samedi 20 février 2010

CRÉATION DE L’HOMME NOUVEAU 4 ème Partie

SOCIALISME ET RACISME*

* voir le 1er article de cette série pour l'origine du mot racisme.

La civilisation que nous sommes convenus d’appeler occidentale est non pas née avec l’apparition d’une religion ou le début de rayonnement d’une cité mais vraiment avec l’apparition d’une race supérieure que, depuis, à cause de son seul aspect extérieur, on appela la race blanche.

Au moment préhistorique où refluaient les races primitives jaunes ou négroïdes qui jusque-là avaient occupé notre continent, l’homme blanc apportait déjà avec une incontestable supériorité intellectuelle et technique les formes plus développées de son art. L’expression conjuguée de sa supériorité technique, de son intelligence et de son sens des belles formes sont telles que, dès ce moment, on peut presque parler d’une intellectualité blanche relativement à ses contemporains.

Sans doute, par la suite, certaines parties de cette race magnifique ont pu subir le métissage, dégénérer et disparaître. D’autres couches de même origine et qui s’étaient trouvées préservées assurèrent toujours la relève. De lutte en lutte et de migration en migration à travers les siècles, on retrouve toujours la présence agissante d’une race supérieure qui représente un type physique et moral bien déterminé. Grâce à cette race, le flambeau d’une civilisation blanche passa jusqu’au monde historique et jusqu’à nous, héritiers responsables de ce legs.

Il y eut des époques où la pureté de ce type plus largement répandu sur tout le continent, sans voisinage immédiat de races moins développées et moins élevées, ne posa aucun problème de défense et d’unité pour elle. Il y eut au contraire d’autres instants où elle ne se trouva plus seule sur les vastes étendues du continent mais où des mouvements d’invasion, en apportant le mélange plus ou moins poussé des sangs, apportaient en même temps la division et le morcellement territorial. Pourtant, toujours, dans le flux et le reflux, le génie de la race blanche maintint la supériorité de son niveau sur toutes les autres.

On tentera de nous opposer pour argument l’existence très ancienne d’une ‘‘ civilisation ’’ jaune en Chine, par exemple, et pour preuve on nous indiquera que les Chinois avaient ‘‘ résolu ’’ certains problèmes sociaux par la nationalisation et la culture en commun de la terre, joignant 800 ans avant J. C C. la culture d’un lopin personnel à la culture du ‘‘ Kolkhose ‘’ ; Ce qui nous conduit tout naturellement à certaines comparaisons.

Pourtant, un état de guerre civile constant fait de leur histoire une série de longues convulsions dont chaque mouvement se manifeste par quelques centaines de milliers de têtes coupés. On peut en conclure avec quelque raison que leur inaptitude à un gouvernement et à une organisation stable est la preuve, à côté de certaines capacités techniques, de leur impuissance dans le domaine de l’organisation sociale.

La similitude de leurs réactions en face de problèmes comme celui de l’organisation agraire nous permet aussi d’ailleurs de retrouver des raisons raciales à certaines manifestions ‘‘ politiques et sociales ’’ de notre époque. Par contre, au moment où les têtes chinoises tombaient par centaines de milliers aux confins de la Chine dans des guerres civiles sans cesse renouvelées, la civilisation romaine, la civilisation hellénique, pour ne citer que les plus proches de nous, brillaient d’un éclat tout particulier. Même ceux que les Grecs et les Romains appelaient barbares étaient parvenus à un degré de civilisation beaucoup plus élevé. Cela est si vrai que leur organisation politique et sociale est encore capable d’inspirer nos politiques modernes.

Comment aussi comparer les philosophies chinoises aux nôtres, alors qu’elles ne sont tour à tour que la théorie des gymnastiques physiques tendant à l’état extatique, ou la copie mal assimilée des philosophies de l’Inde aryenne ?

Au même instant, les philosophies les plus pures de la Grèce avaient déjà vu le jour, Platon et Aristote, Héraclite et Pythagore avaient déjà donné au monde blanc les prémices de leurs systèmes actuels.

Depuis lors, chaque recul de la civilisation en Occident a coïncidé avec une avance du monde oriental ou africain, à une pénétration des races inférieures, à un mélange des sangs. Le mélange des sangs lui-même se traduisit immédiatement par un recul social important, dans tous les domaines.

À l’apogée de la culture grecque, le génie de la race blanche inspirait à Platon la première des doctrines socialistes, la conception d’un État unitaire et socialiste, une critique des principes de la propriété dont tous ne sont pas encore périmés.

À l’heure où la culture romaine arrivée à son sommet s’apprêtait à s’engager dans la voie de la décadence par suite des apports asiatiques, Jules César, ami et adhérent du complot de Catilina, reprenait à son compte les principales lois et revendications sociales de son temps et, les imposant à l’Empire, jetait les bases du premier État social à forme dictatoriale de l’Occident.

Par la suite, périodiquement, la pensée occidentale, face à l’anarchie de l’Orient, face à une communauté de la misère prêchée tant par les Jaunes que par les Sémites —sous des formes légèrement différentes d’ailleurs, dressait l’idée d’un État puissamment unitaire et responsable assurant à tous ses membres des droits à une aisance et à un niveau de vie matériel et intellectuel uniques pour chaque époque.

C’est toute l’histoire du développement de la pensée socialiste comme manifestation du génie de la race blanche qui aurait besoin d’être écrite. L’aptitude de la race blanche à unir l’ordre le plus rigoureux et le socialisme le plus populaire dans le gouvernement de l’État lui est propre.

Jusqu’à ce jour, à chaque fois que se réalisait l’unité fondamentale de l’Occident autour d’une pensée sociale venue du fond de son génie, une nouvelle vague d’invasions est arrivée de l’Afrique ou de l’Orient qui la brisa doublement par la force et par le mélange des sangs. Il est à remarquer d’ailleurs que le mélange des sangs par la voie ‘‘ pacifique ’’ y préluda souvent comme ce fut le cas pour la Grèce et pour Rome et la brisa sans même l’intervention de la force.

Chaque fois que par ces moyens l’unité se trouvait brisée, une nouvelle ère d’anarchie politique commençait. Le niveau de vie matériel et spirituel des peuples reculait d’autant. Ce n’est pas seulement l’anarchie en elle-même qui abaissait ce niveau, ni les conséquences de la guerre civile ou extérieure, mais l’apparition de théories sociales étrangères aux conceptions de l’Europe, et qui niaient l’importance des réalisations sociales. Conceptions notamment qui prêchaient l’abandon et le mépris des biens ou qui substituaient à l’organisation sociale systématique une charité arbitraire et impuissante.

C’est ainsi que la Grèce s’effondra moins sous les coups des Mèdes ou d’Alexandre que par la venue de milliers d’orientaux qui se glissent jusque dans la phalange macédonienne, brisant l’unité raciale et populaire et traînant dans leurs bagages leurs philosophies et leurs religions négatives.

C’est Rome encore qui s’effondra moins sous les coups des Germains que sous les coups de Spartacus et de ses semblables, juifs et esclaves et prêchant l’égalité des races et des hommes, le mépris des biens de ce monde, du monde social en un mot.

Lorsque, plus tard, l’Église reprit en mains certaines réalisations sociales, ce fut dans la mesure où son envahissement par des peuples européens la détachait par la force des choses de ses origines sémitiques. Le ‘‘ G Génie latin ’’ dont parle un Maurras eût été lettre morte comme il l’est dans certains lieux de notre Occident actuel si le sang nouveau des ‘‘ barbares ’’ ne l’avait vivifié, animé et purifié. Il eût été lettre morte si les peuples encore sains de race n’y avaient introduit l’une des formes de leur esprit d’entreprise, de conquête et de combat.

N’est-il pas caractéristique que les ‘‘ grands ’’ papes qui tendirent à l’unification de l’Occident en lui rendant sa volonté de conquêtes et de combat et en même temps en encourageant les ‘‘ communes ’’ à demander leurs franchises aient souvent été des papes francs ou normands et que l’un des plus grands ait eu nom Hildebrand et soit sorti de Cluny ?

Mais serait-ce encore le hasard que les empereurs d’Occident aient vu leurs empires crouler davantage sous les coups d’invasions orientales et d’idéologie sémitique que sous le poids de leurs erreurs ou de révolutions intérieures ? L’esprit des races européennes, esprit d’ordre, de hiérarchie, d’unité, en même temps qu’esprit profondément social devait à toute époque du développement de l’Occident s’opposer à l’esprit d’anarchie communisante du sémite.

Aujourd’hui qu’il est enfin possible de connaître les véritables causes des décadences et des divisions des peuples, nous avons le droit de découvrir tout ce que le génie de nos races blanches peut et doit encore apporter à la civilisation d’ordre, de progrès et de développement harmonieux, par des réalisations sociales enfin conscientes.

Il est nécessaire de souligner que toute pensée socialiste est sortie de l’Occident alors que l’esprit du sémitisme n’a été qu’un facteur de faux égalitarisme, de désordre, de division, d’avilissement social et humain.
Nous aurons, nous, à résoudre en même temps les problèmes de l’unité, sociale, raciale et populaire, continentale en même temps que le problème politique et social proprement dit de l’unité socialiste, à chaque fois que nous parlerons de la race ou de la politique, l’un se résolvant seulement par l’autre.

Remontant aux sources de notre civilisation, et de notre culture, nous pourrons exprimer quelle peut être la conception la plus conforme à ses traditions et à ses besoins et nous dirons comment le parti doit être le porteur de ces traditions et de ces conceptions en lesadaptant seulement aux nécessités de notre époque.

Représentant d’un idéal positif unitaire et socialiste, lié à une histoire et à un développement racial déterminés, pourra-t-il s’affranchir de l’hypothèque que des siècles d’abandon et de déclin font peser sur notre peuple et sur lui-même qui en est l’expression ? Pourra-t-il s’imposer à une nation qui depuis trop longtemps a perdu de vue son véritable rôle et sa dignité première ? Oui, si nous sommes prêts à lui rendre peu à peu ses caractères spécifiques en les améliorant.

Marchons-nous vers l’isolement hautain d’une minorité raciale qui devra durant des décades maintenir allumé le flambeau en le tenant à l’abri des mains malfaisantes ? Allons-nous au contraire vers une renaissance des peuples de l’Occident dans la compréhension harmonieuse du rôle de chacun dans une unité reconquise ? Seule notre action incessante permettra de répondre à ces questions.

La solution de ces problèmes est liée à notre propre capacité d’organisation des forces de renouveau et dans notre aptitude à recréer l’élite nouvelle qui sera capable de transposer nos principes dans la cité et dans l’état.
À nous se posent désormais les problèmes de l’organisation de la vie publique et de l’éducation donnée à la jeunesse. Par delà ces problèmes qui sont immédiats s’en posent d’autres qui le sont à peine moins et qui sont ceux de la civilisation et de la place que nous y tiendrons et que nous y donnerons à la communauté ethnique que nous représenterons. Nous savons que nos peuples peuvent tenir une place importante et être facteurs dirigeants de l’histoire de la race blanche et par suite dans celle de l’humanité tout entière.

Parce que nous sommes et voulons être de notre temps, nous aurons à essayer de voir quels sont les problèmes que pose aussi la ‘‘ distorsion ’’ des mouvements socialistes par les Juifs qui leur ont inoculé des théories étrangères, et par la division de l’Europe dans les circonstances actuelles. Enfin nous verrons quelles tâches notre appartenance à une race supérieure nous impose aujourd’hui. C’est pourquoi nous aurons présent à l’esprit que nous sommes l’aboutissement d’une longue évolution raciale qui nous transmet un patrimoine bien déterminé. Nous n’oublierons pas non plus que, socialistes, nous ne pouvons être détachés des grands précurseurs de la pensée socialiste qu’ils aient noms Platon, Thomas Moore, Proud’hon, Blanqui ou Sorel. Enfin nous arrivons à l’époque de développement scientifique où il sera possible de réconcilier ce qui paraissait inconciliable : Les théories aristocratiques de Gobineau, Chamberlain, Vacher de Lapouge, Nietzsche, et celles des maîtres du socialisme grâce aux études les plus récentes des lois biologiques.
Il nous sera possible de réconcilier le peuple et son élite et de dire au peuple ‘‘ il faut ’’ en même temps que les hommes du parti auront le droit et le devoir de dire ‘‘ je veux ‘’. Il sera possible peu à peu que le peuple se fondant et se confondant progressivement avec le parti puisse à son tour tendre à dire ‘‘ je veux ’’ sans nuire à l’impératif racial qui le détermine, parce qu’il aura pris conscience de cet impératif.

Réconciliant le peuple avec lui-même, réunissant les travailleurs de la tête et du bras, en confiant à chacun le rôle que lui réserve sa valeur propre, nous aurons la possibilité de voir naître, dans l’Occident, une nouvelle conscience avec une nouvelle unité. Nous aurons la possibilité, à chacun, de dire : ‘‘ il est temps de retrouver ton orgueil originel, ta force et ta santé. Tu as à surmonter la triste humanité de notre temps pour créer un homme nouveau, par-delà et par-dessus elle. N’aie pour la regarder, ni regret, ni compassion, les vieux dieux sont morts. ’’ Avec un homme nouveau naissent des mesures nouvelles et pour chacun la possibilité de réaliser son destin et son oeuvre.

Ce sont les origines des mouvements socialistes qui ont posé devant nous les problèmes de l’unité d’une façon impérieuse : L’unité du monde et son unité propre pour réformer ce monde réunifié par lui.
Or sa naissance n’est pas liée aux mêmes causes et n’a connu ni des moyens ni des méthodes semblables dans chaque pays, son unité était donc menacée dès sa naissance.

Les différents groupes socialistes sont nés sous la poussée de nécessités immédiates et non idéologiques. Variables suivant le développement technique et social de chaque région, variables suivant le niveau des groupes ethniques qui les constituaient, ces nécessités imposaient des méthodes diverses. De la justification de ces méthodes sortaient des théories variées.

Ainsi sur le plan idéologique, même au cas où des problèmes absolument identiques se fussent offerts, chaque ‘‘ tache ’’ raciale exprimait ses besoins et organisait son socialisme différemment. Plus ordonné dans les pays nordiques et l’Angleterre ; Subissant plus nettement l’influence sémitique en Allemagne ; Entièrement sémitisé en Russie, l’instabilité du mélange racial français ou italien lui imposait des formes multiples en France et en Italie.

Ainsi, dès la naissance de la première Internationale, la division profonde éclatait, et dans la seconde, elle se manifestait avec une acuité d’autant plus grande que chaque groupe était appelé à l’exercice du pouvoir dans différents pays.

Ce serait cependant une erreur, hélas trop souvent commise, que de voir le socialisme seulement à travers les internationales qui ne furent à proprement parler que fragments des socialismes. Elles furent des entreprises destinées à canaliser et à détourner de leurs véritables objets les tendances socialistes profondes des peuples européens. La volonté d’unité et de discipline des peuples eût dû pousser les peuples à souhaiter de telles organisations mais non à en confier la direction à des hommes étrangers à notre continent.

À côté de la nécessité pour un prolétariat naissant et surexploité de se créer des organismes de combat et de défense, l’analyse du développement historique par des théoriciens de race blanche amenait ces derniers à jeter les bases d’une conception du monde plus conforme à l’équilibre humain, à la nature et au génie des races européennes. Cette dernière influence qui fit concorder chaque développement conceptuel à chaque tâche raciale fut à l’origine des théories diverses au début, autant et plus peut-être que les conditions économiques différentes.

Ainsi donc, en même temps qu’organisation de combat, l’organisation socialiste était dès sa naissance organisation de pensée et d’éducation. À côté des mouvements socialistes purement matérialistes, naissaient des mouvements socialistes essentiellement idéalistes dont les anarchistes sont à n’en pas douter les représentants authentiques à notre époque. Le fait qu’ils se soient détachés de leur but primitif et de leur véritable origine ne peut en rien modifier notre point de vue à ce sujet.


Le fait que la banque juive internationale, puis l’État soviétique aient abondamment financé les internationales à directions juives n’a pas été pour rien dans leur développement rapide et considérable, en mettant à leur disposition des moyens que les groupes socialistes concurrents avec leurs seuls adhérents ne pouvaient évidemment réunir avec le fruit de leur travail. Enfin les non-Juifs fortunés ont également emboîté le pas à la banque juive plutôt qu’à leurs compatriotes socialistes et ce ne fut pas pour peu de chose dans la stagnation des mouvements isolés, demeurés nationaux en même temps que socialistes.

Le développement des connaissances scientifiques et notamment de l’anthropologie et de la biologie auraient pu et dû conduire à une atténuation des divergences d’origine en permettant l’unification des bases doctrinales des différents socialismes nationaux. Il n’en fut rien pendant bien longtemps et c’est seulement la guerre de 1939-40 qui fit prendre conscience à nombre de socialistes de la réalité nationale et raciale. Elle faisait en même temps prendre conscience à nombre de nationaux de la réalité sociale, ce qui permit un brassage énorme dans les peuples européens des mouvements politiques et jusqu’à des couches sociales elles-mêmes. Ainsi s’établirent des rapports nouveaux de race à race, de gouvernement à gouvernement et de groupe à groupe. Désormais la conscience d’une unité certaine de tout l’Occident redevint sensible en même temps que l’idée d’une nouvelle unité du socialisme occidental sur la base des parentés raciales apparaissait comme la plus capable de préparer un nouveau regroupement des peuples de l’Occident.

Le morcellement continu des mouvements socialistes dans leur forme moderne semblait un mal insurmontable, entretenu qu’il était d’ailleurs par des ‘‘ théoriciens ’’ souvent juifs et par des arrivistes de toute race. Cela provenait, ainsi qu’on peut aujourd’hui s’en rendre compte, non du bouillonnement des idées au sein des socialismes de l’Occident, mais bien plutôt de leur faiblesse idéologique et de l’impuissance où ils se trouvaient de surmonter leur manque de programme d’ensemble. Ce mal provenait, à la base, du fait que ni les uns ni les autres n’avaient réussi à isoler doctrinalement les raisons profondes et réelles de leurs divisions continuelles, ni les motifs et les justifications d’une unité de point de vue sur les données essentielles du programme.

Périodiquement en effet, naissaient dans le socialisme occidental de grands mouvements, tantôt à tendance seulement syndicaliste, tantôt à tendance purement politique et qui avaient pour prétention de réveiller ou de rénover le socialisme européen. Chacun d’eux n’obtint pour résultat pratique que de le scinder un peu plus, faute de lui trouver une âme et une raison d’être. La volonté exprimée par les ‘‘ rénovateurs ’’ de ‘‘ revenir ’’ les uns à Marx, les autres à Proud’hon ou à Jaurès n’étaient que manifestations de leur impuissance à créer eux-mêmes le grand courant socialiste qui, rattaché toutefois aux traditions les plus pures du socialisme occidental, fût néanmoins adapté au niveau de notre développement technique et aux nécessités dominantes des races occidentales.

Seule l’émotion causée dans le monde par l’avènement du socialisme allemand sous sa forme raciste en 1933 conduisit un certain nombre de théoriciens à réviser plusieurs des mots d’ordre de base de leurs programmes et de leurs doctrines. Là encore ils n’eurent pas assez d’originalité pour ‘‘ digérer ’’ la leçon et la repenser.

De la même façon qu’ils avaient naguère suivi Marx, ou l’U. R. S. S., ou Jaurès, ils se tinrent à la remorque du national-socialisme allemand sans comprendre qu’il ne faisait que correspondre aux besoins d’un certain cadre racial et ne pouvait, tel quel, s’appliquer à l’Occident entier. Le sentiment obscur de cette insuffisance et de cette impuissance, carence désormais habituelle, ne pouvait qu’entraîner la multiplication des programmes et des organisations. Plusieurs mouvements et courants parallèles concurrents et souvent ennemis se partagèrent une fois de plus le peuple français. Le ‘‘ fait ’’ de l’occupation qui incitait l’occupant à diviser ou à aiguiser les divisions qui pouvaient lui être utiles ne pouvait évidemment faciliter la tâche de clarification idéologique nécessaire.

Le résultat le plus clair de cette situation fut seulement que le socialisme sémitique des internationales ‘‘ deux ’’ et ‘‘ trois ’’ prit le dessus dans tous les domaines de la politique occidentale malgré les tendances spontanées tout à fait contraires des larges couches populaires de l’Occident. C’est pourquoi ces dernières attendent encore l’orientation et la doctrine qui leur manquent.

On pourrait se demander pourquoi les Français dont les tendances à l’unité ont toujours été si profondes qu’ils furent le premier peuple à trouver le chemin de l’unité nationale, ont accepté aussi facilement les scissions dans le mouvement socialiste. C’est sans doute que pour eux ni le principe de l’unité, ni le principe de l’autorité ne ressortissent à l’ordre organisationnel et qu’il leur semble possible, suivant un mot d’ordre trop fameux, de ‘‘ marcher séparément pour frapper ensemble ’’ ce que ne concevrait naturellement, ni un Allemand ni un Anglais.

Il lui semble donc parfaitement logique de suivre ce qu’il croit être la ‘‘ vérité ’’ sans suivre avec discipline une organisation dont il n’approuverait pas tous les mots d’ordre mais qu’il pourrait cependant influencer plus efficacement de l’intérieur. Son souci d’absolu et de clarté, lui fait exiger des positions tranchées et non des demi-mesures provisoires qui lui permettraient cependant de parvenir à des résultats tangibles beaucoup plus rapidement.

La tâche essentielle de socialistes conséquents est donc de répondre immédiatement et de façon claire, de répondre totalement à tous les problèmes posés et de dégager surtout les grands mots d’ordre permanents qui, en résolvant pour longtemps les questions pendantes permettront de rallier massivement différents courants d’un socialisme national français, conscient de son rôle européen et lié aux différents mouvements semblables de l’Europe.

Il est inexact et injuste de dire que la division est le résultat d’un individualisme outrancier des Français ou le fruit de principes critiques imprudemment introduits dans la doctrine socialiste. Jamais en effet, les théoriciens socialistes des races occidentales n’ont prétendu qu’il fût utile d’être seul plutôt que d’accepter une divergence d’opinion au sein de l’organisation. Seuls des sémites ont pu organiser et ériger en principe cette formule qui les nourrissait, en s’appuyant sur le désir d’absolu des occidentaux dont ils escroquaient ainsi littéralement l’une des tendances les plus pures.

À vrai dire, quand on observe l’histoire des scissions multiples du mouvement socialiste sous sa forme non sémite, on est amené à constater que leur fréquence est due surtout à la coexistence dans le mouvement de principes qui lui appartiennent en propre et d’autres principes qu’il a reçus du marxisme et de ses différentes dissidences sémitiques.

Le socialisme national, qu’il fût syndicaliste ou politique, qu’il fût raciste ou non, a immédiatement appliqué ce principe essentiel que la réalité substantielle du socialisme n’est pas d’essence organisationnelle .mais doctrinale et qu’il se caractérise non par exemple par l’accroissement du niveau des salaires ou du nombre des délégués d’entreprises mais par une conception nouvelle du rôle de l’homme dans le monde et dans la société. Ce rôle nouveau par la création d’un homme plus sain, plus complet, plus responsable, doit selon sa conception même entraîner une rénovation sociale. Mais il a mis longtemps à comprendre,si toutefois il l’a compris, que cette conception doctrinale pouvait souffrir certaines interprétations de détail ou de forme à condition que la ligne fondamentale et les grandes normes soient maintenues et respectées. Enfin il n’a pas encore compris que la qualité de l’adhérent ne peut être attachée seulement à l’accomplissement pur et simple des gestes extérieurs de la propagande politique mais à une adhésion personnelle profonde, à une réforme individuelle qui dresse chacun d’eux comme modèle et comme exemple.

Beaucoup de scissions ont été provoquées par l’autoritarisme doctrinal non sur les données essentielles mais sur les questions d’application de détail, sans voir que seule compte l’unité de combat de militants ayant sur les grands problèmes une même orientation et acceptant dans leur vie personnelle les conséquences de cette orientation générale.

Il s’agit donc pour nous, non de réaliser l’unité formelle, sur un mot d’ordre immédiat d’application, mais l’unité profonde sur les formes générales de l’orientation doctrinale et personnelle : Des modalités diverses d’application peuvent concourir au même but, si une discipline d’organisation assez souple en permet des réalisations immédiates pratiques.

Il est à noter que depuis 1945 une tendance très précise au regroupement se manifeste dans les mouvements que la guerre et ses suites ont voués à la disparition. C’est ainsi que les hommes les meilleurs et les plus désintéressés des mouvements nationaux et socialistes ont cherché dans une bonne foi évidente à se rapprocher et à collaborer. De la sorte nous assistons à un mouvement exactement inverse de celui qui a éparpillé les socialistes à la fin du siècle dernier et au début de celui-ci. Qu’il lui manque encore la doctrine définitive qui lui donnera la cohésion nécessaire ne fait aucun doute, en France du moins, mais le fait de la réunion des différentes tendances doit permettre une élaboration doctrinale plus active. Ainsi s’accomplira la tâche que des organismes dispersés n’ont pu mener à bien, puisque apparemment les éléments essentiels de la doctrine sont déjà réunis.

On peut trouver une raison dans cette tendance à la réunification dans le fait que les classes voient s’estomper les antagonismes que les mouvements du socialisme sémitique avaient entretenus systématiquement. Les ‘‘ capitalistes ’’ nationaux semblent, dans beaucoup de domaines, prendre un peu mieux conscience de leurs devoirs sociaux et les militants socialistes apprécient plus justement le rôle d’organisation et de direction du ‘‘ capitaliste ‘’, quand ce dernier reste lié à son entreprise et y travaille réellement.

Ainsi on parvient à une conception plus harmonieuse du rôle de chacun et dans l’ensemble doctrinal l’idée de l’unité nationale et raciale hors des considérations et des antagonismes de classes fait des progrès manifestes. En même temps cette idée crée un sentiment de solidarité plus net entre membres d’une même communauté populaire, développe la volonté de réalisations sociales et de compréhension réciproques. C’est ce qui explique l’atténuation des divergences de classes et la possibilité immédiate d’un socialisme qui soit lui-même et en même temps national.

Que cette situation éminemment favorable ne soit pas saisie, et il est évident que les antagonismes auront tendance à renaître. Si le parti socialiste de l’unité nationale et raciale ne peut être mis à même de réaliser un programme d’éducation et de construction socialiste et raciste, la lutte de classe malgré sa tendance à la disparition par le fait du progrès technique sera prolongée et durcie pour un temps dont on ne peut évaluer la durée.

Mais la tâche essentielle est la constitution immédiate d’un corps de doctrine suffisamment précis et complet pour que l’éducation individuelle de tous les adhérents empêche désormais de nouvelles scissions ou les rende impuissantes. Il ne s’agit en général que d’en réunir les éléments épars et d’en réaliser la synthèse.

En étudiant toute l’histoire du socialisme, en effet, on se rend compte que c’est seulement aux instants de torpeur intellectuelle individuelle, aux instants où l’étude et l’adhésion personnelles faisaient place au suivisme d’organisation ou de personne que les scissions devenaient le plus faciles. En effet le rôle du chef devenait tel qu’il demandait alors une obéissance passive pure et simple que la moindre erreur personnelle de sa part rendait illusoire ou problématique, faute d’une adhésion plus profonde basée sur l’étude et l’éducation politique entraînant un engagement sincère.

Il n’est donc pas vrai que le principe des scissions soit inhérent au peuple français ou à la doctrine socialiste, mais surtout au fait que chaque théoricien s’est borné à avoir une vue fragmentaire du socialisme au lieu de créer la doctrine d’ensemble qui, seule, eût pu permettre une unité de fond diversement exprimée dans la forme.

Ce n’est pas la doctrine mais l’insuffisance de doctrine, ce n’est pas même la discussion mais la discussion superficielle, qui a entraîné les scissions. Allons donc au fond du problème et extrayons les quelques vérités fondamentales de la doctrine et de ses nécessités permanentes et désormais toute scission grave se trouvera évitée. L’adhérent lui-même sera mieux armé pour juger de la sincérité du chef qui lui offrirait une ‘‘ tendance ’’ nouvelle par la scission. Il sera mieux en état de refuser une telle division et préférera briser avec le chef en question qu’avec l’unité indispensable du mouvement et du peuple.

C’est donc dans la mesure où il saura répondre à toutes les questions, résoudre tous les problèmes et être véritablement unitaire que le socialisme réalisera les conditions de la fidélité individuelle seule condition d’unité. C’est dans la mesure où il saura affirmer ses principes propres, ses méthodes particulières que le socialisme national et unitaire sera véritablement national et unitaire.

Il faut qu’il soit à même de placer tout adhérent nouveau devant sa responsabilité personnelle et son devoir propre, en face de la nécessité qui s’impose à lui de se donner tout entier à la cause de sa race et de son peuple. C’est cette seule attitude qui fera descendre chacun en lui-même et le conduira à prendre conscience des liens qui l’attachent à sa race et à son peuple, et par suite à la conception sociale qui est propre à sa race et à son peuple. Cette attitude permettra de combiner la liberté absolue de chacun en lui-même par l’adhésion personnelle profonde. Dans la mesure où une communauté spirituelle s’établira entre l’adhérent et sa race, donc entre l’adhérent et son parti, expression de la race et du peuple, l’unité sera sauvegardée et assurée.

L’unité ne doit donc pas être cherchée dans une atténuation de telle ou telle position pour ménager telle ou telle susceptibilité, mais dans l’examen total et profond de tous les problèmes ; Dans une accentuation et un approfondissement de l’étude, dans leur mise en oeuvre franche et systématique.

À la lumière des événements de 1939-40, le socialisme paraît avoir compris que• la question de l’unité du mouvement en France est liée intimement à l’unité des mouvements de l’Europe. Dans la mesure où le socialisme national français résoudra ses propres problèmes, il contribuera à éclaircir les problèmes de l’unité en Europe et dans le monde par l’empire.

Les peuples coloniaux supportent en effet avec de plus en plus d’impatience le poids d’une domination dont le sens leur échappe puisque les peuples blancs ne semblent pas capables d’organiser chez eux ni la paix ni même la guerre et de réaliser une entente entre cultures qui à eux semblent identiques dans leur essence.
Il leur paraît à juste titre que les peuples blancs ne savent pas se diriger et s’entendre et sont par suite bien osés de vouloir se donner pour modèles et se comporter en maîtres. Ils y sont encouragés encore plus lorsque ces peuples leur donnent des droits exorbitants et les appellent à devenir les véritables arbitres de leurs querelles intérieures et extérieures.
Il est temps de reconquérir par le socialisme et dans la prise de conscience des nécessités raciales et nationales une unité et une autorité qui sont les conditions de notre survivance et du maintien de notre direction matérielle et m orale.

Il est évident que lors du travail d’unification des forces socialistes et nationales nous nous heurterons aux internationales sémites existantes qui n’accepteront pas facilement de voir substituer à leur notion de parti international (déclarée dans la troisième, virtuelle dans la seconde, mais non moins réelle dans les deux), la notion de partis strictement nationaux s’unissant par voie de représentation mutuelle et de négociations par affinités raciales en une véritable fédération de partis et d’États socialistes et nationaux. Il sera difficile également de faire accepter à des organisations prises en tant que telles et qui ne sont que des organisations à directions sémites, le principe de la nation et de la race, le principe de la sélection et de la hiérarchie.

Nous aurons donc à lutter simultanément pour l’unité entre les organisations acceptant déjà les grandes lignes de notre conception ; D’autre part pour l’unité avec les individualités des grandes internationales acceptant ces mêmes principes.

Il est possible qu’ainsi, des groupes entiers viennent des internationales à nous, mais nous ne pouvons naturellement pas croire que des sections de l’internationale puissent passer, sans la force, par décision d’organisation sur le plan théorique où nous nous plaçons. Elles ne pourraient accepter une unité organique qui serait l’aveu même de la défaite programmatique qui est déjà la leur. L’adhésion ne sera donc dans la plupart des cas qu’individuelle.

D’autre part le fait que nous demandions à chacun d’étudier et que nous en donnions les moyens, nous donne l’assurance que les vieilles théories doivent à plus ou moins brève échéance s’effondrer et disparaître. À l’impératif de la ‘‘ ligne générale ’’ imposée par les sept du bureau politique russe nous opposons l’adhésion profonde de chacun, non même à un parti mais à une conception de la vie et du monde.

L’organisation doit être un parti fondé tout entier sur le contact personnel avec l’âme de la race.
À chacun nous disons suivant un mot célèbre : ‘‘ D Deviens ce que tu es ’’ et nous lui demandons de sentir que si sa vertu et son choix portent le même nom et ont le même sens profond que la vertu et le choix de son voisin et de son peuple, néanmoins ce ne sont ni le même choix ni la même vertu, mais quelque chose de différent qui lui appartient en propre et qui n’est pas égal à d’autres. À chacun des membres du parti nous devrons apprendre ce mot que la démocratie a banni de son vocabulaire : ‘‘ Je suis ‘’, et ‘‘ Je veux ‘’.

À chacun encore, quand il aura conquis cette position morale nouvelle pour lui du ‘‘ Je suis ‘’, cette conscience de sa valeur en tant que membre de la race, nous dirons encore que cette valeur n’est pas suffisante car elle n’est que la manifestation extérieure de l’héritage reçu. Au-delà de lui-même, au-delà du ‘‘ Je suis ‘’, chacun doit conquérir pour la race une valeur nouvelle et, se surpassant lui-même, il doit créer pour sa génération et derrière lui pour les millénaires une valeur nouvelle, une émotion nouvelle.

Que vaudrait encore celui qui serait le premier au sein d’une humanité rapetissée, diminuée, dégénérée ? Ce ne serait au plus que le plus grand des dégénérés et des nains.

L’homme que nous voulons façonner doit être non celui qui va devant une humanité telle qu’elle est dans cet instant mais celui qui, par delà, est le pionnier d’un homme nouveau et d’une société nouvelle.
Que celui qui a le souffle court et les muscles relâchés, que celui qui craint le danger et l’effort, que celui surtout qui craint d’être souvent seul au milieu des huées de la multitude, que celui-là s’écarte de notre route et qu’il laisse la voie libre au libre développement de notre race.

Que celui aussi qui se croit prédestiné pour des droits et des privilèges, s’écarte de notre route. Nous n’offrons à ceux qui viennent que l’effort et la peine, la certitude des coups et la foi en la victoire finale. Que ceux qui trouvent creuse cette nourriture, s’écartent encore : Ils ne sont pas des nôtres. Avec nous il n’est que des devoirs, il n’est pas de salaires, ni de récompense matérielle. Ces devoirs, chacun les a choisis librement pour être la simple tâche de chaque jour.

Que celui qui, en revanche, est prêt à tout perdre et à tout risquer, que celui qui veut servir et encore servir et se surmonter lui-même, que celui-là vienne dans nos rangs car il est destiné à vivre dans notre atmosphère et toute autre lui serait étouffante.

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