samedi 20 février 2010

CRÉATION DE L’HOMME NOUVEAU 7 ème Partie

LE RACISTE ET SON PARTI


L’appartenance à une race crée en chacun un certain nombre d’aptitudes. Ces aptitudes sont plus ou moins développées suivant les individus mais il est possible d’en dégager les constantes pour chaque race. Ainsi la conception de la vie et du monde tendra à être spontanément la même chez des individus de même origine raciale avant qu’intervienne l’éducation. Le fait que des constantes analogues ou voisines peuvent être notées chez les différentes races qui peuplent l’Occident européen nous fait croire que les peuples européens peuvent élaborer un système social non pas commun ou exactement semblable de l’un à l’autre, mais fortement apparenté.

Cela nous permet d’affirmer que l’origine des mouvements sociaux politiques ou moraux a une cause plus profonde que l’éducation ou la contrainte religieuse ou gouvernementale.

La préoccupation d’un socialisme scientifique conséquent, sera donc de rechercher ces causes profondes qui incontestablement sont d’origine raciale, de les isoler et de les réunir en les sauvegardant ou en les rétablissant dans leur parenté d’origine.

On aura ainsi constaté que les conditions de création d’une théorie socialiste propre à l’Europe résident dans la sauvegarde des constantes et des traditions raciales chez les peuples européens. On s’attachera à développer chez les peuples d’une part, chez les gouvernements, d’autre part, la volonté de garantir une stabilité raciale qui en devienne la meilleure garantie.

Cette attitude ne sera pas sans rapport avec la tenue personnelle de chacun ; Il faudra poursuivre sa tâche de défense raciale jusque dans l’esprit de chacun en faisant prendre conscience à quiconque de l’importance du facteur racial comme fixant irrémédiablement la destinée de l’individu et du peuple.

Ainsi est déterminée d’avance l’attitude politique et morale de tout socialiste scientifique conséquent qui tendra à réaliser l’unité du peuple et de la race autour des doctrines qui émanent du génie de ce peuple et de cette race.

Pour caractériser l’attitude du socialisme raciste, il ne suffit pas de dire qu’il a dû analyser tel ou tel caractère, préciser telle ou telle position, il faut dire qu’à notre époque il est promoteur d’un véritable drame : Après avoir grandi dans un monde qui niait la réalité du fait racial, après avoir agi dans un milieu politique qui, en le niant légalement, en était réduit à ne pouvoir ni concevoir, ni réaliser vraiment le socialisme, il doit retrouver en même temps l’un et l’autre et amener les peuples à parcourir le même chemin.

Découvrant l’importance de la race dans le développement des sociétés humaines, puis dans l’évolution de la connaissance et de la pensée humaine, il doit reprendre les théories socialistes et les peser à l’aide de cet étalon nouveau.

Ainsi, puisque se rattachant au mouvement socialiste traditionnel, du fait même de la redécouverte de ce facteur primordial, il doit tout réévaluer et l’on peut affirmer qu’il crée un moment nouveau de la pensée socialiste et qu’il en donne une détermination toute moderne.

La base sur laquelle le socialiste raciste établit sa doctrine est la conception que toute existence individuelle est déterminée par son hérédité non seulement familiale mais raciale et que, par suite, bon gré mal gré, l’homme appartient tout entier par son héritage à la race qui lui a donné naissance.S’il veut lui-même obéir à la loi de sa destinée, il n’aura qu’une voie : Se conformer aux nécessités et aux impératifs propres à sa race. De là découle naturellement qu’un peuple ne pourra réaliser pleinement sa destinée que s’il se plie aux lois de son devenir racial et au renforcement constant de sa santé raciale.

Ce n’est donc pas une obligation extérieure, une contrainte politique ou sociale qui conduit l’individu à choisir tel genre de vie plutôt que tel autre, mais, s’il en a pris conscience, la prise de conscience de son destin racial. Il s’agit d’un véritable choix volontaire, une voie menant à la dégénérescence et à la mort, l’autre à la complète réalisation de ses possibilités. Or, dans le développement de la société actuelle, très rares sont ceux qui sont à même de procéder à un tel choix puisque le monde même où chacun grandit s’oppose à ce choix ou au mieux en ignore la nécessité.

Pourtant tout le problème du devenir humain passe par cette question précise : L’homme est-il ou non déterminé, sa liberté individuelle est-elle totale ou dépend-il d’une puissance supérieure ? Problème de caractère quasi religieux dans certains cas, mais aussi problème biologique, physique, politique dans le cas présent. Étant ainsi posé, il devient infiniment plus grave qu’un simple problème politique. Si l’individu est porteur d’un capital racial donné, s’il est déterminé par lui, a-t-il le droit de le gaspiller ou de le détruire, et si légalement il y est autorisé, moralement le peut-il ? À défaut de loi au sens politique de ce mot, une loi morale ne s’oppose-t-elle pas à la dispersion de son héritage racial ? —

Le socialiste raciste répond résolument : Oui ! Si une chaîne d’hommes en le précédant dans l’existence a agi et s’est développée de telle manière qu’il a pu en recevoir une somme de qualités particulières, ces qualités ne lui appartiennent pas en propre mais il en est seulement le dépositaire provisoire. Il est moralement obligé, non seulement de conserver intact ce dépôt, mais encore de l’accroître avant de le transmettre à sa descendance. Il a, de plus, pour obligation de ne pas rompre cette chaîne. Il doit assurer en même temps que le maintien de sa race, son accroissement et sa continuation. Problème collectif, donc social, mais en même temps impératif individuel, traçant à chacun la voie de son devenir personnel et politique.

Sans doute, cette part immense faite à la responsabilité individuelle est en rupture totale avec beaucoup de ce que certains l’ont accoutumé d’admettre, mais n’était-ce pas l’attitude des Grecs, souhaitant à leur bonne époque être par-dessus tout ‘‘ beaux et bons ‘’, en sachant toutefois que ‘‘ les dieux ’’ puniraient autant le crime de ‘‘ démesure ’’ que l’attentat contre la race — cette notion étant contenue tout entière dans le mythe d’Oedipe et de sa descendance. Ainsi en même temps que chacun peut accepter pour lui la dégénérescence et préparer le déclin de sa race, une notion nouvelle intervient qui le lui interdit par la prise de conscience raciale de sa race.

Par cette prise de conscience, il découvre qu’il appartient non à lui-même mais à cette chaîne d’hommes qui l’a précédé et qu’il doit continuer, en en restant l’un des chaînons.

C’est au nom des droits de la race sur chacun que se dresse le socialiste raciste ; Qu’il réclame pour l’État une forme qui les garantisse et pour le peuple une vie qui soit telle que le développement harmonieux de toutes les qualités raciales soit assuré au maximum. C’est enfin la volonté de garantir le rôle déterminant du concept racial qui lui fait revendiquer un rôle dirigeant dans la société et l’État afin d’y être l’arbitre entre tous les membres de la ‘‘ famille populaire ’’ à laquelle il appartient, afin d’en devenir le guide.

En France, plus qu’ailleurs peut-être, aura-t-il à se heurter à la volonté qu’a l’individu de conserver sa ‘‘ libre détermination ‘’, de considérer que ‘‘ sa vie est à lui ‘’, ‘‘ que son corps est à lui ‘’, pour reprendre le mot célèbre d’un pourrisseur connu. On lui affirmera que chacun a le droit de faire de sa vie un chef d’oeuvre de corruption et que le déluge peut venir ensuite. Cette attitude est le résultat de dizaines d’années de dégradation intellectuelle systématiquement conduite dans tout l’Occident par des éléments ethniques étrangers à l’Europe. C’est contre cela précisément que se dresse avec le plus de vigueur le socialiste raciste. Comment peut-il être loisible à quiconque de se mutiler volontairement et surtout de mutiler sa descendance ? Ne serait-il pas extraordinaire que la loi ait le droit de poursuivre celui qui mutile l’un de ses concitoyens et ne pourrait rappeler au sens de sa dignité et de sa responsabilité celui qui par son inconséquence mutile sa descendance et sa race ?

Comment ne voudrait-on pas transformer ou exclure celui qui manque assez de sens ou de dignité pour préférer l’état de maladie à l’état de santé ? Or, qui n’est pas conscient des nécessités de sa race dans tous les domaines et agit contre elle a délibérément choisi la maladie et la décadence. C’est pourquoi le socialiste raciste essaie de le ramener à une conception saine ou se résout à demander son exclusion de la communauté raciale.

Le parti raciste est donc aux yeux du socialiste raciste le moyen de régénérer une société et un peuple qui tournent le dos à leur véritable destinée et à son but profond. Le parti n’est que cela : Une première sélection qui tente de rétablir dans son intégrité le type d’homme qui, traditionnellement, représente le mieux la race tout entière. C’est pourquoi encore, il se fait le propagandiste non du parti en lui-même, mais de la société rénovée que conçoit le parti. Il ne se fait pas l’agent d’une clique qui entend atteindre vulgairement au pouvoir mais le champion d’un monde nouveau rétabli sur sa véritable base. La société dont il dessine les traits est non seulement une image d’avenir, niais pour chaque socialiste raciste une réalisation personnelle quotidienne. Le parti en est lui-même l’ébauche. La société nouvelle, l’homme nouveau, ne sont pas pour demain ou plus tard, mais déjà aujourd’hui par la réforme personnelle et par l’activité et l’organisation du parti.

Le socialiste raciste se trouve être par sa conception non pas le meneur, l’agitateur vulgaire qui se démène sur un tréteau, mais surtout celui qui reprend un à un les hommes de sa race et de son peuple pour les retremper et leur rendre le sens de leur destinée. Il est celui qui, après cette reconquête et après avoir recueilli leur adhésion, les conduira au combat de libération et de purification qui s’impose à eux.

Le plus important à nos yeux sur la voie de cette renaissance populaire est non pas la méthode que chacun emploiera pour ramener les autres à une conception saine de la vie et du monde, mais la façon dont chacun s’érigera lui-même en modèle et en exemple.

C’est en démontrant pratiquement ce que peut être, ce que peut redevenir l’homme de notre race quand il est sain, qu’on fera sentir à tous, la différence des conceptions qui aujourd’hui s’opposent. La phrase seule, dans ce cas, ne peut rien pour transformer ou pour réformer.

C’est donc en faisant toucher du doigt ce qu’est le type humain vers lequel il tend que le socialiste raciste obtiendra les meilleurs résultats pratiques. Nous ne voulons pas dire par là, bien entendu, qu’il doive se contenter de tendre lui et lui seul vers ce type. Dans la société corrompue au milieu de laquelle nous vivons, au milieu de la dégénérescence généralisée, il ne pourrait lui-même s’en approcher suffisamment. Il devra donc, en outre, pour les hommes de nos peuples, en rechercher et en restituer l’image, en une sorte de légende dorée de l’Occident. Cette ‘‘ L Légende Dorée ’’ reste encore à écrire mais il est à espérer que notre action inspirera à quelqu’un le désir de la recréer, sur tant de documents qui permettent de le faire.

De l’instant où les visages de Rama, d’Orphée, de Platon, de St-Louis, de Charlemagne, auront, dans la mémoire des peuples, retrouvé leurs traits caractéristiques de race, un pas important aura été franchi pour leur libération. Le jour où chacun, au sein de nos peuples, saura que la lutte que nous lui demandons de continuer a commencé déjà à l’orée des temps, il en sentira le véritable sens. Il se sentira l’héritier de tant de croisades conduites pour la protection de la race blanche.

Ainsi le parti de la race entendra présenter au peuple, non la théorie morte d’une philosophie poussiéreuse, mais d’abord une galerie de visages dont finalement les gestes et les traits constituent à travers les âges, l’image unique mais mouvante et vivante de l’homme blanc : L’homme blanc au combat pour la survivance de sa race.

Cette réalité devenant mythe, fait apparaître la loi et la doctrine à laquelle peut se rattacher de façon vivante la marche de chacun. Ce n’est donc pas, encore une fois, l’adhésion formelle à une organisation culturelle, sociale ou politique qui importe, mais l’acceptation par chacun du modèle vivant, par l’orientation sur le type idéal multiple de la race.

Il est donc certain qu’une forme d’organisation particulière, un parti, et une certaine forme de l’État sont nécessaires pour parfaire dans la société la formation de cet homme nouveau, mais il est bon de savoir que la préfiguration du but lui est toujours antérieure.

Nietzsche écrivait que chacun doit construire sa vie comme il souhaite qu’elle soit, après lui, vécue pendant les millénaires. Cette image du grand penseur doit devenir réalité pour le socialiste raciste.

Parce qu’avant lui des centaines d’hommes ont construit leur vie pour la voir se répéter aussi haute durant les millénaires, chacun établit son plan de vie pour que, durant les millénaires, une pensée nouvelle, une sensation, une émotion nouvelles, s’ajoutent au capital racial et soient éternellement revécues par tous les continuateurs et les héritiers de sa lignée. Ce n’est pas par la persistance d’une forme organisationnelle, sociale ou politique fixe ; Par le ‘‘ tabou ’’ d’une ‘‘ théorie de la connaissance ’’ qu’il entend développer cet idéal, mais seulement par la fidélité à un type dont c’est un devoir de développer et d’élargir la pureté et la carrure. C’est en quoi la formule vivante proposée par le socialiste raciste est aux antipodes de la formule mathématique froidement économiste du sémite marxiste.

Loin comme ce dernier d’imposer un cadre étroit et définitif au développement humain, il s’attache à élargir son champ d’action et à l’élever, se refusant à croire que l’évolution progressive des millénaires puisse jamais aboutir à une perfection définitive ou à une impasse. Le marxisme s’attache à un certain degré de développement, faute de pouvoir concevoir autre chose de plus vaste au-delà de la société ‘‘ communiste ’’ qui lui semble devoir constituer le point final de toute l’évolution ; Comme si pendant vingt mille ans l’homme n’avait évolué qu’en vue de cette fin communiste ! Le socialiste raciste accepte que le progrès humain passe par des ruptures et des convulsions politiques sans pour cela se détacher de sa fidélité permanente au type racial qu’il a reconnu pour sien. La certitude de la solidité et de la persistance de ce type à travers les âges lui donne la certitude correspondante que toute évolution sociale est possible et souhaitable, que toute recherche et tout développement sont possibles, dans tous les sens, à condition seulement que soit garantie l’existence de ce type.

Que la survie de la race implique ensuite des obligations sociales impérieuses, et notamment un niveau de vie convenable au développement complet de ses membres, ne sera que la suite inévitable de sa position. C’est pourquoi étant raciste, il sera socialiste. Il en aurait une raison de plus. La fidélité à l’héritage spirituel des grands précurseurs qui jalonnent la vie de la race l’y contraindrait, en lui rappelant que tous furent des réformateurs sociaux et qu’ils assurèrent toujours le plus largement possible la vie matérielle et morale de leurs peuples.

Ainsi donc la fidélité à la tradition est cela même qui impose au socialiste révolutionnaire d’être un révolutionnaire, d’être un réformateur, un socialiste au lieu d’être un étroit conservateur. C’est cette fidélité à la tradition qui l’oblige à porter la hache dans ce que, faussement, certains appellent tradition et qui n’est que manifestation de sénilité et de décadence.

Ce qui tue et ce qui perd notre société actuelle, ce n’est pas le manque de ‘‘ traditions ’’ ou de ce que pharisaïquement on nomme ainsi, mais l’excès de fausses traditions qui sont les formes vides d’une organisation anti-raciale et anti-sociale. Ce ne sont pas des formes sociales périmées depuis longtemps et ce n’est pas la conservation de privilèges iniques affaiblissant et amoindrissant la race et le peuple qui peuvent les rétablir dans leur intégrité. La transformation radicale de l’état de choses actuel replongera chacun dans les sources mêmes des véritables traditions.

Le socialiste raciste s’arroge donc le droit de créer et voilà ce qui le caractérise encore. Attaché solidement au roc le plus ancien de notre civilisation, il entend construire sur ce roc une société qui soit digne de ses inspirateurs et cela découle de sa fidélité aux ‘‘ inspirateurs ’’ dont il se réclame. Ne furent-ils pas, eux aussi, des bâtisseurs d’empires, des fondateurs de doctrines, des législateurs ? En défendant cette tradition, il s’oblige à la continuer et à la renouveler ; Lui aussi pour son peuple doit être un fondateur d’empire, un conquérant, un législateur et c’est pour lui la forme suprême de la fidélité à sa race.

Nous avons vu plus haut que pour le socialiste raciste, le parti représente une première sélection qui tend à rétablir un type d’homme particulier dans son intégrité. C’est donc le parti qui, dans ses membres, réalise le premier exemplaire de ce type pour l’époque actuelle et qui sera capable de rénover ce type au cours de l’évolution ultérieure de la société et de l’humanité blanche.

C’est donc, non seulement un groupe d’hommes unis autour d’un programme immédiat de réalisations sociales ou politiques, c’est de plus le véhicule d’une conception de la vie et de l’homme. Idée qui, rattachée aux traditions les plus profondes des races européennes, est néanmoins entièrement adaptée au niveau actuel de l’homme occidental.

Dans la mesure où le parti prend le caractère d’un groupement d’hommes, ce ne peut être que celui des hommes réalisant en eux-mêmes et autour d’eux une conception du monde, autant qu’une souple doctrine politique. La doctrine politique dans leur cas découle seulement de leur conception du monde. Cette conception étant précisée, une souplesse assez grande dans les moyens de réalisation est toujours possible puisque le sol sur lequel reposent le parti et sa doctrine est solidement fixé. C’est donc ce fait qui précise les limites les plus larges de la liberté individuelle et de la discipline d’organisation indispensable à tout combat social, politique ou autre.

Il va sans dire que cette souplesse mémo fait une obligation morale, pour celui qui a reconnu la justesse des principes théoriques défendus par nous, d’adopter cette manière de voir et de vivre. Cette souplesse oblige quiconque veut servir sa race et son peuple à se joindre au parti et il n’est pas possible d’imaginer une action dans le sens qui est le nôtre sans que s’établisse un lien entre elle et le parti. L’idée de l’unité dans la race et dans le socialisme entraîne à bien plus forte raison l’idée de l’union dans l’organisation qui en porte les principes et en est le corps actif.

L’affirmation et la détermination du socialiste raciste est d’abord idéologique et principielle ; Elle est donc individuelle. Son activité, dans la mesure même où elle est conçue comme tendant à une unité, doit s’agréger à l’ensemble unitaire de combat. L’idée socialiste raciste peut apparaître et elle apparaît normalement hors du parti dans l’esprit de l’individu. Elle ne peut se manifester que dans l’unité du parti seul apte à donner vie à cette idée. Hors du parti, pas de militant possible !

Le parti n’est pas chez les racistes comme il tend à l’être chez les marxistes un ‘‘ parti international ‘’. Mais il se développe dans le cadre d’une unité culturelle donnée. Ce ne sont pas les limites géographiques actuelles d’un État qui peuvent fixer ses propres limites mais les frontières raciales et culturelles de chaque groupe européen. L’unité de langage, de traditions immédiates et d’éducation, même en dehors de toute unité gouvernementale actuelle, doit établir seule les frontières de développement du parti. Ainsi pour ce qui concerne la France, seront tenus pour Français tous ceux qui, pensant en socialistes racistes, parlent le français, appartiennent aux couches raciales constituantes du Peuple français et en conservent les traditions essentielles.

Le parti, manifestation nationale de la race, ne peut accepter les étroites frontières que lui imposeraient des traités désuets ou des gouvernements étrangers au peuple et à la race.
Il n’est pas une création artificielle due à des esprits en mal de spéculation mais il répond au besoin qu’éprouve un peuple de retrouver son unité et de participer à la lutte de sa race en général en lui apportant le concours le plus conscient possible.

Historiquement, en effet, on se heurte à ce fait particulier que les races blanches en s’étendant à travers l’Occident européen ont par suite de nécessités climatiques, militaires, sociales, politiques et autres été amenées à créer des cultures nationales différentes dans leurs formes bien qu’obéissant à des constantes générales communes. Chaque parti doit donc accepter cet état de fait. Mais là où, malgré des frontières artificiellement créées il voit un seul peuple, il se déclare son seul représentant.

Le parti n’est pas seulement le moyen pour un peuple de retrouver son unité, il est le moyen pour la race de retrouver son unité. Or puisqu’il se trouve devant une division de fait sur laquelle il ne peut revenir, il tendra au moins à en atténuer les effets par des contacts permanents de parti à parti dans le cadre de la race. Il s’efforcera d’aider à la réalisation d’une fédération des peuples de même race ayant retrouvé le sens de sa destinée et l’organisation politique qui correspond à son génie propre.

Le parti est un jaillissement du peuple, mais il est aussi un jaillissement de la race et il n’est pas possible au socialiste raciste de tenir son parti séparé des partis voisins racialement apparentés. S’il n’accepte aucune sujétion de son peuple à un peuple étranger même si ce peuple est de même race, il est toujours prêt à étudier les meilleurs moyens de protéger par une lutte cohérente les intérêts fondamentaux de la race tout entière. Si nous prenions une image de ce développement, nous dirions que les races blanches se trouvent en Europe comme l’Arbre qui a poussé ses branches de différents côtés. Les branches ne peuvent plus se confondre mais elles sont toutes attachées au tronc commun, ainsi les différents peuples et partis socialistes racistes qui les représentent doivent sentir la nécessité de puiser leur nourriture au tronc commun, sans devoir pour autant se confondre.

On nous objectera sans doute qu’il n’existe pas ou il existe peu (dans certains pays il n’existe plus) de parti socialiste raciste et qu’il est difficile de soutenir cette position de l’unité, au-delà du peuple lui-même. Nous répondrons que l’histoire du socialisme est remplie d’exemples semblables, où des quantités de groupes nationaux se trouvaient interdits ou dissous, sans que cesse pour autant la volonté des groupes existant librement de souhaiter l’établissement de contacts. Que ces contacts aient le plus souvent tendu à tort à faire une ‘‘ Internationale ’’ c’est-à-dire le parti international dénué de tout contenu traditionnel vivant ne modifie rien à la réalité du fait. Toujours les contacts furent à un certain moment rétablis et le développement cohérent de ces ‘‘ organisations socialistes ’’ fut à nouveau possible.

Pourquoi en serait-il autrement de notre propre mouvement, alors que de plus en plus les moyens de communiquer s’améliorent de pays à pays, alors surtout que la guerre a montré combien les contacts étaient faciles et souhaitables d’homme à homme et d’organisation à organisation dans tout l’Occident ?

Il serait vain d’ailleurs de penser que nous ne pouvons pas tendre à cette organisation sur la base raciale alors que nous constatons que dans notre pays même, des groupes se sont constitués s’ignorant mutuellement au départ, et cependant sur une base et avec des buts semblables, avant de s’unir. Ce qui fut possible dans le cadre de nos limites populaires est tout aussi possible dans le cadre des limites raciales. Nous n’avons là qu’à établir (les relations ‘‘ diplomatiques ’’ de direction à direction de parti et à constituer des représentations permanentes de l’un à l’autre.

Nous avons défini ce qu’est le parti dans son ensemble, mais il est bon de voir ce que le parti doit être pour le socialiste raciste adhérent. Puisque le but du parti est de réaliser les conditions personnelles puis politiques et sociales de sauvegarde du peuple et de la race, il doit créer tous les moyens nécessaires à atteindre ce but. Il doit fournir à son adhérent tout ce qu’il est souhaitable de réunir dans la vie morale et politique. Le parti devra réunir autour de lui les organisations sociales, d’entraide, syndicales et de jeunesse, indispensables à son développement et au développement de ses membres. En même temps il devra créer les cadres nécessaires à ces différentes organisations et veiller à ce que des cours de formation, de véritables séminaires, donnent non seulement aux futurs cadres, mais à tous les adhérents, les moyens de se guider dans leur combat et de guider ensuite les hommes de leur peuple.

Mais il devra de plus créer une ‘‘ atmosphère ’’ autour du militant de telle façon que celui-ci ne se sente jamais isolé et qu’aux instants de fatigue il puisse toujours trouver une détente et un conseil auprès de ses chefs.
Il doit organiser des locaux où s’épanouiront librement les aspirations de tous les membres et où une atmosphère de combat et d’unité raciale sera créée. La permanence du parti devra être un véritable foyer de culture raciale et sociale en même temps que la base de départ nécessaire à toute action véritable. Nous disons qu’il doit être le lieu d’accueil pour tous les membres et il sera évidemment cela d’abord car les membres du parti sont le sang même du parti, mais il devra autant que possible et de plus en plus être aussi un lieu d’accueil pour les membres de notre peuple. Il faut que là chacun puisse de plus en plus trouver le conseil, l’appui, la protection qui lui seront nécessaires en toute circonstance. Un groupe du parti qui ne s’appliquerait pas à être présent partout où le peuple peut avoir besoin de sa présence et de sa direction trahirait la base même que lui fixe son programme d’être au service du peuple et de la race et d’en être l’arme et le moyen.

En ce sens chaque socialiste raciste doit sentir et comprendre que tout ce qu’il fait n’est encore que peu de chose aussi longtemps qu’il n’a pas réalisé l’unité de son peuple, rénové son sens racial. Même alors, sa tâche sera encore sans limite pour approfondir toujours plus la conquête des hommes du peuple et de la race.

Il est enfin, au-delà de la réunion et de la permanence, dans le domaine de la propagande dans son propre milieu, un endroit où le socialiste raciste doit manifester son adhésion à une conception particulière de la vie et du monde : C’est son propre foyer. Peut-être cette exigence paraîtra-t-elle exorbitante à certains et pourtant n’est-ce pas là que le socialiste raciste malgré tout se retrouve le plus souvent et où il est appelé à vraiment défendre et continuer le peuple et la race ? N’est-ce pas son rôle alors de donner à son propre foyer le sens de la destinée raciale qui est le sien, celui de son parti et de son peuple ? — Il pourra facilement par un geste simple, par une habitude peu absorbante, donner à tous les membres de son foyer les éléments de réflexion utiles à une prise de position saine. Ne pourrait-il pas par exemple, au début de la soirée quand tous sont réunis, lire un court passage d’un théoricien de nos conceptions, au besoin le commenter simplement ? Même sans commentaire, une telle répétition d’idées qui sont les nôtres doit faire réfléchir et méditer ceux qui l’entourent et les amener à une attitude positive.

Ce que l’homme d’un peuple demande particulièrement au militant du parti populaire, pour prendre conscience des nécessités de sa lutte, c’est non pas tant de lui être un ‘‘ cher ’’ que de lui être un conseiller et un guide qui lui permette à lui personnellement de comprendre les grands problèmes politiques et sociaux. Il ne lui demande pas d’être l’homme prédestiné, mais l’éducateur qui l’aidera à se libérer.

Dans l’histoire des grandes figures de notre race le militant devra donc, bien plus faire ressortir les principes et les inspirations qui les ont mues que les gestes proprement dits de leur existence. De cette façon, à chaque instant, derrière le geste et au-delà de l’acte, il pourra sentir le mobile profond venu de la race. Par suite, c’est moins l’histoire qu’il faudra enseigner que l’explication de l’histoire afin que s’habituant à analyser les faits du passé en raison de certains principes, il puisse aussi analyser les faits du présent en vertu des mêmes principes. Ce que le socialiste raciste cherche, dans l’histoire des grandes figures de l’Occident, c’est l’histoire du développement d’un principe ou d’un ensemble de principes, non celle des hommes seulement.

Qu’il soit utile de rendre vivante cette tradition en montrant ses réalisations successives ne fait aucun doute, mais ce ne doit être qu’un moyen et non une fin : Au-delà de l’homme et au-dessus de lui, la Race et son type idéal ! Toute autre méthode conduirait à un romantisme de l’action absolument vide de sens et trop superficiel pour faire un militant actif. Notre souci en cela est de tendre à la qualité avant de souhaiter la quantité autant dans le parti que dans le peuple. Nous serions bien peu conséquents si voulant une hiérarchie nous n’exigions pas une sélection méthodique autour de nous.

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