samedi 24 avril 2010

La presse et les juifs de 1789 a 1941 partie 1

AVANT-PROPOS
Si la presse avait existé du temps d’Ésope, c’est d’elle que le fameux philosophe n’eût pas manqué de dire
qu’elle était à la fois la meilleure et la pire des choses.
Aux informations, aux distractions, aux enseignements, aux idées, aux lumières qu’elle offre journellement
au public, se mêlent en effet mille faussetés, mensonges, excitations et poisons de toute espèce.
Source de vérité, de concorde et de progrès, elle est en même temps une source d’erreur, de désunion et de
décadence.
Tout dépend de la façon dont elle est comprise et dirigée.
Or, il faut bien le dire, depuis qu’elle existe, depuis qu’elle fonctionne librement, ce sont plutôt de pernicieuses
influences qui l’ont guidée. Les mauvais génies du pouvoir et de l’exploitation du labeur humain ont vite réalisé le
parti qu’ils pouvaient tirer d’une force susceptible, en façonnant à leur gré l’opinion publique, de servir leurs
ténébreux desseins.
Ils se sont ingéniés à l’assujettir, les uns par les prébendes et les faveurs, les autres par l’irrésistible instrument
de corruption qu’est l’or.
Et c’est ainsi .que, graduellement, depuis la Révolution française, la presse, qui a pris chez nous comme
ailleurs un développement considérable, s’est presque totalement asservie aux puissances d’argent, à la tête
desquelles trône la finance juive.
Nous n’avons pas l’intention, dans ces pages hâtives, de faire l’historique de la vassalisation du journalisme
depuis Théophraste Renaudot jusqu’à nos jours.
Ce que désire surtout le Français d’aujourd’hui, si éprouvé par le cruel désastre qu’il vient de subir, c’est
connaître exactement les causes de son malheur.
Il sait que la presse, en général, a joué un rôle prépondérant dans la formation de la mentalité qui a permis
à certains clans occultes de provoquer la catastrophe.
On lui a dit et répété qu’au premier rang de ces clans maléfiques se trouvait la Judéo-Maçonnerie et il
voudrait qu’on lui mît les points sur les i, qu’on lui expliquât le mécanisme de cette main-mise sur la direction de nos organes de propagande et de diffusion, et qu’on lui citât des faits précis, des exemples probants, des noms
irrécusables.
C’est ce que nous nous proposons de faire ici, après des recherches et des vérifications qui ne laissent aucune
place à l’imagination ni à la fantaisie.
Mais, pour bien faire comprendre le processus de la subordination de la presse aux intérêts et à l’autorité
d’Israël, il est nécessaire que nous remontions un peu dans le passé.
Nous ne nous y attarderons pas, désireux de donner au plus tôt satisfaction à l’impatiente curiosité de nos
lecteurs.




DES ÉTATS GÉNÉRAUX À LA CONVENTION
COMMENT FUT VOTÉE L’ÉMANCIPATION DES JUIFS
A part la Gazette de France, fondée en 1631 par un médecin doublé d’un homme d’affaires, du nom
de Théophraste Renaudot, et le Mercure Galant, de Donneau de Vizé, créé en 1672, pour devenir en
1724 le Mercure de France, on ne connut guère dans notre pays, avant 1789, en fait de presse, que des
recueils, brochures, plaquettes, pamphlets imprimés clandestinement ou à l’étranger. La plupart étaient
édités par des !librairies de Londres, Genève et Amsterdam.
La Gazette et le Mercure, eux, n’avaient pas de précautions à prendre. Ils n’avaient rien de séditieux
et paraissaient avec l’agrément et les subsides du pouvoir. Renaudot n’était-il pas pensionné de Louis
XIII qui daigna même collaborer en personne à sa feuille ?
Mais, dans la seule année 1789, plus de 14o journaux, quotidiens ou semi-hebdomadaires, furent
lancés à Paris, véhéments, passionnés, reflétant dans leur diversité l’agitation tumultueuse des esprits.
L’article XI de la Déclaration des Droits de l’Homme avait énoncé :
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme.
Tout citoyen peut donc parler écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les
cas déterminés par la loi.
On ne se fit pas faute de profiter de cette latitude. Chaque parti, chaque secte, chaque comité,
chaque club, chaque agitateur politique, chaque philosophe d’action voulut avoir son journal. Et
naturellement ce furent les organes les plus avancés, les plus violents, qui l’emportèrent en quantité.
Tandis que Mirabeau publiait son Courrier de Provence, et Gaultier de Biauzat son Journal des
Débats, feuilles parlementaires et modérées, les royalistes diffusaient l’Ami du Roi, le Journal de la Cour et
de la Ville, ainsi que les Actes des Apôtres où Rivarol criblait la représentation nationale de ses traits à
l’emporte-pièce.
Et tandis que Brissot et Condorcet exposaient sans outrance, le premier dans le Patriote français, et
le second dans la Chronique du Mois, leurs idées républicaines, Robespierre se déchaînait dans le
Défenseur de la Constitution, Camille Desmoulins dans les Révolutions de France et de Brabant, puis dans le
Vieux Cordelier, Marat dans son féroce Ami du Peuple et Hébert dans son truculent Père Duchesne.
Que d’épigrammes, d’injures, de grossièretés, de blasphèmes, de menaces échangés dans cette
formidable mêlée de principes, de dogmes et de plans aussi bien philosophiques que politiques !
L’esprit de l’Encyclopédie et du Contrat social, avivé par la propagande occulte de la Franc-
Maçonnerie introduite en France par l’Angleterre, animait tous les adeptes de la Révolution, et leurs
plumes n’épargnaient pas plus la Religion que la Monarchie et la Noblesse.
Ils l’attaquaient même avec une plus furieuse âpreté, car beaucoup d’entre eux se flattaient
d’amener le Roi et les « aristos » à composition, alors qu’ils savaient l’Église intransigeante et immuable
sur ses assises et dans ses aspirations éternelles.
Et puis, l’Église catholique et romaine n’était-elle pas la bête noire des Protestants et des Juifs qui
pullulaient dans les milieux maçonniques et révolutionnaires, à côté des partisans du duc Louis-
Philippe, cousin de Louis XVI, Grand-Maître de la Maçonnerie française et Souverain Grand-Maître de
tous les Conseils, Chapitres et Loges du Rite Écossais existant en France ?
Aussi l’or de la City et celui d’Israël coulaient-ils à flots pour influencer les décisions de nos
Assemblées délibérantes.
On le vit bien pour la rédaction et le vote de la Déclaration des Droits de l’Homme.
On lie vit mieux encore pour la promulgation du fameux décret de la Constituante (29 septembre
1791) conférant aux Juifs la citoyenneté française.
Là, tous les moyens de pression, de corruption et de chantage furent mis en oeuvre.
Un groupe de riches marchands israélites, dont faisaient partie les sieurs Mardochée, Polack,
Goldsmidt, Jacob Trenel, J. Lazard, etc. s’était constitué pour diriger et financer la manoeuvre.
Sous l’influence de ces circoncis, les grands clubs politiques, ceux des Girondins, des Cordeliers et
des Jacobins, se mirent en branle en faveur de l’émancipation des fils d’Abraham.
Tous’ les journaux populaires, qui foisonnaient autour de l’Ami du Peuple et du Père Duchesne,
firent chorus, au nom des grands principes de Liberté, d’Égalité et de Fraternité.
Et, le jour des débats, les principaux chefs des partis politiques, depuis l’abbé Grégoire jusqu’à
Talleyrand, en passant par Mirabeau, le comte de Clermont-Tonnerre et Camille Desmoulins, se
dressèrent à la tribune pour plaider la cause de Juda.
Ainsi fut, acquis le vote du décret qui devait, pendant plus de cent cinquante ans, mettre notre pays
sous la coupe des puissances occultes, dirigées par Israël.
Telle fut la première manifestation de l’influence juive dans le domaine de la politique et de la
presse française.
Étant donné le but à atteindre, il est certain que des sommes considérables y furent consacrées, et
.que les journaux qui, alors comme aujourd’hui, formaient l’opinion publique et pesaient puissamment
sur l’activité législative, ne furent pas les derniers à bénéficier de cette manne.





















DE LA CONVENTION À LOUIS-PHILIPPE
ROTHSCHILD
Sous la Convention, le Directoire, l’Empire et la Restauration, la Juiverie semble n’avoir exercé
que peu d’action sur la Presse.
A cette abstention, il y a plusieurs raisons majeures.
D’abord, satisfaite de la revanche éclatante et du triomphe inouï que lui avait valus le décret
d’émancipation de la Constituante, elle eut une tendance à se replier sur elle-même pour organiser sa
vie nouvelle dans la société française et s’y préparer un confortable avenir.
Cette délivrance de l’ostracisme séculaire qu’elle avait subi jusque-là, lui apparaissait comme lia
première étape dans la voie de la domination universelle annoncée par ses prophètes.
Il s’agissait donc de partir du bon pied pour hâter l’heure bénie de l’apothéose messianique et cela
demandait une période de réflexion.
D’autre part, la Commune de Paris et la Terreur édictèrent contre la Presse des lois draconiennes,
notamment la loi des suspects qui frappait de la déportation et de la peine de mort les journalistes
d’opposition.
Si bien que, les unes après les autres, la plupart des feuilles réputées séditieuses — et c’était le plus
grand nombre — disparurent de la circulation.
Enfin, l’Angleterre, qui jusqu’alors avait été, avec ses Loges, une précieuse alliée du Judaïsme
français, se tourna contre la Révolution dès qu’elle vit celle-ci commettre de sanglants excès et déclarer
la guerre à l’Autriche.
Telles sont les principales raisons qui empêchèrent pendant longtemps Israël d’intervenir
financièrement dans le domaine de la Presse.
Mais les Juifs ne restèrent pas pour cela inactifs. Tout en se recueillant et en méditant sur les
nouveaux horizons qui leur étaient ouverts, ils découvrirent que les guerres idéologiques déclenchées
par la Révolution leur offraient d’inestimables possibilités de gains.
Enrôlements, fournitures militaires, ravitaillement, emprunts d’États, assignats, mandats
territoriaux, biens des émigrés, butins, rapines de toute espèce, autant de champs fertiles où s’abattit leur
instinct de rapacité.
Que de grandes fortunes juives furent ainsi édifiées, à commencer par celle qu’inaugura le fameux
coup de spéculation de Waterloo, perpétré par l’un des cinq fils du petit quincailler changeur de
Francfort, Amschel Meyer Rothschild.
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Rothschild ! Nous ne pouvons écrire ce nom sinistrement fabuleux et qui, depuis plus d’un siècle,
souleva dans toute l’Europe tant de malédictions, sans ouvrir ici une parenthèse en son honneur.
Le père Amschel Meyer, l’ancêtre et fondateur de lia toute-puissante dynastie financière, tenait, au
ghetto de Francfort, rue des Juifs, une petite boutique ornée d’un écusson rouge (rot schild). De là le
nom que prit sa lignée.
Ferblantier, brocanteur, prêteur à la petite semaine, il trafiquait aussi sur les vieillies médailles et
monnaies. Et c’est ainsi que le Landgrave de Hesse, grand collectionneur devant l’Eternel, devint son
client.
Il se fit bien voir de ce seigneur en lui procurant quelques pièces rares, et quand le prince héritier
monta sur le trône de Hesse, sous le nom de Guillaume IX, il n’hésita pas à lui offrir ses services et s’en fit
agréer comme agent de Confiance, grassement rétribué.
Entre temps, il s’était marié avec une jeune Juive de dix-sept printemps, Gütele, fille de Wolf
Salomon Schnapper qui devait lui donner une nombreuse progéniture : cinq filles et cinq fils.
De ces cinq fils, quatre s’établirent dans différents pays, Nathan à Londres, Salomon à Vienne,
Cari à Naples et James à Paris. Seul, l’aîné, Amschel, resta à Francfort où il prit en 18121 la succession de
son père.
Vinrent Napoléon et le blocus de l’Angleterre.
Nathan se trouvait donc, à Londres, dans le camp de l’ennemi. Mais qu’à cela ne tienne ! Les
Rothschild purent ainsi réaliser de très fructueuses affaires en se livrant à la contrebande à travers la
Hollande et les ports de l’Allemagne du Nord,
Ils tirèrent aussi d’énormes bénéfices du trafic Clandestin des guinées et des devises anglaises.
Nathan les envoyait de Londres à Dunkerque, où son frère de Paris venait les chercher pour les repasser
à ses autres frères qui les répartissaient à travers l’Europe.
Pendant ce temps, Amschel ne perdait point son temps avec le prince de Hesse, lui achetant des
soldats, les équipant à ses frais et les revendant, avec quel profit ! Aux États qui étaient en guerre avec
Napoléon.
La fortune de la famille Rothschild était déjà considérable quand déclina l’étoile du grand
Empereur. La chute de l’Aigle fut pour elle l’occasion de s’enrichir davantage encore.
On a raconté de différentes façons le célèbre coup de Bourse de Waterloo. Nous croyons que la
vérité se trouve dans ces lignés extraites d’une étude de M. J. Lucas-Dubreton :
Les Rothschild pontaient sur la chute de l’Empereur, et l’on sait qu’ils furent avertis du désastre de
Waterloo avant même le Gouvernement britannique. On cria à la magie, à la sorcellerie. Nathan se serait
servi de pigeons voyageurs. Il avait personnellement participé à la bataille, aurait atteint la Manche à cheval
au péril de sa vie, se serait jeté dans une barque. La vérité était plus simple : Nathan avait un agent à
Ostende, qui attendait l’issue de la journée, et, ayant eu la primeur d’une gazette hollandaise, partit sans
désemparer pour Londres. Rien de plus facile : le Rothschild d’Angleterre s’était constitué une petite flotte
dont les officiers, l’équipage étaient à sa dévotion entière, et qui appareillait par tous les temps. Le « coup de
Waterloo » établit solidement la réputalion de Nathan et de ses frères.
Il leur rapporta en deux jours, dit-on, le coquet bénéfice de un million de livres sterling.
Il serait fastidieux de rappeler ici les étapes de leur vertigineuse ascension vers l’hégémonie
financière et politique internationale.
Mentionnons seulement leurs avances d’argent à la cour d’Autriche, qui leur -valut le titre de
baron en 18222, leurs prêts à la Restauration qui octroya en 18233, au Rothschild de Paris, à la fois la
Légion d’honneur et l’adjudication des chemins de fer du Nord.
Citons encore leur assistance pécuniaire à Napoléon III, en 1854, en échange d’une place de
régent à la Banque de France et l’achat au Khédive d’Égypte, en 1875, pour le compte du gouvernement
britannique, de 175.000 actions de la compagnie de Suez, ce qui rendait l’Angleterre effectivement
propriétaire du canal.
Toutes opérations sur lesquelles la descendance d’Amschel Meyer, qui ne se contentait pas des
honneurs qu’elle en retirait, prélevait naturellement de formidables intérêts.
« Lorsqu’on couronnera Louis-Philippe à Paris, écrivait Berne à son ami Henri Heine, cela se
« passera à Notre-Dame de la Bourse, et Rothschild y jouera le rôle d’archevêque. Un joyeux pigeon
« s’envolera, moqueur, vers Sainte-Hélène où il se posera sur la tombe de Napoléon et lui contera en
« s’esclaffant qu’il a vu la veille couronner son successeur, non par le Pape, mais par un Juif ».
Sur ce mot, qui peint bien la dangereuse influence politique qu’exerçait déjà la Juiverie à la veille de
la monarchie de juillet, fermons notre parenthèse et revenons à notre sujet.
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Frappée par la loi des suspects, la presse fut, dans les années qui suivirent, de plus en plus muselée
jar le Directoire d’abord, par le Consulat, et l’Empire ensuite, enfin par la Restauration.
En 1805, Napoléon supprima d’un coup tous les journaux, sauf quatre, le Moniteur, le Journal des
Débats, la Gazette de France et le Journal de Paris, qui furent placés sous la surveillance et la tutelle du
Ministère de la Police.
Sous la Restauration, les feuilles d’opposition jouirent d’une plus grande tolérance. Mais celle-ci
n’était qu’apparente, car le gouvernement les tenait par un fil d’or.
C’est ainsi que le ministre Villèle, préférant lia manière douce à la manière forte, paralysa les
attaques des Tablettes Universelles et de l’Oriflamme en subventionnant ces deux journaux. Au premier il
fit verser 380.000 francs et au second 420.000.
Quant au Journal des Débats, en plus des 12.000 francs par mois qu’il recevait du Ministère, il se fit
allouer, sur la cassette particulière du roi, la coquette "somme de 500.000 francs.
Le libéral Martignac continua la tradition du comte de Villèle. Il laissa même reparaître et fronder
à leur guise des journaux supprimés sous l’Empire, et donna toute liberté à deux nouveaux organes, le
Globe et le National, rédigés par de jeunes écrivains de grand tallent, comme Thiers, Sainte-Beuve, de
Rémusat et Armand Carrel.
Mais vint, le prince de Polignac qui changea complètement de méthode à l’égard de la Presse et
voulut la soumettre à un régime d’implacable rigueur.
Dans un rapport à Charles X, il écrivait :
La Presse, cet instrument de désordre et de sédition, qui s’applique, par des efforts soutenus,
persévérants, répétés chaque jour, à relâcher les liens d’obéissance et de subordination, à user les ressorts de
l’autorité publique, etc. …
Parurent les fameuses Ordonnances qui ouvrirent le champ à la Révolution de 183o.
Elles supprimaient la liberté d’opinion, dissolvaient la Chambre des Députés et bouleversaient la
loi électorale.
Adolphe Thiers releva le gant dans le National. Avec l’appui de tous les journaux libéraux, il publia
la célèbre protestation collective :
Le Moniteur a publié ces mémorables Ordonnances, qui sont la plus éclatante violation des lois. Le
régime légal est donc interrompu ; celui de la force a commencé.
Dans la situation où nous sommes, l’obéissance cesse d’être un devoir Les citoyens appelés les premiers
à obéir sont les écrivains de journaux ; ils doivent donner les premiers l’exemple de la résistance à l’autorité.
...Le gouvernement a perdu aujourd’hui le caractère de légalité qui commande l’obéissance. Nous lui
résistons pour ce qui nous concerne ; c’est à la France à juger jusqu’où doit s’étendre sa résistance.
C’était un appel à l’insurrection.
Il fut entendu.
Peu de temps après, Charles X, obligé d’abandonner le pouvoir, laissait le trône à Louis-Philippe
qui prit aussitôt comme premier ministre le riche banquier Laffitte.
Les Juifs qui, depuis la Convention, avaient dû se cantonner dans lies fructueuses opérations
financières que leur permettaient l’état de guerre et les régimes d’autorité, allaient pouvoir, en
s’emparant peu à peu des principaux rouages de notre vie politique et sociale, commencer par la France
la conquête du monde.

11 commentaires:

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