samedi 20 février 2010

CRÉATION DE L’HOMME NOUVEAU 6 ème Partie

LE RACISTE ET SON PEUPLE

Quand Paul Valéry déclare que l’Européen actuel est né d’un apport grec, romain et chrétien, il semble qu’il dépasse la réalité. Le christianisme n’est en effet du point de vue de la formation de l’Homme dans l’Occident dit chrétien que le facteur apparent et superficiel. Le christianisme ne nous est parvenu qu’entièrement transformé par St-Paul d’après la philosophie grecque comprise par un Juif et sémitisée, et revue par la catholicité qui, l’ayant en grande partie latinisé et germanisé, en a fait, pour l’Occident, un ensemble acceptable, plus directement héritier de la Grèce et de Rome. Au risque donc d’effarer certains esprits conformistes, nous dirons que tout l’Occident, dans ses manifestations politiques, philosophiques et morales, est héritier de la Grèce et de Rome et que son christianisme lui-même a été suffisamment occidentalisé pour n’être plus tant sémite que surtout gréco-latin et germanique.

Seule une mince couche sémitique et négroïde tente désormais d’infuser à l’Occident ses valeurs propres d’anarchie, de désagrégation et de nomadisme, mais le fond de la pensée et de la vie occidentales reste donc gréco-latin exclusivement.

Le raciste devra donc dans la civilisation occidentale actuelle discerner avec soin les apports récents des races inférieures et découvrir le métal pur de la tradition gréco-latine et germanique qui est nôtre. Seul le regroupement des individualités capables de délimiter ces apports pourra dans le parti même permettre de créer les larges cadres qui manquent à nos peuples pour retrouver les voies de sa destinée raciale. Dans ce travail de décapage, il aura surtout à dégager la pensée socialiste de sa gangue sémitique, mongoloïde ou négroïde, et à indiquer la voie des conceptions sociales traditionnelles de nos races d’après les enseignements les plus caractéristiques des grands théoriciens socialistes de l’Occident, depuis Platon jusqu’à Sorel en passant par Blanqui.

Mais il aura en même temps à rappeler constamment que la théorie n’est rien en elle-même si la corruption raciale empêche le peuple de s’en emparer et de l’utiliser. Par suite le travail du raciste sera en même temps de souligner la nécessité des réalisations socialistes et de démontrer qu’elles ne sont possibles que dans un peuple racialement homogène ; Par un parti racialement choisi. Il ne suffirait pas de détenir le pouvoir politique et d’appliquer résolument de grandes réformes sociales si le peuple, entré dans le chemin de la dégénérescence raciale ne pouvait ni les comprendre ni les sauvegarder. Ce n’est donc pas seulement par l’extérieur que la société occidentale deviendra socialiste mais par son aptitude à recréer son propre socialisme dans l’unité intellectuelle morale et raciale. Bien plus, si l’idée de la solidarité profonde qui dès l’abord unit tous les hommes d’une même race n’était pas présente à l’esprit de chacun toute réalisation sociale deviendrait impossible.

Le militant raciste, aussi longtemps que son parti ne sera pas au pouvoir, devra oeuvrer de toute sa force à transformer déjà moralement son milieu et à préparer la révolution des esprits sans laquelle la révolution sociale ne peut se concevoir. Quand son parti atteindra au pouvoir, sa tâche n’en sera pas amoindrie mais élargie par les moyens nouveaux qui seront mis à sa disposition. En même temps donc qu’il fixera les bases raciales et par suite morales et politiques de son action, il devra dans sa vie personnelle appliquer sévèrement les données de ses principes de telle façon qu’il soit un modèle et un exemple pour son propre milieu.

L’homme de notre pays, même quand il approche de nos conceptions, a une tendance trop marquée à subir l’influence de son milieu et à faire de sa vie deux parts : L’une destinée à la politique et l’autre à ses intérêts privés sans comprendre que sans une unité totale de sa vie autour de principes fermes, il n’y a ni action politique profonde, ni vie privée conséquente. Enfin, condamnant certaines méthodes actuellement courantes et héritées des juifs, il combat ces méthodes en paroles et finalement s’en accommode quand il se trouve au milieu de ses affaires ou de sa vie personnelle. Il est indispensable que le raciste unifie résolument sa vie, unifie celle de sa famille et celle de son entourage, s’il veut unifier ensuite celle du peuple et de la race.

Prenant plus nettement conscience de ses devoirs permanents envers tous les hommes de sa race, il sera plus à même par les réalisations sociales immédiatement possibles de créer l’atmosphère ‘‘ révolutionnaire ’’ nécessaire à toute révolution en prêchant lui-même l’exemple. Enfin, étant déjà ainsi personnellement ‘‘ engagé ‘’, il combattra avec plus d’allant cette formule actuelle de gouvernement et d’organisation sociale au nom de laquelle des millions d’hommes de notre peuple sont privés des plus élémentaires libertés sous le prétexte de vouloir les affranchir de quelques devoirs minimes. Il ne pourra plus supporter autour de lui les servitudes et les dégénérescences qu’une société dominée par les races inférieures maintient ou développe systématiquement.

Il s’en indignera non pas au nom d’on ne sait quelle charité, pas même au nom d’une fallacieuse solidarité sociale sentimentale, mais parce qu’il verra des millions de vies d’hommes de notre race gaspillées, avilies et dispersées sans profit pour la race et le peuple. C’est pourquoi d’ailleurs il ne se contentera pas de réalisations sociales fragmentaires. Il voudra atteindre le mal à sa racine : Modifier la structure de l’État, de la société, par la prise de conscience de l’intérêt collectif de la race entière et de la solidarité étroite qui unit ses membres, créant l’obligation pour les uns d’aider au complet développement et à la libération des autres.

Il ne serait pas possible, d’ailleurs, de ne pas dire au passage un mot du problème colonial dans la mesure où il pose des questions sociales et politiques au raciste. On peut, à ce sujet, nous opposer des objections. Nous affirmons que seuls les Européens sont capables de concevoir une certaine forme de socialisme et certaines normes de civilisation. Est-ce à dire que les autres races ne peuvent atteindre à un niveau de civilisation relative telle qu’ils puissent créer une sorte de socialisme adapté à leur race ? Le socialisme pour nous atteint à cette conception qu’il n’est réalisé que lorsque chaque individu a pu, grâce à la société, atteindre à son développement complet physique, moral, intellectuel et matériel, et occupe la place que lui réserve sa valeur. Il est donc évident que si chaque race ou peuple dans le domaine qui lui appartient sur le globe établit un régime où ces conditions sont réalisées, elle aura accédé à ‘‘ son ’’ socialisme, comme nous aurons nous-mêmes réalisé le nôtre.

Quand nous réclamons pour notre race le droit de réaliser ‘‘ son ’’ socialisme elle-même, en sauvegardant sa santé physique et ses traditions, nous ne refusons aucunement d’accorder à chaque autre les mêmes possibilités sachant fort bien qu’alors dans un ordre mondial conséquent, une hiérarchie de races s’établira par la force des choses comme une hiérarchie sociale se sera établie au sein de chaque race. Ce sera la seule organisation valable du monde pour préparer une paix durable.

Nous savons qu’ainsi les nomades sémites retourneront peu à peu à leur nomadisme et que les Mongols retourneront à leur yourte. Nous n’avons rien à craindre de cette délimitation nette des domaines de chaque race. Elle sera, au contraire, le moyen de manifester plus nettement que jamais la supériorité de l’Occident. C’est pourquoi les Sémites, les Nègres et les Mongols s’y opposent avec tant d’âpreté, avec l’aide de la Banque juive internationale et de l’État mongol stalinien. C’est pourquoi aussi, nous luttons avec tant d’énergie contre le nivellement et la corruption amenée par cet ennemi. Toute concession faite à l’idée de l’égalité des races, toute concession faite à la cause du mélange des sangs, n’est qu’un pas nouveau fait dans le sens d’une guerre inexpiable.

Que la dégénérescence soit assez grande, que la décadence et la démission soient assez poussées, et l’Occident tout entier sera submergé par la barbarie et l’anarchie comme le fut la Chine mille ans déjà avant Jésus-Christ pour les mêmes raisons, comme le fut la Grèce, comme le fut Rome à l’époque de la décadence et comme toute civilisation qui renonce à son propre destin. Mais que le droit à réaliser son destin soit reconquis par notre race, une ère de paix s’ouvrira devant nous et les descendants de notre peuple.

Le socialisme de l’Occident a eu comme première préoccupation, non tant de réaliser le socialisme dans chaque pays, mais de le réaliser en même temps — ou presque — partout. La Révolution mondiale fut le mythe qui vit mouvoir les masses en leur faisant perdre de vue leur propre sort, leur propre pays, leur propre race. Il était normal pour un socialiste d’avoir une conception de l’organisation générale à donner au monde, mais il était sage avant de vouloir libérer l’Univers et l’organiser, de songer d’abord à organiser son propre pays et sa propre race. Avant même de conseiller à d’autres de réaliser le socialisme, il était juste de l’expérimenter chez soi afin de l’ériger en exemple.

Enfin, il eût été judicieux de reconnaître que la pensée socialiste était née au sein de quelques peuples seulement et que ces peuples avaient une composition raciale particulière. Il eût été sage encore de noter que si des tendances se partageaient le socialisme, chaque tendance correspondait à la conception qu’un groupe racial particulier avait du socialisme. Ainsi, avant de s’ériger en champion de l’Univers et de l’Internationale, modestement et humblement, penché sur son peuple et sur sa race, le militant socialiste aurait compris que les Internationales hâtivement et sentimentalement construites étaient mues par des Juifs et ne faisaient que porter les théories raciales sociales des Juifs et non des Occidentaux et que la dernière en date, ni juive ni mongole, apportait à l’Occident tous les caractères d’organisation sociale propres à ces races.

De conclusion en conclusion ainsi le socialisme européen se serait demandé quel socialisme convenait particulièrement à son pays et à sa race et il aurait su qu’une certaine forme du socialisme était capable de réaliser l’unité de chaque peuple de l’Europe et même de fédérer la plupart des pays d’Europe autour de principes de base uniques. Ainsi, il aurait préservé le socialisme d’abord, son peuple ensuite, des infiltrations sémitiques dégradantes et amoindrissantes et le socialisme serait sans doute déjà une réalité ancienne dans une Europe pacifiée.

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