samedi 14 novembre 2009

La Banque Islamique

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La finance islamique a devenu la section plus dynamique de la finance globale.

Chaque secteur du produit financier occidental - la finance "micro", la hypothèque... - a son instrument soumis à la "sharia" ( c'est à dire: la loi islamique).

La banque islamique est innovatrice, flexible et elle a la possibilité d'être très profitable. À ce moment dans soixante-dix pays avec les biens d'environ $500 billion elle est prête à augmenter. Les analystes prédisent que ce système bientôt gouvernera environ 4% de l'économie du monde. Ces chiffres expliquent l'empressement des banques occidentaux pour profiter des services financières de la "sharia". La groupe "City" avec beaucoup d'autres banques de l'ouest ont ouvert des succursales islamiques aux pays musulmans.

Au fin de 2004 la Banque Islamique de Gran Brétagne, la première banque que pourvoit aux clients européens/musulmans a lancé ses actions sur la Bourse de Londres. Les trois grandes crises économiques du capitalisme occidental des ans 1970s, 1990s et de 9/11 ont mis en route l'ascension de la finance islamique.

Dissemblable à l'économie du marché la finance islamique a comme centre les lois religeuses d'Islam et elle agit dans une manière que tiene les musulmans en conformité avec la "sharia" que vient directament du Koran.

Les intellectuels, les écrivains et les chefs religieux ont toujours soutenu la prohibition de la "riba", l'interêt imposé par les bailleurs de fonds et ils ont dénoncé "gharar" (la spéculation). Sous cette croyance l'argent ne doit pas devenir une commodité soi-même pour engendrer plus d'argent. Ainsi la finance islamique s'éloigne des Caisses qui parient pour et contre (Hedge Funds) et les Equités Privées parce qu'ils multiplient l'argent par dépouillant les biens. L'argent n'est qu'un moyen ou un agent de la productivité comme Adam Smith et David Ricardo l'ont envisagé. Les "sukuks" - les liens islamiques - incorporent ce principe. Toujours les "sukuks" unient aux placements réels - c'est-à-dire: payer pour la construction des grands chemins - et jamais pour les projets spéculatifs. Ce principe vient de l'interdiction de la "sharia" du jeu aussi à la prohibition d' aucune forme d'obligation et des activités que commercent un risque.

Au fin de la siècle dix-neuvième les partisans et les promoteurs de la finance islamique tout le temps ont exprimé le mécontentement avec les banques occidentaux qu'avaient penetré les pays musulmans. On a publié quelques "fatwas" ou décrets religieux pour repeter le dogme que les activités basés de l'intérêt des banques des colons n'étaient pas d'accord avec la "sharia". Pourtant parce que les institutions financiaux occidentaux étaient les seules banques actives au monde musulman, les fidèles devaient les employer même qu'elles ont fait usage des méthodes toxiques basés des activités prohibées.

Du milieu de 1950 au milieu de 1970 les économistes, les financiers, les étudiants de "sharia" et les intellectualistes ont étudié les possibilités d'éliminer l'intérêt et crear les institutions financiaux qu'emploient quelques alternatives à la "riba" qu'étaient compatible à la "sharia".

Ils ont pensé que la système économique islamique comprendrait le "Zakat" - la donation obligatoire pour aider les pauvres et quelques autres elèments fondamentaux de la religion musulmane comme verser des fonds au Haj. Le premier projet pour l'application de l'économie islamique a commencé dans les années 1950s à l'Egypte et à Kuala Lumpur, Malaysia.

Jusqu'à les 1970s à l'occident on a regardé l'économie islamique avec beaucoup de scepticisme parce que les pays Musulmans n'avaient pas de fonds suffisants pour établir un système de banque alternatif.

Tout ça a changé avec le choc du petrôle de 1973/4 qui a causé un massif influx du capital produit par petrôle aux pays arabes et avec ça il y avait la possibilité de l'établissement d'une banque internationale du développement pour la région islamique. Au centre de l' économie compatible à la "sharia" il y a une enterprise cooperative exceptionelle. Cette alliance a apparu dans les ans 1970s le moment ou les Musulmans riches et les étudiants de la "sharia" ont collaboré. Cette association est un phénomene unique dans l'économie moderne.

Quelques personnalités visionaires comme le prince Mohammad al Faisal (le fils de l'ancien roi saoudite Faisal bin Abdul-Aziz), Saleh Kamel de l'Arabie Saoudite, Ahmed al Yaseen de Kuwayt et Sami Hamoud de Jordanie, ont dirigé une partie de la nouvelle richesse pour établir cette nouvelle generation des banques islamiques.

L'association entre les chefs et le clerge est la racine de la finance islamique. L'individualisme dedans l'Islam ne signifie pas parce que l'Islam, basé sur le culture du tribu, ne le reconnait. Les familles traditionnelles du tribu tiennent un fort sens de l'appartenance. L'obligation d'aider ceux qui avaient besoin et l' acceptation de l'autorité des ecclesiastiques sont les fondations du culture musulman. Les savants de la "sharia" ont transporté ces valeurs à l'économie islamique. Ces mêmes principes ont permis que les Bedouins pouvaient survivre au terrain dure du désert pendant des siècles. La cooperation était necessaire dans un tel environnement hostile et c'est importante même aujourd'hui.

Par dessus tout, la finance islamique represente la force économique unique du monde que défie l'économie friponne. Elle ne permet pas ni la pornographie, ni la prostitution, ni les narcotiques, ni le tabac ni le jeu pour l'argent. Tous ces choses ont fleuris merci aux proscrits de la globalisation sous les yeux indifférents de l'état/marché. .

1 commentaire:

wah fkir a dit…

Cher whiteman, découvrant ce blog très instructif je me dois de vous féliciter pour la qualité de votre recherche et du contenu des articles. N'omettons pas le fait que la perfection est un attribut de Dieu Seul et de ses Prophètes, et pas celui du commun des mortels. Le crédit expurgé de l'usurerie est un outil béni, d'entre-aide, qui aurait permis de batir sur Terre, un espace plus humain et plus équitable, pas un terrain de conflit, de guerre, de génocide et de famine. Ceci sans compter sur les "enfants de Satan", les Rabbins qui ont monopolisé la finance et l'utilisent comme levier de pouvoir et de destruction. Finance islamique ? Oui ! Mais en fait plus simplement et conformément aux commandements répétés par les Prophètes, finance divine.

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