samedi 20 février 2010

CRÉATION DE L’HOMME NOUVEAU 9 ème Partie

UN PARTI ET SON PROGRAMME


Seuls pourront vaincre et mériteront la victoire ceux qui auront décidé de mettre toutes leurs forces au service de leur peuple !

Pourtant il y a bien des manières de considérer un programme et chaque parti en présentant le sien a démontré que sa conception était différente quant à sa destination et à son origine même ! Toutefois tous les grands partis ont ceci de commun : Leur programme est motivé par des appétits immédiats qu’ils se donnent pour tâche de satisfaire au plus vite et quel que soit le résultat final de sa réalisation. Ils n’ont pas en vue l’intérêt profond et lointain, dans un développement ordonné, du peuple et des hommes du peuple ; Encore moins ont-ils en vue la réalisation dans les faits d’une conception du monde qui créerait successivement un Homme de type particulier et une société adaptée à la vie et au développement de ce type humain particulier. Alors qu’on peut dire qu’il a existé un type de l’Homme grec et plus loin encore un type athénien et un type spartiate ; Un type de l’Homme romain ; Un type même de l’Homme du Moyen-Âge ; Si l’on devait maintenant représenter le type de l’Homme actuel, hybride et inachevé, on y renoncerait aussitôt.

Notre programme en ceci est différent ; Nous voulons que soit exprimée hors du programme d’abord et antérieurement à lui, une théorie philosophique, une conception du monde scientifiquement basée et qui soit à même ‘‘ d’élever ’’ un type d’homme particulier. Nous avons ensuite en nous appuyant sur la nécessité où nous nous trouvons ‘‘ d’élever ’’ ce type d’homme, à créer un programme qui réponde à cette nécessité et qui y satisfasse. Programme politique sans doute mais qui ne décide pas seulement de l’immédiate revendication. Il doit être un programme de gouvernement qui ait des vues lointaines et précises en tenant compte des constantes d’un développement humain réellement sain ; Qui comprenne dès l’abord les causes historiques marquant la décadence ou la grandeur des empires et des peuples.

De là à analyser la situation présente d’une façon nouvelle il n’y a qu’un pas. On en déduit un certain nombre de nécessités qu’on reconnaît comme vitales pour le développement et la survie même de son propre peuple, de sa race, du groupe de races auquel il appartient.

Cela seul a fait la rigueur, l’ampleur et le caractère ‘‘ lointain ’’ ou permanent des revendications de notre programme. C’est pourquoi, il affirme que sans une politique à vues lointaines et portant sur plusieurs générations, la décadence dans laquelle nous sommes entrés s’accentuera. C’est pourquoi il affirme que faute d’appliquer les mesures que nous préconisons, notre peuple et le groupe de races auquel il appartient est voué à la disparition plus ou moins rapide sous une invasion des hommes de couleur.

Voilà ce que le programme doit apporter de nouveau. Voilà pourquoi il demande dans son application un don de soi total à chacun de ceux qui l’admettent. Il ne s’agit plus pour celui qui y vient de la mesquine agitation politique ou de l’intérêt personnel qu’éveillent les programmes habituels ! Il s’agit pour chacun d’assurer la vie future de sa race et de son peuple. Par suite et dès l’abord, chacun doit sentir combien il porte en lui l’héritage de toute une lignée d’hommes de son sang ; Chacun doit sentir le poids de cet héritage et mesurer l’importance permanente de son rôle. En s’engageant avec toute la foi qu’il peut avoir dans sa race et dans lui-même, il doit mesurer et peser toute la résonance lointaine de son geste.
P
ourtant qu’on ne s’y trompe pas ! Si la base idéologique de notre programme est permanente, nous ne nierons jamais que le programme politique qui en découle, pour lointaines que soient ses vues n’est, ainsi que tout programme politique, que l’expression des nécessités et des devoirs d’un moment historique donné. S’il représente les impératifs actuels d’une lutte pour le Sol et le Sang, pour la Race et le développement harmonieux de chacun de ses membres, il n’est encore que transitoire dans le cadre d’un développement humain complet.

Il est possible, donc, que les événements, en modifiant la situation historique entraînent le réajustement de certains de ses points. Ce ne doit pas changer la conception fondamentale du monde qui est la prémisse idéologique du programme. Nous savons que le monde est toujours en ‘‘ devenir ‘’, que par suite pour être toujours exacts chaque programme et chaque groupement humain devraient aussi se modifier constamment mais nous savons que rien ne serait réalisable sans la fixation momentanée d’une loi admise comme valable pour une période historique donnée.

L’erreur serait dans un programme, ou bien de voir une valeur définitive ou au contraire de nier au nom d’on ne sait quelle ‘‘ dialectique ’’ historique la nécessité de sa fixation provisoire. Par définition un programme doit représenter en même temps la lutte d’une ou plusieurs générations pour leur développement et un critère permanent pour la durée de ce combat.

C’est pourquoi, tel qu’il est, ce programme qui, pensons-nous, durera encore après nous, représente le seul qui, partant des données biologiques du devenir humain les applique à notre peuple. Il est l’arme pour sa survivance dans les décennies à venir.

Que chacun le sente et le sache ! Que chacun s’attache donc à convaincre les hommes de son peuple des nécessités de sa réalisation pratique. Travail obscur et patient avant d’être brillant et couronné de succès, mais le sentiment de combattre pour le Destin de sa Race soutiendra chacun dans son oeuvre de rénovation. Nous verrons un Homme neuf dans un pays neuf et un monde neuf !

Or un programme nouveau appelle un parti également de type nouveau et donc, dans le parti déjà, un homme, un militant différent de ce qu’exigent d’habitude les partis politiques.

Le marxisme affirme que le parti politique, quel qu’il soit, est le moyen extérieur d’action d’une classe sociale déterminée, son état-major. Dans la définition marxiste du parti, il y a antériorité d’existence de la classe sociale, celle-ci donnant naissance par le besoin qu’elle en a à une organisation particulière qui dirigera et orientera la lutte et en exprimera les moyens. Par suite, ni l’Homme, qui crée l’Idée, ni l’Idée qui vient de l’Homme, ne sont aux yeux du marxiste à l’origine du parti et de son programme, mais les intérêts matériels d’une classe, suscitant le besoin d’une théorie, celle-ci apparaît comme une sécrétion naturelle à cette classe et crée le parti.

Le marxisme cependant, est dès l’abord et par la définition de Marx lui-même en contradiction avec sa propre définition : Il eût fallu en effet, pour donner naissance à une théorie ‘‘ prolétarienne ‘’, que la classe existât en tant que telle, puis que de tâtonnement en tâtonnement elle créât par ses théoriciens ‘‘ prolétariens ‘’, c’est-à-dire par des hommes émanant de la classe intéressée, une théorie particulière qui conditionnât sa lutte.
Or Marx lui-même déclare que le marxisme est une ‘‘ théorie bourgeoise ’’ au service du prolétariat.

Voilà donc une classe, qui n’a pas de théorie propre à son ‘‘ émancipation ’’ et d’autre part une classe qui crée elle-même la théorie destinée à son anéantissement. Je vois sourire quelques-uns ! Marx et les marxistes n’ont-ils pas expliqué que chaque classe par ses contradictions internes crée les conditions mêmes de sa déchéance ? — Halte ! Qu’on ne joue pas sur les mots ! Les marxistes indiquaient seulement par là qu’en créant par exemple un ‘‘ prolétariat ’’ toujours plus nombreux, et en centralisant de plus en plus le Capital, la ‘‘ société bourgeoise ’’ organisait involontairement la lutte de classes et les conditions matérielles de sa chute par un déséquilibre économique et social de plus en plus profond.

Cela n’implique nullement qu’elle doive en même temps fournir des théoriciens à ses adversaires ! — J’ajoute que, de plus, la théorie marxiste semblait en état, jusque-là, de prouver l’exactitude de sa démonstration : Elle indiquait notamment que la bourgeoisie naissante avait créé ses propres théoriciens (les encyclopédistes) pour renverser la féodalité et ainsi de suite. Pourquoi cette ‘‘ vérité ’’ ne joue-t-elle pas pour le prolétariat ? Tout simplement parce que ce n’était que vérité apparente : Dans tous les cas ce sont des ‘‘ intellectuels ’’ qui ont fourni les théories politiques et non les membres d’une classe particulière. Tout au plus, la théorie une fois exprimée devint-elle une arme aux mains des chefs (encore intellectuels) d’une couche sociale particulière ! —

Le marxisme, là comme ailleurs s’est trompé ou a trompé les gens qui ont voulu s’y laisser prendre. En réalité l’Idée est toujours antérieure au groupement et Marx, empêtré dans sa propre contradiction a dû l’éluder. Nous affirmons donc qu’il y a, dans le marxisme comme ailleurs, une théorie particulière qui préexista et fut à l’origine d’un groupement d’hommes. Il se trouve que provisoirement ce groupement fut recruté dans un certain milieu social mais ce milieu ne fut pas toujours le même suivant les époques et c’est encore ce qui prouve la réalité de notre point de vue qui n’est pas nouveau lui non plus à ce sujet.

Nous arrivons donc sur le terrain plus ferme de la création intellectuelle et idéologique tout court. Nous y serons plus à l’aise ! Le Marxisme ‘‘ théorie bourgeoise ’’ oui, comme toutes les théories car elles viennent seulement de ceux qui ont les moyens matériels d’étudier et par suite qui ont seuls la liberté d’une élaboration théorique. Mais théorie bourgeoise, disons-nous, qui est théorie de la bourgeoisie juive ; Ce qui est différent. Si toute théorie émane par la force des choses d’une couche sociale particulière, toujours la même, dans toutes les sociétés, la classe fortunée, du moins la théorie reflète l’esprit et les besoins d’un peuple grandi dans les normes et suivant les critères raciaux d’une civilisation particulière. Des théoriciens juifs ne peuvent fournir qu’une théorie juive quelle qu’elle soit. Des théoriciens non juifs en fourniront toujours une différente, celle des uns étant toujours inassimilable et inacceptable pour les autres. Il n’est donc pas étonnant que seuls ceux qui étaient le moins bien armés pour se défendre contre les sophismes d’une théorie juive, les ouvriers, s’y soient laissés prendre !

Quoi qu’il en soit et c’est ce que nous voulions dire : Si le parti devient quelquefois le lieu de réunion des hommes d’une couche sociale, il n’est pas cela dès l’origine ! Il est le lieu de rencontre d’hommes qui ont une compréhension commune ou apparentée du monde,une doctrine et une philosophie communes. Pour l’application de cette Idée, pour la réalisation de cette théorie, ils créent une organisation et une arme, le parti. Il n’y a jamais de catégorie sociale particulière à appeler pour créer un parti. Seul le contenu idéologique et social entraînera par la suite telle couche sociale particulière à rallier le parti. Voilà la vérité pour nous !

Expression des conceptions diverses d’une race, les théories politiques seront plus ou moins adaptées au développement de cette race et certaines lui seront même nuisibles en lui étant facteurs d’affaiblissement. Le parti qui est, pour nous, facteur subjectif dans la lutte des races est le ‘‘ moyen ’’ d’une idéologie et d’une théorie qui sont plus ou moins favorables à cette race, et certains partis, nuisibles au développement harmonieux de la race doivent s’effacer ou être effacés de sa vie !

Voilà ce que nous pensons et nous pensons aussi que seul le parti qui est porteur de tous les moyens de la race doit se développer : Que seul celui-là doit en fin de compte triompher, sous peine de voir le peuple et la race péricliter, tomber en décadence et disparaître.

C’est pourquoi autant que possible le parti que nous définissons doit être le représentant et le porteur d’une conception du monde et d’une philosophie qui soient éminemment adaptées au développement et à l’épanouissement des qualités propres à notre peuple et au groupe de races qui l’a constitué ! De même que les partis marxistes sont les porteurs d’une conception juive du monde adaptée au développement et à la domination des Juifs sur le monde, de même notre parti sera le représentant des forces de notre race et des conceptions particulières aux peuples qui depuis l’origine occupent l’Occident et ont peu à peu donné au monde entier des notions de culture et de civilisation élevées.

Le parti étant le moyen de réalisation d’une théorie vivante du monde et de l’Homme, n’est plus le ramassis d’appétits qui s’associent aussi longtemps que dure la faim, mais l’union d’Hommes ayant tracé en eux-mêmes et pour eux-mêmes une image de la société et du monde d’après laquelle ils veulent ‘‘ élever ’’ et faire vivre un Homme de race particulière dont ils définissent le type, qu’ils recréent et qu’ils représentent.

Conception à forme théocratique, diront certains. Sans doute, mais nous ne faisons que reprendre pour la défense et le développement de notre race la méthode qu’ont prise Marx et les siens pour la défense et le développement de la leur et l’asservissement de la nôtre.

Cependant il est une différence fondamentale entre leur application et la nôtre. Ils affirment mais sans que ce puisse être autre chose qu’une affirmation de propagande, que de par leur modification de la structure économique du monde ils feront naître un ‘‘ nouvel homme ‘’. Ce fut d’ailleurs l’un des slogans de l’agitation soviétique.

Or le fait que l’Homme ne reste jamais à leurs yeux qu’une abstraction économique, les empêche de le traiter autrement et de lui fournir les possibilités de son développement complet. Au contraire selon nous, par suite de la prise de conscience de ses origines, de sa race, de ses traditions, et des constantes de son développement, par l’adoption en quelque sorte d’une foi nouvelle, l’homme modifie sa propre vie, son propre comportement et par là doit modifier la société autour de lui et transfigurer le monde. Les premiers vont d’une manipulation collective purement économique à la promesse d’une évolution de la nature de l’homme, nous allons d’une réforme individuelle physique et morale à la modification sociale collective.

Nous avons parlé de foi nouvelle ! C’est qu’en effet nous nous opposons absolument aussi à cette conception qui fait de la préexistence d’un ‘‘ chef ’’ la condition préalable à l’existence de tout mouvement et à tout développement politique, moral et social. Il est possible, il est probable, il est souhaitable qu’un ou quelques chefs deviennent les champions et les représentants de l’Idée, de la foi nouvelle, mais nous ne considérons pas que leur existence soit la condition préalable à la naissance du mouvement. Chacun doit, en lui-même d’abord, sentir et trouver la force de l’Idée que nous défendons, l’instinct de sa Race. La grossière erreur de mouvements semblables au nôtre dans le passé a été de vouloir désigner ou suivre d’abord un chef et de cesser ensuite de voir où il allait, de cesser ensuite de se réformer soi-même !

La condition au contraire de participation au mouvement est de comprendre et d’admettre son but et sa forme et d’en devenir, individuellement, l’apôtre et le missionnaire.

Nous avons choisi de reprendre la forme d’organisation, sauf quelques modifications, qui est celle des partis communistes. Nous n’avons pas voulu opposer formellement cellule à cellule, mais nous avons voulu contraindre chacun à étudier individuellement et à développer son initiative personnelle.
C
e qu’obscurément souhaitaient les communistes : ‘‘ faire des militants ’’ individuellement aptes à s’orienter dans la lutte politique et sociale, nous en affirmons, nous, hautement la nécessité. Ainsi chacun deviendra, pris séparément, un homme qui vit suivant une foi particulière et subordonne tout à cette foi. Du jour où seulement cinq hommes sont réunis dans une cellule, il n’y a plus d’adhésion grégaire dans l’enthousiasme collectif d’une foule, il y a discussion et adhésion profonde, par l’étude.

Ainsi peu à peu chacun apprendra mieux à savoir ce qu’il veut et comment il le veut, il sentira que l’Idée repose aussi sur lui et se sentant plus profondément responsable du parti il en deviendra consciemment le représentant et l’apôtre.

Le parti, comme un ‘‘ ordre ‘’, a son ‘‘ initiation ’’ qui est l’adhésion réfléchie à sa façon de voir. Il n’y a plus, après cette ‘‘ initiation ‘’, cette adhésion, de recul possible, ni d’abandon : L’Idée adhère à l’Homme autant que l’Homme à l’Idée ! Qu’ensuite et de plus, un chef représente la direction et la personnification de l’idée n’a qu’une valeur presque secondaire. Chacun, pris isolément doit ‘‘ être le Parti ’’ comme chaque fidèle pris seul devrait être ‘‘ l’Égalise ‘’.

Il est certain que l’entrée dans un tel ‘‘ ordre ’’ ne sera ni libre absolument, ni facile. Il est certain que ne pourront y entrer que ceux qui racialement et personnellement sont aptes à en faire partie. Comment un être étranger à la Race pourrait-il adopter une telle conception de la vie et du parti ? Comment même pourrait-il l’imaginer ? Elle lui est étrangère, simplement. Comment aussi le sceptique, l’indifférent, le jouisseur pourraient-ils y trouver leur place et un aliment à leurs besoins ?

La définition sera donc celle-ci : Le parti est un Ordre au service d’une Idée, ses membres sont les servants de cet Ordre et de cette Idée. Chacun de ses membres, même seul, doit pouvoir oeuvrer à propager cette foi, partout et en tout temps. Ce sont donc des hommes qui n’ont pas à suivre aveuglément, mais au contraire, qui ont à ‘‘ servir ’’ volontairement.

Ils n’ont plus seulement à recueillir le fruit de l’effort politique de quelques chefs ou de quelques militants, ils ont, eux-mêmes, à combattre et à conquérir. Ils n’ont plus à connaître le plaisir douceâtre de ‘‘ moissonner ‘’, ils ont à connaître la joie profonde et la peine de celui qui laboure et qui sème. Il ne leur suffit plus de soupeser d’un air satisfait l’épi gonflé et le grain qui en sort ; Il leur faut déchirer le sol et y jeter des grains qu’ils ne moissonneront peut-être pas. Il leur faudra accomplir cet acte de foi qui consiste à semer un grain dont on sait tout ce qu’il vaut, sans savoir s’il lèvera mais en ayant au coeur la certitude gratuite et aveugle qu’il portera une moisson. Voilà l’Homme que nous voulons trouver dans ce parti nouveau !

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