mardi 29 juin 2010

la france juive 5

Ce qu'ils n'avaient pu faire au Moyen Age avec les Templiers, le Juif le faisait
avec la Franc-Maçonnerie, dans laquelle il avait fondu toutes les sociétés secrètes
particulières, qui avaient si longtemps cheminé dans l'ombre.

Après les innombrables volumes publiés sur ce sujet, il me parait inutile de
répéter ce que tous les historiens, Louis Blanc, notamment132, ont écrit sur le rôle joué
par la Franc-Maçonnerie dans la Révolution. Il n'est plus contesté par personne non
plus que la direction de toutes les loges ne fût passée alors aux mains des Juifs. Le
Juif portugais Paschales avait fondé, en 1754, une société d'initiés, les Cohens, dont
les idées furent vulgarisées par Saint-Martin. En 1776, le Juif Adam Weishaupt créait
la secte des Illuminés qui se proposait, pour but principal, la destruction du
catholicisme.
L'énigmatique comte de Saint-Germain allait de ville en ville, portant le mot
d'ordre mystérieux, resserrant le faisceau des loges entre elles, achetant partout ceux
qui [261] étaient à vendre, troublant les esprits avec des prestiges ou des sornettes
débitées avec un imperturbable aplomb.
Il faut se garder cependant d'attacher à ces préparatifs de la Révolution,
indispensables d'ailleurs à étudier, les proportions étranges et fantastiques que leur
ont données les dramaturges et les romanciers. Si l'écroulement est formidable, les
moyens employés pour détruire l'ancienne France furent en réalité assez simples.
Les Francs-Maçons s'étaient débarrassés du seul ennemi qu'ils eussent
sérieusement à craindre dans cette société inattentive et frivole : le Jésuite.
Très délié, très perspicace, le Jésuite personnifiait l'esprit français en ce qu'il a
de meilleur, le bon sens, l'amour des lettres, l'équilibre de l'intelligence qui firent
notre XVIIe siècle si grand dans l'histoire, très informé, sans l'être aussi bien que le
Juif, il avait et il a encore pour lui un certain don de flairer l'aventurier cosmopolite, il
le devine d'instinct, comme le P. Olivaint dans Jack de Daudet, devine immédiatement
la noblesse de contrebande d'Ida Barency, il aperçoit le point noir chez les êtres de
cette nature, non point à un défaut dans les manières qui quelquefois sont correctes,
mais à un certain manque de culture intellectuelle.
Le système d'éducation des Jésuites, en outre, leurs exercices de logique forment
des hommes capables de réfléchir, de ne pas se laisser prendre aux mots.

A tous ces points de vue, cet adversaire très mêlé aux affaires du monde sans
ressentir aucune des passions de la terre était gênant, et l'habileté suprême des
Francs-Maçon, fut de l'éloigner du théâtre sur lequel ils allaient agir.
Les Jésuites virent bien le péril qui menaçait la France, puisque, dès 1774, le P.
de Beauregard avait annoncé dans la chaire de Notre-Dame qu'une prostituée serait
adorée dans ce temple où il venait d'annoncer la parole de Dieu, mais ils ne
soupçonnèrent pas, on le croirait du moins, que c'était le Juif qui tenait les cartes.

L'espèce de fascination exercée par l'étranger a toujours été la même. Il y a des
milliers de Français natifs, très considérés et très honnêtes, qui n'entreront jamais
dans les grands cercles, lesquels s'ouvriront à deux battants devant [263] des
spéculateurs juifs, des négriers, des aventuriers de tous les pays. Un Français
viendrait demander à un de nos fameux joailliers de lui vendre à crédit une bague de
vingt francs pour son mariage, que le marchand le mettrait à la porte, et le lendemain
il remettra pour trois cent mille francs de bijoux à un comte de n'importe qui, marquis
de n'importe quoi.
Ce qui est certain, c'est que la société française, qui exigeait des formalités d'un
homme de la valeur de Jacob Pereire, accueillait à bras ouverts le fils d'un Juif
alsacien nommé Wolff, qui se faisait appeler le comte de Saint-Germain.

L'influence de Cagliostro fut plus considérable encore.
Bien avant l'arrivée de Cagliostro, au moment même où Louis XVI montait sur le
trône, la reine Marie-Antoinette qu'Israël poursuivait d'une haine spéciale, nous
dirons tout à l'heure pourquoi, avait été déjà attaquée comme reine et comme femme.
Le premier de ces pamphlets contre la souveraine infortunée qui devaient se
multiplier à l'infini avait été lancé par un Juif.
Le zèle de Beaumarchais ne pouvant pas, à cause de son blâme, être utilisé
officiellement, c'est toujours en qualité d'agent secret que le gouvernement de
Louis XVI l'envoie de nouveau à Londres en 1774. Il s'agissait encore d'arrêter la
publication d'un libelle [265] qu’on jugeait dangereux. Il était intitulé : Avis à la branche
espagnole sur ses droits à la couronne de France à défaut d'héritiers.
Sous cette apparence de dissertation politique, le pamphlet en question était
spécialement dirigé contre la reine Marie-Antoinette, on n'en connaissait pas
l'auteur, on savait seulement que la publicité en avait été confiée à un juif italien
nommé Guillaume Angelucci, qui portait en Angleterre le nom de William
Hatkinson, qui usait d'une foule de précautions pour garantir son incognito et qui
avait à sa disposition assez d'argent pour faire imprimer en même temps deux
éditions considérables de son libelle, l'une à Londres, l'autre à Paris.
D'après le récit de Beaumarchais, l'auteur du Barbier de Séville aurait réussi
moyennant une somme de 1500 livres (75.000 francs), à racheter l'édition hollandaise
et l'édition anglaise, puis apprenant que le Juif, une fois payé, s'enfuyait avec un
exemplaire qu'il comptait faire réimprimer, il l'aurait poursuivi à travers l'Allemagne,
l'aurait rejoint dans un bois aux environs de Nuremberg et, le pistolet sur la gorge, lui
aurait arraché cet unique exemplaire. C'est à ce moment que Beaumarchais, surpris
par des voleurs, aurait été blessé et n'aurait dû la vie qu'à l'arrivée de ses domestiques.
Ceux mêmes qui étaient disposés à croire que Beaumarchais avait dramatisé la
situation et exagéré les périls qu'il avait courus n'avaient jamais mis en question la
réalité de rachat de la brochure et même de l'aventure d'Alle[266]magne qu'attestait
l'hôtelier chez lequel on avait transporté Beaumarchais blessé. Mais une certaine école
qui a pris à tâche de déshonorer tous les chrétiens, pour faire des Juifs autant de
petits saints, ne doute de rien.

En déshonorant Marie-Antoinette, Israël, qui a la rancune tenace et qui poursuit
ceux qui l'ont offensé jusque dans leur cinquième génération, se vengeait d'une
souveraine qui l'avait persécuté avec une rigueur digne du Moyen Age.
Marie-Thérèse avait été l'implacable ennemie des Juifs, elle avait renouvelé
contre eux toutes les prescriptions humiliantes d'autrefois, elle les avait forcés à
porter une longue barbe et à coudre sur le bras droit de leur vêtement une petite pièce
de drap jaune.
Le 22 décembre 1744, on publiait à Prague et dans tout le royaume de Bohème
l'édit suivant :
1e- Pour diverses raisons j'ai résolu de ne plus tolérer à l'avenir les Juifs
dans mon royaume héréditaire de Bohème. Je veux donc que le dernier jour de
janvier 1745 il n'y ait plus aucun juif dans la ville de Prague, si on y en trouve
encore on les fera chasser par les soldats,
2e- Cependant, pour pouvoir arranger leurs affaires et disposer de leurs
effets qu'ils ne pourraient pas emporter avant le dernier janvier, il leur est permis
de demeurer encore un mois dans le reste du royaume,
[268]
3e-Mais au bout de six mois tous les juifs sortiront aussi de tout le royaume
de Bohême,
4e- Enfin cette évacuation de tout le pays aura lieu avant le dernier jour du
mois de juin 1745.
Ce qui montre combien les Juifs étaient déjà puissants partout, avec quelle force
s'exerçait cette autorité qui, depuis la fondation de l'Alliance israélite universelle, se
manifeste avec plus de franchise et d'insolence, c'est la vivacité avec laquelle certains
États d'Europe intervinrent en même temps.
Les Juifs agissant par la Franc-Maçonnerie se vengèrent [269] sur Marie-
Antoinette de ce que Marie-Thérèse leur avait fait endurer.
Jamais, depuis le Christ, Passion ne fut plus douloureuse que celle de la
souveraine que le peuple, qui ne comprend rien aux horreurs qu'on l'excite à
commettre, avait appris à haïr sous le nom de l'Autrichienne vulgarisé par des
pamphlets sans nombre. Quand on relit les détails de cette lente agonie on se
demande comment un être humain peut autant souffrir sans mourir, il y a là un
raffinement dans l'ignoble, une ingéniosité dans la torture morale, une habileté dans
l'art de déshonorer, de remuer le fer dans la plaie, de faire désespérer presque de Dieu
qui porte bien la marque juive.

L'affaire du Collier est une des plus belles affaires que la Franc-Maçonnerie juive
ait jamais montées, c'est un chef-d’oeuvre du genre, il y a tout là-dedans : la
satisfaction d'une vengeance, le déshonneur de l'Église par le rôle que joue le cardinal
de Rohan, et enfin le tripotage d'argent. Quelle unanimité aussi dans toute l'Europe
pour faire du vacarme autour de cette escroquerie d'un caractère si banal en réalité !
Comme on voit que les juifs conduisent l'intrigue à l'importance que prend tout à coup
la chose !
Comme plus tard dans l'affaire Salmon (Victor Noir), tout se met en mouvement
à un signal et les plus passionnée sont naturellement ceux qui ne sont pas dans le
secret.

La force de la politique juive
est précisément de tabler sur ce fait qu'on peut tout se permettre envers les Français,
attendu que l'homme de bon sens et de poil qui ferait manquer le coup ne se
rencontrera plus jamais.

En 1781, l'illuminisme allemand et l'illuminisme français avaient opéré leur
fusion au convent de Willemsbad, à l'assemblée des Francs-Maçons de Francfort, en
1785, la mort du roi de Suède et celle du roi et de la reine de France avaient été
décrétées135. Les plus grands seigneurs [272] de France, le duc de Larochefoucauld,
le duc de Biron, Lafayette, les Choiseul, les Noailles poussaient de toutes leurs forces à la
Révolution.
L'ouvrage du P. Deschamps, les Sociétés secrètes et la société, contient la
curieuse énumération des membres de la Loge de la Propagande, presque
exclusivement recrutée dans l'aristocratie. La composition de la Loge de Versailles est
peut-être plus intéressante encore. Les inspirateurs occultes de la Maçonnerie, par
une ironie assez spirituelle, avaient baptisé cette Loge Saint-Jean de la Candeur, et il
fallait effectivement une forte dose de candeur à des grands seigneurs, pour conspirer
contre eux-mêmes en s'affiliant à une Société qui allait les dépouiller et les mettre nus
comme des petits saints Jean.

Les
femmes y coudoient les hommes. On y trouve la soeur marquise de Choiseul-Gouffier,
la soeur marquise de Courtebonne, la soeur marquise de Montmaure, la soeur comtesse
de Blache, la soeur vicomtesse de Faudoas. On y rencontre, dans l'ordre des
inscriptions, le marquis d'Arcinbal, le marquis de Lusignan, le marquis de Hautoy, le
marquis de Gramont-Caderausse, le vicomte de la Roche-Aymon, le marquis
d'Havrincourt, le comte de Launay, le vicomte d'Espinchel, le marquis de Saint-
Simon, le comte de Busançois, le comte de Gouy d'Arcy, le comte de Damas, le vicomte
de Grammont, le comte d'Imecourt, le chevalier d'Escars, le vicomte de Béthune, le
chevalier de la Châtre, le marquis de Jumilhac, le comte de Clermont-Tonnerre, le
marquis de Clermont-Galerande, le marquis de la Ferronnays, le baron de
Montesquieu, etc., etc.
Le Sérénissime Grand Maître était le duc d'Orléans. Montjoie nous a décrit les
cérémonies auxquelles il dut se soumettre pour être reçu chevalier Kadosch :

Pour être admis au grade de chevalier Kadosch, dit-il, Louis-Philippe-
Joseph fut introduit par cinq Francs-Maçons appelés Frères, dans une salle
obscure. Au fond de cette salle était la représentation d'une grotte qui renfermait
des ossements éclairés par une lampe sépulcrale. Dans un des coins de la salle, on
avait placé un mannequin couvert de tous les ornements de la royauté, et, au
milieu de cette pièce, on avait dressé une échelle double.
Lorsque Louis-Philippe-Joseph fut introduit par les cinq Frères, on le fit
étendre par terre, comme s'il eut été mort, dans cette [274] attitude il eut ordre de
réciter tous les grades qu'il avait reçus, et de répéter tous les serments qu'il avait
faits. On lui fit ensuite une peinture emphatique du grade qu'il allait recevoir, et,
on exigea qu'il jurât de ne jamais le conférer à aucun chevalier de Malte. Ces
premières cérémonies finies, on lui permit de se relever, on lui dit de monter
jusqu'au haut de l'échelle, et lorsqu'il fut au dernier échelon on voulut qu'il se
laissât choir, il obéit, et alors on lui cria qu'il était parvenu au nec plus ultra de la
Maçonnerie.
Aussitôt après cette chute, on l'arma d'un poignard, et on lui ordonna de
l'enfoncer dans le mannequin couronné, ce qu'il exécuta. Une liqueur couleur de
sang jaillit de la plaie sur le candidat et inonda le pavé. Il eut de plus l'ordre de
couper la tête de cette figure, de la tenir élevée dans la main droite, et de garder le
poignard teint de sang dans la main gauche, ce qu'il fit !
Alors on lui apprit que les ossements qu'il voyait dans la grotte étaient ceux
de Jacques de Molay, grand-maître de l'Ordre des Templiers et que l'homme dont
il venait de répandre le sang et dont il tenait la tête ensanglantée dans la main
droite, était Philippe le Bel, roi de France. On l'instruisit de plus que le signe du
grade auquel il était promu consistait à porter la main droite sur le coeur, à
l'étendre ensuite horizontalement, et à la laisser tomber sur le genou pour
marquer que le coeur d'un chevalier Kadosch était disposé à la vengeance. On lui
révéla aussi que l'attouchement entre les chevaliers Kadosch se donnait en se
prenant les mains comme pour se poignarder.

Peut-on imaginer spectacle plus singulier que celui de ce prince du sang frappant
un roi de France et tenant sa tête ensanglantée dans sa main droite ?
Ces niais de tant d'esprit, ces ambitieux et ces imprévoyants, dupes de gens plus
forts qui les menaient, ne se doutaient guère qu'en les conviant à rebâtir le temple de
Salomon, qui ne les intéressait aucunement, on les invitait à servir d'instruments à la
démolition de ce noble édifice de la vieille France, qui pendant tant de siècles les avait
abrités [275] tous : noblesse, tiers état et peuple. On les eût.fort étonnés si on leur
avait annoncé qu'avant moins de cent ans révolus les plus beaux châteaux du pays
appartiendraient à des Juifs…
L'immense majorité de la nation ne se doutait pas de ce qu'on lui faisait faire.
Les Juifs, qui dirigeaient la Franc-Maçonnerie, [278] se gardèrent bien, on le devine,
de montrer de quoi il s'agissait et restèrent derrière le rideau.

En Pologne, ils possèdent une grande province, eh bien ! Les sueurs des
esclaves chrétiens arrosent les sillons où germe l'opulence des juifs ! Qui, pendant
que leurs champs sont ainsi cultivés, pèsent des ducats et calculent ce qu'ils
peuvent ôter des monnaies sans s'exposer aux peines portées par la loi.
Ils possèdent en Alsace 12 millions d'hypothèques sur les terres, dans un
mois ils seront propriétaires de la moitié de cette province, dans dix ans ils
l'auront entièrement conquise et elle ne sera plus qu'une colonie juive.
Un représentant de l'Alsace, peu suspect d'idées rétrogrades, mais qui
connaissait les Juifs puisqu'il les avait vus à l'oeuvre, Rewbel, confirma l'exactitude de
ces faits.
Camille Desmoulins, qui parlait des questions sans les connaître, ne manqua pas,
comme tous les républicains d'aujourd'hui, de prendre parti pour l'étranger contre ses
compatriotes.
Rewbel répondit à ce partisan des Sémites, qu'on appelait alors des
Africains, quelques ligues qui méritent d'être citées.

Robespierre, fort avant dans la Maçonnerie, dont son père, Vénérable de la loge
d'Arras, avait été un des zélés propagateurs en France - ce qui explique la popularité
du fils - se déclara pour les Juifs.
[283]
Talleyrand, qui, ainsi que Voltaire, avait l'âme juive, fit de même, il devinait
bien, lui aussi, que les éternels ennemis du Christ étaient derrière tout ce qui se
passait, il négociait avec eux pour avoir sa part dans l'immense trafic qui allait se faire
sur les biens du Clergé144.
Un décret du 28 juillet 1790
statue seulement que « tous les Juifs connus sous le nom de Juifs portugais, espagnols
et avignonnais, continueraient de jouir des droits dont ils avaient joui jusqu'alors et
qui leur avaient été accordés par des lettres patentes. »
Le 30 avril 1791, les députés, acquis aux Juifs, revinrent à la charge, mais
l'Assemblée déclare nettement « qu'elle n'entend rien préjuger sur la question des
Juifs, qui a été et qui est ajournée. »
Le 27 septembre 1791, l'Assemblée eut de nouveau à s'occuper de ce grave sujet.
Dupont fit habilement d'une question sociale une question religieuse et s'efforça de se
placer sur le terrain de la liberté des cultes.

Le Juif était en France !
La nouvelle circulait de ville en ville, réveillant l'espérance dans les plus lointains
ghettos, faisant éclater les actions de grâces au Saint Béni dans tous les temples, dans
toutes les synagogues, dans toutes les schoules. Le 21 octobre 1793, un cantique
hébreu, de Moise Enshaim, chanté dans la synagogue de Metz sur l'air de la
Marseillaise, proclama le triomphe d'Israël.
Le mot mystérieux, l'incantation décisive de l'Hermès Trismegiste qu'avaient si
longtemps cherché au fond de leurs laboratoires les vieux alchimistes du moyen âge
penchés sur leurs hiéroglyphes, était enfin trouvé ! Pour décomposer, pour dissoudre
cette France dont toutes les parcelles se tenaient si bien, quelques appels à la
Fraternité, à l'amour des hommes, à l'idéal avaient été plus puissants que toutes les
formules de grimoire.
[286]
L'ancienne Kabbale était finie, la nouvelle commençait. Le juif n'allait plus être
le sorcier maudit, que Michelet nous montre accomplissant ses maléfices dans les
ténèbres de la nuit, il se transforme, il opère en plein jour, la plume du journaliste
remplace l'antique baguette.
On peut briser le miroir magique, aux apparitions fantastiques de jadis
succéderont des prestiges d'un ordre tout intellectuel, qui sans cesse montreront aux
pauvres dupes la décevante image d'un bonheur qui fuit toujours.
Ce n'est pas un lambeau du corps de chrétien que demande
le Juif, c'est le corps tout entier, c'est le corps de centaines de milliers de chrétiens qui
vont pourrir sur les champs de bataille du monde en toutes les guerres qu'il
conviendra aux intérêts d'Israël d'entreprendre146.

Qu'est-il question de quelques ducats à rogner ? Ce sont des milliards que va suer
désormais le goy. On va remuer l'or à la pelle dans les banques, les institutions de
crédit, les emprunts de toute sorte, emprunts nationaux, emprunts étrangers,
emprunts de guerre, emprunts de paix, emprunts d'Europe, d'Asie, d'Amérique,
emprunts de Turquie, emprunts du Mexique, emprunts de Honduras, emprunts de
Colombie… Ces braves gens de rois d'autrefois ne savaient pas « travailler, » comme
on dit en [287] Bourse, ils avaient au fond un coeur paternel ; après avoir fait de la
France la première nation du monde, a ébloui l'univers de leur grandeur, construit des
Versailles et des Fontainebleau, ils s'arrêtaient désespérés devant un déficit de
cinquante-deux millions. Laissez faire, le Juif va nous montrer ce qu'on peut tirer des
Français, ils sont de taille à nourrir les Israélites des deux hémisphères, car Jacob est
bon frère, et veut que chacun dans la famille ait part à la fête.
L'ensorcellement, d'ailleurs, est complet et le charme pleinement réussi cette
fois. Par une hallucination singulière, ce serf de Juif, plus esclave que ne le fut jamais
la bête de somme des Pharaons, se croit le plus libre, le plus fier, le plus malin des
hommes.
Regardez-le, cependant, vous qui avez conservé votre raison, tel que cet
abominable ancien régime l'avait laissé.
Ouvrier des champs ou des villes, il est tranquille sur une terre où il n'y a que des
Français comme lui. Paysan, il danse le soir aux musettes, il chante ces belles rondes
des aïeux dont un lointain écho parfois nous ravit dans une province reculée.
Artisan, il a ses corporations fraternelles, ses confréries, où l'on se réunit pour
prier pour les compagnons morts ou pour entendre la messe avant d'aller souper
ensemble le jour où l'on reçoit un maître. On aime ce travail qu'on a le loisir de bien
faire et qu'on relève par cette jolie préoccupation d'art qui nous enchante dans les
moindres débris du passé. La milice, qui prend dix mille hommes par an et ceux
uniquement qui ont le goût du régiment, ne pèse pas bien lourdement sur le pays, et
c'est gaiement que le village conduit jusqu'à la ville prochaine le soldat des armées du
roi.
Qu'est-il question de quelques ducats à rogner ? Ce sont des milliards que va suer
désormais le goy. On va remuer l'or à la pelle dans les banques, les institutions de
crédit, les emprunts de toute sorte, emprunts nationaux, emprunts étrangers,
emprunts de guerre, emprunts de paix, emprunts d'Europe, d'Asie, d'Amérique,
emprunts de Turquie, emprunts du Mexique, emprunts de Honduras, emprunts de
Colombie… Ces braves gens de rois d'autrefois ne savaient pas « travailler, » comme
on dit en [287] Bourse, ils avaient au fond un coeur paternel ; après avoir fait de la
France la première nation du monde, a ébloui l'univers de leur grandeur, construit des
Versailles et des Fontainebleau, ils s'arrêtaient désespérés devant un déficit de
cinquante-deux millions. Laissez faire, le Juif va nous montrer ce qu'on peut tirer des
Français, ils sont de taille à nourrir les Israélites des deux hémisphères, car Jacob est
bon frère, et veut que chacun dans la famille ait part à la fête.
L'ensorcellement, d'ailleurs, est complet et le charme pleinement réussi cette
fois. Par une hallucination singulière, ce serf de Juif, plus esclave que ne le fut jamais
la bête de somme des Pharaons, se croit le plus libre, le plus fier, le plus malin des
hommes.
Regardez-le, cependant, vous qui avez conservé votre raison, tel que cet
abominable ancien régime l'avait laissé.
Ouvrier des champs ou des villes, il est tranquille sur une terre où il n'y a que des
Français comme lui. Paysan, il danse le soir aux musettes, il chante ces belles rondes
des aïeux dont un lointain écho parfois nous ravit dans une province reculée.
Artisan, il a ses corporations fraternelles, ses confréries, où l'on se réunit pour
prier pour les compagnons morts ou pour entendre la messe avant d'aller souper
ensemble le jour où l'on reçoit un maître. On aime ce travail qu'on a le loisir de bien
faire et qu'on relève par cette jolie préoccupation d'art qui nous enchante dans les
moindres débris du passé. La milice, qui prend dix mille hommes par an et ceux
uniquement qui ont le goût du régiment, ne pèse pas bien lourdement sur le pays, et
c'est gaiement que le village conduit jusqu'à la ville prochaine le soldat des armées du
roi.
Regardez maintenant ce Paria de nos grandes cités, [288] industrielles, courbé
sous un labeur dévorant, usé avant l’âge pour enrichir ses maîtres, abruti par l'ivresse
malsaine, il est redevenu ce qu'était l'esclave antique, selon Aristote, un instrument
vivant, emphukon organon.
Il faut chauffer cette machine humaine, il faut que ce damné de la vie, auquel les
journaux juifs ont enseigné qu'il n'y a plus de ciel, s'arrache un instant à l'affreuse
réalité qui lui pèse. On a inventé l'alcool.
Plus de ces bons vins frais qui quelquefois montaient à la tête, mais dont la
légère ivresse s'envolait dans une chanson, à leur place d'horribles mélanges de vitriol
et d'acide acétique qui donnent le delirium tremens au bout de quelques années, mais
qui sur le moment galvanisent un peu l'organisme endormi.
N'importe ! l'envoûtement tient toujours. Écoutez ce malheureux, couché ivre
dans la rue, qui se relève péniblement pour ne point être écrasé par la voiture d'un
Rothschild, d'un Ephrussi, d'un Camondo, il se souvient dans son délire du jargon
biblique que ses exploiteurs lui ont appris à parler et il murmure :
« C'est vrai, tout de même, que la Révolution française a été un nouveau
Sinaï…… »

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