait à énumérer tout ce qui
s'est fait pendant le siège. Longtemps j'ai vendu à un concierge de la rue Grenier
Saint Lazare chaque jour 4 ou 500 francs de marchandise qu'il allait porter à
l'Hôtel de Ville, il complétait le fourniment et allait le livrer.
Dans la même maison, une demoiselle de dix-huit à dix-neuf ans, Israélite,
belle-fille, marchande de bons dieux183, avait su se faire ouvrir les portes de l'Hôtel
de Ville et trouver moyen de livrer tous les jours 3 à 400 francs de marchandises.
Et moi, je n'ai jamais pu obtenir un marché ! Cette jeune fille passait
devant moi, à l'Hôtel de Ville, comme en me narguant. Elle entrait de suite et il me
fallait attendre des heures. J'avais trois ou quatre cents ouvriers à la maison !
J'ai remarqué que les juifs luttaient avec les fournisseurs comme nombre
tout au moins. La plupart des marchés étaient donnés à ces gens-là, ils sont plus
liants, plus patients que nous, ils savent faire ce qu'il faut, ils font le nécessaire.
La demoiselle dont je parlais, me disait-on, ne veut payer que cela… ce sera
mauvais ! tant pis.
J'avoue que nous avons ainsi fourni nous-mêmes de mauvaises
marchandises.
Il y avait des juifs et des juives bien intrigants qui obtenaient ce que nous
ne pouvions pas obtenir. Pour y arriver, il aurait [394] fallu donner pourboires,
déjeuners, dîners, et toutes choses qui ne m'allaient pas.

Bismarck, en voyant arriver Jules Favre à Versailles, avait sifflé l'hallali. La
Juiverie cosmopolite, qui avait inspiré, commandité, mené, prolongé la guerre, devait
figurer dans le triomphe, elle entra à Paris derrière les cuirassiers blancs. Un écrivain,
que je ne connais pas, mais qui sait peindre, M. René de Lagrange, a fixé cette scène
avec un accent de vérité incroyable, dans une étude publiée dans un coin du
supplément du Figaro et qui, je l'affirme aux historiens futurs, est une des rares pages
exactes qu'on ait écrites sur les événements de 1870-1871 :

Ce ne fut pas l'armée, écrit M. René de Lagrange184, que nous aperçûmes en
premier lieu, ce fut l'État-major qui, évidemment faisait office d'éclaireurs. Cette
avant-garde arrivait au petit trot, jetant un oeil inquiet, à droite et à gauche, sur le
maigre bandeau de spectateurs qui formait la haie des deux côtés. Les cavaliers qui
composaient cette escorte - je les vois encore - étaient presque tous des hommes
de haute taille et de puissante stature, se tenant à cheval comme des écuyers de
race. Ils portaient, pour la plupart, l'uniforme brillant des cuirassiers. Coiffés de
casques dont le cimier portait des animaux chimériques, revêtus de cuirasses
ornées d'armoiries en relief ou d'écussons en métal, ces cavaliers étincelaient sous
les premiers rayons d'un soleil de mars.
La physionomie de ces soudards aristocratiques était en harmonie avec
leurs males armures. L'ensemble en était grandiose. Leurs cheveux d'un blond
roux, leurs moustaches fortement plantées et d'un jet hardi, leur teint clair et
rouge à la fois, leur yeux bleu de ciel au rayon farouche rappelaient, à s'y
méprendre, le portrait de ces mêmes hommes, tracé autrefois par le burin de
Tacite : Oculi cærulei et truces, rutilæ comæ, magna corpora. Il faut être juste,
néanmoins, même avec ses adversaires, ces physionomies avaient un grand
caractère.
En voyant ces espèces de cavaliers géants, on eût dit ces Burgraves des
bords du Rhin, contemporains de Barberousse, tels qu'on les voit sculptés sur la
façade du château de Heidelberg ou dans les estampes d’Albert Durer. Tout ce
groupe respirait l'Allemagne féodale, l'âge de fer, le règne de la force, le moyen âge
militaire. Cette petite escorte, au milieu de laquelle on distinguait le roi de Prusse
et M. Bismarck, toute armée qu'elle fût, n'avançait qu'avec précaution, comme
nous l'avons dit. Entrer dans ce Paris, dans ce gouffre révolutionnaire à la suite
d'un siège de cinq mois et demi, cela semblait peu rassurant. C'était entrer dans le
volcan. Avant de risquer l'armée, l'État-major tâtait le terrain, de peur, sans doute,
que, malgré toutes les précautions prises, quelque mine chargée de dynamite, ne
vint à éclater sous les pas de l'armée [396] d'envahissement C'était un roi, des
princes, des généraux faisant, ce jour-là, fonctions de uhlans.
Ce groupe militaire était immédiatement suivi d'un autre groupe, mais
civil, celui-là. Le second groupe était, assurément, plus curieux encore que le
premier. Derrière ces Centaures tout bardés de fer et étincelants d'acier,
s'avançaient, enfourchés sur leurs chevaux comme des pincettes, des personnages
bizarres vêtus de longues houppelandes brunes et ouatées. Mines allongées,
lunettes d'or, cheveux longs, barbes rousses et sales, vermiculées en tire-bouchons,
chapeaux à larges bords, c'étaient autant de banquiers israélites, autant d'Isaac
Laquedem, suivant l'armée allemande comme les vautours. A cet accoutrement, il
n'était pas difficile de reconnaître leurs professions.
C'étaient, évidemment, les comptables ou financiers juifs chargés de
l'encaissement de nos milliards. Après l'État-major militaire, c'était l'État-major
du Ghetto. Nous n'avons pas besoin de dire qu'une frayeur plus accentuée encore
se laissait voir sur tous ces visages effarés et sordides.
Lorsque ce double cortège se fut écoulé, il se passa un assez long temps,
plus d'une heure, au moins. Nous apprîmes, le lendemain, quelle avait été la cause
de cette lacune, l'État-major en question s'était arrêté à l'Elysée pour y déjeuner.
M. Ernest Picard avait eu la gracieuseté d'y faire servir, à ses amis les ennemis, un
festin de bienvenue arrosé de vin de Champagne.

Aux Juifs allemands s'étaient mêlés pas mal de Juifs français, qui déjà
s'occupaient du fameux emprunt et cette Bourse, au milieu d'un camp, avait le plus
étrange aspect, elle était comme l'épilogue lamentable et comique, comme le
commentaire sinistre et grotesque de cette guerre juive.

l'épisode de ce malheureux ouvrier qui, fou de douleur patriotique, plongea son
couteau dans le poitrail du cheval d'un général et, livré de suite à la Prévôté
allemande, fut fusillé, croyons-nous, derrière le Palais de l'Industrie.
Cette exécution sommaire avait le caractère d'un présage et la signification d'un
avertissement.

L'ouvrier parisien, tel qu'il était encore, gênait la Franc-Maçonnerie juive. C'était
un type bien singulier que celui-là. [398] Tout se mêlait dans sa cervelle confuse, il
aimait la France et la Pologne, parce qu'elle avait été persécutée, il détestait ce qu'il
appelait, on n'a jamais su pourquoi, le parti prêtre, mais il n'admettait pas, comme
Paul Bert, que l'homme fût tout à fait semblable à un chien, il regardait sans horreur
le crucifix qui ornait son humble demeure, il se souvenait de l'avoir placé jadis sur le
lit où quelque être cher venait d'expirer, il y suspendait aux Rameaux la branche de
buis bénit que l'enfant rapportait, près du crucifix, parfois, était attachée la croix
d'honneur de quelque compagnon de Napoléon Ier.
L'ouvrier parisien était, en effet, révolutionnaire et chauvin, il tirait sur la troupe
aux jours d'émeute et sentait son coeur battre lorsque quelque régiment défilait dans
les faubourgs. Convaincu, par la lecture d'Eugène Sue, que les Jésuites passaient leur
vie à accaparer les héritages, il n'en disait pas moins un amical bonjour au Frère qui
l'avait instruit. Il s'élevait avec force contre la superstition et aurait été désolé que son
fils et sa fille ne fissent pas leur première communion. Le grand jour arrivé, il laissait
la mère et l'enfant partir seuls pour l'église, puis, brusquement, jetait l'outil, passait la
redingote des dimanches et, caché derrière un pilier, il cherchait le garçon ou la
fillette, parmi la foule blanche qui ondulait dans la nef au bruit des cantiques, aux
clartés des cierges, quand il avait reconnu un visage aimé, il se détournait pour
essuyer une larme, se trouvait face à face avec un camarade qui pleurait comme lui et
disait : « Toi aussi, mon vieux… qu'est-ce que tu veux, cela vous remue »186

Habile de ses mains, maître indiscuté dans ces travaux moitié artistiques et
moitié industriels où Paris, supplanté maintenant là comme partout par l'étranger,
triompha si longtemps sans conteste, l'ouvrier parisien, servi par un goût inné, qui lui
tenait lieu de savoir, chômait rarement et vivait relativement heureux.
Par ses qualités, son entrain, sa gaieté, ce type était tout particulièrement un
objet de haine pour le Juif allemand, par son patriotisme qui venait de s'affirmer
pendant le siège, il était un obstacle à l'envahissement des étrangers parmi nous, par
sa loyauté, son désintéressement, son amour de tout ce qui était droit et honnête il
était un danger pour la future dictature politico-financière du Juif Gambetta. La
Commune fut une excellente occasion d'en [400] tuer tant qu'on put.

L'Aryen, est-il nécessaire de le répéter, est un être de foi et de discipline et il
garde ces sentiments même dans la révolution, il est né pour être le croisé intrépide et
croyant, le soldat de la vieille garde, la victime obscure et intéressante encore d'une
Commune. Il est tour à tour le héros de la Chanson de geste, le grognard que célèbre
Béranger, le combattant noir de poudre des trois Journées, celui qui
……Sur l'or jonché devant ses pas,
Vainqueur, marchait pieds nus et ne se baissait pas.

La Commune eut donc ainsi deux faces :
L'une déraisonnable, irréfléchie, mais courageuse : la face française.
L'autre mercantile, cupide, pillarde, bassement spéculative : la face juive.
Les fédérés français se battirent bien et se firent tuer.
Les communards juifs volèrent, assassinèrent et pétrolèrent pour cacher leurs
vols. Certains négociants établis rue de Turbigo organisèrent la dévastation comme
une opération commerciale et se retirèrent à New York deux ou trois fois
millionnaires.

La Commune eut également deux résultats.
D'abord elle enrichit, dans de modestes proportions, il est vrai, la bohême [sic]
juive qui, après le passage du gouvernement de la Défense nationale, ne put guère que
secouer les tiroirs, mettre la main sur de petites caisses oubliées, dépouiller surtout
les palais, les ministères et les hôtels particuliers des chrétiens de leurs objets d'art.
(La Commune n'a pas touché une seule fois à une propriété juive, pas une seule des
150 maisons des Rothschild n'a été incendiée.)
Ensuite, -- résultat autrement important, - elle fit égorger trente mille Français
par des Français.
Les Allemands, en échange de leur haute et dédaigneuse protection, ne
demandèrent qu'une chose à la Commune.
Après avoir détruit le prestige de nos armées, ils étaient offusqués encore de la
glorieuse légende de nos ancêtres. Cette colonne, faite de canons pris à des Allemands,
qui se dressait dans Paris, les gênait, malgré leur facile triomphe [402] sur le neveu,
ils en voulaient encore à l'Imperator invincible que l'on apercevait drapé dans le
manteau des Augustes.
Le matin dans l'azur, le soir dans les étoiles.
Maîtres de Paris, ils n'eussent pas touché à cette colonne, ils ont respecté partout
les monuments de nos victoires et les images de nos héros, le tombeau de Marceau, les
statues de Fabert, de Kléber, de Rapp. Il y a des choses que les Aryens ne font pas euxmêmes,
mais ces choses-là, parfois, ils les font faire par des Sémites comme pour
prouver que ceux-ci peuvent être utiles à l'occasion

Avant de livrer Paris aux Juifs de la haute volée, la basse Juiverie profita de
l'occasion pour assouvir un peu sa rancune séculaire. Quand un vénérable prêtre, en
cheveux blancs, demanda à Dacosta quel crime il avait commis pour qu'on l’arrêtât, le
Juif répondit par un mot typique où l'affectation de l'argot de Paris cache mal la haine
qui vient en droite ligne de Jérusalem, « Il y a dix-huit cents ans que vous nous la
faites. »

Livrée à la Prusse par les Juifs allemands qu'elle avait
accueillis, saignée à blanc par Gambetta, déshonorée dans ses glorieux souvenirs
militaires par Simon Mayer et les démolisseurs de la colonne Vendôme, elle allait se
jeter dans les bras d'autres Mayer et d'autres Simon, elle envoyait le Bamberder à la
Chambre, elle décorait le Juif Stern, elle se pâmait d'admiration devant les Rothschild
qui allaient l'exploiter à fond.
Pas un homme de la majorité n'entrevit cette situation.
Ce qui manqua à ces hommes qu'on appelait des cléricaux, ce fut simplement
d'être chrétiens. Pas plus que les politiques de la Restauration, ils ne comprenaient la
parole de l’Ecriture que nous avons déjà citée et qu'il faut toujours répéter, car elle est
l'alpha et l'oméga de l'homme d'État : « Discite justitiam moniti, avertis par les
événements, apprenez la justice. » C'est sur la justice que revient sans cesse ce grand
docteur en politique, Bossuet

La justice est le premier besoin des peuples, en même temps que la garantie des
intérêts, c'est la satisfaction d'une aspiration innée dans toutes les âmes humaines. La
France apporte à cet amour la passion qui lui est propre. Que demande cette nation
éprise d'idéal ? la justice. Que cherche-t-elle, même dans ses révolutions ? la chimère,
l'ombre, la parodie de cette justice qui lui est nécessaire comme l'air pour respirer.
Pourquoi la Royauté française, si chétive dans cette Ile-de-France qui fut son berceau,
a-t-elle si vite et si prodigieusement grandi ? C'est que les premiers Capétiens furent,
avant tout, des hommes de droiture et de justice. Quelle est l'image de roi restée la
plus vivace et la plus populaire ? Est-ce celle de tant de monarques menant de hardies
chevauchées et s'élançant au plus épais des rangs ennemis ? Non, c'est l'image d'un
justicier assis sous un chêne.

Il manqua à cette époque un homme animé de ce noble amour de la justice, un
homme au coeur élevé, à l'âme grande, doux aux égarés, terrible aux pervers qui
avaient vendu de sang-froid leur pays, qui prît la direction du parti monarchique et
demandât avant tout le châtiment d'un aventurier comme Gambetta, qui s'était permis
de conclure des emprunts sans l'autorisation du pays, d'un Ferry, d'un Jules Favre.
Non seulement les catholiques trahirent le mandat de justice qui leur avait été
confié contre les hommes du 4 Septembre, mais ils laissèrent la répression de la
Commune s'accomplir dans des conditions de sauvage iniquité.
Toute cette phase est, d'ailleurs, une de celles qui arrêteront le plus longtemps
les penseurs de l'avenir qui auront là l'occasion d'étudier en action, à l'oeuvre, la haute
démocratie française, de voir quelle est sa moralité, ses vrais sentiments envers le
peuple, la conception qu'elle se fait du Bien et du Mal, de la responsabilité, de
l'égalité.

Les écrivains communalistes qui admettent le chiffre de trente mille morts sont
plutôt en deçà qu'en delà de la réalité. Les hommes qui par leurs fonctions ont vu les
choses de près avouent trente-cinq mille dans l'intimité. M. de Walteville, directeur au
ministère de l'instruction publique, le frère de celui dont je parlais tout à l'heure et
qui pénétra un des premiers dans Paris, fixe à quarante mille le nombre des victimes
tant du côté de la troupe que du côté des insurgés.

La Franc-maçonnerie juive, qui voulait dépeupler Paris pour faire place aux
étrangers et les hommes du 4 Septembre qui voulaient châtier leurs électeurs révoltés,
et, eux aussi, les aller chercher « dans leurs repaires, » eurent chacun de leur côté une
idée ingénieuse qui prouve que le Progrès n'est pas un vain mot.
Les étrangers qui conduisaient la Commue changèrent les bataillons de quartier,
ils les désorientèrent, les bataillons

Cette mesure facilita les incendies, car des hommes connus
dans une rue auraient hésité à allumer le feu chez leurs voisins, elle rendit la
répression plus rigoureuse.
Une fois vaincus, les soldats de la Commune ne purent échapper aux balles, dans
leur quartier ils auraient été au courant des issues, ils auraient trouvé de l'aide pour se
cacher. Toutes les portes, au contraire, se fermèrent devant eux et ils tombèrent par
centaines sur les trottoirs ou la chaussée.
L'idée des républicains de Versailles était également bonne. Les généraux avaient
demandé qu'on fît marcher les gardiens de la paix en tête de chaque colonne. Grâce à
leur connaissance de Paris, la ville eût été reprise en quarante-huit heures, et l'on ne
fût pas, comme il arriva, resté une journée entière devant un mur qu'on pouvait
tourner en quelques minutes. Picard et Jules Favre s'opposèrent à cette mesure et
réussirent ainsi à rendre la lutte beaucoup plus longue, l'exaspération plus vive, le
massacre plus barbare.

Le premier qui s'occupa sérieusement des questions ouvrières, au point de vue
conservateur et chrétien, fut un soldat. Pourquoi ? Parce que ce soldat avait vu la
Commune de près, parce que le métier militaire, qui fait vivre au milieu de toutes les
classes de la société rassemblées, met de suite un homme de la valeur du comte de
Mun en face [419] de la réalité, écarte les préjugés de l'éducation et les conventions de
cénacle, constitue comme une admirable école d'observation pour des hommes qui
sont organisés pour comprendre et pour penser.
Quoi qu'il en soit, les monarchistes de l'Assemblée de Versailles ne profitèrent de
leur situation que pour assumer l'odieux d'une répression impitoyable que désiraient
vivement, dans leur coeur, les futurs séides de Gambetta.

Les années 1872 et 1873 virent donc le triomphe complet d’Israël. Il y eut, d'un
bout à l'autre de l'Europe, un hosannah juif qu'accompagnait le bruit des millions. Les
juifs refirent, mais en des proportions prodigieuses, ce que Rothschild avait fait en
petit au moment de la liquidation [420] de 1815, ils s'enrichirent en prêtant aux
Français, ils reprirent aux Prussiens ce que les Français leur avaient payé. Des cinq
milliards quatre au moins restèrent dans leurs mains.
Bismarck n'avait rien à refuser à ceux qui l'avaient commandité pour la guerre,
Thiers était à genoux devant ceux qui donnaient comme une apparence de gloire
financière à un pays écrasé sous toutes les hontes de la défaite.
Le roi du moment ce fut le Bleichroeder pour lequel la France devait
entreprendre plus tard l'expédition de Tunisie.

L'Allemagne ne tarda pas à comprendre le sens de la scène du Second Faust,
dont nous parlions plus haut. Dupe d'une véritable fantasmagorie, elle croyait, avec le
papier monnaie créé par le Juif, posséder de l'or réel et s'aperçut bientôt que cet or lui
avait glissé entre les mains. Au bout de trois ans elle n'avait plus entre les doigts que
des chiffons de papier qui valaient moins que des feuilles mortes, et tout l'or remué
était allé s'enfouir dans les poches juives.

Au préalable, les Juifs préparèrent cet envahissement qui est le
complément obligé et en réalité le seul résultat appréciable de toutes les révolutions
en France, ils attirèrent vers Paris tous les errants, tous les aventuriers, tous les
négociants en mauvaises affaires du monde israélite, ils les casèrent dans les vides
qu'avait faits la Commune dans les quartiers populeux.

En juin, juillet, août, septembre 1871, certaines rues semblaient désertes. A la fin
de l'année, tout était plein, animé, vivant. Le Parisien pur sang, qui parcourait la ville
en observateur, était tout étonné de rencontrer partout des types étranges qu'il n'avait
jamais vus, de voir sur toutes les boutiques des noms de Mayer, de Jacob, de Simon.
Grâce à la facilité de la naturalisation, à l'incendie prémédité des actes de l'état
civil, à la complaisance d'employés qu'on avait mis dans tous les endroits nécessaires,
ces intrus se firent rapidement une sorte d'identité. Une difficulté les gênait, c'était ce
diable d'accent allemand, ils jouèrent alors de la corde alsacienne

L'admirable solidarité des Juifs entre eux, leur esprit d'intrigue, permirent aux
nouveaux venus de se débarrasser rapidement de tout ce qui, dans le petit commerce
ou la moyenne industrie, était encore de tempérament français, avait gardé le bon
sens et le jugement fin de leurs ancêtres. Ils se faufilèrent dans tous les comités et
bientôt [426] en eurent éloigné tout ce qui les gênait, ils embrigadèrent leurs ouvriers
et les accoutumèrent à recevoir servilement un mot d'ordre.

Dès 1873, les Juifs avaient pris ouvertement la direction du mouvement
républicain à Paris et forcé à les suivre la plupart des négociants qui voyaient
clairement qu'on allait à la ruine, mais qui n'osaient résister, dans la crainte que le
crédit ne leur fût coupé par les banques israélites. Dans la pétition adressée à M.
Feray d'Essonnes, par les représentants du commerce parisien, pour le féliciter d'avoir
fait acte d'adhésion à la République, figurent 45 juifs parmi 160 signataires.

Nous trouvons là tous ceux qui, au début, ont contribué à donner à la République
une apparence rassurante, au point de vue des intérêts : les Beaucaire, les Brunswig,
les Cahen, Francfort et Elie, Godchaux, Hirsch, Heymann, Lantz, Lazard, Lyon,
Oppenheimer, Rheims, Simon frère et Guesdon, Schwaab, Schwob, Trèves, Wimpfen.
On remarquera combien de noms, parmi ceux-là, trahissent une origine allemande.
Rien que ceci aurait dû donner l'éveil à la population parisienne et lui montrer où
étaient ses véritables intérêts.
Selon leur habitude, les Juifs cherchèrent un faux Messie et l'eurent vite trouvé
dans Gambetta. Nous peindrons, au chapitre consacré au personnage, le groupe
d'affranchis qui se forma autour de lui et le monde spécial dont il fut le porte parole
ou plutôt le docile instrument.
Mac-Mahon ne les gêna pas beaucoup. Fidèles à leur inexplicable engouement
pour les demi-étrangers, les conservateurs, au lieu de s'adresser à un brave général, de
[427] souche bien française, à Canrobert ou à Ducrot, qui aurait risqué sa vie et aurait
gagné la bataille, mirent leur confiance dans ce soldat fourbe qui, lui aussi, « ne
parlait jamais et mentait toujours. »

« Le Grec a écrit Paul de Saint-Victor, fut l'enfant de génie de la famille
aryenne. » On peut dire du Celte qu'il a été l'enfant terrible de cette famille.
Les Celtes ont eu des héros, des prophètes, des poètes ; on n'a jamais compté
parmi eux un homme politique. De siècle en siècle sortent de cette race quelques
personnages extraordinaires et presque légendaires. C'est un Celte que Du Guesclin,
qui réconcilie la France avec la Victoire, c'est une Celte que Jeanne d'Arc, qui sauva la
Patrie, elle-même semble avoir eu quelque révélation de cette identité d'origine avec
le vainqueur de Cocherel.

Quand elle monte à cheval pour aller délivrer Orléans, c'est à Jeanne de Laval, la
veuve de Du Guesclin, que celle qu'inspiraient les Fées des fontaines envoie son
anneau de jeune fille. C'est un Celte encore que Marceau, né à Chartres, en pleine
terre druidique, – un Celte comme la Rochejacquelein, qu'il rencontre au milieu de la
mêlée, sur la place du Mans. Au moment où ils s'élancent l'un sur l'autre, le sabre
haut, les soldats les séparent comme s'ils devinaient que c'étaient deux frères qui
allaient combattre entre eux.
La promptitude à se dévouer, cette spontanéité, ce bel élan d'enthousiasme qui
suscite tout à coup, du milieu de cette race des êtres d'inspiration d'une grandeur
presque surhumaine, tous ces dons précieux sont annihilés par l'absence de toute
faculté d'ordre, de mesure. Comme [428] organisation sociale les Celtes livrés à euxmêmes
n'ont jamais pu dépasser le clan.
L'Irlande est morte des divisions de famille à famille. Pendant la guerre de
Vendée, Charette, Stofflet, le prince de Talmont passaient leur temps à se disputer et
n'ont jamais pu combiner un mouvement général.
Très capables d'accomplir quelque exploit exceptionnel, les Celtes sont hors
d'état de poursuivre quelque dessein d'une façon suivie.

Le grand malheur de la France, alors, fut de ne pas trouver, pour se mettre à la
tête de la politique, de vrais représentants du sol, de tomber dans les mains de cette
noblesse particulière très modernisée, très avide d'argent, très mêlée aux spéculations
de Bourse et par conséquent très enjuivée

Le prince de Bismarck, comme il l'a déclaré avec la brutale franchise qui lui est
habituelle, encourageait la République juive en France pour que la France fût
impuissante, méprisée, déshonorée en Europe, sans s'occuper des dangers que
présentait pour le monde le foyer d'infection qu'il laissait grandir.

Le comte d'Arnim, au contraire, voulait guérir la France pour que l'Europe ne
tombât pas malade grâce à ce voisinage. Il s'inspirait de la maxime de Philippe II : «
Mieux vaut éteindre l'incendie dans la maison de son voisin que de l'attendre dans la
sienne. » A la France, une fois en monarchie, soit avec le comte de Chambord, soit
avec le Prince Impérial, il offrait la Belgique et Metz en compensation de l'Alsace,
tandis que l'Allemagne occupait la Hollande, et devenait une puissance maritime.
L'Angleterre qui, en dépit des déjeuners du prince de Galles avec Gambetta, nous a
constamment trahis et a fini par prendre Chypre et l'Égypte à notre barbe et à notre
nez, était tenue en échec pour longtemps. L'Europe entrait dans une ère de paix et
d'ordre qui aurait pu se prolonger un siècle.

Le prince de Bismarck, qui agissait alors de concert avec les juifs204, brisa comme
verre le malheureux d'Arnim qui, privé de ses emplois, dépouillé de tous ses titres,
alla mourir en Suisse du chagrin d'avoir perdu une si belle partie. Tous ceux qui
avaient été mêlés à ce mouvement, qui avait des ramifications partout en Allemagne,
s'enfuirent pour échapper aux condamnations rigoureuses que fit pleuvoir sur eux M.
de Bismarck, en un pays où les délits politiques sont assimilés à des délits de droit
commun, où le régime est le même pour l'écrivain qui a attaqué le Chancelier que pour
le voleur qui a dérobé un porte monnaie !
Le comte d'Arnim, d'ailleurs, ne trouva pas en France un conservateur pour le
comprendre. Mac-Mahon et le duc Decazes laissèrent la baronne de Rothschild
insulter, dans une réception officielle, l'ambassadeur d'une grande puissance qui
poursuivait un dessein favorable à la France.
On ne croirait pas à cet aplomb d'une Juive, dont le grand père rognait des écus
dans la Judengasse de Francfort, si les documents diplomatiques n'étaient pas là.

La comtesse de Chambord avait été élevée avec la duchesse d'Angoulême qui lui
racontait sans cesse les scènes du Temple, les infamies républicaines presque
inconnues, car c'est à peine si l'histoire a osé les relever, le long martyre du petit
Dauphin que la pauvre princesse, blottie derrière la porte, entendait chaque matin
hurler de douleur, sous les coups de Simon. « Madame, me disait quelqu'un qui a vécu
longtemps à Frosdhorff, avait gardé de ces récits une impression ineffaçable. Le
peuple de Paris lui inspirait une véritable terreur. »

Qu'elle est émouvante cette journée du 19 novembre 1873, qui décida peut-être
du sort de notre pays ! Les députés monarchistes qui se tenaient dans la maison
voisine de celle du comte de Vanssay où était descendu le Roi savaient que le comte de
Chambord était à Versailles, sans se douter qu'il était à deux pas d'eux… Ils
suppliaient M. de Monti, M. de Blacas, M. de la Bouillerie, de leur faire connaître
l'endroit où se trouvait l'auguste voyageur, ils s'accrochaient à eux pour les décider à
parler.
Quelle était la situation ? Cent députés étaient prêts à se grouper sur la place
d'Armes pour faire cortège au Roi, dès qu'on les aurait vus entrer à l'Assemblée en
criant Vive le Roi ! Cent cinquante autres se seraient joints aux premiers et auraient
poussé le même cri. La royauté reprenait tranquillement possession du palais de Louis
XIV, elle était restaurée d'acclamation par les représentants du pays.
Le Roi n'eût rencontré aucune difficulté. Sur un mot de lui, Mac-Mahon serait
venu lui présenter ses hommages et prendre ses ordres. Ducrot était tout à lui,
Charette aurait marché à ses côtés. Si le duc de Broglie subissant, comme nous l'avons
dit, l'influence de Léon Say, qui déjà flattait Gambetta, l'homme des Juifs, n'avait pas
aidé à la restauration [442] autant qu'il l'eut dû, il n'avait guère gêné les royalistes
dans leurs préparatifs, il n'aurait eu certes ni la volonté, ni le pouvoir de faire
reconduire le Roi légitime à la frontière.
Ajoutons que trois mille zouaves pontificaux, parfaitement organisés et qui
pouvaient se rendre à Versailles sans éveiller l'attention, étaient tout disposés à venir
faire au Roi une escorte d'honneur. Un arsenal contenait à Rennes les armes de ces
régiments.
Mais cela même eût été inutile. Tout aurait été emporté dans un élan
d'enthousiasme, dans un large et irrésistible courant. L'âme française, ne l'oublions
pas, ne ressemblait pas alors à ce qu'elle est aujourd'hui. Il y a un monde entre la
France d'alors et la France actuelle, avilie par l'opportunisme, morte à toute pensée
grande, pourrie dans les moelles, préoccupée de sales trafics, de pornographie et de
scandales. Les formidables événements de la guerre et de la Commune avaient réveillé
le patriotisme dans tous les coeurs, purifié les sentiments, on croyait encore au
relèvement de la Patrie.
Le peuple de Paris, dégoûté des républicains qui avaient égorgé leurs anciens
amis, acceptait très bien la restauration. J'ai entendu vingt fois des ouvriers qui
allaient à leur travail ou qui en revenaient, dire philosophiquement « qu'ils ramènent
leur Chambord et qu'on nous flanque la paix! »
Le coeur défaillit au comte de Chambord à cette heure suprême, au lieu d'agir en
Roi et de mander le maréchal Mac-Mahon il lui demanda une entrevue.
De ce côté pouvait encore venir l'acte décisif qui eût tout sauvé. Si le Maréchal
avait été de la race de ces militaires francs, joviaux et ronds d'autrefois, il aurait [443]
parfaitement compris que le comte de Chambord était de ces hommes qu'il faut jeter à
l'eau pour les décider à nager. Il lui aurait donné rendez-vous, il l'aurait invité à
déjeuner, il lui aurait fait boire un verre de champagne à la santé de la France, il
aurait prévenu deux ou trois régiments de cavalerie dont tous les officiers étaient
ardemment légitimistes, puis, brusquement, il aurait montré le souverain aux troupes.
Cette fois encore on aurait crié à tue-tête : Vive le Roi !

Le centre droit et le centre
gauche auraient eu beau se réunir pour paperasser pendant des heures entières dans
des commissions, ils n'auraient rien pu contre le fait accompli. Nous aurions quelques
milliards de dette de moins aujourd'hui, et la France, au lieu d'être un objet de pitié
pour les nations, serait redevenue l'arbitre de l'Europe.

Ce qui est certain, c'est que sa conduite fut très nette. Nul ne pourra prétendre
que l'homme d'État allemand ait trompé la France,Bismarck a dit constamment la vérité.
Lors du procès d'Arnim, il rendait publiques des lettres dans lesquelles il déclarait que
la République était le gouvernement qui faisait le mieux les affaires de l'Allemagne.
Une autre fois, il reconnaissait que la seule force qui existait encore en France était
dans les croyances religieuses.

Tous ces motifs, sans doute, décidèrent Bismarck. La grande affaire ne passa pas
du domaine du rêve dans celui de la réalité.
Faute d'une grande affaire, Gambetta en organisa une petite : la guerre de
Tunisie.
Vous avez aperçu bien souvent, dans les livres de voyage, ces Juives d'Afrique à
demi vautrées sur des coussins au fond d'une pièce retirée de leur habitation, tenant
leurs mains toutes chargées de bagues sur un gros ventre aux chairs flasques. Gênées
par l'embonpoint à trente ans, luisantes de graisse, elles n'ont plus qu'une passion,
voir s'augmenter le pesant collier de sequins qui entoure leur cou bouffi.
Ce fut avec une de ces Juives, l'Elias Mussali, que le Roustan décida qu'il fallait
faire tuer un certain nombre de nos pauvres petits soldats qui ne demandaient qu'à
vivre, à achever leur temps, puis à retourner au pays, à entonner de nouveau à la
moisson ou aux vendanges les chants joyeux qui avaient bercé leur enfance.
Est-il besoin de raconter toutes ces hontes ? Elles ont été étalées une à une
devant le jury lors du procès intenté à l'Intransigeant. Le Marneffe tunisien recevant
pour prix de ses complaisances envers l'amant de sa femme la croix de commandeur
de la Légion d'honneur, le beau-frère, condamné jadis à vingt ans de bagne, se
contentant de la croix d'officier et ayant le droit de dire à nos vieux légionnaires : « je
suis des vôtres, » les impudents mensonges de [472] Ferry déclarant jusqu'au dernier
moment qu'il s'agissait uniquement de réprimer des Khroumirs qui n'ont jamais
existé, les millions dépensés en l'absence des Chambres, les malversations, les
concussions, les infamies de toute nature… Vous connaissez tout cela.
On a publié le traité que Léon Renault était allé proposer cyniquement au Bey au
nom de quelques Juifs français.
Le Bey répond honnêtement : « Nous avons cent millions en tout d'or et d'argent
dans la Régence, vous me proposez d'émettre pour cinq ou six cent millions d'actions :
ou vous dépouillerez mes sujets en leur donnant du papier en échange de leur métal,
ou vous volerez les Français auxquels je n'ai aucune raison d'en vouloir. »
- Soit ! Tu le prends comme cela, réplique Léon Renault, on va te déclarer la
guerre !
- La France, je le sais, est une grande et puissante nation, elle fait parfois la
guerre pour un coup d'éventail, mais elle ne la fait pas pour un coup d'agio. Ce serait
imiter les Juifs de ma capitale qui se disputent pour quelques piastres.
- C'est ce qui te trompe. Les Juifs si méprisés chez toi sont les maîtres chez nous,
et puisque tu ne veux pas les enrichir aux dépens de ton peuple, tu vas avoir de mes
nouvelles.
Tout cela, encore une fois, a été dit, prouvé, démontré jusqu'à l'évidence, en
dépit des précautions prises par le Juif Weil Picard pour acheter le dossier Bhockos.
- Si douze jurés français déclaraient sur l'honneur qu'ils croient ces faits vrais, je
serais le premier à demander que M. Roustan s'assît sur le banc des prévenus.
Ainsi parlait le procureur général Dauphin dans un accès de vertu.
[473Ø
Tous ces faits sont vrais, nous le déclarons sur l'honneur, ont répondu les jurés.
Dauphin n'a rien demandé du tout.

« Quand le Juif
monte, la France baisse ; quand le Juif baisse, la France monte. »

Jusqu'au XIVe siècle, comme le reconnaît M. Albert Kohn, les Juifs sont 800.000 en
France, ils ne rendent aucun service, et, à force d'intrigues et d'usures, obligent les
propriétaires du sol à les chasser. A partir de cette époque, la prospérité de la France prend
un développement magnifique. Ils rentrent derrière la Franc-Maçonnerie, en 1790, et
deviennent les maîtres absolus d'un pays qu'ils ont détaché peu à peu, avec une astuce
prodigieuse, de toutes les traditions qui faisaient sa grandeur et sa force.
Le côté frappant de cette situation c'est l'impuissance absolue du Juif à faire quoi que ce
soit d'un pouvoir qu'il a conquis avec une incontestable habileté sur des êtres faciles à
tromper par des mots. Avec le Sémite, tout part de Bourse, tout revient à la Bourse, toute
action se résume en une spéculation.
« Fondez des sociétés financières ! » Telle est la première maxime politique du Juif
« Crucifiez de nouveau le Christ ! Persécutez ceux qui l'adorent ! » Telle est la seconde
maxime.
Il est clair qu'une telle conception, appliquée à un grand État chrétien, ne peut aboutir
qu'à la situation où nous sommes, à ce chaos que le Talmud (traité Hagguiyah) appelle le
Tohou-va-bohou.
Notre malheureux pays aurait-il une chance d'échapper à cet effondrement ?

On n'accusera certes pas Sébastien Mercier d'être un représentant des idées rétrogrades. Dès le Directoire,
cependant, cet écrivain à l'esprit si curieux, aux aperçus parfois si justes, avait prévu que le Sémitisme
deviendrait un danger pour l'Europe qui serait obligée de soutenir une lutte acharnée pour se défendre.
Le chapitre consacré aux Juifs, dans L'An deux mille quatre cent quarante, Rêve s'il en fut jamais, a le
caractère d'une véritable prophétie.
« Les politiques sensés, écrit Mercier, n'avaient pas su prévoir les suites fâcheuses que pouvait avoir
l'explosion soudaine d'un peuple nombreux et inflexible dans ses opinions dont les idées, contrastant fortement
avec celles des autres peuples, devenaient cruelles et fanatiques de leur loi et des promesses pompeuses qui
remontaient à l'origine du monde, car la terre leur appartenait et les autres peuples n'étaient à leurs yeux que des
usurpateurs.

Sur qui pèse le plus durement le régime actuel ? Sur l'ouvrier révolutionnaire et sur le
conservateur chrétien. L'un est atteint dans ses intérêts vitaux l'autre est blessé dans ses
croyances les plus chères.

Les Juifs possèdent la moitié du capital circulant sur la terre, or la fortune de la
France, qui paye un budget de près de quatre milliards240, peut être évaluée à cent cinquante
[521] milliards241, sur lesquels les Juifs possèdent bien quatre-vingts milliards.

Nul ne contestera sérieusement, en effet, que la richesse juive n'ait, comme nous
l'avons dit, un caractère spécial ; elle est essentiellement parasitaire et usuraire, elle n'est
point le fruit du travail économisé d'innombrables générations, mais le résultat de l'agiotage
et du dol ; elle n'est point créée par le travail, mais soutirée, avec une adresse merveilleuse, de
la poche des travailleurs réels, par des sociétés financières qui ont enrichi leurs fondateurs en
ruinant leurs actionnaires.

genre…
Il faut constater, tout d'abord, qu'en même temps qu'une diminution de force physique,
il y a en France une diminution de force intellectuelle, un affaiblissement évident des
facultés, comme un commencement de ramollissement du cerveau commun aux classes
ouvrières comme aux classes élevées.
Les ouvriers, habitués à l'atmosphère factice des romans qu'on leur raconte, victimes
des mots, accoutumés à ne penser que par leurs journaux, sont de plus en plus incapables de
voir la réalité, de saisir les rapports des idées entre elles, d'avoir une vue d'ensemble.
Le Juif, en outre, est fort habile ; pour détruire l'ancienne société qui le repoussait, il
s'est placé lui-même à la tête de l'action démocratique. Les Karl Marx, les Lassalle, les
principaux Nihilistes, tous les chefs de la Révolution cosmopolite sont Juifs. De cette façon, le
Juif imprime au mouvement la direction qu'il veut. (On le vit bien sous la Commune où l'on
n'a pas touché à une seule propriété juive).
Si un orateur, dans une réunion publique, indiquait la solution que je viens d'exposer,
et qui est excellente, un Juif détournerait de suite l'attention,

la france juive

La deuxième république et le second empire

La Révolution de 1848 est la seule en France qui n'ait point été agréable aux
Juifs,
Le coup de pistolet de Lagrange faillit bien faire sauter la banque juive, mais
comme les grecs qui ne s'asseyent jamais à la table d'écarté qu'avec un roi ou deux de
rechange dans la poche de leur gilet, les Rothschild ne se mettent au jeu qu'avec deux
ou trois hommes d'État juifs dans la manche. Le vrai roi tombé sous la table, le
banquier étala brusquement sur le tapis, devant la galerie qui n'y vit que du feu, un
joli lot de rois tout neufs : Crémieux et Goudchaux. Je crois bien qu'il y avait un
brelan et que Marie était aussi d'origine juive.
Le premier a joué un rôle assez important dans la juiverie, un rôle assez néfaste
dans notre histoire, pour que nous lui consacrions un chapitre spécial. Goudchaux
tripotait dans la petite banque, il exploitait les commerçants parisiens gênés, avec
l'aide secrète de Rothschild, il escomptait ce qu'on nomme, je crois, des broches.
C'était une manière de Tirard, du fabricant de bijoux faux, ministre des finances de la
troisième République, qui égare si facilement cent millions au prêteur sur gages de la
deuxième, la différence est peu sensible170.
[364]
D'après les Archives israélites (année 1863), ce ne serait que sur les
supplications du gouvernement provisoire que Goudchaux aurait daigné accepter le
Ministère des finances. Il ne faut voir là, je pense, qu'un nouveau trait de l'effronterie

juive, la houtzpa. Ces abaissements, habituels à nos républicains d'aujourd'hui,
n'étaient pas dans le caractère des républicains de 1848. Arago a pu faire cette
démarche, mais notre glorieux Lamartine, qui reste si grand malgré ses erreurs, avait
l'âme trop désintéressée pour tremper dans ces manoeuvres, avec la candeur des
Aryens, il laissa Goudchaux s'introduire dans le gouvernement pour garantir les
intérêts de la Juiverie, mais il n'eut pas la pensée d'avilir devant la banque israélite le
peuple qui venait de briser un trône171
Chacun, du reste, démeurera fidèle à son rôle. Lamartine, devant les périls de la
Patrie, s'écria : « Sauvons la France ! » Goudchaux s'écria : « Sauvons Rothschild ! »
La situation de Rothschild était critique, et il emplissait les antichambres de
lamentations non sur ce qu'il perdait, mais sur ce qu'il manquait de gagner.

Avec l'avidité qui le distinguait, Rothschild n'avait pas trouvé ces 18 millions
dignes de lui, il avait gardé les titres en portefeuille. Quand la Révolution éclata, il
refusa cyniquement de verser les 170 millions qu'il devait encore, il fit purement et
simplement banqueroute. Il n'est point nécessaire, en effet, d'être très versé dans les
questions financières, pour comprendre que la chance de gagner implique qu'on
accepte le risque de perdre.
La conduite du gouvernement était toute tracée, il n'avait qu'à empoigner ce
banqueroutier et qu'à le déposer à Mazas qui justement venait d'être construit.
Le bon Goudchaux, vous le devinez, se garda bien d’agir ainsi, il considérait
comme valable la théorie de Rothschild que la parole donnée au goy n'engage pas le
Juif. Non seulement il admit en secret cet homme, qui venait de manquer à ses
engagements envers l'État, à une nouvelle [366] émission de 13 millions de rente 5
pour cent à d'excellentes conditions, mais encore il poussa l'amabilité jusqu'à lui
fournir les fonds nécessaires au service de l'emprunt grec.

Le peuple est tout noir de poudre, il meurt de faim sur les pavés qu'il a remués,
tous les ateliers sont fermés, enfin il est vainqueur, il est émancipé, il a assuré la
liberté du monde, il a réussi… à quoi ? A mettre au Ministère des finances un obscur
changeur juif : le Goudchaux. Au milieu de tant de misères suppliantes, une misère
seule frappe l'âme sensible de l'enfant d'Israël, dans le Trésor à sec, il trouve moyen
de ramasser quelques fonds et il les porte lui-même… à M. de Rothschild. Voilà,
Lockroy, la comédie que tu aurais dû faire, tu nous aurais divertis davantage qu'avec
le Zouave est en bas…
Proudhon, d'un mot rude et juste, définit la Révolution [367] de 1848 : « La
France, dit-il, n'a fait que changer de Juifs. »

Peu s'en fallut, cependant, que cette Révolution n’eût une influence considérable
sur l'avenir de la France. Dès la proclamation de la République, les paysans du Haut et
du Bas-Rhin, si cruellement pressurés, s'étaient précipités sur les demeures des Juifs,
à Heyemheim, notamment, ils s'étaient remis en possession de tout ce qui leur avait
été dérobé. Traduits devant le jury à Strasbourg et à Colmar, ils furent acquittés au
milieu des acclamations et portés en triomphe.

Malheureusement le mouvement était isolé, aucun comité anti-sémitique
n'existait alors pour permettre à tous les opprimés de s'entendre et d'agir en commun,
et la tentative d'émancipation des chrétiens n'eut pas de suites.

Fould maria d'abord la Juiverie avec l'Empire, et, en sa qualité de ministre
d'État, maria ensuite l'Empereur et l'Impératrice en prononçant, sans doute, in petto,
toutes les formules de malédictions que contient le Talmud sur l'enfant qui devait
naître de ce mariage et qui fut l'infortuné Prince Impérial.
Au début de l'Empire, la Juiverie allemande, représentée par Rothschild, s'effaça
un peu pour laisser le champ libre à la Juiverie bordelaise représentée par les Pereire,
les Millaud, les Solar. Le Juif Mirés entre en scène

Les Juifs du Midi déployèrent les qualités particulières à leur race et que nous
avons déjà constatées : le brio, le bagout, le mouvement. Avec eux l'or, qui s'entasse
lugubrement dans les caves de Rothschild comme ramené par le râteau silencieux d'un
croupier invisible, sonna, tinta, brilla avec des splendeurs de féerie et des bruits de
chanson ; il accompagna, comme le refrain de Marco, la période joyeuse de ce règne
qui devait finir dans d'épouvantables catastrophes.
Au roulement des écus s'unissaient les ronflantes déclamations sur le règne de la
civilisation, l'ère des progrès, l'amélioration des cités et la moralisation des individus
par le gaz.

Contents de vivre, ils faisaient construire des palais et restauraient de vieux
châteaux lorsque les Juifs allemands [370] frappèrent à la porte de la salle du banquet
et leur dirent : « Frères, il y a dix ans que vous êtes à table, vous devez être rassasiés,
si vous nous laissiez entrer à notre tour. »
Pour les inviter au départ, on pressa légèrement sur la place à l'aide des capitaux
allemands. Pereire, qui avait écrasé Mirès, fut à moitié écrasé par Rothschild et l'on
vit intervenir sur le marché les banquiers d'Outre-Rhin.
Pour remuer les grosses affaires il faut un levier, un thème. Les Rothschild, à
leur première manière, avaient joué des emprunts d'État, les Pereire et les Mirès, en
faisant appel aux souscriptions publiques, avaient vidé les petites bourses. Les uns
s'étaient appuyés sur la paix sans phrases, la paix à tout prix, c'était l'époque où
courait le mot célèbre : « Nous n'aurons pas la guerre, le roi y est décidé, mais M. de
Rothschild n'en veut pas. »

Qui ne connaît cette célèbre entrevue où, sur la terrasse de Biarritz,
Méphistophélès Bismarck vint tenter l'Empereur en lui offrant des royaumes à
partager174 ?
Le tentateur lui-même avait été tenté, il avait succombé et conclu le pacte. Le
Juif, qui est aussi subtil que le Diable, avait été trouver Méphisto et lui avait montré
l'Alsace comme Méphisto montrait à Napoléon III les bords du Rhin.
N'est-elle point toujours d'actualité la fameuse scène du Second Faust ?
- Nous n'avons point d'argent pour payer nos troupes, nos États sont en pleine
révolte et notre Chancelier ne sait où donner de la tête ; ainsi parle l'Empereur,
comme s'il racontait la situation critique de la Prusse quand le Parlement refusait de
voter les impôts.
- Qu'à cela ne tienne, répond le Malin, pour faire sortir l'argent des entrailles de
la terre, il suffit de créer du papier monnaie.
Alors a lieu une fête qui ressemble assez à l'Exposition universelle de 1867, où,
comme dans le Second Faust, on voit apparaître la Belle Hélène, et soudain, le
maréchal entre tout en joie, annonçant que tout va le mieux du monde, le général
vient dire aussi que toutes les troupes ont été payées, le trésorier s'écrie que tous ses
coffres regorgent de richesses.
[372]
- C'est donc un prodige ? dit l'Empereur.
- Nullement, dit le trésorier. Pendant que cette nuit vous présidiez à la fête, sous
le costume du grand Pan, votre Chancelier nous a dit : « Je gage que pour faire le
bonheur général, il me suffirait de quelques traits de plume. » Alors, pendant le reste
de la nuit, mille artistes ont rapidement reproduit quelques mots écrits de sa main,
indiquant seulement : ce papier vaut dix, cet autre vaut cent, cet autre vaut mille,
ainsi de suite. Votre signature est apposée, en outre, sur tous ces papiers. Depuis ce
moment, tout le peuple se livre à la joie, l'or circule et afflue partout, l'Empire est
sauvé175.
La scène de Goethe nous donne à peu près le scénario des événements de 1870.
Les Juifs offrirent à Bismarck tout le papier monnaie dont il avait besoin et, pour
échanger le papier monnaie contre des espèces sonnantes, ils firent réussir la guerre
de France, car la France était le seul pays où il y eût de l'argent « dans les entrailles de
la terre »
La préparation de cette guerre fut admirable de tous points, je le répète.
L'Allemagne, en réalité, eut peu de chose à faire et les agents de Stieber, le chef de la
police de Berlin, qui lança sur nous des armées d'espions, trouvèrent la besogne toute
faite, le Juif livra à l'Allemagne la France toute garrottée.

A partir de 1865, tout est envahi par le Juif allemand, le Juif allemand est le maître en
tous les endroits où la vie sociale se manifeste. Le Juif Offenbach, uni au Juif Halévy, raille
dans le général Boum les chefs de l'armée française. [373] L'excellent père Kugelmann
tient cette imprimerie incessamment traversée par les allants et venants, qui causent
tout haut et qui livrent toujours, à des oreilles toujours tendues, une nouvelle
intéressante, un renseignement utile. Son voisin, Schiller, a à lui les organes plus
sérieux, comme le Temps. Wittersheim a l'Officiel, Dollingen et Cerf, deux juifs,
tiennent les journaux par les annonces. Les correspondants juifs, les Lewita, les
Lewisohn, les Deutch, les Jacob Erdan, arrivent à l'heure de la mise en page dans les
cabinets de rédaction, s'installent dans un bon fauteuil, lisent les épreuves avant les
écrivains et recueillent tranquillement sur leurs carnets tout ce qu'on dit de vive voix
et ce qu'on n'écrit pas.

Regardez vers le quartier où l'on travaille : le Juif Germain Sée, en dépit des
courageuses pétitions de M. Giraud au Sénat, démoralise la génération qui grandit, en
enseignant le matérialisme à la jeunesse.

La confiance de tout ce monde vis-à-vis du Juif était inimaginable. Savez-vous à
qui le colonel Stoffel, qui cependant connaît les Juifs, s'adressait pour faire parvenir
aux Tuileries ses dépêches secrètes ? : au Juif prussien Bleichroeder.

La Correspondance slave a raconté, en 1872, comment un patriote tchèque avait
remis à M, de Gramont un travail d'un considérable intérêt sur une alliance austrofrançaise.
M. de Gramont ne trouva rien de mieux « que de donner ce document à un
Juif allemand qui se hâta, naturellement, de le publier dans les feuilles allemandes, au
grand profit de son ami Bismarck. »
Dans de telles conditions, l'écroulement n'a rien qui puisse surprendre, il fut un
coup de Bourse comme la catastrophe de l'Union générale. Tous les appuis étaient
sciés d'avance et la Juiverie européenne étant d'un côté et la France de l'autre, il était
facile de prévoir qui succomberait.
Tout faillit cependant manquer au dernier moment. Souverain humanitaire,
homme au coeur profondément bon, être doué d'une faculté de voyant que neutralisait
l'absence de volonté aggravée, cette fois, par une maladie terrible, Napoléon III
résistait tant qu'il pouvait à la pression de l'Impératrice qui, aiguillonnée par le Juif
Bauer, s'écriait : « C'est ma guerre ! » Monarque chrétien, Guillaume sen[379]tait sa
conscience troublée en pensant aux cent mille hommes qui, aujourd'hui, cultivaient la
terre tranquillement et qui, dans un mois, quand une parole aurait été prononcée,
seraient couchés morts sur les champs de bataille. Jusqu'à l'heure suprême,
l'impératrice Augusta fut près de lui une suppliante de la paix, on dit même qu'elle se
jeta une dernière fois aux pieds de son mari, quand tout semblait fini, pour le conjurer
de tenter un dernier effort.
Guillaume fit ce que certes l'Empereur n'aurait pas fait ou plutôt n'aurait pu faire
à sa place, la candidature du prince de Hohenzollern au trône d'Espagne fut retirée.
Les Juifs allemands désespérés tentèrent le coup de la fausse nouvelle, qui leur a
presque toujours réussi, le coup du Tartare, comme on dit chez Rothschild. Une
agence juive, l'agence Wolff, annonça que notre ambassadeur avait été grossièrement
insulté par le roi de Prusse, et vous voyez d'ici l'entrain avec lequel la presse juive
française renvoya le volant.
« On a manqué de respect à notre ambassadeur, on a souffleté la France, mon
sang bout dans mes veines ! » ainsi s'écriaient ces républicains qui, aujourd'hui,
reçoivent tous les coups de pied diplomatiques, en disant : grand merci179 !
Quoi qu'il ne soit que le prélude des choses étonnantes que nous allons
désormais recueillir à chaque instant dans cette histoire de France, qui n'est plus que
l'Histoire [380] juive en France

la france juive 7

a googler : De ce règne des Juifs pendant dix-huit ans, un chef d'oeuvre impérissable est
sorti : Les Juifs rois de l'époque par Toussenel.




LA RESTAURATION ET LA MONARCHIE DE JUILLET


EN 1790, le Juif arrive, sous la première République et sous le premier Empire, il
entre, il rôde, il cherche sa place, sous la Restauration et la Monarchie de juillet, il
s'assied dans le salon, sous le second empire il se couche dans le lit des autres, sous la
troisième République, il commence à chasser les Français de chez eux ou les force à
travailler pour lui. En 1890, si, comme je veux l'espérer quand même, il y a encore
chez nous assez de force cachée pour nous arracher à la mort, il sera revenu à son
point de départ et aura restitué en bloc tout ce qu'il avait pris en détail à des gens trop
hospitaliers et trop confiants.
En 1815, tous les discours superbes prononcés depuis 89, tout le sang versé sur
les échafauds et sur les champs de bataille, les belles morts des hommes politiques,
des héros, des héroïnes, des Girondins, des Montagnards, des Vendéens, le courage
des soldats de Sambre et Meuse, des chouans, des grognards, des hussards de Lusoff,
des milices écossaises, des Vergniaud, des Saint-Just, des Charrette, des Cathelineau,
des Stofflet, des Lannes, des Davout, des Bessières, des Charlotte Corday, des Mme
Roland, les capitales de l'Europe prises tour à tour, les charges irrésistibles de
cavalerie que menaient, l'éclair aux yeux, les Murat, les Lassalle, les Montbrun, les
Nansouty, les Blücher, les Ziéthen, les Platow, Valmy, les Pyramides, Marengo,
Austerlitz, Waterloo, le génie de Napoléon, la rouerie de Talleyrand, la ténacité de
Wellington - tout cela aboutissait à un compte de liquidation.- Ce formidable
mouvement humain [334] venait finir dans la Judengasse de Francfort. L'homme du
moment était un Juif servile et rampant encore, qui disait : « y affre moyen » ou « y
affre bas moyen. »
Les Aryens s'étaient entretués pendant vingt-cinq ans pour mettre au pinacle un
Sémite à mine abjecte qui, pendant qu'on se battait, rognait paisiblement des ducats.
Le compte de liquidation est le triomphe du Juif.

Centralisant entre ses mains toutes les créances particulières d'Allemagne et
d'Angleterre, Rothschild mettait en même temps ses fonds à la disposition du
gouvernement français, il fournissait l'argent qu'il réclamait et réclamait l'argent qu'il
fournissait. Comme le maître Jacques de Volière, il changeait de rôle selon les
circonstances, il était tour à tour le plus implacable des créanciers et le plus
complaisant des prêteurs. Comment discuter la validité d'une créance avec quelqu'un
qui vous oblige ?
Sous la pression de ce Shylock serviable, la France dut payer jusqu'au dernier sou
les réclamations les plus improbables, les réparations les plus fantastiques, les dettes
les plus chimériques.
Tout ce que des armées de 1.500.000 hommes avaient pu causer de dommages
réels ou imaginaires dans leur promenade à travers l'Europe revenait à la
Restauration, mais grossi par la crasse des mains des Juifs subalternes, par lesquelles
ces créances avaient passé avant d'arriver aux mains déjà plus propres, mais toujours
aussi avides, de Rothschild. A l'appel d'Israël, le passé même sortait du tombeau et la
France dut acquitter la solde [335] d'un régiment de reîtres allemands qu'un
principicule quelconque avait fourni à Henri IV.
Ces trafics, en apparence exclusivement financiers, avaient avantage en outre de
servir puissamment l'idée juive. Les Juifs disséminés dans toute l'Europe, et auxquels
on reprenait avec un bénéfice les créances qu'ils avaient achetées pour un morceau de
pain, savaient qu'il y avait en France un des leurs qui traitait d'affaires d'État
directement avec les ministres.
James de Rothschild, qui s'était installé déjà rue de Provence, n'était déjà plus le
petit compagnon d'autrefois, il était baron autrichien, s'il vous plaît, grâce à M. de
Metternich. Si la duchesse d'Angoulême, saisie de surprise à la proposition, s'écriait :
Fi donc ! lorsqu'on lui parlait d'admettre Mme de Rothschild en sa présence, le
Nucingen qui traverse l'oeuvre de Balzac avec son baragouin tudesque était déjà une
manière de personnage.
Les Juifs d'outre Rhin, qui s'essayaient timidement encore, il est vrai, à prendre
pied à Paris, s'habituaient à regarder la maison Rothschild comme la maison mère du
judaïsme français.
Avec l'esprit de solidarité qui anime la race, les Rothschild aidaient les nouveaux
arrivants, leur fournissaient des fonds pour faire la petite usure, en même temps ils
recevaient d'eux de précieux renseignements et organisaient cette police qui est sans
égale dans le monde entier

La Restauration ne vit pas le danger de cette invasion juive, que Napoléon avait
si bien discernée. La Royauté n'avait plus depuis plus d'un siècle le sens de la France,
elle ne comprit rien à la Révolution, ni avant ni après – il lui manqua précisément ce
qui, à l'origine, avait fait la grandeur et la puissance de cette Monarchie confinée au
début dans l'Ile de France.
La force des premiers Capétiens avait été de s'identifier avec le génie français, de
protéger les intérêts économiques du pays en même temps que d'agrandir son
territoire et d'augmenter son prestige par les armes.
Les derniers Bourbons n'avaient pas les goûts belliqueux, à une époque où tout le
monde, bon gré mal gré, avait paru sur les champs de bataille, ils ne s'étaient pas
battus une seule fois.

Dans le livre de Toussenel, la nouvelle féodalité juive est peinte de main de
maître et, nous ne pouvons résister au plaisir de reproduire le terrible tableau qu'en
trace l'illustre écrivain :
Montesquieu a oublié de définir la féodalité industrielle, c'est dommage. Il
y avait sur ce sujet de piquantes révélations à [345] attendre de la part du penseur
spirituel qui a dit : « Les financiers soutiennent l'État, comme la corde soutient le
pendu. » La féodalité industrielle, ou financière ou commerciale, ne repose ni sur
l'honneur, ni sur les honneurs, comme la République et la Monarchie de
Montesquieu. Elle a pour base le monopole commercial, oppresseur et anarchique,
son caractère c'est la cupidité, cupidité insatiable, mère de l'astuce, de la mauvaise
foi et des coalitions. Toutes ses institutions portent le cachet de l'accaparement, du
mensonge et de l'iniquité.
Si le despotisme anarchique n'abat que les superbes et respecte les
humbles, il n'en est pas ainsi du despotisme du coffre-fort.
Celui-ci envahit la chaumière du pauvre comme le palais des princes, tout
aliment convient à sa voracité. Comme le mercure168 subtil qui s'insinue par sa
pesanteur et sa fluidité à travers tous les pores de la gangue pour s'emparer des
plus minimes parcelles de métal précieux qu'elle renferme, comme le hideux ténia,
dont les anneaux parasites suivent dans leurs circonvolutions tous les viscères du
corps humain, ainsi le vampire mercantile fait courir ses suçoirs jusqu’aux
ramifications extrêmes de l'organisme social pour en pomper toute la substance et
en soutirer tous les sucs.
Le ton, sous le régime de la féodalité d'argent, c'est l'égoïsme qui cherche
vainement à se dissimuler sous le masque d'un philanthrope hypocrite.
Sa devise est : Chacun pour soi.
Les mots de patrie, de religion, de foi n'ont pas de sens pour ces hommes
qui ont un écu à la place du coeur.
Une patrie, les marchands n'en ont pas !
Ubi aurum, ibi patria. La féodalité industrielle se personnifie dans le juif
cosmopolite.
Une religion à la hollandaise foule aux pieds le Christ et lui crache à la face
pour acquérir le droit de trafiquer avec le Japonais !

Nul mieux que Toussenel n'a signalé la conquête de tous les États chrétiens par
le Juif.
Le juif, écrit-il, a frappé tous les États d'une nouvelle hypothèque et d'une
hypothèque que ces États ne rembourseront jamais avec leurs revenus. L'Europe
est inféodée à la domination d'Israël, cette domination universelle que tant de
conquérants ont rêvée, les juifs l'ont entre leurs mains, le Dieu de Juda a tenu
parole aux Prophètes et donné la victoire aux fils des Machabées. Jérusalem a
imposé le tribut à tous les États, le produit le plus clair du travail de tous les
travailleurs passe dans la bourse des Juifs sous le nom d'intérêts de la dette
nationale.

Si les Juifs allemands représentés par Rothschild avaient si vite réussi à
accaparer la majeure partie de la fortune publique, il convient de reconnaître qu'ils
avaient été puissamment aidés par les Juifs portugais

Lorsque tout fut
fini, quand la France eut dépensé cent millions pour faire cadeau aux Rothschild d'un
chemin de fer tout neuf, James fit venir les Pereire et leur tint à peu près ce discours
« Comme vous vous rendez peu compte de la mission de chaque race ! L'Aryen
doit inventer, trouver la vapeur, par exemple, et mourir ensuite de faim dans un
grenier, il doit, en outre, sous la forme de contribuables, plus ou moins nombreux,
dépenser un certain nombre de millions pour ouvrir le réseau. Alors, mais alors
seulement, nous autres Sémites intervenons pour palper les dividendes. Voilà
comment on travaille avec le goy. N'est-il pas écrit dans le Talmud que le Juif est un
homme et que ceux qui ne sont pas Juifs sont de la semence de bétail ? Le
Deutéronome, au verset 11, chapitre VI, ne dit-il pas : Jéhovah, ton Dieu, te donnera des
maisons pleines de tous biens que tu n'as pas bâties ? Souvenez-vous de cette
leçon par amour de moi et louez le Saint Béni d'être Juifs comme moi sans quoi vous
n'auriez pas un sou des sommes qui vous reviennent et que je vais m'empresser de
vous verser. »

Au mois de juillet 1845, un esprit charmant, un peu tourné vers l'étrange, mais
d'une originalité exquise, Pétrus Borel, écrivait un véritable chef-d'oeuvre dans le
Journal du Commerce, à propos d'une représentation donnée à grand renfort de
réclames, par Rachel et la tribu des Félix, il traitait de haut en bas, avec une fine
insolence de lettré, dont la plume laisse des bleus sur la peau comme une cravache de
gentilhomme toute cette bande de [357] bohémiens et de chanteurs des rues, qui avait
fini par prendre le haut du pavé à Paris.
« Le Juif est de plus en plus envahissant, écrivait-il, sans se douter à quel
point il était prophète, dans l'art comme dans la cité, le temps n'est pas loin où
cette race jadis proscrite et brûlée nous aura tellement décimés et soumis que nos
villes n'auront plus que dans un petit coin de leurs faubourgs une chrétiennerie où
seront relégués dans l'opprobre et dans la misère les restes des derniers chrétiens,
comme au moyen âge elles avaient chacune une juiverie où pourrissaient les
derniers débris de la Judée. »
Pauvre malheureux ! Les Juifs, selon leur coutume, le poursuivirent toute la vie,
ils le traquèrent comme une bête fauve, il était déjà agonisant lorsqu'ils parvinrent à
lui arracher le petit emploi qu'il occupait en Algérie, où il s'était réfugié pour les fuir.
Grâce à leurs intrigues, Pétrus Borel, le grand écrivain, mourut d'inanition !

Le duc d'Orléans était très frappé aussi de cette invasion d'un nouveau genre et
se proposait d'y mettre ordre. Ce prince, si facile d'abord, si affable pour tous et qui
traitait les artistes en camarades, ne voulut jamais recevoir Rothschild à sa table.
En 1842, quand le baron manifesta le désir d'assister aux courses de Chantilly, le
duc d'Orléans refusa de l'admettre dans sa tribune.
Un passage très significatif de l'éloquent auteur des Juifs Rois de l'époque, nous
montre quels étaient les sentiments du Prince royal sur ce point :

L'héroïque Prince Impérial que le Franc-Maçon Carrel fit tomber dans une embuscade et assassiner au
Zoulouland, avait exactement les mêmes sentiments, et nous pouvons affirmer qu'on en trouvera trace dans le
projet de constitution et les travaux politiques émanant de lui, qui seront publiés quelque jour. Tout en se
montrant opposé à toute idée de persécution religieuse, le jeune Prince affirmait hautement la nécessité de
protéger le travailleur contre l’exploitation juive, de défendre l'épargne contre les manoeuvres des financiers.













































n

la france juive 6

LA RÉVOLUTION ET LE PREMIER EMPIRE

Où est le Juif pendant la Révolution ? - sur les routes. Il cherche un coin qui lui
convienne, il pénètre par la brèche ouverte, il prend racine dans cette société dont on
vient de briser les cadres. L'occasion est bonne, en effet. Dans les villes à peu près
désertes et où l'échafaud a fait tomber la tête des plus honnêtes et des plus
intelligents, il n'a plus à craindre cette attention vigilante dont il aurait été l'objet
dans ce vieux monde où, anciens et jeunes, chacun se connaissait pour avoir prié
ensemble à l'église, se tenait par mille liens traditionnels, se soutenait, s'aimait.
Dès le début, la Révolution eut, comme la République juive d'aujourd'hui, le
caractère d'une invasion. L'élément français disparut, comme de nos jours, devant un
ramassis d'étrangers qui s'emparèrent de toutes les situations importantes et
terrorisèrent le pays. « Toutes les écumes bouillonnèrent, dit M. Forneron147. La
Suisse nous a donné Marat, Hulin, Clavière, Pache, Saladin, les pays Wallons ont
envoyé Theroigne, Prolys, Cloots, Pereyra, Fleuriot, tous meneurs de meurtriers, les
déclassés de tous langages ont été accueillis comme des frères par ceux de Paris qui
prétendaient fixer les destinées de la France et peut-être celles du genre humain. »
A cette liste, il faut ajouter des Polonais comme Lazowski, des Allemands comme
Freys, Trenck et Charles de [292] Hesse, des Italiens comme Gorani, Dufourni,
Manini, Pio et Rotondo, des Espagnols comme Guzman, Miranda, Maichena. Dans ce
flot envahissant, le Juif passe inaperçu.
Pereyra, l'inséparable de Marat, l'ami de Gobel, qui pousse ce malheureux aux
sacrilèges comédies que l'on sait, est authentiquement Juif, d'après une tradition
constante, Simon, le bourreau de Louis XVII, était Juif148.

Que dites-vous de Marat ? Mara est le vrai nom.
La famille a été chassée d'Espagne, elle s'est réfugiée en Sardaigne, puis en
Suisse et, ne pouvant s'avouer ouvertement juive, elle s'est faite protestante.
Avec la lèpre qui le ronge, la saleté au milieu de laquelle il vit, la haine qu'il
témoigne pour la société chrétienne, c'est bien là en effet un fils de judaïsants, un
Marane répondant aux bûchers d'Espagne par la guillotine de France.
M. Taine a certainement entrevu cela quand il a parlé des races mêlées qui ont
produit cet être monstrueux, mais, lui aussi, il a tourné autour de la question.
Ce qu'il a bien mis en relief, dans sa Psychologie des chefs Jacobins149, [293] c'est
l'état mental de Marat, qui commence par la manie de la persécution pour arriver à la
manie homicide.
La folie de Marat est cependant spéciale : c'est la névrose juive. Parmi les plus
hardis dans leurs doctrines, nul étranger chrétien ne s'aviserait d'aller à Londres, à
Berlin, à Saint-Pétersbourg, dire tranquillement : « Il faut faire tomber 270.000 têtes
dans ce pays »
On n'oserait pas, le Juif ose.

Sans doute il y avait plus d'un Juif parmi ces organisateurs de sociétés des
Jacobins qui tombaient on ne sait d'où pour dénoncer, proscrire, envoyer de braves
gens à la guillotine. Je ne pense pas qu'alors on ait beaucoup songé à leur demander
leurs papiers.....

A Paris, le premier soin des Juifs, pour se montrer dignes de leur émancipation,
fut de se précipiter sur les diamants de la Couronne, ils jouèrent le principal rôle dans
le vol du Garde-Meuble.

On croirait voir là un symbole. Le
spectacle de ces trésors, patiemment accumulés pendant d'innombrables générations,
couronnes royales, calices offerts par Suger, joyaux donnés par Richelieu, souvenirs
magnifiques et glorieux, semés dans les ruisseaux par les fuyards, partagés à la hâte
sur la berge de la Seine, enfouis dans quelque mare, traînant dans tous les estaminets,
cachés sous des loques, n'est-il pas comme l'image même de tout le passé branlant de
cette France, livrée aux hordes de la révolution cosmopolite ?

Comme l'affaire du Collier montée par Cagliostro, le vol du Garde-Meuble eut le
caractère propre à toutes les entreprises juives, il se rattacha par en haut à la politique
supérieure de la Franc-Maçonnerie, il servit en bas à faire gagner un peu d'argent à
Israël.

Les diamants de la Couronne alimentèrent longtemps le commerce des Juifs
d'Allemagne. Danton et Fabre d'Eglantine, que Mme Roland accuse si formellement
du vol, eurent leur part du pillage. Quelques Juifs subalternes qui s'étaient laissés
prendre passèrent seuls en jugement.
[297]
Un des premiers individus coupables du vol du Garde-Meuble, dit le
Bulletin du Tribunal criminel, qui eut à subir la sanction de la loi, fut un juif du
nom de Louis Lyre, natif de Londres et âgé de 28 ans, exerçant la profession de
marchand dans le quartier Beaubourg. il avait été accusé d'avoir participé au
pillage commis dans les nuits des 11, 13 et 15 septembre et d'avoir vendu, dans le
courant de ce mois, à un certain Moyse Trénel, des perles et des diamants, sa part
dans le produit du vol
Un autre Juif, demeurant rue des Vieux Augustins, Delcampo, qui se faisait
appeler Deschamps, fut également exécuté.
Tous les Juifs de Paris étaient dans l'affaire.

Les diamants de la Couronne, en tout cas, n'ont pas de chance avec les
républicains et avec les Juifs. La première République les laisse ou les fait voler,
l'Empire et la [298] Monarchie reconstituent ce merveilleux trésor, sous la République
actuelle, le Juif Lockroy s'abouche avec les marchands au nez crochu qui se réunissent
dans le sous-sol du café de Suède et, pour faciliter à Israël une opération lucrative,
propose et fait accepter une loi autorisant la vente de tous ces souvenirs du passé.
Ce furent les Juifs qui organisèrent le pillage des églises152, La destruction des
chefs-d’oeuvre inspirés par la foi au génie de nos imagiers du moyen âge. Quelle plus
magnifique occasion de satisfaire en même temps ses haines et ses cupidités,
d'outrager le Christ et de s'enrichir ! Toute l'argenterie des églises, acquise à vil prix,
passa entre ces mains rapaces. Le Trésor public, Cambon le constate lui-même, n’eut
presque aucune part dans ces spoliations.
Les mobiliers d'émigrés étaient une autre occasion d'opérations fructueuses. Les
membres de la Convention eux-mêmes se concertaient avec des Juifs pour
s'approprier les dépouilles des proscrits.
Dans les Crimes des sept membres des anciens comités de Salut public et de
Sûreté générale, Lecointre, de Versailles, raconte qu'à la vente du château de
Montbéliard, son collègue Bernard s'est entendu avec un Juif, nommé Trévoux, pour
se faire adjuger, irrégulièrement et presque pour rien, des objets d'une grande valeur.
Il aurait en outre distrait de l'inventaire et fait emballer pour son propre compte une
table en marbre bleu, des livres précieux, etc. Il se serait fait attribuer d'office, sans
criées, une voiture, 18 lustres, 42 flambeaux de métal, 4 pieds de colonne.
La France corrompue et tripoteuse du Directoire offrait aux Juifs une proie
presque aussi belle que la France de la troisième République.

C'est le temps du fameux Michel, Michel l'assassin, dont les petites filles ont fini
par épouser des ducs et des princes, sans qu'ait disparu encore la sinistre légende qui
s'attache à ce nom.
Michel avait attiré dans un château des environs de Paris une famille d'émigrés
qu'il avait égorgée pour s'emparer de l'argent et des bijoux qu'elle rapportait avec elle.
Acquitté par un jury gagné, en dépit de preuves accablantes qui ont disparu avec le
dossier complet de cette affaire, il n'en fut pas moins condamné par l'opinion
publique.
Le roi légitime les eût gênés alors, ils empêchèrent par tous les moyens son
retour, il leur fallait un Schilo, comme l'avait été Cromwell, un Messie temporel,
l'homme était tout prêt.
Napoléon était-il d'origine sémitique ? Disraeli l'a dit, l'auteur du Judaïsme en
France le soutient. Il est certain que les îles Baléares et la Corse servirent de refuge à
[301] beaucoup de Juifs chassés d' Espagne et d'Italie qui finirent par se convertir au
christianisme et, comme cela avait lieu en Espagne, prirent le nom des grands
seigneurs qui leur avaient servi de parrain, Orsini, Doria, Colonne, Bonaparte.
Michelet qui, avec son organisation de voyant, avait l'intuition de certaines choses
profondes sur lesquelles il n'osait trop insister à cause de son parti, a touché ce point
à deux ou trois reprises. « J'ai dit, écrit-il notamment dans son Dix-neuvième siècle,
qu'un spirituel Anglais voudrait faire croire Bonaparte Juif d'origine. Et comme la
Corse fut autrefois peuplée par les Sémites d'Afrique, Arabes, Carthaginois ou Maures,
Maranes, disent les Espagnols, il semble appartenir à ceux-ci plus qu'aux Italiens. »
Franc-Maçon certainement et très avant dans les secrets de la Maçonnerie,
Jacobin farouche, ami de Robespierre jeune, Napoléon avait tout ce qu'il fallait pour
jouer le rôle qu'on attendait de lui. La finance l'adopta, les Michel, les Cerfbeer, les
Bedarride le commanditèrent lors de sa première expédition en Italie au moment où
les caisses de l'État étaient vides. Il n'avait qu'à paraître pour que tout lui réussit : il
prenait en un jour Malte l'imprenable153, pour [302] revenir en France faire le 18
Brumaire, il traversait tranquillement la Méditerranée sillonnée par les croisières
anglaises. La Franc-Maçonnerie avait organisé autour de lui cette espèce de
conspiration d'enthousiasme qui flotte dans l'air, se communique de proche en proche
et finit par gagner tout un pays. Nous avons eu une répétition de cette espèce de carte
forcée avec Gambetta, ce gros homme gonflé de mots qui avait été inepte et
malhonnête pendant la guerre et que la France crut un moment être l'homme
nécessaire.

Le Juif dangereux, c'est le Juif vague, socialiste en paroles, agent provocateur,
espion de l'étranger, il trompe à la fois les ouvriers qui se fient à lui, la police qui le
paie [317] et le gouvernement qui l'emploie, il pousse les naïfs dans la Commune, les
dénonce ensuite aux Versaillais, s'éclipse quand on veut tirer l'affaire au clair et
reparaît quand le calme s'est fait pour déclarer qu'il a souffert pour la bonne cause c'est l'animal nuisible par excellence et en même temps l'animal insaisissable ; il est
fourré, en effet, dans tant de choses, qu'on ne sait par quel bout le prendre. Si vous
l'arrêtez dans une émeute, il se réclame de sa patrie, la victorieuse Allemagne, qui sait
faire respecter ses enfants, si vous essayez de l'expulser, il vous prouve qu'il a été
naturalisé à un moment donné. Soldat de l'émancipation des peuples quand la
démocratie est en haut, défenseur de l'ordre quand la réaction triomphe, il est le plus
puissant agent de trouble que jamais la terre ait produit, et il traverse ainsi la vie avec la joie que donne aux Juifs la conscience d'avoir, sous des formes diverses, toujours
fait du mal à des chrétiens.

En France,
les Juifs furent laissés absolument libres le choisir leurs noms. La plupart, profitant
de la tolérance de la loi pour les noms consacrés par l'usage, adoptèrent des noms de
lieux, Lisbonne, Paris, Lyon, Marseille, les autres prirent des noms ordinaires, Picard,
Flamand, Bourgeois, Clément, Laurent, beaucoup puisèrent dans le calendrier
révolutionnaire et s'appelèrent Avoine, Seigle, Froment, Laurier.
Le nom le plus répandu est celui de Mayer164. Il est d'origine très reculée et figure
dans l'Ancien Testament et dans le Talmud, il plait aux Juifs en évoquant pour eux
l'image de quelque chose qui brille. Le vrai mot, en effet, est Meir (éclatant,
rayonnant), et dérive à la fois du mot or et du mot lumière.
[321]
Colin, Kahn, Kohn, Cahen sont autant de variations du mot hébreu Cohen (prêtre
de la famille d'Aaron).
Les prénoms les plus usités chez les Juifs sont la traduction d'un mot hébreu :
Maurice correspond à Moïse, Isidore à Isaac, Edouard à Aaron, James à Jacob,
Alphonse à Adam

Les Juifs, en présence des nouvelles mesures, se bornèrent en apparence à des
doléances, mais le divorce était complet entre eux et l'empereur. Napoléon, qu'il fût
ou non d'origine sémitique, personnifiait, même en matière financière, le contraire de
l'esprit juif 166. Par un contraste comme on en rencontre tant dans cet étonnant génie,
cet homme si chimérique en certaines questions, ce poète en action à la façon d'un
Alexandre ou d'un Antar était, dès qu’il s'agissait des finances publiques, l'économe le
plus rigide, le plus méticuleux, le plus probe qu'on eût vu depuis Colbert. Pour des
oeuvres qui honoraient le nom français, pour des constructions, pour des
encouragements aux artistes, pour des fêtes plus éclatantes que toutes celles qu'avait
contemplées le monde jusqu'à lui, il jetait l'or sans compter, puis le lendemain il
défendait l'argent de son peuple, l'argent des contribuables après tout, avec l'âpreté
bourgeoise d'un Louis XII. Il était précisément, si l'on peut se permettre de
rapprocher ces deux noms, le contraire de Gambetta, qui disait : « Prenez, pillez,
creusez des déficits, je m'en bats l'oeil, je ne suis pas d'ici… »

A partir de 1810, le Juif, qui avait soutenu jusqu'alors Napoléon et qui n'avait
plus rien à en attendre de bon, se mit du côté de l'Europe. Le tout puissant Empereur
eut contre lui désormais cette force mystérieuse de la finance à laquelle on ne résiste
pas, même quand on est Napoléon Ier, ainsi que Léon Say, l'homme de Rothschild, le
déclara un jour insolemment à la Chambre.
Admirable pour pousser, prôner, lancer, la Juiverie l'est également pour détruire
ou plutôt pour miner, saper, ruiner en dessous. Quand le Juif est contre eux, chef
d'empire ou simple individu, journaliste ou chanteuse d'opérette se sentent pris
soudain par mille fils lilliputiens qui les empêchent d'avancer, « ils sont contrecarrés
en tout, » comme l'explique si bien Disraéli, diffamés, déshonorés, démoralisés, ils ne
savent à qui s'en prendre, rien ne leur réussit sans qu'ils comprennent pourquoi. Il
faut, pour braver cette puissance occulte, devant laquelle Bismarck a reculé, des
hommes comme Napoléon ou des écrivains au coeur droit, à l'âme ingénue qui ont
médité la [328] parole du Christ : « Heureux ceux qui souffrent persécution pour la
justice car le royaume des cieux leur appartient. »
Dans une discussion au Conseil d'Etat, il indiquait bien le caractère parasitaire de la race : « On ne se plaint
point, disait-il, des protestants et des catholiques, comme on se plaint des Juifs. C'est que le mal que font les
Juifs ne vient pas des individus, mais de la constitution même de ce peuple : Ce sont des sauterelles et des
chenilles qui ravagent la France. »
Sans doute, en entreprenant la campagne de Russie, Napoléon contribua à gâter
ses affaires, mais, un peu plus tôt, un peu plus tard, la coalition financière aurait eu
raison de lui.
Le futur banquier de la Sainte Alliance, Rothschild montra, lorsque l'heure du
dénouement approcha, une activité sans égale, la grandeur même des événements
semble avoir élevé au-dessus d'elle-même cette nature de Juif peu portée
généralement aux actes d'héroïsme.
Quand le soir tomba sur Waterloo, quand l'Empereur eut essayé en vain d'entrer
dans le dernier carré, Rothschild, qui guettait à Bruxelles, fut informé immédiatement
de la défaite par les Juifs qui suivaient l'armée pour achever les blessés et dépouiller
les cadavres.
S'il arrivait le premier, en Angleterre avec la nouvelle, il gagnait vingt millions, il
courut à Ostende, mais une tempête effroyable semblait rendre la traversée
impossible. Perplexe un moment devant ces vagues qui déferlaient avec fureur, le
banquier donna quand même l'ordre du départ.
« N'aie pas peur, aurait-il pu dire au capitaine, tu portes plus que la barque
antique, tu portes l'infortune de César et la fortune de Rothschild. »
Bonaparte était mort, écrit Michelet, du siècle de fer était né le siècle
d'argent par les emprunts qu'on fit pour la guerre même en pleine paix et pour
toute chose. Un juif intelligent Olinde Rodrigues, au nom de Saint-Simon, écrivit
l'Evangile de cette nouvelle religion.
Les juifs, qui jusque-là étaient en République, se constituèrent [329] en
double royauté. Les juifs allemands, plus tard ceux du Midi, créèrent deux
réservoirs où se versèrent les capitaux.
Tandis que les premiers faisaient les fonds pour les armées de la Sainte-
Alliance, les seconds se donnèrent au second Bonaparte.
Michelet semble indiquer un antagonisme ou du moins une rivalité. En réalité, la
paix avait été signée sur les ruines de la France entre les Juifs des deux rites, toujours
d'accord malgré les oscillations apparentes de la Bourse, ils allaient monopoliser
l'argent de l'univers.
Peuples et Rois n'étaient plus que des marionnettes dont les Juifs tenaient les
fils.
Les nations s'étaient battues jusque-là pour la patrie, la gloire, le drapeau, elles
ne se battront plus désormais que pour enrichir Israël, avec la permission d'Israël, et
pour la seule satisfaction d'Israël…