samedi 20 février 2010

CRÉATION DE L’HOMME NOUVEAU 5 ème Partie

LA PENSÉE DE L’HOMME NOUVEAU


Nous ne pourrons qu’esquisser les problèmes de la pensée individuelle tels qu’ils se poseront aux membres du nouveau mouvement du fait même de leur adhésion. Mais nous croyons indispensable d’en dire un mot avant d’aller plus loin dans notre étude.
Il est des problèmes qui se posent pour un mouvement tel que celui que nous voulons voir naître et non pour d’autres du fait que nous tenons à ce que ce soit non seulement un mouvement politique et social, mais encore un mouvement qui puisse donner à chaque membre une philosophie, une théorie de la connaissance, une vision du monde. Nous voulons donc que ce soit un mouvement qui déborde de ces étroites limites politiques qui sont celles des organisations actuelles pour s’enfoncer profondément dans la vie personnelle de chacun des membres et de leurs familles.

La politique n’est pas, comme le croient certains ou comme ils le prétendent à tort, seulement une affaire publique mais doit devenir aussi une affaire privée, morale et spirituelle.

Cette prise de position morale et philosophique que nous demanderons à chacun de prendre devra déterminer chez chaque adhérent non un ensemble systématique de conclusions mais une attitude générale intellectuelle, une manière particulière d’envisager et d’analyser les problèmes de la vie. L’originalité de notre pensée et de notre conception se manifestera donc par l’angle sous lequel elle soulève les problèmes de tous les actes de la vie mais aussi les solutions qu’elle leur propose.

Le socialisme raciste est l’affirmation du rôle prépondérant de la race dans la détermination de tous les problèmes relatifs à la vie de chaque membre du peuple et dans la solution à y apporter. C’est donc la revendication de la prédominance absolue du facteur racial dans toutes les manifestations de la vie des hommes et des peuples. Par cela même se trouve définie notre position vis-à-vis des membres de l’organisation politique et du peuple.

En posant comme primordiale l’autorité du facteur racial et en refusant le droit de corrompre la vie des hommes de notre peuple à tout individu, groupe ou doctrine qui en nierait la réalité, nous nous séparons radicalement de tous les groupes existants, mais nous devons par là même trouver sur notre chemin tous les groupes sains dans notre peuple.

En même temps donc que nous rompons tous les liens avec les doctrines et les groupes négateurs de ce rôle, nous rétablissons tous les liens avec les hommes de notre race et de notre peuple qui égarés, les suivent encore. Notre attitude à leur égard sera par suite, compréhensive, amicale, accueillante et non hostile.

L’affirmation de cette valeur unitaire de la race nous sépare tout autant de la pensée religieuse traditionnelle que de la pensée matérialiste traditionnelle telle qu’elle fut développée par le socialisme sémite. Nous introduisons dans la vie de chacun le critère définitif et absolu qui lui donnera l’orientation morale au cours de toute son activité, qu’elle soit familiale,personnelle ou plus largement politique.

Or, du fait que ce facteur, pour définitif qu’il soit dans son essence, est évolutif et scientifique quant à sa destinée, il oppose son devenir et la souplesse de sa dialectique à une rigueur dogmatique incompatible avec la science et le raisonnement scientifique. Il s’oppose au dogmatisme des religions officielles autant qu’à l’attitude d’infaillibilité également dogmatique de la dialectique marxiste.

Celles-ci en effet s’affirmant chacune seule théorie valable de la connaissance nient toute possibilité de développement intellectuel hors d’elle, alors que notre affirmation raciale fixe seulement un point de repère au-delà duquel se trouve la dégénérescence raciale et la décadence intellectuelle en laissant la recherche entièrement libre par ailleurs. Par suite il laisse la pensée libre dans tout le domaine qui n’est pas celui où elle se suiciderait purement et simplement. Notre pensée ne peut être ni une ‘‘ libre-pensée ’’ puisque lui est imposé pour limite l’endroit où commence son déclin et le déclin de la race, ni une doctrine d’autorité absolue limitant l’action de la pensée puisque celle-ci pourra s’élever aussi loin et aussi largement qu’elle le voudra dans tous les domaines positifs. Il n’est donc en aucune façon une conception de ‘‘ juste milieu ’’ mais la conception d’hommes qui veulent toujours s’élever et élargir leur domaine. Pour cela ils se gardent avec soin du seul facteur qui soit, de façon décisive, capable de conduire à toute dégénérescence totale : La dégénérescence raciale.

Cette tendance à la conquête de positions toujours nouvelles mais toujours plus hautes et plus saines est encore la seule conception qui puisse permettre plus d’unité et plus d’harmonie par la hiérarchisation rigoureuse des valeurs individuelles et collectives. C’est donc en vertu de ces principes que chacun étudiera l’histoire et la philosophie, les sciences et la politique, qu’il appréciera la littérature et l’art, et qu’il les utilisera de la manière la plus progressive pour lui-même et son peuple.

La recherche intellectuelle sera donc fonction : Non d’un parti ou de la doctrine particulière à ce parti, pris en tant que parti politique, mais facteur des nécessités seules du développement de la race et du peuple et sera affranchie de toute entrave à l’égard des autorités politiques considérées comme telles, aussi longtemps qu’elles ne peuvent apparaître comme facteur de désagrégation raciale.

Nous ne pouvons admettre en effet que dans aucun ordre de science, le résultat soit au préalable indiqué et dirait-on imposé par une autorité de parti sous le prétexte de sa conception politique particulière. C’est un non-sens que de fixer à une science quelle qu’elle soit des limites autres que celles que lui fixent ses propres méthodes. La décision du parti stalinien d’interdire telle ou telle recherche scientifique, sous prétexte qu’elle est contraire à la ‘‘ ligne générale ‘’, ou de s’opposer à une investigation littéraire ou philosophique pour les mêmes motifs, nous semble un peu ridicule et en même temps anti-scientifique.

Enfin, même dans le domaine philosophique, le socialisme raciste est assez sûr de ses méthodes pour ne pas craindre un développement qui ne serait pas conforme à ses conclusions, sachant que la réfutation doctrinale auprès d’un peuple redevenu conscient de son devenir racial a plus de chance de trouver un écho et d’obtenir un résultat qu’une condamnation et une interdiction pure et simple. Toutefois comme il n’est aucunement partisan d’une démocratie formelle qui ne serait que démagogie, en même temps qu’il acceptera l’expression de toute pensée saine, il réservera la manifestation de cette expression à ceux qui sont aptes à en bénéficier et éventuellement les réfuter. ‘‘ On ne jette pas les perles aux pourceaux ‘’.

On pourrait cependant objecter que cette manière toute libérale de permettre l’expression d’une pensée adverse dans le milieu qui est capable de l’entendre est une formule platement démocratique. Mais au contraire, nous trouvons dans les critères raciaux un terrain ferme ; Nous savons que toujours, en face d’une tendance à la décadence, elle aura un terme fixe. Sans incliner ses décisions devant des conclusions établies non scientifiquement, elle pourra toujours trouver au-delà de quelle limite la liberté n’a plus le droit d’aller, sans nuire au bien commun. Le fait que la race est pour nous le point de départ de toute forme de pensée et de vie et qu’elle s’oppose par suite à toutes les formes de vie et de pensée qui nuiraient au développement de la race, puisque cette attitude fournit les données fondamentales d’une conception du monde, cette dernière répond totalement aux questions d’origine et de fin. Ainsi la limite est établie, non par une décision d’organisation politique ou par les données d’un texte mais par le sentiment que la race nous a faits ce que nous sommes, que nous sommes, par là, dépositaires d’un bien sacré dont nous sentons la présence si évidente que son emprise devient impérieuse sur quiconque admet ce facteur déterminant et qu’enfin toute déviation lui est interdite.

En dehors du raisonnement et de la discussion, en dehors de la conviction qui naît de la pensée, une sorte d’instinct né de la pureté raciale reconquise ou créée doit faire sentir, à chacun, que tel geste, tel acte, tel écrit est contraire à la destinée et à la permanence de la race. Ainsi, pour le socialiste raciste, cette donnée est fournie non par l’affirmation précise d’une loi ou d’un règlement même moral, ou par un dogme, mais par le sentiment intérieur d’appartenir à une lignée qui ne peut dégénérer, d’être responsable de son héritage et enfin d’un contact spirituel permanent avec le génie, les traditions, les aspirations et les nécessités du peuple et de la race. Ce sentiment, il s’agit seulement de l’éduquer. Ainsi le contact permanent avec la réalité vivante de la race doit faire qu’aucun ne peut se soustraire à son impératif sans se condamner lui-même, sans se vouer à la dégénérescence et au déclin en lui-même et en sa race.

Il s’agit désormais, pour lui, de l’adoption d’une échelle de valeurs qui inspire en même temps qu’elle contraint et à laquelle l’obéissance volontaire est le seul moyen de satisfaire à sa propre destinée.

Ainsi, en même temps que la volonté d’investigation reste libre de toute entrave pour celui qui, sain, maintient en lui et en sa race une pensée saine, elle s’impose un terme absolu qu’elle n’accepte, ni de remettre en question, ni d’outrepasser.

Cette conception de valeur absolue attribuée à la réalité raciale, entraîne dans la pratique politique une double attitude. Considérant que chaque individu doit parvenir, dans l’état de santé physique et intellectuelle, à concevoir cette réalité, à en prendre conscience et à orienter sa vie en conséquence, il se refuse à ‘‘ imposer ’’ cette manière de voir.
Il ne serait plus autrement d’adhésion profonde. Le formalisme, acceptable sans doute du point de vue politique mais insupportable pour la conduite de la vie et l’élaboration d’une morale personnelle, ferait vite dégénérer l’organisation, l’adhérent et par eux le peuple lui-même.

Décidé à sauvegarder l’unité et la santé de la race dans tous les domaines il est prêt à s’opposer par tous les moyens aux facteurs de corruption et de dégénérescence physique et morale. De même, encore, il s’oppose par tous les moyens aux tentatives de corruption ou d’affaiblissement tentées soit par des éléments étrangers à la race et au peuple, soit par les éléments eux-mêmes dégénérés de la race et du peuple. Pour résumer en une formule brève ce point de vue : Il est loisible à quiconque de n’être pas raciste, il n’est permis à personne d’être ennemi de sa propre race. La neutralité, l’indifférence, l’ignorance, sont normales hors du parti, la négation ne le serait pas.

En effet quiconque doit s’opposer à une position morale et théorique, doit connaître cette position et quiconque ayant étudié la question peut encore la combattre apparaît comme un facteur de désagrégation volontaire, comme porteur par sa propre dégénérescence de déclin pour la race.
Il n’y a donc aucune contradiction dans cette attitude double et cette conciliation n’est possible que du fait de la certitude où se trouve le socialiste raciste à l’égard de sa propre conception.

Nous atteignons maintenant le domaine pratique de l’organisation elle-même et du critère qui permettra de reconnaître comme seule valable une certaine forme d’organisation.

Si la conviction du socialiste raciste est étroitement liée à la conception raciale, il est évident que là encore, le critère sera l’intégrité de la race et son unité. Ce sera son seul moyen de contrôle et de certitude. Il est possible que le parti ne corresponde pas réellement pour une certaine période à ce qu’il en attendait, ou à ce qu’il en espérait. Néanmoins il aura le souci de maintenir intacte l’unité de la race et de conserver son arme unique : Le parti. Il s’opposera à toute tentative d’affaiblir cette unité et d’amoindrir cette arme quel que puisse être l’argument fourni en faveur d’une dispersion des efforts.

Comment pourrait-il concevoir en effet, que la race fût à nouveau divisée, alors que sa propre volonté est de l’unir ? Comment accepterait-il de voir qu’une arme puissante protège la race et qu’on va lui briser cette arme dans les mains ?

L’intérêt supérieur de la race passera avant toute autre considération et lui fera continuer son action et maintenir son attitude.
Il est pourtant une objection de valeur que semblent vouloir nous opposer nos adversaires : Puisque vous avez accepté cette étude de l’histoire en lui donnant une base raciste, ne craignez-vous pas que les découvertes scientifiques nouvelles viennent ébranler votre système et ruinent votre propre théorie ? Dans ce cas l’obédience serait rompue d’office ?

Il nous serait loisible de répondre que le type racial que nous souhaitons voir naître est devant nous et non derrière et que la conception que nous avons de l’homme vaut pour l’avenir plus que pour le passé. Nous pourrions dire que notre conception de la race est telle que nous ne pensons pas que scientifiquement on puisse jamais adopter une autre attitude. Nous reconnaissons en effet qu’il n’existe à l’heure présente aucune race pure mais que certains produits des mélanges actuels en se stabilisant peuvent créer des types d’hommes particulièrement adaptés pour aider au progrès harmonieux de l’humanité. Cela encore semble particulièrement solide du simple point de vue scientifique. Il s’agit seulement de choisir les types humains qui historiquement ont, même n’étant pas purs, été doués d’un certain nombre de qualités qui leur sont spécifiques.

Enfin, partant de là, nous pourrons dire que si l’histoire était bouleversée dans tout son développement passé par la découverte sensationnelle de documents en controuvant tous les faits, le type idéal d’homme vers lequel nous tendons et que nous entendons maintenir ou sélectionner, n’en subsisterait pas moins comme but à atteindre.

Cette position qui est aussi moralement la nôtre serait celle d’idéalistes tendant à recommencer le monde à eux-mêmes et entendant se détacher de toute tradition.
Notre attitude est donc toute différente. Le fait que nous encouragions et admettions toute recherche scientifique positive, ne peut présenter à nos yeux le moindre danger quant à la fermeté de notre théorie des origines.

Le développement des connaissances actuelles a permis au cours de tout un siècle d’analyser les données essentielles de l’évolution humaine et du rôle qu’y ont joué les races qui dès l’origine ont occupé l’occident européen.

Nous sommes donc parfaitement rassurés et calmes en ce qui concerne les découvertes qui pourraient être faites à ce sujet. Aucune des bases fondamentales de nos conceptions ne peut en cela se trouver menacée. C’est pourquoi nous n’entendons pas opposer à la tradition de nos races et à l’obligation qu’elles nous font de les maintenir et de les perpétuer, une construction arbitraire et idéale d’un type humain sans liaison avec les origines de nos races et de nos civilisations. Nous affirmons sans crainte d’être démentis par une quelconque critique historique que de la mythologie aryenne à nous, à travers les âges, se dresse un type d’homme qui loin d’être le gardien de troupeau nomade des sémites, loin d’être anxieux de sacrifices humains à la manière d’Abraham, loin d’être pétri d’une volonté abstraite de domination barbare sur les peuples étrangers à courber ‘‘ sous une verge de fer ‘’, a été l’incarnation de la pensée haute et calme qui fait les conquérants civilisateurs et bâtisseurs de temples.

Ce type qui va de Rama à Orphée, d’Orphée à Platon, de Platon à nos civilisations modernes, unit la vertu du guerrier à celle du sage et c’est cette vertu qui a donné au monde occidental Alexandre, César, Charlemagne, pour ne citer que les plus grands ou les plus connus.

La permanence de ce type nous est une sûre garantie qu’aucune modification de l’étude de l’histoire ne sera jamais assez profonde pour l’atteindre et le diminuer.

Enfin, c’est dans la contemplation de ce type que nous puisons la certitude morale de notre vérité et du destin de notre race.
Notre volonté est en effet, non de dresser l’apothéose d’un homme pris en particulier, fût-il un héros, en lui accordant une valeur personnelle absolue et en le divinisant, ce qui serait aussi simpliste du point de vue scientifique que faux du point de vue philosophique, mais d’extraire du modèle donné par chacun des plus grands hommes de notre race ce qui précisément fut la raison essentielle de sa grandeur et qui appartient au type commun de la race.

Nous en dégageons ainsi un type permanent, non seulement du ‘‘ grand homme ’’ de notre race, mais de l’homme occidental à l’état de santé physique et morale, de l’homme racialement sain. Enfin, nous nous efforçons de voir quelles qualités particulières répète ce type dans ses différentes manifestations personnelles afin de retrouver en chacun des hommes de notre époque, des races occidentales et de notre peuple, quels sont les individus, les races et les peuples les plus proches de ce type, afin d’en sélectionner et d’en encourager la descendance.

Nous parvenons ainsi, par l’examen et l’encouragement de ce type, à acquérir une idée du monde à l’origine et à la fin duquel nous retrouvons, en même temps qu’une donnée raciale permanente, un système de création intellectuelle également permanent. C’est à nos yeux le meilleur moyen de construire une vie qui acquière toute sa valeur du fait qu’elle sera étroitement héritière des grandes figures de la race et qu’elle s’efforce de transmettre en l’enrichissant l’héritage traditionnel en la purifiant.

La nouvelle règle de vie n’est pas le résultat d’une construction abstraite mais la manifestation actuelle d’un destin millénaire auquel nul ne peut se soustraire sans trahir ses origines et son existence propre. C’est pourquoi le socialiste raciste qui tend à s’élever toujours plus n’entend aucunement se faire le porteur d’un idéal politique de nivellement mais au contraire d’un idéal de hiérarchisation des valeurs par une sélection rigoureuse.

Au désordre et à l’impuissance actuelle de la pensée due au manque de perspectives lointaines et de traditions, il oppose une pensée claire consciente de son destin immémorial et de son rôle immédiat. Il dresse l’image d’un monde d’où la grandeur et la valeur ne soient ni exclues, ni discréditées, ni amoindries, mais au contraire élevées et glorifiées afin qu’elle serve de modèle et de guide.

C’est pourquoi cette pensée est assez largement ouverte pour admettre tous les développements possibles de la connaissance humaine, dans la mesure où ils seront affirmatifs et non pas négatifs. Il considère que la civilisation occidentale ne peut ni survivre, ni subsister, si grâce à son parti et à son peuple elle ne retrouve elle aussi le sens de sa destinée ; Si elle ne résout en tenant compte de ces nécessités vitales les questions les plus importantes et les plus élevées qui dominent son existence.
Il considère enfin que tout rétrécissement de l’étude et de la recherche ne pourrait qu’empêcher la sélection des grandes individualités-guides qui font le plus défaut dans notre société artificiellement nivelée. Par la libération d’un type historiquement éternel, mais en notre société, nouveau, il fournira à notre monde la base d’une échelle de valeurs renouvelée qui permettra seule à l’Occident de retrouver son équilibre et son harmonie par l’établissement de la hiérarchie la plus naturelle comme la plus rigoureuse.

C’est seule une conception particulière de l’homme qui nous conduit à une prise de position politique, tandis que les militants de la plupart des organisations, quand toutefois ils atteignent à une conception du monde, n’y sont amenés que par la politique.

Ce dernier fait a été causé surtout parce que le développement social et scientifique du XIXème siècle a été mille fois plus rapide que le développement et l’adaptation de l’homme à son propre progrès. L’homme actuel a encore sans le vouloir conservé des façons de penser du XVIIIème siècle alors qu’il est en présence de tout le développement technique du nôtre. L’homme actuel a été précipité dans le XXème siècle en rompant radicalement avec tout un passé de traditions auxquelles il ne peut encore rien substituer. De plus un terrible brassage racial a eu lieu dans notre Europe sans que les valeurs morales de défense aient été dressées. Il ne peut par suite qu’accentuer ce désordre et ce déséquilibre. On en vient donc, avec une humanité occidentale amoindrie par le métissage, à gouverner sans principes généraux et à seulement agir au jour le jour.

Sans doute les socialistes furent les premiers et, dirait-on les seuls, à tenter d’élaborer une théorie qui fût capable de résoudre les difficultés matérielles de leur époque en réservant efficacement l’avenir. Mais le manque de vues générales dû pour beaucoup à l’absence d’étude suffisante du développement humain les empêcha de faire autre chose que de l’économisme. Un autre facteur et, comme nous l’avons vu, le plus grave, intervint : La naissance d’une théorie sémitique du socialisme valable peut-être pour des sémites mais non pour notre groupe de races.

Ainsi des gouvernements sans principes ballottés entre les théories périmées du conservatisme social, les théories nécessairement incomplètes du socialisme économiste, et les théories sémitiques, tenaient en mains tous les leviers de commande des États sans savoir les utiliser. Parfois le triomphe d’une tendance unique permettait d’éviter pour un temps le désordre, mais la théorie appliquée ne correspondant pas au développement historique ou à la race, le système assez rapidement devait sombrer. Le libéralisme, loin d’être une formule de liberté, fut en réalité la manifestation palpable de l’impuissance à prévoir, à organiser et à gouverner, l’aveu d’une incertitude dans ses propres méthodes du parti au pouvoir.

Si le régime, en effet, ne correspond aux besoins moraux, intellectuels et matériels du peuple et de la race, il ne peut que végéter et vivre d’expédients. Il y eut nécessité pour eux faute d’adhésion profonde des peuples de laisser subsister une foule de partis dont la succession périodique pouvait dans le meilleur des cas parer successivement aux carences les plus dangereuses de chacun.

Au contraire, dans le cas où le régime grâce à une vue et à un programme d’ensemble peut résoudre les problèmes du jour et préparer des solutions aux problèmes du lendemain, l’adhésion du peuple devient rapidement totale et profonde. Les partis disparaissent d’eux-mêmes, faute de raison d’être.

Il existe un ordre naturel basé sur la race et la valeur personnelle. Que les facultés de chacun soient mises à même de se réaliser, que les moyens de tous se manifestent librement par l’organisation méthodique de toutes les possibilités latentes, alors l’équilibre s’établit dans une juste hiérarchie des valeurs. Le rôle de l’État n’est plus que d’arbitre et de régulateur des différentes fonctions sociales sans plus même exercer sa tâche traditionnelle.

Dans un État racialement et socialement sain, il ne s’agit plus que d’établir une sorte de ‘‘ règlement intérieur ’’ fixant les devoirs et les obligations de chacun envers la communauté, pour que par voie de conséquence les droits de chacun ressortent clairement. Il ne reste donc que devoirs réciproques, l’accomplissement de ces devoirs créant par là les droits de chacun.

Il va sans dire que ces devoirs sont d’abord envers la race et que toutes les obligations autres découlent de cette obligation unique, qu’elles soient matérielles ou morales.
Il importe peu, par suite, que le titre de l’État soit république ou monarchie, il importe seulement que toutes les conditions de garantie du sol et de la race ainsi que du développement harmonieux de tous soient réunies dans la loi fondamentale de l’État.

En soumettant l’individu à l’obligation permanente de servir sa race, on lui confie le critère permanent d’après lequel il jugera l’État bon ou mauvais, conforme à l’ordre naturel ou non. Ainsi chacun en déduira tout naturellement la règle des rapports qui unissent l’individu, le parti et l’État.

L’État est-il antiracial ou neutre, le parti devra se mesurer à lui, s’y opposer, le conquérir pour le modifier ou l’abattre, mais ne pourra accepter de transiger avec lui puisqu’il ne garantit pas les valeurs qui sont à nos yeux des impératifs. Au contraire l’État est-il racial, le parti se trouvera lui-même fondu dans l’État, le peuple dans le parti, et une harmonie décisive par la hiérarchisation automatique des valeurs s’établira. Ainsi il peut y avoir immédiatement identité entre la conception individuelle et celle du parti ; Entre la conception du parti et celle de l’État, identité entre le parti et l’État, entre le peuple et l’État, du jour où la conception générale de l’homme et du monde qui est la sienne est appliquée. Alors l’État sera réellement unitaire dans sa forme et dans ses manifestations.

C’est à ce moment que se crée la liberté individuelle dans ce qu’elle a de plus élevé. C’est la liberté individuelle de chaque membre du peuple, par la réalisation collective de ce qui est la destinée de chacun dans le peuple et la race. La question si grave, ailleurs, de l’obéissance à l’État n’aura pas à être résolue dans ce cas puisque l’obéissance à l’État se confond avec l’obéissance pour chacun à sa propre règle morale, avec l’obéissance à sa propre destinée. De là seulement peut naître la discipline la plus ferme parce que seule librement consentie et volontaire.

L’attitude unitaire de l’État comporte donc une attitude claire à l’égard de l’éducation. Si la destinée de chacun se confond avec la destinée de la race, du peuple, du parti et de l’État qui en portent les principes et la possibilité de réalisation, le problème de l’école sera celui de la formation de citoyens rendus conscients, dès le plus jeune âge, de leur destin et de la responsabilité sociale et raciale qui en découlent. Par suite également, et dans le seul but de porter au plus haut degré la puissance du peuple et de la race ; De permettre aussi sa sélection aussi rigoureuse que possible, l’accès à la culture doit être si largement ouvert que chacun puisse réaliser totalement toutes les facultés qui lui sont propres : Une race supérieure a plus besoin de savants que d’armes. Les savants sont toujours aptes à fournir les armes les meilleures à l’instant où le besoin s’en fait sentir. Ainsi beaucoup de crédits réservés habituellement à l’armement seront plus utilement employés au développement général de la culture, s’ils servent à l’élévation du niveau général et à la hiérarchisation de toutes les valeurs du peuple et de la race. Quant au contenu moral de cet enseignement, le fait que ce soit une préoccupation autant morale que politique ou économique qui anime le socialiste raciste ainsi que la volonté de réaliser sa conception du monde dans l’organisation de l’État, lui fait une obligation de fournir à l’enfant de sa race tous les moyens d’adopter cette conception du monde qui est la sienne.

Ainsi dans un monde où tout est combat chacun sera armé pour le combat de sa propre existence. Il saura que la place qu’il occupera, il ne l’obtiendra que de haute lutte : Tous les hommes de son peuple et de sa race auront pris le départ en même temps que lui et avec les mêmes chances que lui. C’est une image peut-être brutale d’une humanité où tous devront être des combattants mais ce n’est pas dans les sociétés efféminées ni dans les races qui se démettent que l’humanité a trouvé jamais ses guides et ses animateurs. Nous sommes trop socialistes pour reprendre ici le cri impitoyable de Rome : ‘‘ Malheur aux vaincus ’’ et nous ferons la société de telle manière que le vaincu ait encore sa place au soleil, mais il saura aussi qu’elle est de grâce et non de droit et que seul alors le vainqueur la lui rein et.

Ainsi seront utilisées toutes les forces au maximum et le plus harmonieusement possible en sauvegardant les droits et les possibilités de chacun dans les meilleures conditions possibles.

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