Entretien publié dans l’hebdomadaire Rivarol le 14 mars 2008, au moment de la parution d’une brochure de 32 pages intitulé Israël et la traite des Blanches.
Rivarol : Hervé Ryssen, bonjour. Vous venez de publier une brochure sur la “traite des Blanches”. Dites-nous ce que l’Etat d’Israël vient faire dans cette histoire ?
HR : Bonjour. Je me suis d’abord basé sur un rapport très officiel d’Amnesty international du mois de mai 2000, qui établit que des milliers de jeunes femmes russes, ukrainiennes et moldaves sont aujourd’hui obligées de se prostituer dans des maisons de passe un peu partout en Israël. Leur malheur a été de répondre à une petite annonce alléchante qui leur promettait un emploi bien rémunéré à l’étranger, comme serveuse ou femme de chambre dans un hôtel. C’est seulement arrivées à Chypre ou en Israël qu’elles ont compris à qui elles avaient affaire. Depuis l’effondrement de l’URSS en 1991, ce sont ainsi des centaines de milliers de jeunes femmes d’Europe de l’Est qui ont été happées par des réseaux de prostitution. Israël n’est d’ailleurs pas la seule destination où sont envoyés ces esclaves sexuels, car on retrouvent les filles d’Europe de l’Est jusqu’en Thaïlande et au Japon. Mais les proxénètes internationaux, eux, appartiennent souvent à une petite communauté qui a beaucoup souffert, et l’Etat d’Israël est la plaque tournante de ce trafic.
Rivarol : Vous dites que ces jeunes femmes sont réduites à l’état d’esclavage. Mais dans un grand pays démocratique comme Israël, n’ont-elles pas la possibilité d’alerter la police, tout simplement ?
HR : Pas vraiment. Selon tous les témoignages que nous avons, les filles sont séquestrées dans des centaines d’appartements ou de maisons dont les fenêtres sont munies de barreaux. Elles sont sévèrement corrigées, battues, ou même torturées, si elles refusent de coopérer. Certaines d’entre elles ont évidemment été tuées. Leurs passeports sont systématiquement confisqués et les proxénètes les menacent de mort, elles et leur famille, si elles tentent de s’enfuir ou témoignent devant la justice. De surcroît, la plupart d’entre elles assurent que les policiers sont de mèches avec les proxénètes, d’abord comme clients, mais aussi comme collaborateurs. Les filles, elles, travaillent sans arrêt, sept jours sur sept, sans aucun jour de repos dans l’année, sauf à Yom Kippour.
Rivarol : Comment les filles qui ont témoigné ont-elle pu s’échapper ?
HR : Elles ont été libérées après une descente de la police, après quoi, elles ont été placées en détention pendant une brève période avant d’être expulsées du territoire comme migrantes en situation irrégulière. D’autres sont incarcérées plus longtemps, dans certains cas, sur la base d’un arrêté du ministère de la Justice qui les empêchent de quitter le pays avant d’avoir témoigné. Le rapport d’une commission d’enquête du Parlement israélien, datant du 23 mars 2005 pointe du doigt les faiblesses de la justice israélienne sur le sujet. On y apprend que les magistrats sont souvent eux-mêmes soudoyés par les proxénètes. Les procureurs généraux exigent des peines minimes et ne demandent même pas de dommages et intérêts pour les victimes. Les magistrats font aussi parfois bénéficier les proxénètes de l’immunité en les utilisant prétendument comme des indicateurs du monde du crime.
Rivarol : Pourquoi les médiats restent-ils muets sur cette question, d’après vous ?
HR : Les grands maîtres des médiats projettent toujours sur les autres ce dont ils se sentent eux-mêmes coupables. Ainsi, depuis les années 90, on a beaucoup entendu parler de cette terrible “mafia russe”. Celle-ci n’a en réalité de russe que le nom, car les plus grandes figures du crime organisé issu de l’ex-URSS sont des juifs, possédant la plupart du temps un passeport israélien. Semion Mogilevich, l’un des principaux d’entre eux, a d’ailleurs été arrêté il y a quelques semaines à Moscou, le 25 janvier 2008. Il faisait travailler des centaines de jeunes femmes à Budapest, à Prague et en Israël. Il s’occupait aussi de racket, de trafic de drogue, de diamants, et était en outre un gros trafiquant d’armes international. N’oubliez pas : c’est un “Russe” !
Les quatre ouvrages d’Hervé Ryssen – Les Espérances planétariennes (2005), Psychanalyse du judaïsme (2006), Le Fanatisme juif (2007), La mafia juive (2008) – sont vendus au prix de 26 € l’unité et peuvent être commandés à l’adresse suivante :
Editions Baskerville, 14 rue Pierre Brossolette, 92300 Levallois. Chèque à l’ordre d’Hervé François. Ajoutez 2 € de frais de port pour la France et l’étranger. 8 € pour les Dom-Tom. La brochure de 32 pages sur la traite des Blanches est au prix de 2 €. Elle est vendue par correspondance à la même adresse, par 5 exemplaires au minimum ; 1 € à partir de 50 exemplaires (+ les frais de port).
Voici les premières pages de notre chapitre consacré au rôle accablant de la mafia juive dans la traite des Blanches :
Depuis la chute du mur de Berlin, en 1989, des centaines de milliers de jeunes femmes d’Europe de l’Est avaient été happées par des réseaux de prostitution et emmenées vers des destinations lointaines. Les médiats restaient extrêmement discrets sur ce sujet. Au mois de mai 2000, pourtant, un rapport d’Amnesty International avait révélé l’ampleur du phénomène et pointé du doigt l’État d’Israël, la plaque tournante de ce trafic. (Les éditions francophones d’Amnesty International. http://efai.i-france.com. Human Rights Abuses of Women Trafficked from Countries of the Former Soviet Union into Israel’s Sex Industry).
L’effondrement de l’URSS, en 1991, avait provoqué un appauvrissement considérable de la population. Pour tenter d’échapper à la misère et de subvenir aux besoins de leurs familles, de nombreuses jeunes filles russes, ukrainiennes ou moldaves, avaient alors répondu à certaines offres alléchantes publiées dans les journaux. Malheureusement pour elles, ces offres de travail à l’étranger s’avéraient souvent être des pièges posés par des proxénètes internationaux.
Le phénomène fut si important que le très cosmopolite New York Times du 11 janvier 1998 avait été obligé d’ouvrir le dossier, avec un article de Michael Specter sur les “naïves femmes slaves”. Le journaliste relatait l’histoire poignante d’une jeune beauté ukrainienne de 21 ans qui, de son village, avait répondu à une annonce dans un journal local et s’était retrouvée en Israël, contrainte de se prostituer. Les filles, apprenait-on, étaient envoyées jusqu’au Japon et en Thaïlande par des réseaux tenus par les mafieux “russes” basés à Moscou. Rappelez-vous : à cette époque, tous les médiats parlaient de la terrible “mafia russe”.
Le Jerusalem Post du 13 janvier 1998 avait repris ces informations. Ainsi, on apprenait qu’il y avait plus de 10 000 prostituées en Israël, presque toutes russes et ukrainiennes. Les femmes, achetées et vendues par les proxénètes étaient séquestrées dans des bars et des bordels, et rapportaient chacune à leur propriétaire entre 50 et 100 000 dollars par an.
Le premier rapport sur la traite des Blanches semble être celui publié le 8 avril 1997 par le CEDAW. (Committee on the Elimination of Discrimination against Women). Ce rapport montrait que le trafic de femmes blanches séquestrées en Israël ne cessait de croître. A Tel-Aviv, des centaines de bars, de maisons closes et de boîtes de nuit animaient la vie nocturne. Le Tropicana était alors l’une des maisons de passe les plus en vue. Une vingtaine de femmes russes y travaillaient, huit en journée, et douze la nuit. Les clients étaient des soldats israéliens, des hommes d’affaires, des religieux, ou encore des travailleurs immigrés – ces derniers n’ayant pas le droit d’avoir des relations sexuelles avec les Israéliennes, sous peine d’expulsion immédiate. Le propriétaire des lieux déclarait : “Les Israéliens adorent les femmes russes. Elles sont blondes, bien fichues, et ont un air désespéré qui plaît beaucoup. Elles sont prêtes à faire n’importe quoi pour de l’argent.” Les filles n’étaient pas payées, et ne gagnaient que les pourboires. Elles travaillaient sans arrêt, sept jours sur sept, sans aucun jour de repos dans l’année, sauf à Yom Kippour.
Le long rapport d’Amnesty International présentait les témoignages de plusieurs de ces jeunes femmes. Elles avaient été attirées ici sous de faux prétextes, puis livrées aux réseaux de prostitution, achetées et vendues au plus offrant, le plus souvent aux enchères, comme du bétail. Elles avaient ensuite été séquestrées par leurs “propriétaires” dans des maisons ou des appartements dont elles ne pouvaient sortir sans être accompagnées. Leurs passeports et autres documents de voyage avaient été confisqués par les proxénètes afin de les empêcher de quitter le pays. Elles étaient fréquemment frappées si elles refusaient d’avoir des relations sexuelles avec certains clients ou si elles tentaient de s’enfuir. De nombreuses informations faisaient aussi état d’actes de torture et de viol, ainsi que d’autres formes de sévices sexuels. Les trafiquants les menaçaient de mort, elles et les membres de leur famille, au cas où elles s’aviseraient de quitter Israël, de fournir des renseignements à la police ou encore de témoigner dans le cadre de procédures pénales, si bien qu’il était difficile de traduire en justice les “auteurs d’atteintes aux droits fondamentaux des victimes de la traite”. (Le terme “droits fondamentaux” revient toutes les trois lignes dans le rapport).
Le gouvernement israélien n’avait d’ailleurs pris aucune mesure pour enquêter sur ces violences et engager des poursuites judiciaires. De plus, les femmes étaient généralement traitées comme des délinquantes plutôt que comme des victimes. Au regard de la législation israélienne, en effet, presque toutes ces filles étaient des migrantes en situation irrégulière, puisqu’elles séjournaient en Israël sans permis de travail ou avec de faux documents. Beaucoup d’entre elles étaient ainsi placées en détention à la suite de descentes de la police israélienne dans les maisons de prostitution ou les salons de massage. Certaines étaient détenues pendant de brèves périodes avant d’être expulsées du territoire, mais d’autres étaient incarcérées plus longtemps, dans certains cas, sur la base d’un arrêté du ministère de la Justice qui les empêchait de quitter le pays avant d’avoir témoigné devant la justice. Beaucoup de femmes emprisonnées avaient ainsi subi des traumatismes physiques et psychologiques considérables, et il n’existait aucun service d’aide psychologique qui fût en mesure de répondre à leurs besoins.
Au cours de leur visite en Israël en avril et en mai 1999, les délégués d’Amnesty International s’étaient rendus à la prison pour femmes de Neve Tirza afin de s’entretenir avec des jeunes femmes détenues en raison de leurs activités liées à la prostitution et en instance de rapatriement.
Voici le témoignage d’Anna, 31 ans, originaire de Saint-Pétersbourg. Elle était professeur de physique en Russie, et avait été attirée en Israël par la promesse d’un emploi rémunéré 1000 dollars par mois, soit vingt fois le salaire qu’elle percevait alors en Russie. Le ressortissant israélien qui lui avait proposé cet emploi l’avait bien prévenue qu’il était lié à l’industrie du sexe, mais ce qu’il avait présenté n’avait évidemment rien à voir avec la réalité. Anna était ainsi arrivée en Israël en octobre 1998 avec un visa de tourisme. Attendue à l’aéroport, elle fut emmenée et enfermée dans un appartement avec six autres femmes originaires de l’ex-Union soviétique, et son passeport fut immédiatement confisqué. Anna avait ensuite été vendue aux enchères à deux reprises. La seconde fois, elle fut achetée 10 000 dollars et emmenée à Haïfa où elle fut séquestrée avec deux autres femmes. Les fenêtres de l’appartement étaient munies de barreaux et lorsqu’elles étaient autorisées à sortir, ce qui était rare, elles étaient de toute manière toujours accompagnées. Une bonne partie de l’argent qu’elles gagnaient leur était soustrait sous forme d’amendes extorquées par les proxénètes.
Anna avait été arrêtée en mars 1999, pour prostitution, après une descente de police dans l’appartement où elle était enfermée. Elle avait signé aux policiers des déclarations dans lesquelles elle reconnaissait se livrer à la prostitution, mais tous les documents étaient rédigés en hébreu, langue qu’elle ne savait ni lire ni écrire. Ce n’est que plus tard, à l’audience du tribunal, qu’elle apprit qu’elle était accusée de tenir une maison de prostitution. Elle ne fut jamais autorisée à s’entretenir avec le consul de Russie, et resta incarcérée pendant près d’un mois en attendant sa reconduite à la frontière.
Voici ce que déclarait Anna : “Je ne sais pas comment s’est terminé le procès. Je sais seulement qu’Abraham [le proxénète] est en liberté. Je lui ai parlé au téléphone. Quand les policiers nous ont arrêtées, ils ne nous ont pas laissé prendre nos affaires qui sont restées là-bas. Abraham [Les rédacteurs d'Amnesty International avaient choisi le prénom "Arthur", ndlr] connaît mon adresse à Saint-Pétersbourg et mon numéro de téléphone parce qu’il a gardé mon passeport. J’ai laissé ma fille de huit ans là-bas. Il m’a menacée de me retrouver en Russie, chez moi, si je ne faisais pas ce qu’il voulait.”
Tatiana, originaire de Biélorussie, était arrivée en Israël en avril 1998 avec un visa de tourisme. On lui avait promis un emploi de femme de ménage dans un hôtel de la station balnéaire d’Eilat, en lui disant que son salaire lui permettrait de subvenir aux besoins de sa mère et de son fils de six ans. Tatiana fut accueillie à Eilat par un homme qui avait prétendu être envoyé par l’hôtel dans lequel elle devait travailler. Il l’emmena en fait dans un endroit où elle fut contrainte de se prostituer. Elle devait rembourser son “prix de vente” et le coût de son voyage, lui avait-on dit.
Tatiana avait bien mis au point différents scénarios d’évasion, mais elle fut finalement libérée à l’issue d’une descente de police : l’une de ses amies avait pris contact avec le consulat de Biélorussie, lequel avait prévenu la police. Tatiana fut ensuite placée en détention comme migrante en situation irrégulière dans la prison de Neve Tirza en attendant son rapatriement. Trois jours après son arrestation, elle trouva sur son lit une lettre anonyme dans laquelle on menaçait de la tuer et de s’en prendre à sa famille si elle racontait ce qui lui était arrivé. Tatiana désirait témoigner mais craignait les représailles des trafiquants qui connaissaient tous les renseignements figurant sur son passeport ainsi que l’adresse de sa famille en Biélorussie. Une requête avait donc été adressée au directeur de la police pour lui expliquer qu’il serait beaucoup trop dangereux pour Tatiana de témoigner devant le tribunal si elle n’était pas protégée. Celui-ci répondit que la police israélienne ne pouvait garantir la sécurité d’aucun individu en dehors d’Israël. Tatiana avait néanmoins témoigné, en juin 1999, et fut rapatriée dans le courant du mois. Bien qu’elle eût demandé à être renvoyée en Pologne ou en Lituanie, d’où elle serait rentrée en Biélorussie en voiture, les autorités israéliennes l’avaient renvoyée directement en Biélorussie, où l’un de ses parents l’aurait emmenée vers une destination inconnue.
Voici maintenant le cas de Valentina, une psychologue ukrainienne de vingt-sept ans. Elle était arrivée en Israël en août 1998 pour y travailler, pensait-elle, comme représentante. Le ressortissant israélien qui lui avait proposé cet emploi s’était occupé du visa et avait organisé le voyage. Valentina, qui était attendue à l’aéroport, avait d’abord été emmenée dans un hôtel. Le lendemain, on lui confisqua son argent, son passeport et son billet de retour. Puis, elle fut emmenée dans un appartement où elle resta séquestrée pendant deux mois.
Valentina racontait son calvaire en Israël : “Les conditions de vie étaient terribles. Une fille a travaillé au sous-sol pendant huit mois, elle a attrapé la tuberculose à cause de l’humidité qui y régnait. La plupart des filles souffraient de diverses maladies vénériennes. Je ne souhaiterais même pas à mes ennemis de subir ce qui nous a été infligé… J’ai eu une dépression nerveuse, explique-t-elle. Je voulais m’enfuir mais il y avait des barreaux aux fenêtres et des gardiens étaient là tout le temps, jour et nuit. Un jour, j’ai demandé à un client de m’aider mais il faisait partie de leur groupe et les propriétaires m’ont battue. Je n’avais nulle part où aller…”
Valentina avait tout de même réussi à s’évader avec une autre femme en sautant du premier étage d’un immeuble. Quand elles retournèrent à la maison de prostitution pour aider une autre de leurs amies à s’enfuir, elles furent interpellées par la police qui opérait au même moment. Valentina avait été arrêtée en mars 1999 pour séjour irrégulier. Elle était heureuse de l’intervention de la police mais craignait de témoigner car les proxénètes connaissaient l’adresse de sa famille en Ukraine. Valentina ignorait combien de temps les autorités israéliennes allaient la maintenir en détention.
Nina était une jeune fille de dix-neuf ans originaire de Minsk, en Biélorussie. Elle était arrivée elle aussi en Israël à la fin de 1998 avec un visa de tourisme, sans savoir ce qui l’attendait. Elle fut séquestrée trois mois dans une maison de prostitution à Haïfa, puis fut enlevée sous la menace d’une arme, vendue pour 10 000 dollars, battue et violée. Après s’être enfuie, elle retourna dans la première maison de prostitution en espérant gagner suffisamment d’argent pour payer son billet de retour en Biélorussie. Nina fut ensuite arrêtée lors d’une descente de police dans un salon de massage de Tel-Aviv, en mars 1999, et incarcérée dans la prison de Neve Tirza pour être reconduite à la frontière. Le procureur du district de Haïfa lui avait interdit de quitter Israël, afin qu’elle témoignât contre les trois hommes qui l’avaient enlevée. “Je veux rentrer chez moi, déclara-t-elle, mais il est possible que le procès de Moïse [l'homme accusé de l'avoir violée] n’ait pas lieu avant six mois. Je veux aussi être sûre que Moïse ira en prison.” [Le rapport donne simplement "X", ndlr]
“C’est une délinquante, expliquait Moshe Nissan, porte-parole de la police de Haïfa. Elle a résidé en Israël sans permis de séjour. Il est évident qu’elle ne témoignerait pas si elle n’était pas en détention.” Nina fut finalement rapatriée en juin 1999 après avoir été détenue plus de deux mois.
Amnesty International ne put obtenir des autorités israéliennes aucune statistique sur le nombre de procédures pénales engagées, ni de données sur les poursuites ou les condamnations prononcées dans ces affaires contre les proxénètes. Selon une enquête de 2001 du National Council of Jewish Women, sur 392 prostituées arrêtées et expulsées d’Israël en l’an 2000, 46 % étaient d’origine ukrainienne, 28 % étaient d’origine russe et 17 % venaient de Moldavie. Les 9 % restants étant originaires d’autres républiques de l’ancienne URSS.
Un autre témoignage similaire nous est laissé par un article du Jerusalem Post du 13 juillet 2000, qui relatait le procès de Boris Yasser, 18 ans. Celui-ci était inculpé en Israël de kidnapping, menaces, contrefaçon de documents, coups et blessures, proxénétisme et viol. Boris Yasser était accusé d’avoir aidé son père à faire venir clandestinement quatre jeunes ukrainiennes et de les avoir forcées à se prostituer. Les jeunes femmes, âgées de 19 à 22 ans, arrêtées elles aussi pour être entrées illégalement sur le territoire national, expliquèrent qu’on leur avait proposé un travail de vendeuse. Une fois le travail accepté, elles avaient été conduites en Israël, via Chypre. Arrivées à Haïfa, on leur avait alors confisqué leurs passeports pour leur donner de fausses pièces d’identité israéliennes. Deux des filles avaient ensuite été vendues à un bordel de Tel-Aviv pour 3000 dollars chacune. Les deux autres avaient été séquestrées dans un appartement de Rishon Lezion et forcées de se prostituer. Boris Yasser conduisait les jeunes femmes aux clients, entre 15 et 20 par jour. Les filles ne recevaient pas un centime. L’une d’elles avait été très sérieusement battue après avoir tenté de s’enfuir. Plus tard, elle avait réussi à téléphoner à ses parents en Ukraine pour appeler à l’aide, et ce sont ces derniers qui avaient contacté l’ambassade ukrainienne.
En 1998, le consul de Hongrie à Tel-Aviv, Andrea Horvath, s’était aussi plaint que quatre jeunes femmes hongroises qui avaient rencontré leur futur employeur dans une discothèque de Budapest, étaient visiblement détenues dans des maisons de Tel-Aviv et contraintes de se prostituer.
Selon le rapport du CEDAW d’avril 1997, il y avait une corrélation entre la prostitution et la consommation de drogue. Parmi les 200 jeunes femmes emprisonnées à la prison de Neve-Tirza, 70 % étaient devenues effectivement accrocs à l’héroïne, qui était la drogue la plus courante en Israël. Les jeunes femmes étaient en effet droguées, pour les rendre encore plus dépendantes des proxénètes. Au bout d’un certain temps, elles devenaient “accrocs” et se prostituaient simplement pour payer leurs doses d’héroïne.
Le filles ne pouvaient pas voir de docteur ; toute aide médicale leur était refusée. Si par malheur elles tombaient enceintes, les proxénètes ne dépensaient pas d’argent pour un avortement. Ils les forçaient à travailler encore cinq mois et les jetaient ensuite à la rue.
Dans le New York Times du 11 janvier 1998, Irina, qui avait connu l’expérience israélienne, se confiait au journaliste, les larmes aux yeux : “Je ne crois pas que l’homme qui a ruiné ma vie soit un jour puni, disait-elle doucement. Je suis stupide… Je suis une fille stupide venant de mon petit village… Parfois, je m’assois ici et me demande comment tout cela a pu arriver, si c’est réellement arrivé.” Comme beaucoup d’autres, Irina avait été battue et violée après avoir refusé de se prostituer.
Le rapport du CEDAW indiquait encore que les publicités concernant l’industrie du sexe s’étaient multipliées dans la presse quotidienne, à tel point qu’un comité avait été créé pour interdire les publicités mentionnant explicitement l’âge des jeunes femmes de moins de 18 ans et pour modérer les photos qui accompagnaient ces annonces. Il y avait aussi en Israël, apprenait-on, un marché en pleine croissance de la pornographie infantile. [Sur ce sujet, voir les chapitres Psychopathologie du judaïsme, in Psychanalyse du judaïsme (2006) et Le Fanatisme juif (2007)]. Les filles d’Europe de l’Est de moins de 18 ans et se livrant à la prostitution étaient sans doute nombreuses en Israël, mais leur nombre restait inconnu.
Le magazine américain Moment – “le magazine de la culture juive” – avait publié en avril 1998 un article dans lequel on pouvait lire que les filles russes étaient très appréciées des clients israéliens. Il y avait parmi eux des hommes de lois, des policiers, mais surtout, une proportion importante de ces clients étaient des juifs ultra-orthodoxes qui venaient parce qu’ils ne pouvaient avoir de relations avec leurs femmes du fait des proscriptions religieuses. Le jeudi après-midi, des bus entiers les amenaient de Jérusalem à Tel-Aviv. [Sur les proscriptions religieuses, cf. Psychanalyse du judaïsme (2006), p. 360 ; et Le Fanatisme juif, (2007), p. 313].
Parmi les prostituées se trouvaient aussi des prostituées arabes, virtuellement réduites à l’état d’esclavage. Certains de leurs clients juifs venaient après un attentat palestinien pour se venger sur des prostituées palestiniennes.
Mais les proxénètes tiraient aussi bénéfice de la colère des Arabes, d’après ce qu’on peut lire dans le livre d’un Israélien intitulé La terre promise, pas encore, publié en 2002. Voici ce que l’auteur écrit au sujet de ces mafieux “russes” en Israël : “Les Russes, c’est des Africains blancs. Ils sautent sur tout ce qui brille. Ils sont prêts à tout pour réussir, les pires magouilles, les pires méfaits. J’ai lu dans le journal qu’un Russe faisait tapiner des filles habillées en soldat dans les Territoires. C’est pas con. A force de se faire bastonner par les militaires, ça doit leur donner des envies, aux Arabes !” (Michaël Sebban, La terre promise, pas encore, Ramsay, 2002, p. 99. Les juifs venant de Russie – plus d’un million depuis l’effondrement du communisme – étaient appelés “Russes” par les Israéliens).
Le magasine International Affairs du printemps 2000 parlait aussi du “Natasha trade”. La traite des Blanches rapportait entre sept et douze millions de dollars chaque année et ne comportait que peu de risques, par rapport au trafic de drogue ou au trafic d’armes. Yitzhal Tyler, de la police de Haïfa, expliquait en 1998 à Michael Specter, du New York Times : “Avec une dizaine de filles, chacune s’occupant de 15 à 20 clients par jour. Multipliez par 200 shekels. Ça nous fait 30 000 shekels par jour, et au moins 750 000 par mois, soit 215 000 dollars. Un proxénète qui possède cinq maisons de prostitution, comme c’est souvent le cas, se fait un million de dollars par mois.“
Le fait est qu’il n’y avait “pas de lois en Israël contre le trafic d’êtres humains ni contre la prostitution”, pouvait-on lire dans le New York Times du 11 janvier 1998. Il n’y avait en effet aucune loi qui interdisait l’importation de jeunes femmes étrangères vers Israël à des fins de prostitution, confirmait le rapport de la CEDAW du 8 avril 1997. Linda Menuhin expliquait encore (Reuters, 23 août 1998) : “Le problème n’est pas de trouver le bon article dans le code criminel, mais plus de trouver une femme qui oserait aller devant la justice.”
Le rapport publié par le Centre féministe d’Haïfa constituait une autre source d’informations. Il s’appuyait principalement sur les entretiens effectués auprès de 106 femmes victimes de la traite et interrogées entre 2001 et 2002 dans les prisons israéliennes et les différents refuges. Les auteurs indiquaient l’incapacité des différentes autorités à affronter les mafias et mettaient également en cause l’implication de certains policiers, comme clients des maisons de passe, mais aussi comme collaborateurs des proxénètes.
Les femmes interrogées avaient été vendues entre 5000 et 10 000 dollars. Elles avaient travaillé sans interruption, n’ayant jamais pu avoir de congés, même pendant les périodes de règles. Un tiers d’entre elles avaient été victimes de violences quotidiennes. Les clients et les proxénètes les considéraient comme des objets et les battaient sans relâche. Environ 10 % étaient à peine nourries. La moitié avait aussi avoué que beaucoup de policiers fréquentaient régulièrement ces maisons closes, et ceux-ci avaient non seulement des relations amicales avec les proxénètes, mais étaient souvent en affaire avec eux.
Cette industrie était toujours en plein essor en 2005, à en croire le rapport d’une commission d’enquête du Parlement israélien, révélé le 23 mars 2005 et rapporté par l’Agence France Presse. La traite des Blanches en Israël était une activité qui générait un chiffre d’affaires d’environ un milliard de dollars par an. Le rapport précisait que 3000 à 5000 femmes entraient chaque année clandestinement en Israël pour travailler dans la prostitution. Ces femmes étaient séquestrées dans environ 300 à 400 maisons closes dans différentes régions du pays. Elles étaient vendues pour une somme variant entre 8000 et 10 000 dollars et servaient ensuite d’esclaves sexuels 7 jours sur 7, à raison de 14 à 18 heures par jour. (Les femmes européennes en âge de procréer représentent aujourd’hui environ 2 % de l’humanité. C’est une “marchandise” rare, et recherchée par les proxénètes).
Elles ne percevaient que 20 shekels (4 dollars) sur les 120 payés en moyenne par chaque client. Le reste de la somme revenait au proxénète ; mais certaines ne recevaient absolument rien. L’étude menée à la demande de la commission avait aussi montré que le public israélien ne considérait pas la traite des Blanches comme une violation des Droits de l’Homme.
La commission pointait aussi du doigt les faiblesses de la justice israélienne sur le sujet. De fait, l’instruction des dossiers de plainte durait très longtemps, ce qui favorisait les menaces, voire les assassinats des plaignantes. On apprenait aussi à cette occasion que les magistrats étaient souvent eux-mêmes soudoyés par les proxénètes. Les procureurs généraux exigeaient des peines extrêmement minimes et ne demandaient même pas de dommages et intérêts pour les victimes. Les magistrats faisaient aussi bénéficier les proxénètes de l’immunité en les utilisant prétendument comme des indicateurs du monde du crime.
Certains juifs orthodoxes réagissaient cependant à l’envahissement des villes israéliennes par les proxénètes et les prostituées. Le 15 août 2000, l’agence Associated Press nous apprenait que quatre jeunes femmes étaient mortes dans un incendie criminel à Tel-Aviv ; quatre jeunes femmes russes qui n’avaient pu s’échapper, parce que la porte blindée étaient fermée à clef et que les fenêtres étaient munies de barreaux. Les quatres filles étaient séquestrées dans cet appartement situé derrière un bar, et qui servait de maison de rendez-vous. On apprit par la suite que c’était un juif religieux qui avait jeté une bombe incendiaire. Yariv Baruchim, 34 ans, expliqua à la police qu’il voulait purifier Tel-Aviv de tous ses bordels. Il avait déjà mis le feu à huit bordels ou sex shops. Cette fois-ci, il y eut des victimes : Ina Takorsky, Lila Zachs, Yelena Pomina étaient décédées. La quatrième fille n’avait pu être identifiée.
Quelques cinéastes israéliens – et c’est tout à leur honneur – s’étaient penchés sur le calvaire de ces jeunes femmes européennes. Le téléfilm d’Eyal Halfon intitulé Quel endroit merveilleux (2005) montre des femmes venues d’Ukraine qui débarquent en Israël où elles espèrent gagner un peu d’argent. Mais à la place de ce qui leur a été promis, elles se retrouvent réduites en esclavage, violées par leurs proxénètes et forcées de se prostituer. Le téléfilm montre aussi des ouvriers thaïlandais travaillant comme des forçats dans une exploitation agricole en Israël.
On pourra voir aussi sur ce sujet le film d’Amos Gitaï, Terre promise, sorti en 2005, qui montre le calvaire de jeunes femmes d’Europe de l’Est tombées dans un réseau de prostitution. Elles sont vendues aux enchères comme du bétail, en pleine nuit, dans le désert, puis elles échouent dans des bordels sur les bords de la mer Morte. Terre promise commence par une scène montrant la vente aux enchères de ces femmes, la nuit, dans le désert du Sinaï. “Quand j’ai commencé à m’intéresser aux réseaux du crime qui traversent les frontières du Moyen-Orient, témoignait Amos Gitaï, je me suis aperçu que le trafic de femmes, cette nouvelle forme d’esclavage, était en plein essor. Pour ces réseaux internationaux qui font de la traite des Blanches, expliquait-il, les femmes sont de simples marchandises. Elles sont transportées depuis leur pays d’origine, la plupart du temps l’Europe de l’Est, via le Sinaï en Égypte. Elles passent très facilement la frontière israélienne et sont ensuite réparties dans différentes villes israéliennes ou dans les territoires… Avant le tournage de Terre promise, j’ai passé beaucoup de temps à me documenter grâce aux rapports émanant d’ONG qui s’occupent en Israël et ailleurs de défense des droits de l’homme. Des centaines de pages de témoignages de victimes de la traite des Blanches montrent dans le détail comment ces réseaux internationaux opèrent… Certaines femmes croient qu’elles vont pouvoir échapper à la misère grâce à ce genre d’arrangements. Elles essaient de se persuader que c’est seulement pour un moment et qu’ensuite, elles auront un peu d’argent. Elles sont abusées à tous les niveaux, sur le plan physique, sur le plan émotionnel, à un point inimaginable… On sait que les ventes aux enchères de femmes ont lieu dans toutes sortes d’endroits. J’ai choisi de filmer la vente aux enchères de nuit, dans le désert. Les femmes sont encerclées par un groupe de voitures, comme dans une arène, pour créer une sensation de claustrophobie… Le fil directeur de Terre promise, c’est le destin de ces femmes. Nous les suivons tout au long de cette route où elles sont transportées d’un endroit à l’autre. On change constamment de lieu dans Terre promise. De Tallin à Haïfa, du Caire à Ramallah en passant par Eilat, les femmes passent de main en main, du désert aux parkings, de l’immense aquarium construit sous l’eau dans la mer Rouge aux différents véhicules, aux camions, aux autoroutes, etc.”
Bien entendu, Israël n’était pas la seule destination de ces filles de l’Est. La mafia juive en Russie avait des contacts avec la mafia juive partout dans le monde. Selon le ministère de l’Intérieur ukrainien, 400 000 jeunes femmes ukrainiennes de moins de trente ans avaient quitté le pays durant la décennie 90. Elles n’étaient sans doute pas toutes tombées dans des réseaux de prostitution, mais l’Organisation internationale des Migrations estimait à 500 000 le nombre de jeunes femmes de l’ancien bloc de l’Est tombées dans les réseaux dans le monde entier. L’article du 11 janvier 1998 du New York Times indiquait que les femmes slaves étaient envoyées en Turquie, et jusqu’au Japon et en Thaïlande.
De nombreuses filles de l’Est étaient aussi arrivées en ex-Yougoslavie. Un article d’Oksanna Havrylenko, une ukrainienne, nous renseignait sur le calvaire qu’elle avait elle-même connu. Nous le traduisons de l’anglais : les proxénètes recrutaient principalement par petites annonces dans les journaux, offrant un travail bien payé à l’étranger, comme serveuse, danseuse ou femme de chambre en Italie, mais ils expliquaient ensuite qu’il n’était pas possible d’obtenir de visa pour l’Italie et qu’ils devraient passer à travers le territoire de l’ex-Yougoslavie pour y prendre un ferry et traverser la mer adriatique. En Bosnie-Herzégovine, où il n’y avait aucun consulat ukrainien, les filles comprenaient alors le sort qui leur était réservé. Une fille qui avait catégoriquement refusé de se prostituer fut battue, torturée et tuée devant les autres filles, dans un champ. Les proxénètes lui avaient finalement tranché la gorge. Les filles trop difficiles étaient aussi revendues dans la zone musulmane. Les proxénètes disaient qu’aucune ne leur avait jamais échappé.
Les autorités italiennes chiffraient à 30 000 le nombre de jeunes femmes ukrainiennes employées illégalement dans le pays. L’article du New York Times sur les “Naïves femmes slaves” livrait le témoignage d’une autre jeune Ukrainienne. A Milan, en Italie, une semaine avant Noël, une opération de police avait perturbé une vente aux enchères. Les filles étaient présentées sur des caisses, à moitié dévêtues, et vendues comme des têtes de bétail, pour une moyenne de 1000 dollars. Michael Platzer, des Nations Unies, expliquait que la prostitution ne présentait que peu de risques, étant à moitié légale dans bien des pays. De surcroît, en Israël, il n’y avait aucune loi réprimant la vente d’êtres humains. Mais il faut aussi préciser ici que, selon le Talmud, les non-juifs sont considérés comme des animaux.
Le site internet américain Jew Watch, une sorte d’Observatoire du judaïsme, relevait ces informations concernant un réseau de proxénétisme de jeunes femmes russes en Floride : en 1996, un certain Serguey Skobeltsyn y avait acheté deux boîtes de nuit, le Pure Platinum et le Solid Gold, pour huit millions de dollars. Tout comme Ludwig Fainberg, qui lui, avait acheté le Porkys, il était impliqué dans un réseau de prostitution et “importait” des femmes russes.
Dans le Jerusalem Post du 31 janvier 2000, on apprenait que le chef spirituel de la communauté juive de Chicago, Joel Gordon, 51 ans, ancien “cantor” de la Congregation Shirat Emet, avait été arrêté avec sa femme, Alison Ginsberg, 23 ans, pour avoir ouvert des maisons de prostitution.
Le 15 septembre 1997, le New York Post accrochait déjà un certain Roman Israilov, de Brooklyn, qui avait séquestré et violé une jeune immigrante russe de vingt ans, qu’il avait ensuite essayé de vendre. La police avait été prévenue par un voisin.
Cette tragédie ne trouve que peu d’écho dans les médiats occidentaux, et l’on n’entend jamais les politiciens et les célébrités du show business protester contre cet ignoble trafic. Imaginons maintenant ce qu’il en serait si des Européens avaient réduit en esclavage des milliers de jeunes femmes juives et les avaient soumises à toutes sortes de sévices. Mais le silence médiatique sur ce sujet est finalement bien compréhensible si l’on observe les liens qui unissent les mafieux aux responsables de la petite “communauté médiatique internationale”.
L’effet produit par sa présence est celui des plantes parasites : là où il se fixe, le peuple qui l’accueille s’éteint.
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dimanche 15 novembre 2009
Intéressant document sur la conversion du Grand Rabbin Néofit
Ce grand rabbin se convertit au christianisme et devint moine. Il publia en 1803, en langue moldave, « Le sang chrétien dans les rites israélites de la Synagogue moderne ». Le livre fut traduit en grec en 1833. Voilà ce que l’on y lit page 33 :
« Ce terrible secret n’est pas connu de tous les Juifs mais seulement des Chakam (docteurs en Israël) et des rabbins qui portent le titre de « conservateurs du mystère du sang ».
Ceux-ci le communiquent verbalement aux pères de famille et ceux-ci à leur tour confient le secret à celui de leurs fils qui leur semble le plus digne de confiance, tout en y ajoutant des menaces épouvantables contre celui qui trahirait le secret ».
Le rabbin converti relate ensuite :
« Lorsque j’eus treize ans, mon père me prit à part dans une pièce obscure et après m’avoir représenté la haine contre les chrétiens comme une chose agréable à Jéhovah, il me dit que notre Dieu nous avait ordonné de répandre le sang chrétien et de le réserver pour un usage rituel.
Mon fils, dit-il en m’embrassant, maintenant que tu es en possession de ce secret, tu es devenu mon plus intime confident, vraiment un autre moi-même ! Puis il plaça une couronne sur ma tête et me donna des explications concernant le mystère du sang jadis révélé aux Hébreux par Jéhovah. Dorénavant je serai le dépositaire du plus important secret de la religion israélite. Des imprécations et des menaces terribles furent proférées contre moi si jamais je révélais ce secret à ma mère, mes frères, mes soeurs, ou ma future épouse. Je ne devrai le révéler qu’à celui de mes fils qui serait le plus apte à le conserver. Ainsi le secret passerait de père en fils à travers les générations jusqu’aux siècles à venir ».
En France 800 enfants sont enlevés par an, je ne vous parle même pas de l'Europe de l'Est
« Ce terrible secret n’est pas connu de tous les Juifs mais seulement des Chakam (docteurs en Israël) et des rabbins qui portent le titre de « conservateurs du mystère du sang ».
Ceux-ci le communiquent verbalement aux pères de famille et ceux-ci à leur tour confient le secret à celui de leurs fils qui leur semble le plus digne de confiance, tout en y ajoutant des menaces épouvantables contre celui qui trahirait le secret ».
Le rabbin converti relate ensuite :
« Lorsque j’eus treize ans, mon père me prit à part dans une pièce obscure et après m’avoir représenté la haine contre les chrétiens comme une chose agréable à Jéhovah, il me dit que notre Dieu nous avait ordonné de répandre le sang chrétien et de le réserver pour un usage rituel.
Mon fils, dit-il en m’embrassant, maintenant que tu es en possession de ce secret, tu es devenu mon plus intime confident, vraiment un autre moi-même ! Puis il plaça une couronne sur ma tête et me donna des explications concernant le mystère du sang jadis révélé aux Hébreux par Jéhovah. Dorénavant je serai le dépositaire du plus important secret de la religion israélite. Des imprécations et des menaces terribles furent proférées contre moi si jamais je révélais ce secret à ma mère, mes frères, mes soeurs, ou ma future épouse. Je ne devrai le révéler qu’à celui de mes fils qui serait le plus apte à le conserver. Ainsi le secret passerait de père en fils à travers les générations jusqu’aux siècles à venir ».
En France 800 enfants sont enlevés par an, je ne vous parle même pas de l'Europe de l'Est
les antijuifs célèbres
« Dans tous les pays où les Juifs se sont établis en nombre, ils ont abaissé son niveau moral, avili son intégrité, tourné en ridicule ses institutions. Je vous préviens, Messieurs, si vous accordez la citoyenneté aux Juifs, vos enfants vous maudiront dans vos tombeaux. Dans tous les pays où les Juifs se sont installés en nombre, ils ont abaissé le niveau moral, discrédité l’intégrité commerciale, et ont fait bande à part sans jamais s’assimiler aux autres citoyens. Ils ont tourné la religion chrétienne en ridicule, ont tenté de la miner. Ils ont bâti un état dans l’état et quand on leur a opposé résistance, ils ont essayé d’étrangler financièrement le pays.
Si vous ne les excluez pas des Etats-Unis dans cette constitution, en moins de 200 ans ils y fourmilleront en quantité si considérable qu’ils domineront et dévoreront notre patrie et changeront la forme du gouvernement. Si vous n’interdisez pas aux Juifs l’accès de ce pays, en moins de 200 ans vos descendants travailleront la terre pour pourvoir aux besoins d’intrus qui resteront à se frotter les mains derrière leurs comptoirs. Je vous le redis Messieurs, si vous n’excluez pas pour toujours les Juifs de notre communauté, nos enfants nous maudiront. » (Discours devant le Congrès en 1787, en préliminaire à la rédaction de la Constitution)
Tout cela a été parfaitement réalisé comme le prévoyait Franklin.
Napoléon
« Nous devons considérer les Juifs non seulement comme une race distincte, mais comme un peuple étranger. Ce serait une humiliation trop grande pour la nation française d’être gouvernée par la race la plus basse du monde. Je ne puis regarder comme des Français ces Juifs qui sucent le sang des véritables Français. Si je ne faisais rien, le résultat serait la spoliation d’une multitude de familles par des usuriers rapaces et sans pitié. Ce sont des chenilles, des sauterelles qui ravagent la France. » (Adresse au Conseil d’Etat, le 6 avril 1806)
Schopenhauer
Le philosophe allemand les appelle « les Grands maîtres du mensonge. »
Alfred de Vigny
« La bourgeoisie est la maîtresse de la France ; elle la possède en longueur, en largeur en profondeur : L’homme redevient singe. Le Juif a payé la Révolution de Juillet parce qu’il manie plus facilement le bourgeois que le noble. » (1837)
Honoré de Balzac
« Les Juifs ont accaparé l’or. Ils sont plus puissants que jamais. » (Les Illusions perdues, 1843)
Ernest Renan
« Le Juif ne connaît guère de devoir qu’envers lui-même. Poursuivre sa vengeance, revendiquer ce qu’il croit être son droit est à ses yeux une sorte d’obligation. Par contre, lui demander de tenir sa parole, de rendre justice de façon désintéressée, c’est lui demander l’impossible. » (1864)
Dostoïevski
« Ce qui vient, c’est le matérialisme, la soif aveugle et rapace du bien-être matériel, la soif de l’accumulation de l’argent par tous les moyens. Alors, à la tête de tous, se trouvera le Juif, car bien que prêchant le socialisme, il reste néanmoins en sa qualité de Juif, avec ses frères de race, hors du socialisme et quand tout l’avoir de l’Europe sera pillé, il ne restera que la banque juive. » (Journal d’un écrivain, Passim, 1880)
Victor Hugo
A propos de Waterloo, qui fit la fortune de Rothschild, « Vieillard, chapeau bas, ce passant fit sa fortune à l’heure où tu versais ton sang. Il jouait à la baisse et montait à mesure que notre chute était plus profonde et plus sûre. Il fallait un vautour à nos morts, il le fut. »
Wagner
« Le plus urgent est de nous émanciper de l’oppression juive. Je tiens la race juive pour l’ennemi-né de l’humanité et de tout ce qui est noble. Il est certain que les Allemands notamment vont périr par elle. Peut-être suis-je le dernier Allemand qui a su s’affirmer contre le Judaïsme qui tient déjà tout sous sa coupe. » (Lettre à Louis II de Bavière, 1881)
E
douard Drumont
« Quand le Juif monte, la France baisse, quand le Juif baisse la France monte. La Haute Banque, la Franc-Maçonnerie, la Révolution cosmopolite, toutes trois aux mains des Juifs, concourent au même but par des moyens différents. On trouve toujours un Juif prêchant le socialisme ou le communisme, demandant qu’on partage le bien des anciens habitants, pendant que leurs coreligionnaires arrivés nu-pieds, s’enrichissent et ne se montrent aucunement disposés à partager quoi que ce soit. Je n’ai pas l’intention de remuer toutes les immondices du journalisme juif, de rappeler toutes les injures, toutes les ignominies qu’ils ont versées sur les Chrétiens… Des chefs-d’oeuvre chrétiens sont laissés dans l’ombre, mais on bat la grosse caisse au contraire pour tout ce qui porte la marque juive.
Le malheur du Juif est qu’il dépasse toujours un point presque imperceptible qu’il ne faut pas franchir avec le Goy. Au Goy, on peut tout faire, mais il faut éviter de l’agacer. Il se laissera dérober tout ce qu’il possède mais, tout d’un coup, entrera en fureur pour une simple rose qu’on veut lui arracher. Alors, soudain réveillé, il comprend tout, ressaisit l’épée qui traînait dans un coin, tape comme un sourd et inflige au Juif qui l’exploitait, le pillait, un de ces châtiments dont l’autre porte la trace pendant trois siècles… Il disparaît, s’évanouit dans un brouillard, se terre dans un trou où il rumine une nouvelle combinaison pour recommencer... ». (La France juive, 1886)
Edmond de Goncourt
« A moi qui depuis 20 ans crie tout haut que si la famille Rothschild n’est pas habillée en jaune, nous seront très prochainement domestiqués, ilotisés, réduits en servitude…lorsque nous avons publié Manette Salomon, le mot d’ordre a été donné dans la presse juive de garder le silence à tout jamais sur nos livres… » (Journal, avril 1886)
Guy de Maupassant
« A Bou-Saada, on les voit accroupis en des tanières immondes, bouffis de graisse, sordides et guettant l’Arabe, comme l’araignée guette la mouche. Il l’appelle, essaie de lui prêter cent sous contre un billet qu’il signera. L’homme sent le danger, hésite, ne veut pas, mais le désir de boire et d’autres désirs encore, le tiraillent. Cent sous représentent pour lui tant de jouissances ! Il cède enfin, prend la pièce d’argent et signe le papier graisseux. Au bout de six mois il devra dix francs, au bout d’un an vingt francs, au bout de trois ans, cent francs. Alors le Juif fait vendre sa terre, son cheval, son chameau, son bourricot, ce qu’il possède enfin. Les chefs caïds, aghas, ou bachaghas, tombent également dans les griffes de ces rapaces qui sont le fléau, la plaie saignante de notre colonie, le grand obstacle à la civilisation et au bien-être de l’Arabe. » (Au soleil, 1887)
Jules Vernes
« Ils pratiquent le métier de prêteur avec une âpreté inquiétante pour l’avenir du paysan roumain. On verra peu à peu le sol passer de la race indigène à la race étrangère. Si la Terre promise n’est plus en Judée, peut-être figurera-t-elle un jour sur les cartes de Transylvanie. » (Le Château des Carpathes, 1892)
Adolph Hitler
« La France est et reste l’ennemi que nous avons le plus à craindre. Ce peuple qui tombe de plus en plus bas au niveau des nègres, met sourdement en danger, par l’appui qu’il prête aux Juifs pour atteindre leur but de domination universelle, l’existence de la race blanche en Europe. » (Mein Kampf, 1924)
Georges Simenon
« Tout se tient, tout se précise. Les Juifs dans leur rage de destruction et aussi dans leur soif du gain, ont enfanté le bolchevisme. Ainsi la pieuvre juive étend ses tentacules dans toutes les classes de la société. » (Le Péril juif, Gazette de Liège, 1921)
Jean Giraudoux
« Les Juifs apportent là où ils passent, l’à-peu-près, l’action clandestine, la concussion, la corruption et sont des menaces constantes à l’esprit de précision, de bonne foi, de perfection, qui était celui de l’artisanat français. » (1940)
Lucien Rebatet
« Je quittais mes papiers et mes livres. Je repartais à travers Paris. J’y retrouvais étalés partout, les signes les plus impudents de la souveraineté juive. Les Juifs savouraient tous les délices, chair, vengeance, orgueil, pouvoir. Ils couchaient avec nos plus belles filles. Ils accrochaient chez eux les plus beaux tableaux de nos plus grands peintres. Ils se prélassaient dans nos plus beaux châteaux. Ils étaient mignottés, encensés, caressés. Le moindre petit seigneur de leur tribu avait dix plumitifs dans sa cour pour faire chanter ses louanges. Ils tenaient dans leurs mains nos banques, les titres de nos bourgeois, les terres et les bêtes de nos paysans. Ils agitaient à leur gré, par leur presse et leurs films, les cervelles de notre peuple. Leurs journaux étaient toujours les plus lus, et il n’y avait plus un cinéma qui ne leur appartînt pas.
Ils possédaient leurs ministres au faîte de l’Etat. Du haut en bas du régime, dans toutes les entreprises, à tous les carrefours de la vie française, dans l’économique, dans le politique, dans le spirituel, ils avaient un émissaire de leur race, posté, prêt à retenir la dîme, à intimer les vétos et les ordres d’Israël. L’Église elle-même leur offrait son alliance et lui prêtait ses armes. Ils avaient toute liberté de couvrir leurs ennemis de boue et d’ordures, d’accumuler sur eux les plus mortels soupçons. Les Juifs n’avaient rien acquis que par le vol et la corruption. Plus ils étendaient leur pouvoir et plus la pourriture gagnait avec eux. » (Les Décombres, 1942)
Paul Morand
« Je demande seulement pour nos compatriotes une place, une toute petite place dans le cinéma national. En défendant les Français, je revendique simplement pour eux le droit des minorités. » (France la doulce, 1934)
Marcel Aymé
« Nous communions avec le marxisme intégral, parce qu’il est l’arme de notre nationalisme. Le marxisme, direz-vous, est aux antipodes du capitalisme qui nous est également sacré. C’est précisément parce qu’ils sont aux antipodes l’un de l’autre qu’ils nous livrent les deux pôles de la planète et nous permettent d’en être l’axe. » (cité dans « Genève contre la paix », 1936, par le comte de Saint-Aulaire, ambassadeur de France, qui rapporte les propos d’un grand banquier juif de New York)
Pierre-Antoine Cousteau
Le frère du commandant Cousteau a écrit ceci : « Et tout de suite, on a pu constater que la conquête de l’argent par les ploutocrates Juifs n’allait pas sans la conquête des masses par les agitateurs juifs. Toujours ce même dualisme dont l’expression la plus parfaite est aujourd’hui l’alliance de Wall Street et du Kremlin. » (L’Amérique juive, 1942)
Louis Ferdinand Céline
« Notre République française n’est plus qu’une énorme entreprise d’avilissement, de négrification des Français sous le commandement juif. Le Blanc recherche avant tout l’artificieux, l’alambiqué, la contorsion afro-asiatique. Tous les films français, anglais, américain, c’est-à-dire Juifs, sont toujours infiniment tendancieux. Ils n’existent et ne se propagent que pour la plus grande gloire d’Israël. Cela sous divers masques : Démocratie, égalité des races, haine des « préjugés nationaux », marche du progrès, l’armée des bobards démocratiques en somme. Leur but strict est d’abrutir le Goy toujours davantage, de l’amener le plus vite possible à renier ses traditions, ses tabous, ses religions, à lui faire abjurer tout son passé, sa race, son rythme au profit de l’idéal juif.
Le coup du Juif traqué, martyr, prend encore immanquablement sur ce con de cocu de Goy. La petite histoire lamentable du persécuté juif, la jérémiade juive, le fait toujours mouiller. Infaillible ! Seuls les malheurs du Juif le touchent à coup sûr. Il avale tout. Quand le pillard Juif crie au secours, la poire goy sursaute d’emblée. C’est ainsi que les Juifs possèdent toute la richesse, tout l’or du monde. L’agresseur hurle qu’on l’égorge ! : le truc est vieux comme Moïse.
La musique moderne n’est qu’un tam tam de transition. C’est le Juif qui nous tâte pour savoir à quel point nous sommes dégénérés et pourris, notre sensibilité aryenne négrifiée. Alors, nous ayant robotisés, ils nous refilent des camelotes de traite bien assez bonnes pour nos sales viandes d’esclaves. Qui s’en soucie ? Le monde n’a plus de mélodie. C’est encore le folklore, les derniers murmures de nos folklores qui nous bercent. Après ce sera fini, la nuit. Et le tam tam nègre… ». (Bagatelle pour un massacre, 1937)
J’ai réservé bien moins de place aux Goyim qu’aux Juifs pour converger vers la même lucidité. En effet, à notre époque de zombisme, ce que les Juifs disent est plus convaincant…
Il n’y a plus rien à ajouter à tout cela : à moins d’un miracle, à moins de la suppression radicale de la circoncision primo-pubertaire, nous allons vers un cataclysme où Juifs et Goyim seront exterminés.
Laissons un dernier mot à Dostoïevski, et voyons si l’involution que nous vivons n’a pas été prévue par des esprits supérieurs au siècle dernier. Voilà ce que disait Dostoïevski il y a environ un siècle : « Leur royaume est proche, leur royaume complet. Il vient le triomphe des idées devant lesquelles ne soufflent plus mot les sentiments d’humanité, la soif de vérité, les sentiments chrétiens, nationaux, et même les sentiments de fierté populaire des peuples d’Europe. Ce qui vient au contraire, c’est le matérialisme, la soif aveugle et rapace du bien-être matériel personnel, la soif de l’accumulation de l’argent par tous les moyens, voilà tout ce qui est considéré comme un but suprême, comme la raison, comme la liberté, au lieu de l’idéal chrétien du salut par le seul moyen de la plus étroite union morale et fraternelle entre les hommes. On en rira…
Tous ces Bismarck, Beaconsfield (Disraeli), la République française, Gambetta et autres, tous, ils ne sont pour moi qu’une apparence : Leur maître comme celui de tout le reste et de toute l’Europe, c’est le Juif et sa banque. Nous verrons encore le jour où il prononcera son veto et Bismarck sera impitoyablement balayé comme un fétu de paille. Le Judaïsme et la banque règnent maintenant sur tout, [68] tant sur l’Europe que sur l’instruction publique, sur toute le civilisation et particulièrement sur le socialisme, car avec son aide, le judaïsme arrachera avec la racine, le Christianisme et la culture chrétienne. Et si de cela rien ne sort, sinon l’anarchie, alors à la tête se trouvera encore le Juif, car bien que prêchant le socialisme, il restera néanmoins en sa qualité de Juif, avec ses frères de race, hors du socialisme, et quand tout l’avoir de l’Europe sera pillé, alors seule la banque juive subsistera. Les Juifs mèneront la Russie à sa perte. »
Si vous ne les excluez pas des Etats-Unis dans cette constitution, en moins de 200 ans ils y fourmilleront en quantité si considérable qu’ils domineront et dévoreront notre patrie et changeront la forme du gouvernement. Si vous n’interdisez pas aux Juifs l’accès de ce pays, en moins de 200 ans vos descendants travailleront la terre pour pourvoir aux besoins d’intrus qui resteront à se frotter les mains derrière leurs comptoirs. Je vous le redis Messieurs, si vous n’excluez pas pour toujours les Juifs de notre communauté, nos enfants nous maudiront. » (Discours devant le Congrès en 1787, en préliminaire à la rédaction de la Constitution)
Tout cela a été parfaitement réalisé comme le prévoyait Franklin.
Napoléon
« Nous devons considérer les Juifs non seulement comme une race distincte, mais comme un peuple étranger. Ce serait une humiliation trop grande pour la nation française d’être gouvernée par la race la plus basse du monde. Je ne puis regarder comme des Français ces Juifs qui sucent le sang des véritables Français. Si je ne faisais rien, le résultat serait la spoliation d’une multitude de familles par des usuriers rapaces et sans pitié. Ce sont des chenilles, des sauterelles qui ravagent la France. » (Adresse au Conseil d’Etat, le 6 avril 1806)
Schopenhauer
Le philosophe allemand les appelle « les Grands maîtres du mensonge. »
Alfred de Vigny
« La bourgeoisie est la maîtresse de la France ; elle la possède en longueur, en largeur en profondeur : L’homme redevient singe. Le Juif a payé la Révolution de Juillet parce qu’il manie plus facilement le bourgeois que le noble. » (1837)
Honoré de Balzac
« Les Juifs ont accaparé l’or. Ils sont plus puissants que jamais. » (Les Illusions perdues, 1843)
Ernest Renan
« Le Juif ne connaît guère de devoir qu’envers lui-même. Poursuivre sa vengeance, revendiquer ce qu’il croit être son droit est à ses yeux une sorte d’obligation. Par contre, lui demander de tenir sa parole, de rendre justice de façon désintéressée, c’est lui demander l’impossible. » (1864)
Dostoïevski
« Ce qui vient, c’est le matérialisme, la soif aveugle et rapace du bien-être matériel, la soif de l’accumulation de l’argent par tous les moyens. Alors, à la tête de tous, se trouvera le Juif, car bien que prêchant le socialisme, il reste néanmoins en sa qualité de Juif, avec ses frères de race, hors du socialisme et quand tout l’avoir de l’Europe sera pillé, il ne restera que la banque juive. » (Journal d’un écrivain, Passim, 1880)
Victor Hugo
A propos de Waterloo, qui fit la fortune de Rothschild, « Vieillard, chapeau bas, ce passant fit sa fortune à l’heure où tu versais ton sang. Il jouait à la baisse et montait à mesure que notre chute était plus profonde et plus sûre. Il fallait un vautour à nos morts, il le fut. »
Wagner
« Le plus urgent est de nous émanciper de l’oppression juive. Je tiens la race juive pour l’ennemi-né de l’humanité et de tout ce qui est noble. Il est certain que les Allemands notamment vont périr par elle. Peut-être suis-je le dernier Allemand qui a su s’affirmer contre le Judaïsme qui tient déjà tout sous sa coupe. » (Lettre à Louis II de Bavière, 1881)
E
douard Drumont
« Quand le Juif monte, la France baisse, quand le Juif baisse la France monte. La Haute Banque, la Franc-Maçonnerie, la Révolution cosmopolite, toutes trois aux mains des Juifs, concourent au même but par des moyens différents. On trouve toujours un Juif prêchant le socialisme ou le communisme, demandant qu’on partage le bien des anciens habitants, pendant que leurs coreligionnaires arrivés nu-pieds, s’enrichissent et ne se montrent aucunement disposés à partager quoi que ce soit. Je n’ai pas l’intention de remuer toutes les immondices du journalisme juif, de rappeler toutes les injures, toutes les ignominies qu’ils ont versées sur les Chrétiens… Des chefs-d’oeuvre chrétiens sont laissés dans l’ombre, mais on bat la grosse caisse au contraire pour tout ce qui porte la marque juive.
Le malheur du Juif est qu’il dépasse toujours un point presque imperceptible qu’il ne faut pas franchir avec le Goy. Au Goy, on peut tout faire, mais il faut éviter de l’agacer. Il se laissera dérober tout ce qu’il possède mais, tout d’un coup, entrera en fureur pour une simple rose qu’on veut lui arracher. Alors, soudain réveillé, il comprend tout, ressaisit l’épée qui traînait dans un coin, tape comme un sourd et inflige au Juif qui l’exploitait, le pillait, un de ces châtiments dont l’autre porte la trace pendant trois siècles… Il disparaît, s’évanouit dans un brouillard, se terre dans un trou où il rumine une nouvelle combinaison pour recommencer... ». (La France juive, 1886)
Edmond de Goncourt
« A moi qui depuis 20 ans crie tout haut que si la famille Rothschild n’est pas habillée en jaune, nous seront très prochainement domestiqués, ilotisés, réduits en servitude…lorsque nous avons publié Manette Salomon, le mot d’ordre a été donné dans la presse juive de garder le silence à tout jamais sur nos livres… » (Journal, avril 1886)
Guy de Maupassant
« A Bou-Saada, on les voit accroupis en des tanières immondes, bouffis de graisse, sordides et guettant l’Arabe, comme l’araignée guette la mouche. Il l’appelle, essaie de lui prêter cent sous contre un billet qu’il signera. L’homme sent le danger, hésite, ne veut pas, mais le désir de boire et d’autres désirs encore, le tiraillent. Cent sous représentent pour lui tant de jouissances ! Il cède enfin, prend la pièce d’argent et signe le papier graisseux. Au bout de six mois il devra dix francs, au bout d’un an vingt francs, au bout de trois ans, cent francs. Alors le Juif fait vendre sa terre, son cheval, son chameau, son bourricot, ce qu’il possède enfin. Les chefs caïds, aghas, ou bachaghas, tombent également dans les griffes de ces rapaces qui sont le fléau, la plaie saignante de notre colonie, le grand obstacle à la civilisation et au bien-être de l’Arabe. » (Au soleil, 1887)
Jules Vernes
« Ils pratiquent le métier de prêteur avec une âpreté inquiétante pour l’avenir du paysan roumain. On verra peu à peu le sol passer de la race indigène à la race étrangère. Si la Terre promise n’est plus en Judée, peut-être figurera-t-elle un jour sur les cartes de Transylvanie. » (Le Château des Carpathes, 1892)
Adolph Hitler
« La France est et reste l’ennemi que nous avons le plus à craindre. Ce peuple qui tombe de plus en plus bas au niveau des nègres, met sourdement en danger, par l’appui qu’il prête aux Juifs pour atteindre leur but de domination universelle, l’existence de la race blanche en Europe. » (Mein Kampf, 1924)
Georges Simenon
« Tout se tient, tout se précise. Les Juifs dans leur rage de destruction et aussi dans leur soif du gain, ont enfanté le bolchevisme. Ainsi la pieuvre juive étend ses tentacules dans toutes les classes de la société. » (Le Péril juif, Gazette de Liège, 1921)
Jean Giraudoux
« Les Juifs apportent là où ils passent, l’à-peu-près, l’action clandestine, la concussion, la corruption et sont des menaces constantes à l’esprit de précision, de bonne foi, de perfection, qui était celui de l’artisanat français. » (1940)
Lucien Rebatet
« Je quittais mes papiers et mes livres. Je repartais à travers Paris. J’y retrouvais étalés partout, les signes les plus impudents de la souveraineté juive. Les Juifs savouraient tous les délices, chair, vengeance, orgueil, pouvoir. Ils couchaient avec nos plus belles filles. Ils accrochaient chez eux les plus beaux tableaux de nos plus grands peintres. Ils se prélassaient dans nos plus beaux châteaux. Ils étaient mignottés, encensés, caressés. Le moindre petit seigneur de leur tribu avait dix plumitifs dans sa cour pour faire chanter ses louanges. Ils tenaient dans leurs mains nos banques, les titres de nos bourgeois, les terres et les bêtes de nos paysans. Ils agitaient à leur gré, par leur presse et leurs films, les cervelles de notre peuple. Leurs journaux étaient toujours les plus lus, et il n’y avait plus un cinéma qui ne leur appartînt pas.
Ils possédaient leurs ministres au faîte de l’Etat. Du haut en bas du régime, dans toutes les entreprises, à tous les carrefours de la vie française, dans l’économique, dans le politique, dans le spirituel, ils avaient un émissaire de leur race, posté, prêt à retenir la dîme, à intimer les vétos et les ordres d’Israël. L’Église elle-même leur offrait son alliance et lui prêtait ses armes. Ils avaient toute liberté de couvrir leurs ennemis de boue et d’ordures, d’accumuler sur eux les plus mortels soupçons. Les Juifs n’avaient rien acquis que par le vol et la corruption. Plus ils étendaient leur pouvoir et plus la pourriture gagnait avec eux. » (Les Décombres, 1942)
Paul Morand
« Je demande seulement pour nos compatriotes une place, une toute petite place dans le cinéma national. En défendant les Français, je revendique simplement pour eux le droit des minorités. » (France la doulce, 1934)
Marcel Aymé
« Nous communions avec le marxisme intégral, parce qu’il est l’arme de notre nationalisme. Le marxisme, direz-vous, est aux antipodes du capitalisme qui nous est également sacré. C’est précisément parce qu’ils sont aux antipodes l’un de l’autre qu’ils nous livrent les deux pôles de la planète et nous permettent d’en être l’axe. » (cité dans « Genève contre la paix », 1936, par le comte de Saint-Aulaire, ambassadeur de France, qui rapporte les propos d’un grand banquier juif de New York)
Pierre-Antoine Cousteau
Le frère du commandant Cousteau a écrit ceci : « Et tout de suite, on a pu constater que la conquête de l’argent par les ploutocrates Juifs n’allait pas sans la conquête des masses par les agitateurs juifs. Toujours ce même dualisme dont l’expression la plus parfaite est aujourd’hui l’alliance de Wall Street et du Kremlin. » (L’Amérique juive, 1942)
Louis Ferdinand Céline
« Notre République française n’est plus qu’une énorme entreprise d’avilissement, de négrification des Français sous le commandement juif. Le Blanc recherche avant tout l’artificieux, l’alambiqué, la contorsion afro-asiatique. Tous les films français, anglais, américain, c’est-à-dire Juifs, sont toujours infiniment tendancieux. Ils n’existent et ne se propagent que pour la plus grande gloire d’Israël. Cela sous divers masques : Démocratie, égalité des races, haine des « préjugés nationaux », marche du progrès, l’armée des bobards démocratiques en somme. Leur but strict est d’abrutir le Goy toujours davantage, de l’amener le plus vite possible à renier ses traditions, ses tabous, ses religions, à lui faire abjurer tout son passé, sa race, son rythme au profit de l’idéal juif.
Le coup du Juif traqué, martyr, prend encore immanquablement sur ce con de cocu de Goy. La petite histoire lamentable du persécuté juif, la jérémiade juive, le fait toujours mouiller. Infaillible ! Seuls les malheurs du Juif le touchent à coup sûr. Il avale tout. Quand le pillard Juif crie au secours, la poire goy sursaute d’emblée. C’est ainsi que les Juifs possèdent toute la richesse, tout l’or du monde. L’agresseur hurle qu’on l’égorge ! : le truc est vieux comme Moïse.
La musique moderne n’est qu’un tam tam de transition. C’est le Juif qui nous tâte pour savoir à quel point nous sommes dégénérés et pourris, notre sensibilité aryenne négrifiée. Alors, nous ayant robotisés, ils nous refilent des camelotes de traite bien assez bonnes pour nos sales viandes d’esclaves. Qui s’en soucie ? Le monde n’a plus de mélodie. C’est encore le folklore, les derniers murmures de nos folklores qui nous bercent. Après ce sera fini, la nuit. Et le tam tam nègre… ». (Bagatelle pour un massacre, 1937)
J’ai réservé bien moins de place aux Goyim qu’aux Juifs pour converger vers la même lucidité. En effet, à notre époque de zombisme, ce que les Juifs disent est plus convaincant…
Il n’y a plus rien à ajouter à tout cela : à moins d’un miracle, à moins de la suppression radicale de la circoncision primo-pubertaire, nous allons vers un cataclysme où Juifs et Goyim seront exterminés.
Laissons un dernier mot à Dostoïevski, et voyons si l’involution que nous vivons n’a pas été prévue par des esprits supérieurs au siècle dernier. Voilà ce que disait Dostoïevski il y a environ un siècle : « Leur royaume est proche, leur royaume complet. Il vient le triomphe des idées devant lesquelles ne soufflent plus mot les sentiments d’humanité, la soif de vérité, les sentiments chrétiens, nationaux, et même les sentiments de fierté populaire des peuples d’Europe. Ce qui vient au contraire, c’est le matérialisme, la soif aveugle et rapace du bien-être matériel personnel, la soif de l’accumulation de l’argent par tous les moyens, voilà tout ce qui est considéré comme un but suprême, comme la raison, comme la liberté, au lieu de l’idéal chrétien du salut par le seul moyen de la plus étroite union morale et fraternelle entre les hommes. On en rira…
Tous ces Bismarck, Beaconsfield (Disraeli), la République française, Gambetta et autres, tous, ils ne sont pour moi qu’une apparence : Leur maître comme celui de tout le reste et de toute l’Europe, c’est le Juif et sa banque. Nous verrons encore le jour où il prononcera son veto et Bismarck sera impitoyablement balayé comme un fétu de paille. Le Judaïsme et la banque règnent maintenant sur tout, [68] tant sur l’Europe que sur l’instruction publique, sur toute le civilisation et particulièrement sur le socialisme, car avec son aide, le judaïsme arrachera avec la racine, le Christianisme et la culture chrétienne. Et si de cela rien ne sort, sinon l’anarchie, alors à la tête se trouvera encore le Juif, car bien que prêchant le socialisme, il restera néanmoins en sa qualité de Juif, avec ses frères de race, hors du socialisme, et quand tout l’avoir de l’Europe sera pillé, alors seule la banque juive subsistera. Les Juifs mèneront la Russie à sa perte. »
origine trouble du chistianisme (tu ne tueras point ) très pratique pour les juifs qui nous martirisent depuis 2000a
Paul de Tarse, ou Christianisme et judaisme
Savitri Devi
S'il y a un fait qui ne peut manquer de frapper toute personne qui étudie sérieusement l'histoire du christianisme, c'est l'absence à peu près complète de documents regardant l'homme dont la grande religion internationale porte le nom, à savoir Jésus-Christ. Nous ne savons de lui que ce qui nous en est dit dans les Evangiles, c'est-à-dire pratiquement rien; car ces recueils, si prolixes dans leurs descriptions de faits miraculeux le concernant, ne donnent aucun renseignement sur sa personne et, en particulier, sur ses origines. Oh, nous avons bien, dans l'un des quatre Evangiles canoniques, une longue généalogie remontant de Joseph, époux de la mère de Jésus, jusqu'à Adam! Mais je me suis toujours demandée de quel intérêt cela pouvait bien être pour nous, étant donné qu'il nous est d'autre part expressément déclaré que Joseph n'a rien à voir avec la naissance de l'Enfant. Un des nombreux Evangiles «apocryphes» -- rejetés par l'Eglise -- attribue la paternité de Jésus à un soldat romain, distingué pour sa bravoure et surnommé, à cause de cela même, «la Panthère». Cet Evangile est cité par Heckel dans une de ses études sur le christianisme des premiers temps. L'acceptation de ce point de vue, toutefois, ne résoudrait pas entièrement la question très importante des origines du Christ, car on ne nous dit pas qui était Marie, sa mère. L'un des Evangiles canoniques nous dit qu'elle était la fille de Joachim et d'Anne, alors qu'Anne avait passé l'âge de la maternité; en d'autres mots, elle serait, elle aussi, née miraculeusement -- ou serait tout simplement une enfant adoptée par Anne et Joachim dans leur vieillesse -- ce qui n'éclaircit pas les choses.
Mais il y a quelque chose de beaucoup plus troublant. On a récemment découvert les annales d'un important couvent de la secte des Esséniens, situé à une trentaine de kilomètres à peine de Jérusalem. Ces annales ont trait à une période s'étendant du début du premier siècle avant Jésus-Christ à la seconde moitié du premier siècle après lui. Il y est question, déjà soixante-dix ans avant lui, d'un grand Initié ou Maître spirituel -- d'un «Maître de Justice» -- dont on attendrait un jour le retour. De la carrière extraordinaire de Jésus, de ses guérisons miraculeuses innombrables, de son enseignement pendant trois ans entiers au milieu du peuple de Palestine, de son entrée triomphale à Jérusalem, si brillamment décrite dans les Evangiles canoniques, de son procès et de sa crucifixion (accompagnée, selon les Evangiles canoniques, d'événements aussi frappants qu'un tremblement de terre, que l'obscurcissement du ciel à trois heures de l'après-midi, et que le fait que le voile du Temple se serait de lui-même déchiré en deux) il n'est pas dit un seul mot dans les parchemins de ces ascètes -- hommes éminemment religieux, que de tels événements auraient dû intéresser. Il semblerait, d'après ces «parchemins de la Mer Morte», -- je recommande à ceux que cela intéresse de lire l'étude qu'en a publiée John Allegro, en langue anglaise -- ou bien que Jésus n'ait produit aucune impression sur les esprits religieux de son temps aussi avides de sagesse et aussi bien informés que paraissent l'avoir été les ascètes du monastère en question, ou bien ... qu'il n'ait simplement jamais existé! Si troublante qu'elle soit, cette conclusion doit être placée devant le public mondial et en particulier devant le public chrétien, après les récentes découvertes.
En ce qui concerne l'Eglise chrétienne, toutefois, et le christianisme en tant que phénomène historique, et le rôle qu'il a joué en Occident et dans le monde, la question a beaucoup moins d'importance qu'elle n'en a l'air. Car même si Jésus a vécu et prêché, ce n'est pas lui le vrai fondateur du christianisme tel qu'il se présente dans le monde. S'il a vraiment vécu, Jésus était un homme «au-dessus du Temps» dont le royaume -- comme il l'a dit lui-même à Pilate, selon les Evangiles -- n'était «pas de ce monde»; dont toute l'activité, tout l'enseignement, tendait à montrer, à ceux que ce monde ne satisfaisait pas, une voie spirituelle par laquelle ils puissent s'en échapper et trouver, dans leur paradis intérieur, dans ce «Royaume de Dieu» qui est en nous, le Dieu «en esprit et en vérité» qu'ils cherchaient sans le connaître. S'il a vécu, Jésus n'a jamais rêvé de fonder une organisation temporelle -- et surtout pas une organisation politique et financière -- telle que l'Eglise chrétienne est si vite devenue. La politique ne l'intéressait pas. Et, haï des riches, il était un ennemi si déterminé de toute immixtion de l'argent dans les affaires spirituelles que certains chrétiens ont, à tort ou à raison, vu là-dedans un argument prouvant que contrairement à l'enseignement de toutes les Eglises chrétiennes (sauf naturellement celles qui nient absolument sa nature humaine [*]) il n'était pas de sang juif. Le vrai fondateur du christianisme historique, du christianisme tel que nous le connaissons en pratique, tel qu'il a joué et joue encore un rôle dans l'histoire de l'Occident et du monde, ce n'est ni Jésus, de qui nous ne savons rien, ni son disciple Pierre, de qui nous savons qu'il était galiléen, et simple pêcheur de son état, mais Paul de Tarse, de qui nous savons qu'il était juif de sang, de formation et de coeur, et, ce qui est plus, juif lettré et «citoyen romain», comme tant d'intellectuels juifs sont aujourd'hui citoyens français, allemands, russes ou américains.
[*Par exemple, la secte des Monophysites. (note de Savitri Devi)]
Le christianisme historique -- qui n'est pas du tout une oeuvre «au-dessus du Temps» mais bel et bien une oeuvre «dans le Temps» -- est l'oeuvre de Saul appelé Paul, c'est-à-dire l'oeuvre d'un Juif, comme devait l'être le marxisme deux mille ans plus tard. Examinons la carrière de Paul de Tarse.
Saul, appelé Paul, était un Juif et, ce qui est plus, un Juif orthodoxe en même temps que lettré; un Juif imbu de la conscience de sa race et du rôle de «peuple élu» que celle-ci devait, d'après la promesse de Yahvé, jouer dans le monde. Il était l'élève de Gamaliel, l'un des théologiens juifs les plus réputés de son temps -- théologien de l'Ecole des Pharisiens; celle que, précisément d'après les Evangiles, le Prophète Jésus, que l'Eglise chrétienne devait plus tard élever au rang de Dieu, aurait le plus violemment combattue pour son orgueil, son hypocrisie, son habitude de couper les cheveux en quatre et de faire passer la lettre de la loi juive avant son esprit -- avant, du moins, ce qu'il croyait être son esprit; il n'est pas dit que Saul n'ait pas eu, là-dessus, une idée différente de la sienne. De plus -- et ceci est très important -- Saul était un Juif lettré et conscient né et élevé hors de Palestine, dans une de ces villes de l'Asie Mineure romaine qui avait succédé à l'Asie Mineure hellénistique en en gardant tous les caractères: Tarse, où le grec était la «lingua franca» de tout le monde et où le latin devenait, lui aussi, de plus en plus familier, et où l'on rencontrait des représentants de tous les peuples du Proche Orient. En d'autres termes, c'était déjà un Juif de «ghetto», possédant, outre une connaissance profonde de sa tradition israélite, une compréhension du monde des «Goyim» -- des non-Juifs -- qui devait plus tard lui être très précieuse; il le connaissait infiniment mieux que la plupart de ces Juifs de Palestine du milieu desquels étaient sortis les tout premiers fidèles de la nouvelle secte religieuse de laquelle il était destiné, lui, à faire le christianisme tel que nous le voyons.
Il est dit dans les «Actes des Apôtres» qu'il fut d'abord un persécuteur acharné de la nouvelle secte. Les adhérents de celle-ci ne méprisaient-ils pas la loi juive, au sens strict du mot? L'homme qu'ils reconnaissaient pour chef, et qu'ils disaient ressuscité d'entre les morts, ce Jésus, que Saul, lui, n'avait jamais vu, n'avait-il pas donné l'exemple de la non-observance du Sabbat, de la négligence des jours de jeûne, et d'autres transgressions fort blâmables des règles de vie dont un Juif ne doit point se départir? On disait même qu'un mystère, qui ne signifiait rien de bon, planait sur l'histoire de sa naissance; qu'il n'était peut-être pas du tout d'origine juive -- qui sait? Comment ne pas persécuter une telle secte, quand on est un Juif orthodoxe, élève du grand Gamaliel? Il fallait préserver du scandale les observateurs de la Loi. Saul, qui avait déjà fait preuve de zèle en étant présent à la lapidation d'Etienne -- l'un des premiers prêcheurs de la dangereuse secte -- continua de défendre la Loi et la tradition juives contre ceux qu'il considérait comme des hérétiques, jusqu'à ce qu'il comprit enfin qu'il y avait mieux -- beaucoup mieux -- à faire, précisément du point de vue juif. Il le comprit sur le chemin de Damas.
L'histoire telle que la raconte l'Eglise chrétienne veut que ce soit là qu'il ait eu soudain une vision de Jésus -- qu'il n'avait, je le répète, jamais vu «selon la chair» -- et qu'il ait entendu la voix de ce dernier lui disant: «Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ?», voix à laquelle il ne put résister. Il aurait, de plus, été aveuglé par une lumière éblouissante et se serait senti jeté à terre. Transporté à Damas -- toujours d'après ce même récit des «Actes des Apôtres» -- il y aurait rencontré l'un des fidèles de la secte qu'il était venu combattre, homme qui, après lui avoir rendu la vue, lui aurait donné le baptême et l'aurait reçu dans la communauté chrétienne.
Il est superflu de dire que ce récit miraculeux ne peut être accepté tel quel que par ceux qui partagent la foi chrétienne. Il n'a, comme tous les récits de ce genre, aucune valeur historique. Ceux qui, sans idées préconçues, cherchent une explication plausible -- vraisemblable, naturelle -- de la manière dont les choses se sont passées, ne peuvent s'en contenter. Et l'explication, pour être plausible, doit rendre compte non seulement de la transformation de Saul en Paul -- du défenseur acharné du Judaïsme en fondateur de l'Eglise chrétienne telle que nous la connaissons -- mais encore de la nature, du contenu et de la direction de son activité après sa conversion; de la logique interne de sa carrière, autrement dit du lien psychologique plus ou moins conscient entre son passé anti-chrétien et sa grande oeuvre chrétienne. Toute conversion implique un lien entre le passé du converti et le reste de sa vie, une raison profonde, c'est-à-dire une aspiration permanente du converti, que l'acte de conversion satisfait; une volonté, une direction permanente de vie et d'action, dont l'acte de conversion est l'expression et l'instrument.
Or, étant donné tout ce que nous savons de lui et surtout de la suite de sa carrière, il n'y a qu'une volonté profonde fondamentale, inséparable de la personnalité de Paul de Tarse à tous les stages de sa vie, qui puisse fournir l'explication de son «chemin de Damas», et cette volonté, c'est celle de servir le vieil idéal juif de domination spirituelle, complément et couronnement de celui de domination économique. Saul, Juif orthodoxe, Juif conscient, qui avait combattu la nouvelle secte en tant qu'elle constituait un danger pour l'orthodoxie juive, ne pouvait renoncer à son orthodoxie et devenir l'âme et le bras précisément de cette secte si dangereuse, qu'après avoir compris que, remaniée par lui, transformée, adaptée aux exigences du vaste monde des «Goyim» -- des «Gentils» des Evangiles -- interprétée, s'il le fallait, de manière à donner, comme le dira plus tard Nietzsche, «un sens nouveau aux mystères antiques», elle pouvait devenir pendant des siècles, sinon pour toujours, l'instrument le plus puissant de la domination spirituelle d'Israël; la voie par laquelle se réaliserait, le plus sûrement et de la façon la plus définitive, la «mission» du peuple juif qui était, selon lui, celle de régner sur les autres peuples, et de les asservir moralement tout en les exploitant économiquement. Et plus l'asservissement moral serait complet, plus l'exploitation économique serait -- cela va sans dire -- florissante. Ce n'est qu'à ce prix qu'il valait la peine de répudier la rigidité de la vieille et vénérable Loi. Ou, pour parler un langage plus trivial, la conversion soudaine de Saul le long du chemin de Damas s'explique d'une manière toute naturelle seulement si l'on admet qu'il se serait soudain aperçu des possibilités que le christianisme naissant lui offrait pour le profit et la domination morale de son peuple, et qu'il aurait pensé -- en un éclair de génie, il faut bien le dire --: «Que j'ai donc eu la vue courte en persécutant cette secte, au lieu de m'en servir coût que coûte! Que j'ai donc été sot de m'attacher à des formes -- des détails -- au lieu de voir l'essentiel: l'intérêt du peuple d'Israël».
Toute la carrière ultérieure de Paul est une illustration -- une preuve, dans la mesure où l'on peut songer à «prouver» des faits de cette nature -- de ce revirement génial; de cette victoire du Juif intelligent, homme pratique, diplomate (et qui dit «diplomate» en connexion avec des questions religieuses, dit trompeur) sur le Juif lettré orthodoxe, préoccupé surtout de problèmes de pureté rituelle. Du jour de sa conversion, Paul, en effet, s'abandonne à l'«Esprit», et va là où l'«Esprit» lui suggère, ou plutôt lui ordonne, d'aller, et prononce, en toute circonstance, les paroles que l'«Esprit» lui inspire. Or, où l'«Esprit» lui «ordonne»-il d'aller ? En Palestine, chez les Juifs qui partagent encore les «erreurs» qu'il vient publiquement d'abjurer, et qui sembleraient être les premiers à avoir droit à sa nouvelle révélation ? Jamais de la vie! Il s'en garde bien! C'est en Macédoine, ainsi qu'en Grèce et chez les Grecs d'Asie Mineure, chez les Galates, et plus tard chez les Romains -- en pays Aryen; de toute façon, en pays non-juif -- que le néophyte s'en va prêcher le dogme théologique du péché originel et du salut éternel à travers Jésus crucifié, et le dogme moral de l'égalité de tous les hommes et de tous les peuples; c'est à Athènes qu'il proclame que Dieu a créé «toutes les nations, tous les peuples d'un seul et même sang» (Actes des Apôtres, Chapitre 17, verset 26). De cette négation des différences naturelles entre les races, les Juifs, eux, n'avaient que faire, mais il était de leur point de vue très utile de la prêcher, de l'imposer aux «Goyim»; de détruire en eux les valeurs nationales qui avaient, jusqu'alors, fait leur force (ou plutôt, d'en hâter simplement la destruction; car, depuis le quatrième siècle avant Jésus-Christ, elles s'effritaient déjà, sous l'influence des Juifs «hellénisés» d'Alexandrie). Sans doute Paul prêche-t-il aussi «dans les synagogues», c'est-à-dire aux Juifs, auxquels il présente la doctrine nouvelle comme l'aboutissement des prophéties et de l'attente messianique; sans doute dit-il à ces fils de son peuple, ainsi qu'aux «craignant Dieu» -- aux demi-Juifs, comme Timothée, et aux quarts de Juifs qui abondaient dans les ports de la mer Egée (de même qu'à Rome) -- que le Christ crucifié et ressuscité, qu'il annonce, n'est autre que le Messie promis. Il donne un sens nouveau aux prophéties juives tout comme il donne un sens nouveau aux mystères immémoriaux de la Grèce, de l'Egypte, de la Syrie et de l'Asie Mineure: un sens qui attribue un rôle unique, une place unique, une importance unique au peuple juif dans la religion des non-Juifs. Il n'y a, pour lui, que ce moyen en effet d'assurer à son peuple la domination spirituelle de l'avenir. Son génie -- non religieux, mais politique -- consiste à l'avoir compris.
Mais ce n'est pas seulement sur le plan de la doctrine qu'il peut se montrer d'une souplesse déconcertante: -- «Grec avec les Grecs, et Juif avec les Juifs», comme il le dit lui-même. Il a le sens des nécessités -- et des impossibilités -- pratiques. Il est -- lui, d'abord si orthodoxe -- le premier à s'opposer à toute imposition de la loi juive aux convertis chrétiens de race non-juive. Il insiste -- contre Pierre, et le groupe moins conciliant des premiers chrétiens de Jérusalem -- sur le fait qu'un chrétien d'origine non-juive n'a nullement besoin de la circoncision ni des règles juives concernant la nourriture. Il écrit à ses nouveaux fidèles -- demi-Juifs; demi-Grecs; Romains d'origine douteuse; Levantins de tous les ports de la Méditerranée: à tout ce monde sans race, dont il est en train de faire l'intermédiaire entre son peuple immuable dans sa tradition, et le vaste monde à conquérir -- qu'il n'existe pas, pour eux, de distinction entre ce qui est «pur» et ce qui est «impur»; qu'il leur est permis de manger n'importe quoi («tout ce qui se trouve sur le marché»). Il savait que, sans ces concessions, le christianisme ne pouvait pas espérer conquérir l'Occident -- ni Israël espérer conquérir le monde, par l'intermédiaire de l'Occident converti.
Pierre, qui n'était point un Juif de «ghetto», ne connaissait encore rien des conditions du monde non-juif, et ne voyait pas les choses du même point de vue -- pas encore, en tous cas. C'est pour cela qu'il faut voir en Paul le vrai fondateur du christianisme historique: l'homme qui a fait de l'enseignement purement spirituel du prophète Jésus, la base d'une organisation militante dans le Temps dont le but n'était dans la conscience profonde de l'apôtre que la domination des siens sur un monde moralement émasculé et physiquement abâtardi; un monde où l'amour mal compris de «l'homme» conduit tout droit au mélange indiscriminé des races, à la suppression de toute fierté nationale, en un mot, à la dégénérescence.
Il est temps que les Gentils ouvrent enfin les yeux à cette réalité de deux mille ans; qu'ils en saisissent toute la poignante actualité et qu'ils réagissent en conséquence.
Ecrit à Méadi (près du Caire), le 18 juin 1957.
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Paul de Tarse, ou Christianisme et juiverie (Calcutta: Savitri Devi Mukherji, 1958). Savitri, écrivant presque certainement de mémoire, fait deux petites erreurs factuelles dans l'essai précédent: (1) le récit sur les parents de Marie auquel elle se réfère apparaît dans l'Evangile apocryphe de Jacques, pas dans le Nouveau Testament; (2) la rumeur selon laquelle le père de Jésus était un légionnaire romain surnommé «La panthère» fut rapportée par le philosophe païen Celse dans sa polémique anti-chrétienne de son Discours vrai. Elle n'apparaît dans aucun des Evangiles apocryphes, comme Savitri le suggère erronément. Des variantes de cette histoire peuvent être trouvées dans le Talmud juif.
Savitri Devi
S'il y a un fait qui ne peut manquer de frapper toute personne qui étudie sérieusement l'histoire du christianisme, c'est l'absence à peu près complète de documents regardant l'homme dont la grande religion internationale porte le nom, à savoir Jésus-Christ. Nous ne savons de lui que ce qui nous en est dit dans les Evangiles, c'est-à-dire pratiquement rien; car ces recueils, si prolixes dans leurs descriptions de faits miraculeux le concernant, ne donnent aucun renseignement sur sa personne et, en particulier, sur ses origines. Oh, nous avons bien, dans l'un des quatre Evangiles canoniques, une longue généalogie remontant de Joseph, époux de la mère de Jésus, jusqu'à Adam! Mais je me suis toujours demandée de quel intérêt cela pouvait bien être pour nous, étant donné qu'il nous est d'autre part expressément déclaré que Joseph n'a rien à voir avec la naissance de l'Enfant. Un des nombreux Evangiles «apocryphes» -- rejetés par l'Eglise -- attribue la paternité de Jésus à un soldat romain, distingué pour sa bravoure et surnommé, à cause de cela même, «la Panthère». Cet Evangile est cité par Heckel dans une de ses études sur le christianisme des premiers temps. L'acceptation de ce point de vue, toutefois, ne résoudrait pas entièrement la question très importante des origines du Christ, car on ne nous dit pas qui était Marie, sa mère. L'un des Evangiles canoniques nous dit qu'elle était la fille de Joachim et d'Anne, alors qu'Anne avait passé l'âge de la maternité; en d'autres mots, elle serait, elle aussi, née miraculeusement -- ou serait tout simplement une enfant adoptée par Anne et Joachim dans leur vieillesse -- ce qui n'éclaircit pas les choses.
Mais il y a quelque chose de beaucoup plus troublant. On a récemment découvert les annales d'un important couvent de la secte des Esséniens, situé à une trentaine de kilomètres à peine de Jérusalem. Ces annales ont trait à une période s'étendant du début du premier siècle avant Jésus-Christ à la seconde moitié du premier siècle après lui. Il y est question, déjà soixante-dix ans avant lui, d'un grand Initié ou Maître spirituel -- d'un «Maître de Justice» -- dont on attendrait un jour le retour. De la carrière extraordinaire de Jésus, de ses guérisons miraculeuses innombrables, de son enseignement pendant trois ans entiers au milieu du peuple de Palestine, de son entrée triomphale à Jérusalem, si brillamment décrite dans les Evangiles canoniques, de son procès et de sa crucifixion (accompagnée, selon les Evangiles canoniques, d'événements aussi frappants qu'un tremblement de terre, que l'obscurcissement du ciel à trois heures de l'après-midi, et que le fait que le voile du Temple se serait de lui-même déchiré en deux) il n'est pas dit un seul mot dans les parchemins de ces ascètes -- hommes éminemment religieux, que de tels événements auraient dû intéresser. Il semblerait, d'après ces «parchemins de la Mer Morte», -- je recommande à ceux que cela intéresse de lire l'étude qu'en a publiée John Allegro, en langue anglaise -- ou bien que Jésus n'ait produit aucune impression sur les esprits religieux de son temps aussi avides de sagesse et aussi bien informés que paraissent l'avoir été les ascètes du monastère en question, ou bien ... qu'il n'ait simplement jamais existé! Si troublante qu'elle soit, cette conclusion doit être placée devant le public mondial et en particulier devant le public chrétien, après les récentes découvertes.
En ce qui concerne l'Eglise chrétienne, toutefois, et le christianisme en tant que phénomène historique, et le rôle qu'il a joué en Occident et dans le monde, la question a beaucoup moins d'importance qu'elle n'en a l'air. Car même si Jésus a vécu et prêché, ce n'est pas lui le vrai fondateur du christianisme tel qu'il se présente dans le monde. S'il a vraiment vécu, Jésus était un homme «au-dessus du Temps» dont le royaume -- comme il l'a dit lui-même à Pilate, selon les Evangiles -- n'était «pas de ce monde»; dont toute l'activité, tout l'enseignement, tendait à montrer, à ceux que ce monde ne satisfaisait pas, une voie spirituelle par laquelle ils puissent s'en échapper et trouver, dans leur paradis intérieur, dans ce «Royaume de Dieu» qui est en nous, le Dieu «en esprit et en vérité» qu'ils cherchaient sans le connaître. S'il a vécu, Jésus n'a jamais rêvé de fonder une organisation temporelle -- et surtout pas une organisation politique et financière -- telle que l'Eglise chrétienne est si vite devenue. La politique ne l'intéressait pas. Et, haï des riches, il était un ennemi si déterminé de toute immixtion de l'argent dans les affaires spirituelles que certains chrétiens ont, à tort ou à raison, vu là-dedans un argument prouvant que contrairement à l'enseignement de toutes les Eglises chrétiennes (sauf naturellement celles qui nient absolument sa nature humaine [*]) il n'était pas de sang juif. Le vrai fondateur du christianisme historique, du christianisme tel que nous le connaissons en pratique, tel qu'il a joué et joue encore un rôle dans l'histoire de l'Occident et du monde, ce n'est ni Jésus, de qui nous ne savons rien, ni son disciple Pierre, de qui nous savons qu'il était galiléen, et simple pêcheur de son état, mais Paul de Tarse, de qui nous savons qu'il était juif de sang, de formation et de coeur, et, ce qui est plus, juif lettré et «citoyen romain», comme tant d'intellectuels juifs sont aujourd'hui citoyens français, allemands, russes ou américains.
[*Par exemple, la secte des Monophysites. (note de Savitri Devi)]
Le christianisme historique -- qui n'est pas du tout une oeuvre «au-dessus du Temps» mais bel et bien une oeuvre «dans le Temps» -- est l'oeuvre de Saul appelé Paul, c'est-à-dire l'oeuvre d'un Juif, comme devait l'être le marxisme deux mille ans plus tard. Examinons la carrière de Paul de Tarse.
Saul, appelé Paul, était un Juif et, ce qui est plus, un Juif orthodoxe en même temps que lettré; un Juif imbu de la conscience de sa race et du rôle de «peuple élu» que celle-ci devait, d'après la promesse de Yahvé, jouer dans le monde. Il était l'élève de Gamaliel, l'un des théologiens juifs les plus réputés de son temps -- théologien de l'Ecole des Pharisiens; celle que, précisément d'après les Evangiles, le Prophète Jésus, que l'Eglise chrétienne devait plus tard élever au rang de Dieu, aurait le plus violemment combattue pour son orgueil, son hypocrisie, son habitude de couper les cheveux en quatre et de faire passer la lettre de la loi juive avant son esprit -- avant, du moins, ce qu'il croyait être son esprit; il n'est pas dit que Saul n'ait pas eu, là-dessus, une idée différente de la sienne. De plus -- et ceci est très important -- Saul était un Juif lettré et conscient né et élevé hors de Palestine, dans une de ces villes de l'Asie Mineure romaine qui avait succédé à l'Asie Mineure hellénistique en en gardant tous les caractères: Tarse, où le grec était la «lingua franca» de tout le monde et où le latin devenait, lui aussi, de plus en plus familier, et où l'on rencontrait des représentants de tous les peuples du Proche Orient. En d'autres termes, c'était déjà un Juif de «ghetto», possédant, outre une connaissance profonde de sa tradition israélite, une compréhension du monde des «Goyim» -- des non-Juifs -- qui devait plus tard lui être très précieuse; il le connaissait infiniment mieux que la plupart de ces Juifs de Palestine du milieu desquels étaient sortis les tout premiers fidèles de la nouvelle secte religieuse de laquelle il était destiné, lui, à faire le christianisme tel que nous le voyons.
Il est dit dans les «Actes des Apôtres» qu'il fut d'abord un persécuteur acharné de la nouvelle secte. Les adhérents de celle-ci ne méprisaient-ils pas la loi juive, au sens strict du mot? L'homme qu'ils reconnaissaient pour chef, et qu'ils disaient ressuscité d'entre les morts, ce Jésus, que Saul, lui, n'avait jamais vu, n'avait-il pas donné l'exemple de la non-observance du Sabbat, de la négligence des jours de jeûne, et d'autres transgressions fort blâmables des règles de vie dont un Juif ne doit point se départir? On disait même qu'un mystère, qui ne signifiait rien de bon, planait sur l'histoire de sa naissance; qu'il n'était peut-être pas du tout d'origine juive -- qui sait? Comment ne pas persécuter une telle secte, quand on est un Juif orthodoxe, élève du grand Gamaliel? Il fallait préserver du scandale les observateurs de la Loi. Saul, qui avait déjà fait preuve de zèle en étant présent à la lapidation d'Etienne -- l'un des premiers prêcheurs de la dangereuse secte -- continua de défendre la Loi et la tradition juives contre ceux qu'il considérait comme des hérétiques, jusqu'à ce qu'il comprit enfin qu'il y avait mieux -- beaucoup mieux -- à faire, précisément du point de vue juif. Il le comprit sur le chemin de Damas.
L'histoire telle que la raconte l'Eglise chrétienne veut que ce soit là qu'il ait eu soudain une vision de Jésus -- qu'il n'avait, je le répète, jamais vu «selon la chair» -- et qu'il ait entendu la voix de ce dernier lui disant: «Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ?», voix à laquelle il ne put résister. Il aurait, de plus, été aveuglé par une lumière éblouissante et se serait senti jeté à terre. Transporté à Damas -- toujours d'après ce même récit des «Actes des Apôtres» -- il y aurait rencontré l'un des fidèles de la secte qu'il était venu combattre, homme qui, après lui avoir rendu la vue, lui aurait donné le baptême et l'aurait reçu dans la communauté chrétienne.
Il est superflu de dire que ce récit miraculeux ne peut être accepté tel quel que par ceux qui partagent la foi chrétienne. Il n'a, comme tous les récits de ce genre, aucune valeur historique. Ceux qui, sans idées préconçues, cherchent une explication plausible -- vraisemblable, naturelle -- de la manière dont les choses se sont passées, ne peuvent s'en contenter. Et l'explication, pour être plausible, doit rendre compte non seulement de la transformation de Saul en Paul -- du défenseur acharné du Judaïsme en fondateur de l'Eglise chrétienne telle que nous la connaissons -- mais encore de la nature, du contenu et de la direction de son activité après sa conversion; de la logique interne de sa carrière, autrement dit du lien psychologique plus ou moins conscient entre son passé anti-chrétien et sa grande oeuvre chrétienne. Toute conversion implique un lien entre le passé du converti et le reste de sa vie, une raison profonde, c'est-à-dire une aspiration permanente du converti, que l'acte de conversion satisfait; une volonté, une direction permanente de vie et d'action, dont l'acte de conversion est l'expression et l'instrument.
Or, étant donné tout ce que nous savons de lui et surtout de la suite de sa carrière, il n'y a qu'une volonté profonde fondamentale, inséparable de la personnalité de Paul de Tarse à tous les stages de sa vie, qui puisse fournir l'explication de son «chemin de Damas», et cette volonté, c'est celle de servir le vieil idéal juif de domination spirituelle, complément et couronnement de celui de domination économique. Saul, Juif orthodoxe, Juif conscient, qui avait combattu la nouvelle secte en tant qu'elle constituait un danger pour l'orthodoxie juive, ne pouvait renoncer à son orthodoxie et devenir l'âme et le bras précisément de cette secte si dangereuse, qu'après avoir compris que, remaniée par lui, transformée, adaptée aux exigences du vaste monde des «Goyim» -- des «Gentils» des Evangiles -- interprétée, s'il le fallait, de manière à donner, comme le dira plus tard Nietzsche, «un sens nouveau aux mystères antiques», elle pouvait devenir pendant des siècles, sinon pour toujours, l'instrument le plus puissant de la domination spirituelle d'Israël; la voie par laquelle se réaliserait, le plus sûrement et de la façon la plus définitive, la «mission» du peuple juif qui était, selon lui, celle de régner sur les autres peuples, et de les asservir moralement tout en les exploitant économiquement. Et plus l'asservissement moral serait complet, plus l'exploitation économique serait -- cela va sans dire -- florissante. Ce n'est qu'à ce prix qu'il valait la peine de répudier la rigidité de la vieille et vénérable Loi. Ou, pour parler un langage plus trivial, la conversion soudaine de Saul le long du chemin de Damas s'explique d'une manière toute naturelle seulement si l'on admet qu'il se serait soudain aperçu des possibilités que le christianisme naissant lui offrait pour le profit et la domination morale de son peuple, et qu'il aurait pensé -- en un éclair de génie, il faut bien le dire --: «Que j'ai donc eu la vue courte en persécutant cette secte, au lieu de m'en servir coût que coûte! Que j'ai donc été sot de m'attacher à des formes -- des détails -- au lieu de voir l'essentiel: l'intérêt du peuple d'Israël».
Toute la carrière ultérieure de Paul est une illustration -- une preuve, dans la mesure où l'on peut songer à «prouver» des faits de cette nature -- de ce revirement génial; de cette victoire du Juif intelligent, homme pratique, diplomate (et qui dit «diplomate» en connexion avec des questions religieuses, dit trompeur) sur le Juif lettré orthodoxe, préoccupé surtout de problèmes de pureté rituelle. Du jour de sa conversion, Paul, en effet, s'abandonne à l'«Esprit», et va là où l'«Esprit» lui suggère, ou plutôt lui ordonne, d'aller, et prononce, en toute circonstance, les paroles que l'«Esprit» lui inspire. Or, où l'«Esprit» lui «ordonne»-il d'aller ? En Palestine, chez les Juifs qui partagent encore les «erreurs» qu'il vient publiquement d'abjurer, et qui sembleraient être les premiers à avoir droit à sa nouvelle révélation ? Jamais de la vie! Il s'en garde bien! C'est en Macédoine, ainsi qu'en Grèce et chez les Grecs d'Asie Mineure, chez les Galates, et plus tard chez les Romains -- en pays Aryen; de toute façon, en pays non-juif -- que le néophyte s'en va prêcher le dogme théologique du péché originel et du salut éternel à travers Jésus crucifié, et le dogme moral de l'égalité de tous les hommes et de tous les peuples; c'est à Athènes qu'il proclame que Dieu a créé «toutes les nations, tous les peuples d'un seul et même sang» (Actes des Apôtres, Chapitre 17, verset 26). De cette négation des différences naturelles entre les races, les Juifs, eux, n'avaient que faire, mais il était de leur point de vue très utile de la prêcher, de l'imposer aux «Goyim»; de détruire en eux les valeurs nationales qui avaient, jusqu'alors, fait leur force (ou plutôt, d'en hâter simplement la destruction; car, depuis le quatrième siècle avant Jésus-Christ, elles s'effritaient déjà, sous l'influence des Juifs «hellénisés» d'Alexandrie). Sans doute Paul prêche-t-il aussi «dans les synagogues», c'est-à-dire aux Juifs, auxquels il présente la doctrine nouvelle comme l'aboutissement des prophéties et de l'attente messianique; sans doute dit-il à ces fils de son peuple, ainsi qu'aux «craignant Dieu» -- aux demi-Juifs, comme Timothée, et aux quarts de Juifs qui abondaient dans les ports de la mer Egée (de même qu'à Rome) -- que le Christ crucifié et ressuscité, qu'il annonce, n'est autre que le Messie promis. Il donne un sens nouveau aux prophéties juives tout comme il donne un sens nouveau aux mystères immémoriaux de la Grèce, de l'Egypte, de la Syrie et de l'Asie Mineure: un sens qui attribue un rôle unique, une place unique, une importance unique au peuple juif dans la religion des non-Juifs. Il n'y a, pour lui, que ce moyen en effet d'assurer à son peuple la domination spirituelle de l'avenir. Son génie -- non religieux, mais politique -- consiste à l'avoir compris.
Mais ce n'est pas seulement sur le plan de la doctrine qu'il peut se montrer d'une souplesse déconcertante: -- «Grec avec les Grecs, et Juif avec les Juifs», comme il le dit lui-même. Il a le sens des nécessités -- et des impossibilités -- pratiques. Il est -- lui, d'abord si orthodoxe -- le premier à s'opposer à toute imposition de la loi juive aux convertis chrétiens de race non-juive. Il insiste -- contre Pierre, et le groupe moins conciliant des premiers chrétiens de Jérusalem -- sur le fait qu'un chrétien d'origine non-juive n'a nullement besoin de la circoncision ni des règles juives concernant la nourriture. Il écrit à ses nouveaux fidèles -- demi-Juifs; demi-Grecs; Romains d'origine douteuse; Levantins de tous les ports de la Méditerranée: à tout ce monde sans race, dont il est en train de faire l'intermédiaire entre son peuple immuable dans sa tradition, et le vaste monde à conquérir -- qu'il n'existe pas, pour eux, de distinction entre ce qui est «pur» et ce qui est «impur»; qu'il leur est permis de manger n'importe quoi («tout ce qui se trouve sur le marché»). Il savait que, sans ces concessions, le christianisme ne pouvait pas espérer conquérir l'Occident -- ni Israël espérer conquérir le monde, par l'intermédiaire de l'Occident converti.
Pierre, qui n'était point un Juif de «ghetto», ne connaissait encore rien des conditions du monde non-juif, et ne voyait pas les choses du même point de vue -- pas encore, en tous cas. C'est pour cela qu'il faut voir en Paul le vrai fondateur du christianisme historique: l'homme qui a fait de l'enseignement purement spirituel du prophète Jésus, la base d'une organisation militante dans le Temps dont le but n'était dans la conscience profonde de l'apôtre que la domination des siens sur un monde moralement émasculé et physiquement abâtardi; un monde où l'amour mal compris de «l'homme» conduit tout droit au mélange indiscriminé des races, à la suppression de toute fierté nationale, en un mot, à la dégénérescence.
Il est temps que les Gentils ouvrent enfin les yeux à cette réalité de deux mille ans; qu'ils en saisissent toute la poignante actualité et qu'ils réagissent en conséquence.
Ecrit à Méadi (près du Caire), le 18 juin 1957.
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Paul de Tarse, ou Christianisme et juiverie (Calcutta: Savitri Devi Mukherji, 1958). Savitri, écrivant presque certainement de mémoire, fait deux petites erreurs factuelles dans l'essai précédent: (1) le récit sur les parents de Marie auquel elle se réfère apparaît dans l'Evangile apocryphe de Jacques, pas dans le Nouveau Testament; (2) la rumeur selon laquelle le père de Jésus était un légionnaire romain surnommé «La panthère» fut rapportée par le philosophe païen Celse dans sa polémique anti-chrétienne de son Discours vrai. Elle n'apparaît dans aucun des Evangiles apocryphes, comme Savitri le suggère erronément. Des variantes de cette histoire peuvent être trouvées dans le Talmud juif.
Les massacres faient par des juifs
Dans l’Antiquité, sous Assuérus, 70.000 Goyim furent exterminés à l’instigation des Juifs. Ils célèbrent ce haut fait par la fête du Purim. La veille de la sortie d’Egypte, tous les premiers nés des familles égyptiennes furent massacrés. A la naissance du Christ, les Juifs massacrèrent les Saints-Innocents dans toute la Palestine dans l’espoir de tuer l’enfant-Dieu. Ils arrachent à Ponce Pilate la condamnation du Christ. Ils lapident saint Etienne et font massacrer les apôtres. Néron avait comme premier conseiller le Juif Attilius et pour favorite la Juive Poppée : ils l’incitèrent à massacrer des centaines de milliers de Chrétiens. Le livre Juif « Sepher Juchasin » (Amsterdam 1919), rapporte qu’au temps du pape Clément 1er (89-97), les Juifs mirent à mort à Rome et dans ses environs « une foule de Chrétiens innombrables comme les sables de la mer ».
Dion Cassius, le grand historien de l’Antiquité, dans son « Histoire romaine » (traduction Anthoine de Bandole, 1660), écrit : « durant ce temps, les Juifs qui habitaient le long de Cyrène, ayant pour capitaine un certain Andréas, tuèrent tous les Grecs et les Romains, mangèrent leur chair et leurs entrailles, se baignèrent dans leur sang et se vêtirent de leur peau.
Ils en firent mourir, certains fort cruellement en les sciant depuis le sommet de la tête tout à travers le milieu du corps. Ils les jetèrent aux bêtes et contraignirent les autres à combattre l’un contre l’autre. Ils en firent mourir 220 000. Ils exercèrent une semblable cruauté en Egypte et dans l’île de Chypre ayant pour chef et conducteur de leurs cruautés un certain Artémion. En l’île de Chypre, ils massacrèrent 240 000 personnes à cause de quoi, il n’est plus permis à un Juif d’y descendre ».
Edward Gibbon, dans sa célèbre étude historique « Histoire du déclin et de la chute de l’Empire romain » (1776) confirme : « Dans Cyrène, ils massacrèrent 220 000 Grecs. Ils massacrèrent 240 000 personnes à l’île de Chypre et en Egypte une vaste multitude. La plupart de ces malheureuses victimes furent sciées en deux conformément à l’idée que David l’avait autorisé par sa conduite ».
Le livre Juif « Sepher Hodoroth » nous apprend que Rabbenu Jehouda avait la faveur de l’empereur Antonin le Pieux. Il lui désigna la malice des Nazaréens (chrétiens) comme cause d’une maladie pestilentielle et obtint l’exécution de tous les Nazaréens qui se trouvaient à Rome en l’an 3915 (155 ap. J.-C.). Le même livre nous apprend que ce fut par l’influence des Juifs que Marc Aurèle fit massacrer tous les Nazaréens qu’il put en l’an 177. Parmi eux, Saint Pothin et quarante sept de ses fidèles, dont sainte Blandine et les chrétiens Macturus et Sanctus. Il nous enseigne aussi comment les Juifs purent s’en donner à coeur joie sous le monstre Caracalla, « la bête féroce d’Ansonie ». Le livre nous dit qu’en 3974 (214 ap. J.-C.), les Juifs tuèrent 200 000 Chrétiens à Rome et tous les Chrétiens de Chypre.
Le « Sepher Juchasin », livre Juif, nous dit aussi (page 108) que, « sur le désir des Juifs, Dioclétien tua un grand nombre de Chrétiens parmi lesquels les papes Caïus et Marcellinus de même que le frère de Caïus et sa soeur Rosa. »
Mahomet fut empoisonné par une Juive.
Des Juifs assassinèrent le tsar Nicolas II et toute sa famille. Alexandre de Yougoslavie et Louis Barthou furent assassinés par le Juif Peter Kalmen, Huey Long par le Juif Weiss, l’archiduc François-Joseph par le Juif Princip, l’archiduc Rodolphe de Habsourg par une Juive. Il y eut de nombreux assassinats judéo-maçonniques : celui du tsar Alexandre II, du roi de Suède Gustave III, Louis XVI et sa famille, Pellegrino Rossi, ministre de Pie IX, Garcia Moreno, président de l’Equateur, le roi Carlos du Portugal, le président Paul Doumer, le marquis de Morès, le conseiller Prince, le président Felix Faure, le président Abraham Lincoln, le premier ministre Stolypine, le comte Tisza…
Nous avons mentionné les massacres, en trois mois, de 30 000 chrétiens par les Juifs Bela Kuhn et Szamuely en 1918.
Mais les plus grands massacres politiques de l’Histoire du Monde eurent lieu en Russie bolchevique : sous le joug des Juifs parmi lesquels nous citerons Trostky, Sverdloff, Zinovieff, Kameneff, Litvinov, Yagoda, Joffe, Kaganovitch (beau-frère de Staline), Karakhan, Levine, Rappaport, Parvus-Halphand, Radek-Sobelsohn, Garine, etc.
Furent assassinés, souvent dans des conditions atroces : un million neuf cent mille évêques, prêtres, princes, nobles, officiers d’armée et de police, bourgeois, instituteurs, ingénieurs, ouvriers et paysans martyrisés en 18 mois. Trente millions morts de faim et d’épidémies dues aux famines artificielles depuis 1917. (Source : Croix-Rouge Internationale, Dr Fritjof Nansen).
Sous les Juifs Kurt Eisner et les frères Lévine, les otages de Munich en Bavière furent massacrés.
En Espagne, pendant le guerre civile, eut lieu un immense massacre judéo-communiste : 400 000 chrétiens massacrés à l’arrière des lignes de feu, exclusivement pour leur foi religieuse et nationale par les Juifs Zamorra, Azana, Rosenberg.
En Chine, immense massacre judéo-communiste qui coûta la vie à quinze millions de Chinois en quinze ans dans les provinces sous contrôle communiste.
Ce n’est là qu’un aperçu de ces horreurs. Tout cela est loin d’être exhaustif.[32] La vie des saints, l’histoire de l’Antiquité et du Moyen Age et des Temps modernes en sont remplis. Les Juifs, quand ils furent châtiés, ne subirent pas le dixième des maux qu’ils avaient infligés aux peuples qui les avaient accueillis.
Dans l’Histoire objective du monde, les Juifs apparaissent comme un peuple de persécuteurs féroces et non comme une minorité persécutée, bien que leurs exactions dans les pays d’accueil ont systématiquement provoqué pogromes et expulsions, ceci dans tous les pays où ils ont vécu et à toutes les époques, sans exception. Les Juifs essayent de nous persuader du contraire, mais les faits sont là, et bien souvent confirmés par la tradition et les livres juifs eux-mêmes.
Dion Cassius, le grand historien de l’Antiquité, dans son « Histoire romaine » (traduction Anthoine de Bandole, 1660), écrit : « durant ce temps, les Juifs qui habitaient le long de Cyrène, ayant pour capitaine un certain Andréas, tuèrent tous les Grecs et les Romains, mangèrent leur chair et leurs entrailles, se baignèrent dans leur sang et se vêtirent de leur peau.
Ils en firent mourir, certains fort cruellement en les sciant depuis le sommet de la tête tout à travers le milieu du corps. Ils les jetèrent aux bêtes et contraignirent les autres à combattre l’un contre l’autre. Ils en firent mourir 220 000. Ils exercèrent une semblable cruauté en Egypte et dans l’île de Chypre ayant pour chef et conducteur de leurs cruautés un certain Artémion. En l’île de Chypre, ils massacrèrent 240 000 personnes à cause de quoi, il n’est plus permis à un Juif d’y descendre ».
Edward Gibbon, dans sa célèbre étude historique « Histoire du déclin et de la chute de l’Empire romain » (1776) confirme : « Dans Cyrène, ils massacrèrent 220 000 Grecs. Ils massacrèrent 240 000 personnes à l’île de Chypre et en Egypte une vaste multitude. La plupart de ces malheureuses victimes furent sciées en deux conformément à l’idée que David l’avait autorisé par sa conduite ».
Le livre Juif « Sepher Hodoroth » nous apprend que Rabbenu Jehouda avait la faveur de l’empereur Antonin le Pieux. Il lui désigna la malice des Nazaréens (chrétiens) comme cause d’une maladie pestilentielle et obtint l’exécution de tous les Nazaréens qui se trouvaient à Rome en l’an 3915 (155 ap. J.-C.). Le même livre nous apprend que ce fut par l’influence des Juifs que Marc Aurèle fit massacrer tous les Nazaréens qu’il put en l’an 177. Parmi eux, Saint Pothin et quarante sept de ses fidèles, dont sainte Blandine et les chrétiens Macturus et Sanctus. Il nous enseigne aussi comment les Juifs purent s’en donner à coeur joie sous le monstre Caracalla, « la bête féroce d’Ansonie ». Le livre nous dit qu’en 3974 (214 ap. J.-C.), les Juifs tuèrent 200 000 Chrétiens à Rome et tous les Chrétiens de Chypre.
Le « Sepher Juchasin », livre Juif, nous dit aussi (page 108) que, « sur le désir des Juifs, Dioclétien tua un grand nombre de Chrétiens parmi lesquels les papes Caïus et Marcellinus de même que le frère de Caïus et sa soeur Rosa. »
Mahomet fut empoisonné par une Juive.
Des Juifs assassinèrent le tsar Nicolas II et toute sa famille. Alexandre de Yougoslavie et Louis Barthou furent assassinés par le Juif Peter Kalmen, Huey Long par le Juif Weiss, l’archiduc François-Joseph par le Juif Princip, l’archiduc Rodolphe de Habsourg par une Juive. Il y eut de nombreux assassinats judéo-maçonniques : celui du tsar Alexandre II, du roi de Suède Gustave III, Louis XVI et sa famille, Pellegrino Rossi, ministre de Pie IX, Garcia Moreno, président de l’Equateur, le roi Carlos du Portugal, le président Paul Doumer, le marquis de Morès, le conseiller Prince, le président Felix Faure, le président Abraham Lincoln, le premier ministre Stolypine, le comte Tisza…
Nous avons mentionné les massacres, en trois mois, de 30 000 chrétiens par les Juifs Bela Kuhn et Szamuely en 1918.
Mais les plus grands massacres politiques de l’Histoire du Monde eurent lieu en Russie bolchevique : sous le joug des Juifs parmi lesquels nous citerons Trostky, Sverdloff, Zinovieff, Kameneff, Litvinov, Yagoda, Joffe, Kaganovitch (beau-frère de Staline), Karakhan, Levine, Rappaport, Parvus-Halphand, Radek-Sobelsohn, Garine, etc.
Furent assassinés, souvent dans des conditions atroces : un million neuf cent mille évêques, prêtres, princes, nobles, officiers d’armée et de police, bourgeois, instituteurs, ingénieurs, ouvriers et paysans martyrisés en 18 mois. Trente millions morts de faim et d’épidémies dues aux famines artificielles depuis 1917. (Source : Croix-Rouge Internationale, Dr Fritjof Nansen).
Sous les Juifs Kurt Eisner et les frères Lévine, les otages de Munich en Bavière furent massacrés.
En Espagne, pendant le guerre civile, eut lieu un immense massacre judéo-communiste : 400 000 chrétiens massacrés à l’arrière des lignes de feu, exclusivement pour leur foi religieuse et nationale par les Juifs Zamorra, Azana, Rosenberg.
En Chine, immense massacre judéo-communiste qui coûta la vie à quinze millions de Chinois en quinze ans dans les provinces sous contrôle communiste.
Ce n’est là qu’un aperçu de ces horreurs. Tout cela est loin d’être exhaustif.[32] La vie des saints, l’histoire de l’Antiquité et du Moyen Age et des Temps modernes en sont remplis. Les Juifs, quand ils furent châtiés, ne subirent pas le dixième des maux qu’ils avaient infligés aux peuples qui les avaient accueillis.
Dans l’Histoire objective du monde, les Juifs apparaissent comme un peuple de persécuteurs féroces et non comme une minorité persécutée, bien que leurs exactions dans les pays d’accueil ont systématiquement provoqué pogromes et expulsions, ceci dans tous les pays où ils ont vécu et à toutes les époques, sans exception. Les Juifs essayent de nous persuader du contraire, mais les faits sont là, et bien souvent confirmés par la tradition et les livres juifs eux-mêmes.
petite chronologie des juifs en terre blanche, une autre est a venir
Juifs ont joué un rôle primordial dans tous les événements dans la chronologie.
1600 avant JC Abraham, le père de la tribu juive, migre de la Mésopotamie en Judée.
1200 avant JC Le complot juif commence lorsque Moïse crée la religion juive en Egypte. Le judaïsme est fondé sur le séparatisme racial, la tromperie, le parasitisme, la criminalité, la corruption et la violence. C'est une stratégie de survie du vivant hors des communautés non juives d'accueil, qui est plus facile que de soutenir eux-mêmes. A ce moment de l'histoire, les villes, les gouvernements, le commerce et l'argent existent et sont fortement exploitées par les Juifs. La fête de la Pâque juive commémore le conflit entre les Juifs et les Egyptiens. Après la sortie d'Égypte, Moïse et ses fidèles tuer 3.000 Israélites qui refusent de pratiquer le judaïsme. Moïse écrit la Torah, qui forment les cinq premiers livres de la Bible. Notez que la conspiration juive est relativement constante depuis l'époque de Moïse à aujourd'hui à cause de ses règles, ses rituels, les traditions, l'unité raciale, de leaders forts, des livres sacrés, et de l'intolérance de la dissidence.
1000 avant JC King David à Jérusalem règles.
970 BC roi Salomon, fils de David, construit le premier Temple à Jérusalem.
580 BC Les Juifs sont emmenés de force à Babylone par Nabuchodonosor.
540 BC Les Juifs retournent à Jérusalem.
330 avant JC Alexandre le Grand de la Grèce, conquiert le Moyen-Orient.
167 avant J.-C. La révolte des Macchabées contre les Grecs. La fête de Hanoukka commémore la reconquête de Jérusalem.
37 avant JC Les Romains conquièrent la Judée.
33 AD Les Juifs tue Jésus en raison de ses enseignements religieux.
35 Paul de Tarse, pharisien juif, prétend s'être converti au christianisme et la conversion commence pour les païens au christianisme. Certains chercheurs prétendent que le christianisme est une conspiration visant à empêcher les européeens de lutter contre les Juifs.
66 La Guerre des Juifs est combattu à Jérusalem, dans laquel les Romains vaincs les Juifs. La diaspora juive (dispersion) commence alors ,les Juifs quittent la Judée et migrent à travers l'Europe et le Moyen-Orient. Ils forment des communautés juives dans les pays d'accueil et développe une économie parasitaire basée sur le commerce et la banque.
130 Bar Kokhba mène une révolte contre les Romains. Il s'agit de la dernière guerre ouverte juive, les Juifs utilisent principalement des méthodes clandestines dans les conflits futurs.
337 l'empereur romain Constantin se serait convertit au christianisme sur son lit de mort. Le christianisme devient la religion officielle de l'Empire romain.
370 Le Talmud babylonien est écrit par le Rav Achi et ses partisans.
500 L'Empire romain chutes dues à une trop grande diversité et a la désunion.
610 influencée par le judaïsme et le christianisme, Mohammed crée la religion de l'islam à La Mecque.
1066 Juifs entre en Angleterre avec l'invasion normande et créer des banques.
1215 Le document Carta Magna stipule : «Si un homme meurt et doit de l'argent aux Juifs, sa femme garde son douaire et ne paye rien aux juifs." Cela aide à protéger les citoyens britanniques des banquiers agressifs juifs.
1255 Hugues de Lincoln est rituellement assassiné par des Juifs en Angleterre.
1290, les Juifs sont expulsés d'Angleterre par le roi Edward I en raison de leur anti-culture britannique.
1290 Le Zohar, un livre de mystique juive, a été écrit par Moïse de Léon en Espagne. Il est utilisé par les mystiques de la Kabbale juive.
1492 Christopher Columbus découvre l'Amérique.
1492 Les Inquisition espagnole commence. Les Juifs sont expulsés d'Espagne. Certains juifs, appelés marranes, convertir au catholicisme, mais pratique secrètement le judaïsme .
1620 les marchands juifs d'esclaves amenent des esclaves en Amérique.
1649 le roi Charles I est exécuté par Oliver Cromwell. Cromwell est financée par les Juifs.
1655 Cromwell permet aux Juifs de retourner en Angleterre.
1660 synagogues ashkénazes et séfarades sont construits à Londres.
1688 La glorieuse révolution se produit en Grande-Bretagne. King James II, un catholique, est écarté du trône par le Parlement et remplacé par le Protestent Guillaume III roi de Hollande et son épouse britannique Queen Mary.
1694 la Banque d'Angleterre est établi.
1730 Shearith Israël synagogue est construite à New York City.
1740 juif négrier Aaron Lopez attire des milliers d'esclaves vers l'Amérique.
1760 Le Conseil des délégués des Juifs britanniques est établie en Grande-Bretagne.
1770 banquier juif Mayer Rothschild établit une banque à Francfort, en Allemagne. Dans les années suivantes les cinq fils de Mayer Rothschild, Nathan, James, Salomon, Carl, et Amschel, créé des banques à Londres, Paris, Francfort, Vienne et Naples, formant un réseau international de banques. Les banques Rothschild fournir des prêts importants aux gouvernements de l'Europe, gagnant ainsi le pouvoir politique. Les banques financent également les guerres européennes, profitant ainsi de la guerre. La famille Rothschild est fortement pro-juive et ont été des acteurs majeurs dans la conspiration juive.
1775 La Révolution américaine commence. le Banquier juif Haym Salomon apporte un soutien financier. Mayer Rothschild prévoit soldats de la Hesse à l'Angleterre, Profitant de la guerre.
1776 La société secrète des Illuminati est établi par l'agent Adam Weishaupt juif en Allemagne.
1789 La Révolution française commence. Des milliers de citoyens français sont tués dans la révolution.(10%)
1793 Roi de France Louis XVI est guillotiné par les révolutionnaires français.
1805 L'guerres napoléoniennes commence. Des milliers d'Européens sont tués dans cette guerre.
1815, Napoléon est vaincu à la bataille de Waterloo en Belgique. Nathan Rothschild reçoit des nouvelles au début de la défaite de Napoléon, et manipule le marché anglais des obligations d'État, acquier des obligations anglaises à des prix fortement réduits. Cela donne Rothschild influence financière majeure sur le gouvernement anglais.
1830 Les Rothschild financer la création de la Belgique, qui fait sécession des Pays-Bas.
1837 Benjamin Disraeli devient le premier juif membre du parlement britannique.
1839 la Grande-Bretagne commence la Guerre de l'Opium contre la Chine.
1848 politicien juif Karl Marx publie le Manifeste communiste.
L'isolement du Japon 1850 se termine, le commerce avec la Grande-Bretagne et l'Amérique commence.
1853 l'organisation juive B'nai B'rith (Fils du Pacte) est établi à New York City.
1858 le baron Lionel de Rothschild devient membre du Parlement britannique.
1859 Rothschild décide de soutenir le Sud dans le litige l'esclavage américain.
1859 La Rothschild financer la construction du canal de Suez.
1861 La guerre de Sécession commence, et menace de diviser les Etats-Unis en deux nations. La guerre dure depuis 4 ans et provoque des dégâts considérables aux USA. La guerre est financée sur les deux côtés par des banquiers juifs. Avocat juif Juda, Benjamin est procureur général, secrétaire de la guerre, et le secrétaire d'Etat à la Confédération. Plus de 500.000 Américains sont tués dans cette guerre. Les esclaves africains obtiennent la liberté, la citoyenneté et le droit de vote après la guerre.
1865 Le président Abraham Lincoln est assassiné par John Wilkes Booth et un groupe de plusieurs co-conspirateurs Juifs, Benjamin fuit en Angleterre.
1867 Karl Marx publie Das Kapital.
1868 Benjamin Disraeli devient le premier Premier ministre juif de la Bretagne.
1869 le banquier juif Jay Gould tente d'accaparer le marché de l'or américain.
1870 attaques France Allemagne, début de la guerre franco-prussienne. Napoléon III, chef de la France, est financé par les Rothschild.
1870 John D. Rockefeller crée la Standard Oil et détruit ses concurrents(menace de morts, racket etc).
1871 Les Rothschild financer des réparations de guerre de la France à l'Allemagne. (donc interet et contrôle de la france)
1881 le tsar russe Alexander II est assassiné par des juifs. Les Russes réagissent en persécutant les juifs. un Millions de Juifs russes immigrer aux Etats-Unis.
1881 Le président américain James Garfield est assassiné par Charles Guiteau juif immigrée.
1890 Les Rothschild financer des colonies juives en Palestine.
1891 la France et la Russie forment une alliance militaire, menaçant l'Allemagne.
1894 Alfred Dreyfus, capitaine juif de l'armée française, est déclarée coupable de donner des secrets à l'Allemagne.
1896 Theodor Herzl organise le premier congrès sioniste à Bâle, en Suisse. Il propose la création d'une nation juive en Palestine dans son document «L'Etat juif».
1898 Les Etats-Unis va à la guerre avec l'Espagne sur une mystérieuse explosion du cuirassé Maine amarré à La Havane, Cuba. éditeur Juif Joseph Pulitzer encourage le démarrage d'une guerre dans son journal, New York World.
1899 la Grande-Bretagne entre en guerre contre les Boers néerlandais de l'Afrique du Sud et saisir les mines d'or et mines de diamants pour les Juifs.la Grande-Bretagne détient les civils boers dans des camps de concentration. Des milliers d'hommes des Boers, femmes et enfants sont tués sous ordre des juifs.
1901 Le président américain William McKinley est assassiné par Leon Czolgosz juif radicale. le Juif caché Theodore Roosevelt réussit a battre McKinley. Les Juifs accomplir un double coup contre les Américains et change l'histoire américaine.
1901 L'alliance anglo-japonaise est signée. Cela permet au Japon de se préparer à la guerre contre la Russie.
1901 partenaire de Rothschild Banque JP Morgan établit au États-Unis la Steel Corporation.
1904-1905 Japon attaque la flotte russe à Port Arthur en Chine, début de la guerre russo-japonaise. Juif banquier Jacob Schiff de New York City prévoit 200 millions de dollars en emprunts de guerre au Japon. La technologie navale du Japon est fourni par la Grande-Bretagne donc par les jyuifs contre un état non gouverné par les juifs..
1904, la France et la Grande-Bretagne signent les accords Anglo-Français de l'Entente, menaçant l'Allemagne. La France et la Grande-Bretagne engager en secret des conférences militaires pour se préparer à la guerre contre l'allemagne car non gouverné par des juifs.
1905 Socialistes radical, dirigé par des politiciens juifs Vladimir Lenin et Leon Trotsky, organise une révolution contre le gouvernement russe. La révolution est résilié par le gouvernement, mais le gouvernement accepte de faire certaines concessions sous la pression du peuple manipulé par les juifs..
1905 Les Protocoles des Sages de Sion est reçue par le British Museum. Ce document, qui mai être authentique, décrit un plan juif pour détruire la civilisation européenne et à gouverner le monde. Bon nombre des événements décrits dans les protocoles ont ensuite eu lieu.
1905 intellectuel juif Sigmund Freud publie ses théories sur la psychologie qui ne sont que les observation qu'il a fait sur sa communauté mais appliqué pour soignier les blancs.....
1907 Le accord anglo-russe est signé.
1907 La Triple Entente de la France, la Russie et la Grande-Bretagne est établie. Cette alliance encercle l'Allemagne et menace la sécurité de l'Allemagne. Les conditions préalables à la Première Guerre mondiale sont maintenant établis. L'Europe est artificiellement divisé en deux groupes opposés. Une course aux armements artificiel est créé. Les principaux journaux publient de la propagande pour agiter le public. Un différend colonial mineures au Maroc est amplifié par une crise.
1908 La révolte des Jeunes Turcs en Turquie.
1909 L'Association nationale pour la promotion de la Colored People (NAACP) est établie par les politiciens juive pour les Afro-Américains.
1909 booms pétroliers britanniques au Moyen-Orient.
1912 Woodrow Wilson est élu président des USA. Wilson, un démocrate libéral, est financé par des juifs banquier Bernard Baruch.
1913 La Banque fédérale de réserve est établie aux USA. Banquier juif Felix Warburg est le premier président de la Réserve fédérale.
1913 Les Etats-Unis imposent une taxe sur le revenu des particuliers, ce qui augmente le pouvoir du gouvernement et des richesses donc des juifs.
1913 Le juive Anti-Defamation League du B'nai B'rith est établi à New York pour s'opposer à l'antisémitisme.
1914 Première Guerre mondiale commence quand l'Autriche-Hongrie l'archiduc François-Ferdinand est assassiné par des étudiants juifs Gavrilo Princip et un groupe de co-conspirateurs. William Pelley affirme que les assassins ont été financés par d'affaires juif Herbert Samuel, de Grande-Bretagne, propriétaire de Shell Oil. Plus de 10 millions d'Européens sont tués dans cette guerre. Première Guerre mondiale est une guerre désastreuse et commence le déclin de la population européenne. Première Guerre mondiale est soutenue par des Juifs, comme Nathan Rothschild, Jacob Schiff, Paul Warburg, Bernard Baruch, Ernest Cassel, Louis Brandeis, Chaim Weizmann, Theodore Bethmann, Winston Churchill, Theodore Roosevelt, Franklin Delano Roosevelt....
1914 Margaret Sanger publie des limites de la famille.
1915, un sous-marin allemand coule le Lusitania.
1917 sous la forte pression des Juifs et le gouvernement britannique, les Etats-Unis déclarent la guerre à l'Allemagne et entre dans la Première Guerre mondiale alors qu'ils étaient opposé a toute intervention sur le continent européen mais les juifs décident, les rabbins demandent a ce qu'aucun juifs ne soient enguagé des les troupes.
1917 La Déclaration Balfour est annoncé par le gouvernement britannique, la création d'une patrie juive en Palestine. La Déclaration est en partie une récompense pour le soutien des juif Alliés durant la Première Guerre mondiale qui ont reussi a faire entrer en guerre les Usa contre l'âme européene.
1917 Lénine le juif mène la révolution communiste en Russie.
1918 Russie tsar Nicholas II et sa famille sont assassinés par les communistes juifs Lénine, Trotski, et Sverdlov. Une fois de plus l'histoire des Juifs
1919 Le traité de Versailles est signé en France. Le traité prépare en réalité la prochaine guerre contre l'Allemagne. American Jewish banquier Bernard Baruch impose réparations financières massive à l'Allemagne sachant qu'elle ne pourra jamais les payer....
1924 Le Congrès américain a restreint l'immigration. Ceci est contrée par les hommes politiques juifs. (ça vous rappel rien ?)
1929 Les accidents de York marché d'actions nouvelles. Une dépression économique mondiale commence.
1933 Adolf Hitler devient chancelier de l'Allemagne. Hitler est financé par des hommes d'affaires juifs tels que Fritz Thyssen qui écrivit le livre "I Paid Hitler» en 1942. Hitler est apparemment utilisé comme bouc émissaire par les Juifs pour commencer la Seconde Guerre mondiale.
1933 Juifs déclarer boycott international de l'Allemagne.
1,933 président américain Franklin D. Roosevelt introduit les programmes New Deal socialiste.
1934 Staline lance une purge du Parti communiste en Russie. Des millions de Russes sont tués par les communistes juifs.
1935 John Maynard Keynes propose une théorie économique nouvelle.
1937 la nuit de cristal se produit en Allemagne en réponse à l'assassinat d'un diplomate allemand par un agent juif à Paris.
1939 début de la Deuxième Guerre mondiale lorsque l'Allemagne envahit la Pologne , la Grande-Bretagne et la France(sous contrôle juif) déclare la guerre à l'Allemagne. Plus de 20 millions d'Européens sont tués dans cette guerre. Seconde Guerre mondiale est une guerre désastreuse et provoque des dégâts considérables à l'Europe. World War II est préparé par des Juifs, comme les banquiers Rothschild, Bernard Baruch, Henry Morganthau, Winston Churchill, Franklin Delano Roosevelt, Dwight Eisenhower, Léon Blum, Ehrenberg, et Harry Truman.
1941 attaques Japon Pearl Harbor à Hawaii. Les États-Unis entre dans la Seconde Guerre mondiale.
1942 La Conférence de Wannsee, se tient à Berlin. Les nazis décident d'emprisonner et expulser les Juifs en Allemagne.
1945 Les Nations Unies est créée à New York City.
1947 La guerre froide entre les nations capitalistes et la Russie communiste commence.
1948 La nation d'Israël est créé en Palestine, appuyée par les États-Unis et la Grande-Bretagne. Les Israéliens commencer une guerre avec les Arabes afin de démontrer leur domination dans la région.
1949, la Chine devient un pays communiste, dirigé par le Président Mao.
1950 Les Etats-Unis va à la guerre contre la Corée.
1953 espions juifs Julius et Ethel Rosenberg sont exécutés pour avoir donner le secrets de la bombe nucléaire à la Russie.
1954 La Cour suprême américaine interdit la ségrégation raciale.
1956 Défaite d' Israël en Égypte dans la campagne du Sinaï.
1959 Fidel Castro mène la révolution communiste à Cuba, soutenue par la Russie.
1960 La pilule contraceptive est introduit.
1962 La crise des missiles cubains se produit.
1963 L'ordre du gouvernement des États-Unis à l'assassinat de Diem au Vietnam.
1963 le président américain John F. Kennedy est assassiné.
1963 juifs féministe Betty Friedan publie The Feminine Mystique.
1964 Le Congrès américain adopte la Civil Rights Act.
1964 Le président américain Lyndon B. Johnson propose une grande société.
1965 Le US Immigration Act de 1965 est approuvé par le Congrès. Cette loi sur l'immigration a été développé par les hommes politiques juifs sénateur Javitz, Représentant Lautenberg et le Représentant Cave. Il a été conçu pour remplacer les Américains blancs avec des étrangers et donc détruire l'Amérique blanche traditionnel.
1965 Le président américain Lyndon Johnson a introduit les lois nationales préférence raciale et discrimination positive des programmes d'action.
1965 La guerre du Vietnam commence lorsque les États-Unis envoie 200.000 soldats au Vietnam.
1966 La National Organization for Women est établi.
1967, Israël vaincra les nations arabes à la guerre des Six Jours.
1968 American presidential candidate Robert F. Kennedy est assassiné.
1973 Les règles de la Cour suprême des États-Unis que les femmes ont un droit à l'avortement donc les enfants n'ont pas le droits a la vie, c'est surtout fait pour réduire la population blanche.
1973, Israël bat l'Egypte et la Syrie dans la guerre de Kippour, aidé de tous les juifs du monde bien sûr..
1974 Président américain Richard Nixon est contraint de démissionner suite au scandale du Watergate.
1975 La guerre du Vietnam se termine lorsque les communistes capture a Saigon. Le gouvernement des États-Unis apporte des centaines de milliers de Vietnamiens en Amérique pour détruire la race blanche.
1986 L'Union européenne est établie pour conbtrôler les blancs.
1991 A Organisation des Nations Unies de la coalition dirigée par les Etats-Unis va à la guerre avec l'Irak.
1991 Le communisme est résilié en Russie.
1994 Apartheid est dénoncé en Afrique du Sud.
1994 électeurs de la Californie passe la proposition 187 de limiter les aides du gouvernement aux immigrants illégaux.
1995 Premier ministre israélien Yitzhak Rabin est assassiné par des juifs de l' aile droite, Yigal Amir étudiant.
1998 Les Etats-Unis et leurs alliés bombarde l'Irak.
1999 Les États-Unis et leurs alliés de bombarde la Serbie.
2000 Président américain Bill Clinton déclare, dans l'État de l'adresse de l'Union européenne que les Américains seront un groupe minoritaire dans 50 ans. Ce changement drastique est due à l'immigration de masse imposée par ZOG.
2000 Américains Européen deviennent une minorité en Californie, en raison d'une immigration massive organisé par les juifs.
2000 juifs sénateur Joe Lieberman est sélectionné comme candidat américain démocrate à la vice présidence.
2000 Juifs et Palestines s'affronter en Israël.
2001 politiciens juifs et les journalistes critiquent le sénateur John Ashcroft pour ses croyances religieuses et le conservatisme, ce qui implique qu'il est un raciste., en faite il ne se couche pas
2001 juifs Hollywood Communiqués d'autres émissions de télévision et des films qui font la promotion des couples interraciaux, tels que "The West Wing" et "Save the Last Dance" etc etc etc etc etc etc etc etc etc
2001 Journée de l'Holocauste est observé sur Janvier 27 en Grande-Bretagne dans une tentative de légitimer l'industrie de l'Holocauste.
2001 le serviteur des juifs le président Bill Clinton quitte ses fonctions, et est remplacé par le servante juive le président George W. Bush.
2001 La conspiration Juif crash avions à réaction dans le World Trade Center à New York et le Pentagone à Washington. Ils le blâme sur les terroristes présumés arabes.
2002 La conspiration juive continue sans résistance considérable. La plupart des Européens restent aucun indice sur leur déclin catastrophique causée par les Juifs.
PRÉVISION DE L'AVENIR:
Européenne 2010 Américains deviennent un groupe minoritaire au Texas en raison de l'immigration de masse.
2.040 européenne Américains deviennent un groupe minoritaire, de ce fait détruire politiquement l'Amérique blanche.
2080 -Européens deviennent un groupe minoritaire en Grande-Bretagne, de ce fait détruire politiquement traditionnelle Grande-Bretagne.
2100 Européens deviennent un groupe minoritaire en Europe, détruisant politiquement l'Europe traditionnelle.
1600 avant JC Abraham, le père de la tribu juive, migre de la Mésopotamie en Judée.
1200 avant JC Le complot juif commence lorsque Moïse crée la religion juive en Egypte. Le judaïsme est fondé sur le séparatisme racial, la tromperie, le parasitisme, la criminalité, la corruption et la violence. C'est une stratégie de survie du vivant hors des communautés non juives d'accueil, qui est plus facile que de soutenir eux-mêmes. A ce moment de l'histoire, les villes, les gouvernements, le commerce et l'argent existent et sont fortement exploitées par les Juifs. La fête de la Pâque juive commémore le conflit entre les Juifs et les Egyptiens. Après la sortie d'Égypte, Moïse et ses fidèles tuer 3.000 Israélites qui refusent de pratiquer le judaïsme. Moïse écrit la Torah, qui forment les cinq premiers livres de la Bible. Notez que la conspiration juive est relativement constante depuis l'époque de Moïse à aujourd'hui à cause de ses règles, ses rituels, les traditions, l'unité raciale, de leaders forts, des livres sacrés, et de l'intolérance de la dissidence.
1000 avant JC King David à Jérusalem règles.
970 BC roi Salomon, fils de David, construit le premier Temple à Jérusalem.
580 BC Les Juifs sont emmenés de force à Babylone par Nabuchodonosor.
540 BC Les Juifs retournent à Jérusalem.
330 avant JC Alexandre le Grand de la Grèce, conquiert le Moyen-Orient.
167 avant J.-C. La révolte des Macchabées contre les Grecs. La fête de Hanoukka commémore la reconquête de Jérusalem.
37 avant JC Les Romains conquièrent la Judée.
33 AD Les Juifs tue Jésus en raison de ses enseignements religieux.
35 Paul de Tarse, pharisien juif, prétend s'être converti au christianisme et la conversion commence pour les païens au christianisme. Certains chercheurs prétendent que le christianisme est une conspiration visant à empêcher les européeens de lutter contre les Juifs.
66 La Guerre des Juifs est combattu à Jérusalem, dans laquel les Romains vaincs les Juifs. La diaspora juive (dispersion) commence alors ,les Juifs quittent la Judée et migrent à travers l'Europe et le Moyen-Orient. Ils forment des communautés juives dans les pays d'accueil et développe une économie parasitaire basée sur le commerce et la banque.
130 Bar Kokhba mène une révolte contre les Romains. Il s'agit de la dernière guerre ouverte juive, les Juifs utilisent principalement des méthodes clandestines dans les conflits futurs.
337 l'empereur romain Constantin se serait convertit au christianisme sur son lit de mort. Le christianisme devient la religion officielle de l'Empire romain.
370 Le Talmud babylonien est écrit par le Rav Achi et ses partisans.
500 L'Empire romain chutes dues à une trop grande diversité et a la désunion.
610 influencée par le judaïsme et le christianisme, Mohammed crée la religion de l'islam à La Mecque.
1066 Juifs entre en Angleterre avec l'invasion normande et créer des banques.
1215 Le document Carta Magna stipule : «Si un homme meurt et doit de l'argent aux Juifs, sa femme garde son douaire et ne paye rien aux juifs." Cela aide à protéger les citoyens britanniques des banquiers agressifs juifs.
1255 Hugues de Lincoln est rituellement assassiné par des Juifs en Angleterre.
1290, les Juifs sont expulsés d'Angleterre par le roi Edward I en raison de leur anti-culture britannique.
1290 Le Zohar, un livre de mystique juive, a été écrit par Moïse de Léon en Espagne. Il est utilisé par les mystiques de la Kabbale juive.
1492 Christopher Columbus découvre l'Amérique.
1492 Les Inquisition espagnole commence. Les Juifs sont expulsés d'Espagne. Certains juifs, appelés marranes, convertir au catholicisme, mais pratique secrètement le judaïsme .
1620 les marchands juifs d'esclaves amenent des esclaves en Amérique.
1649 le roi Charles I est exécuté par Oliver Cromwell. Cromwell est financée par les Juifs.
1655 Cromwell permet aux Juifs de retourner en Angleterre.
1660 synagogues ashkénazes et séfarades sont construits à Londres.
1688 La glorieuse révolution se produit en Grande-Bretagne. King James II, un catholique, est écarté du trône par le Parlement et remplacé par le Protestent Guillaume III roi de Hollande et son épouse britannique Queen Mary.
1694 la Banque d'Angleterre est établi.
1730 Shearith Israël synagogue est construite à New York City.
1740 juif négrier Aaron Lopez attire des milliers d'esclaves vers l'Amérique.
1760 Le Conseil des délégués des Juifs britanniques est établie en Grande-Bretagne.
1770 banquier juif Mayer Rothschild établit une banque à Francfort, en Allemagne. Dans les années suivantes les cinq fils de Mayer Rothschild, Nathan, James, Salomon, Carl, et Amschel, créé des banques à Londres, Paris, Francfort, Vienne et Naples, formant un réseau international de banques. Les banques Rothschild fournir des prêts importants aux gouvernements de l'Europe, gagnant ainsi le pouvoir politique. Les banques financent également les guerres européennes, profitant ainsi de la guerre. La famille Rothschild est fortement pro-juive et ont été des acteurs majeurs dans la conspiration juive.
1775 La Révolution américaine commence. le Banquier juif Haym Salomon apporte un soutien financier. Mayer Rothschild prévoit soldats de la Hesse à l'Angleterre, Profitant de la guerre.
1776 La société secrète des Illuminati est établi par l'agent Adam Weishaupt juif en Allemagne.
1789 La Révolution française commence. Des milliers de citoyens français sont tués dans la révolution.(10%)
1793 Roi de France Louis XVI est guillotiné par les révolutionnaires français.
1805 L'guerres napoléoniennes commence. Des milliers d'Européens sont tués dans cette guerre.
1815, Napoléon est vaincu à la bataille de Waterloo en Belgique. Nathan Rothschild reçoit des nouvelles au début de la défaite de Napoléon, et manipule le marché anglais des obligations d'État, acquier des obligations anglaises à des prix fortement réduits. Cela donne Rothschild influence financière majeure sur le gouvernement anglais.
1830 Les Rothschild financer la création de la Belgique, qui fait sécession des Pays-Bas.
1837 Benjamin Disraeli devient le premier juif membre du parlement britannique.
1839 la Grande-Bretagne commence la Guerre de l'Opium contre la Chine.
1848 politicien juif Karl Marx publie le Manifeste communiste.
L'isolement du Japon 1850 se termine, le commerce avec la Grande-Bretagne et l'Amérique commence.
1853 l'organisation juive B'nai B'rith (Fils du Pacte) est établi à New York City.
1858 le baron Lionel de Rothschild devient membre du Parlement britannique.
1859 Rothschild décide de soutenir le Sud dans le litige l'esclavage américain.
1859 La Rothschild financer la construction du canal de Suez.
1861 La guerre de Sécession commence, et menace de diviser les Etats-Unis en deux nations. La guerre dure depuis 4 ans et provoque des dégâts considérables aux USA. La guerre est financée sur les deux côtés par des banquiers juifs. Avocat juif Juda, Benjamin est procureur général, secrétaire de la guerre, et le secrétaire d'Etat à la Confédération. Plus de 500.000 Américains sont tués dans cette guerre. Les esclaves africains obtiennent la liberté, la citoyenneté et le droit de vote après la guerre.
1865 Le président Abraham Lincoln est assassiné par John Wilkes Booth et un groupe de plusieurs co-conspirateurs Juifs, Benjamin fuit en Angleterre.
1867 Karl Marx publie Das Kapital.
1868 Benjamin Disraeli devient le premier Premier ministre juif de la Bretagne.
1869 le banquier juif Jay Gould tente d'accaparer le marché de l'or américain.
1870 attaques France Allemagne, début de la guerre franco-prussienne. Napoléon III, chef de la France, est financé par les Rothschild.
1870 John D. Rockefeller crée la Standard Oil et détruit ses concurrents(menace de morts, racket etc).
1871 Les Rothschild financer des réparations de guerre de la France à l'Allemagne. (donc interet et contrôle de la france)
1881 le tsar russe Alexander II est assassiné par des juifs. Les Russes réagissent en persécutant les juifs. un Millions de Juifs russes immigrer aux Etats-Unis.
1881 Le président américain James Garfield est assassiné par Charles Guiteau juif immigrée.
1890 Les Rothschild financer des colonies juives en Palestine.
1891 la France et la Russie forment une alliance militaire, menaçant l'Allemagne.
1894 Alfred Dreyfus, capitaine juif de l'armée française, est déclarée coupable de donner des secrets à l'Allemagne.
1896 Theodor Herzl organise le premier congrès sioniste à Bâle, en Suisse. Il propose la création d'une nation juive en Palestine dans son document «L'Etat juif».
1898 Les Etats-Unis va à la guerre avec l'Espagne sur une mystérieuse explosion du cuirassé Maine amarré à La Havane, Cuba. éditeur Juif Joseph Pulitzer encourage le démarrage d'une guerre dans son journal, New York World.
1899 la Grande-Bretagne entre en guerre contre les Boers néerlandais de l'Afrique du Sud et saisir les mines d'or et mines de diamants pour les Juifs.la Grande-Bretagne détient les civils boers dans des camps de concentration. Des milliers d'hommes des Boers, femmes et enfants sont tués sous ordre des juifs.
1901 Le président américain William McKinley est assassiné par Leon Czolgosz juif radicale. le Juif caché Theodore Roosevelt réussit a battre McKinley. Les Juifs accomplir un double coup contre les Américains et change l'histoire américaine.
1901 L'alliance anglo-japonaise est signée. Cela permet au Japon de se préparer à la guerre contre la Russie.
1901 partenaire de Rothschild Banque JP Morgan établit au États-Unis la Steel Corporation.
1904-1905 Japon attaque la flotte russe à Port Arthur en Chine, début de la guerre russo-japonaise. Juif banquier Jacob Schiff de New York City prévoit 200 millions de dollars en emprunts de guerre au Japon. La technologie navale du Japon est fourni par la Grande-Bretagne donc par les jyuifs contre un état non gouverné par les juifs..
1904, la France et la Grande-Bretagne signent les accords Anglo-Français de l'Entente, menaçant l'Allemagne. La France et la Grande-Bretagne engager en secret des conférences militaires pour se préparer à la guerre contre l'allemagne car non gouverné par des juifs.
1905 Socialistes radical, dirigé par des politiciens juifs Vladimir Lenin et Leon Trotsky, organise une révolution contre le gouvernement russe. La révolution est résilié par le gouvernement, mais le gouvernement accepte de faire certaines concessions sous la pression du peuple manipulé par les juifs..
1905 Les Protocoles des Sages de Sion est reçue par le British Museum. Ce document, qui mai être authentique, décrit un plan juif pour détruire la civilisation européenne et à gouverner le monde. Bon nombre des événements décrits dans les protocoles ont ensuite eu lieu.
1905 intellectuel juif Sigmund Freud publie ses théories sur la psychologie qui ne sont que les observation qu'il a fait sur sa communauté mais appliqué pour soignier les blancs.....
1907 Le accord anglo-russe est signé.
1907 La Triple Entente de la France, la Russie et la Grande-Bretagne est établie. Cette alliance encercle l'Allemagne et menace la sécurité de l'Allemagne. Les conditions préalables à la Première Guerre mondiale sont maintenant établis. L'Europe est artificiellement divisé en deux groupes opposés. Une course aux armements artificiel est créé. Les principaux journaux publient de la propagande pour agiter le public. Un différend colonial mineures au Maroc est amplifié par une crise.
1908 La révolte des Jeunes Turcs en Turquie.
1909 L'Association nationale pour la promotion de la Colored People (NAACP) est établie par les politiciens juive pour les Afro-Américains.
1909 booms pétroliers britanniques au Moyen-Orient.
1912 Woodrow Wilson est élu président des USA. Wilson, un démocrate libéral, est financé par des juifs banquier Bernard Baruch.
1913 La Banque fédérale de réserve est établie aux USA. Banquier juif Felix Warburg est le premier président de la Réserve fédérale.
1913 Les Etats-Unis imposent une taxe sur le revenu des particuliers, ce qui augmente le pouvoir du gouvernement et des richesses donc des juifs.
1913 Le juive Anti-Defamation League du B'nai B'rith est établi à New York pour s'opposer à l'antisémitisme.
1914 Première Guerre mondiale commence quand l'Autriche-Hongrie l'archiduc François-Ferdinand est assassiné par des étudiants juifs Gavrilo Princip et un groupe de co-conspirateurs. William Pelley affirme que les assassins ont été financés par d'affaires juif Herbert Samuel, de Grande-Bretagne, propriétaire de Shell Oil. Plus de 10 millions d'Européens sont tués dans cette guerre. Première Guerre mondiale est une guerre désastreuse et commence le déclin de la population européenne. Première Guerre mondiale est soutenue par des Juifs, comme Nathan Rothschild, Jacob Schiff, Paul Warburg, Bernard Baruch, Ernest Cassel, Louis Brandeis, Chaim Weizmann, Theodore Bethmann, Winston Churchill, Theodore Roosevelt, Franklin Delano Roosevelt....
1914 Margaret Sanger publie des limites de la famille.
1915, un sous-marin allemand coule le Lusitania.
1917 sous la forte pression des Juifs et le gouvernement britannique, les Etats-Unis déclarent la guerre à l'Allemagne et entre dans la Première Guerre mondiale alors qu'ils étaient opposé a toute intervention sur le continent européen mais les juifs décident, les rabbins demandent a ce qu'aucun juifs ne soient enguagé des les troupes.
1917 La Déclaration Balfour est annoncé par le gouvernement britannique, la création d'une patrie juive en Palestine. La Déclaration est en partie une récompense pour le soutien des juif Alliés durant la Première Guerre mondiale qui ont reussi a faire entrer en guerre les Usa contre l'âme européene.
1917 Lénine le juif mène la révolution communiste en Russie.
1918 Russie tsar Nicholas II et sa famille sont assassinés par les communistes juifs Lénine, Trotski, et Sverdlov. Une fois de plus l'histoire des Juifs
1919 Le traité de Versailles est signé en France. Le traité prépare en réalité la prochaine guerre contre l'Allemagne. American Jewish banquier Bernard Baruch impose réparations financières massive à l'Allemagne sachant qu'elle ne pourra jamais les payer....
1924 Le Congrès américain a restreint l'immigration. Ceci est contrée par les hommes politiques juifs. (ça vous rappel rien ?)
1929 Les accidents de York marché d'actions nouvelles. Une dépression économique mondiale commence.
1933 Adolf Hitler devient chancelier de l'Allemagne. Hitler est financé par des hommes d'affaires juifs tels que Fritz Thyssen qui écrivit le livre "I Paid Hitler» en 1942. Hitler est apparemment utilisé comme bouc émissaire par les Juifs pour commencer la Seconde Guerre mondiale.
1933 Juifs déclarer boycott international de l'Allemagne.
1,933 président américain Franklin D. Roosevelt introduit les programmes New Deal socialiste.
1934 Staline lance une purge du Parti communiste en Russie. Des millions de Russes sont tués par les communistes juifs.
1935 John Maynard Keynes propose une théorie économique nouvelle.
1937 la nuit de cristal se produit en Allemagne en réponse à l'assassinat d'un diplomate allemand par un agent juif à Paris.
1939 début de la Deuxième Guerre mondiale lorsque l'Allemagne envahit la Pologne , la Grande-Bretagne et la France(sous contrôle juif) déclare la guerre à l'Allemagne. Plus de 20 millions d'Européens sont tués dans cette guerre. Seconde Guerre mondiale est une guerre désastreuse et provoque des dégâts considérables à l'Europe. World War II est préparé par des Juifs, comme les banquiers Rothschild, Bernard Baruch, Henry Morganthau, Winston Churchill, Franklin Delano Roosevelt, Dwight Eisenhower, Léon Blum, Ehrenberg, et Harry Truman.
1941 attaques Japon Pearl Harbor à Hawaii. Les États-Unis entre dans la Seconde Guerre mondiale.
1942 La Conférence de Wannsee, se tient à Berlin. Les nazis décident d'emprisonner et expulser les Juifs en Allemagne.
1945 Les Nations Unies est créée à New York City.
1947 La guerre froide entre les nations capitalistes et la Russie communiste commence.
1948 La nation d'Israël est créé en Palestine, appuyée par les États-Unis et la Grande-Bretagne. Les Israéliens commencer une guerre avec les Arabes afin de démontrer leur domination dans la région.
1949, la Chine devient un pays communiste, dirigé par le Président Mao.
1950 Les Etats-Unis va à la guerre contre la Corée.
1953 espions juifs Julius et Ethel Rosenberg sont exécutés pour avoir donner le secrets de la bombe nucléaire à la Russie.
1954 La Cour suprême américaine interdit la ségrégation raciale.
1956 Défaite d' Israël en Égypte dans la campagne du Sinaï.
1959 Fidel Castro mène la révolution communiste à Cuba, soutenue par la Russie.
1960 La pilule contraceptive est introduit.
1962 La crise des missiles cubains se produit.
1963 L'ordre du gouvernement des États-Unis à l'assassinat de Diem au Vietnam.
1963 le président américain John F. Kennedy est assassiné.
1963 juifs féministe Betty Friedan publie The Feminine Mystique.
1964 Le Congrès américain adopte la Civil Rights Act.
1964 Le président américain Lyndon B. Johnson propose une grande société.
1965 Le US Immigration Act de 1965 est approuvé par le Congrès. Cette loi sur l'immigration a été développé par les hommes politiques juifs sénateur Javitz, Représentant Lautenberg et le Représentant Cave. Il a été conçu pour remplacer les Américains blancs avec des étrangers et donc détruire l'Amérique blanche traditionnel.
1965 Le président américain Lyndon Johnson a introduit les lois nationales préférence raciale et discrimination positive des programmes d'action.
1965 La guerre du Vietnam commence lorsque les États-Unis envoie 200.000 soldats au Vietnam.
1966 La National Organization for Women est établi.
1967, Israël vaincra les nations arabes à la guerre des Six Jours.
1968 American presidential candidate Robert F. Kennedy est assassiné.
1973 Les règles de la Cour suprême des États-Unis que les femmes ont un droit à l'avortement donc les enfants n'ont pas le droits a la vie, c'est surtout fait pour réduire la population blanche.
1973, Israël bat l'Egypte et la Syrie dans la guerre de Kippour, aidé de tous les juifs du monde bien sûr..
1974 Président américain Richard Nixon est contraint de démissionner suite au scandale du Watergate.
1975 La guerre du Vietnam se termine lorsque les communistes capture a Saigon. Le gouvernement des États-Unis apporte des centaines de milliers de Vietnamiens en Amérique pour détruire la race blanche.
1986 L'Union européenne est établie pour conbtrôler les blancs.
1991 A Organisation des Nations Unies de la coalition dirigée par les Etats-Unis va à la guerre avec l'Irak.
1991 Le communisme est résilié en Russie.
1994 Apartheid est dénoncé en Afrique du Sud.
1994 électeurs de la Californie passe la proposition 187 de limiter les aides du gouvernement aux immigrants illégaux.
1995 Premier ministre israélien Yitzhak Rabin est assassiné par des juifs de l' aile droite, Yigal Amir étudiant.
1998 Les Etats-Unis et leurs alliés bombarde l'Irak.
1999 Les États-Unis et leurs alliés de bombarde la Serbie.
2000 Président américain Bill Clinton déclare, dans l'État de l'adresse de l'Union européenne que les Américains seront un groupe minoritaire dans 50 ans. Ce changement drastique est due à l'immigration de masse imposée par ZOG.
2000 Américains Européen deviennent une minorité en Californie, en raison d'une immigration massive organisé par les juifs.
2000 juifs sénateur Joe Lieberman est sélectionné comme candidat américain démocrate à la vice présidence.
2000 Juifs et Palestines s'affronter en Israël.
2001 politiciens juifs et les journalistes critiquent le sénateur John Ashcroft pour ses croyances religieuses et le conservatisme, ce qui implique qu'il est un raciste., en faite il ne se couche pas
2001 juifs Hollywood Communiqués d'autres émissions de télévision et des films qui font la promotion des couples interraciaux, tels que "The West Wing" et "Save the Last Dance" etc etc etc etc etc etc etc etc etc
2001 Journée de l'Holocauste est observé sur Janvier 27 en Grande-Bretagne dans une tentative de légitimer l'industrie de l'Holocauste.
2001 le serviteur des juifs le président Bill Clinton quitte ses fonctions, et est remplacé par le servante juive le président George W. Bush.
2001 La conspiration Juif crash avions à réaction dans le World Trade Center à New York et le Pentagone à Washington. Ils le blâme sur les terroristes présumés arabes.
2002 La conspiration juive continue sans résistance considérable. La plupart des Européens restent aucun indice sur leur déclin catastrophique causée par les Juifs.
PRÉVISION DE L'AVENIR:
Européenne 2010 Américains deviennent un groupe minoritaire au Texas en raison de l'immigration de masse.
2.040 européenne Américains deviennent un groupe minoritaire, de ce fait détruire politiquement l'Amérique blanche.
2080 -Européens deviennent un groupe minoritaire en Grande-Bretagne, de ce fait détruire politiquement traditionnelle Grande-Bretagne.
2100 Européens deviennent un groupe minoritaire en Europe, détruisant politiquement l'Europe traditionnelle.
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