mardi 27 avril 2010

l'invasion juive partie 3

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L'invasion juive actuelle n'a donc rien d'insolite ou d'anormal,
c'est une des crises multiples subies depuis vingt siècles par
presque tous les peuples de l'Europe et dont les ordonnances de nos
roiap pour ne parler que de la France, attestent l'intensité et la fréquence.
Tour à tour les rois ont permis aux Juifs de s'établir chez
nous et, tour à tour, devant les exactions commises, devant les
plaintes des populations spoliées, devant les crimes nombreux des
fils de Juda, ils ont dû proscrire les Juifs.
La nouvelle crise offre cependant une gravité particulière, elle
affecte un caractère tout nouveau que nous allons décrire.
La crise est extrêmement grave parce que la loi protège aujourd'hui
le Juif, parce que notre ennemi a conquis le droit de cité et
parce que l'on ne voit point comment nos moeurs nouvelles et notre
législation basée sur les droits de ! homme pourraient préserver la
société française de l'invasion juive.
Nos rois, soumis à l'autorité spirituelle des Souverains Pontifes,
se considéraient comme les pasteurs de leurs peuples et comme les
protecteurs de leur religion, de leurs moeurs et de leurs intérêts.
Les Souverains Pontifes ont toujours montré pour les Juifs un
esprit de douceur et de tolérance. « Les Papes, disent MM. les
abbés Lémann, dans Rome et les Juifs, ont toujours consenti avec
bienveillance au séjour des Hébreux dans leur ville. Ce peuple
errant était libre de n'y pas venir, mais il y est toujours venu, nommant
Rome, dans sa reconnaissance, le Paradis des Juifs. » Les
rois ont presque toujours imité cet exemple de tolérance donné par
les Papes; mais, comme eux, ils ont défendu les peuples chrétiens
contre les Juifs; ils n ont pas voulu que cette race envahissante et
avide put dépouiller leurs sujets et que, par cette force incroyable
de l'usure, quelques prêteurs ou banquiers hébreux pussent, en peu
d'années, se rendre maîtres des biens de la nation, ils n'ont pas
voulu que leur religion rétrograde et oppressive pût triompher de
la religion de Jésus, qui est civilisatrice et, en conséquence, ils ont
opposé à la marche offensive des Juifs une politique strictement
défensive des intérêts chrétiens.
Eh bien, comprenez-le, catholiques, comprenez-le vous tous, qui,
sans pratiquer peut-être la religion de Jésus-, êtes nés chrétiens,
c'est-à-dire fils de la civilisation, les Juifs à l'esprit rétrogade, les
Juifs encore barbares au dix-neuvième siècle, conservent l'offensive
et non seulement ils la conservent, mais ils multiplient leurs
efforts, ils passent à travers la brèche ouverte par la Révolution, et
ils se ruent sur nous avec l'espoir du triomphe. Et vous, vous avez
perdu le droit de vous défendre; en face de l'ennemi à demi victorieux
vous restez désarmés.
Voilà le danger, voilà qui aggrave la crise nouvelle et qui la rend
mille fois plus périlleuse que les crises des temps passés.
En vertu de quels principes, en vertu de quels droits la Révolution
arrêterait-elle, en effet, l'invasion? L'État est athée, il a pro
clamé du moins qu'il se déclare neutre entre les religions, laissant
ainsi le champ libre, non pas à la meilleure, mais à la plus entreprenante.
En vertu de quels principes l'État arrêterait-il les Juifs?
Il a proclamé l'égalité absolue de tous les citoyens, la liberté absolue,
dès lors la société n'offre plus qu'un vaste conflit de mille forces
diverses et c'est la plus puissante qui doit l'emporter.
Malheureusement la plus puissaute est presque toujours la plus
inique, celle qui ne respecte rien et qui renverse tous les obstacles
avec une audace sans égale.
C'est ce que À. Toussenel explique avec une grande hauteur de
vue dans la préface de son livre les Juifs rois de C Époque :
« L'histoire, écrit-il, dira un jour si le fameux principe de la
Réformation, le droit de libre examen, fut accepté aussi généralement
qu'on l'affirme, comme idée de progrès; si bien des souverains,
celui de l'Angleterre, notamment, ne virent pas plutôt, dans le principe
soi-disant émancipation, un moyen de soustraire la puissance
temporelle, c'est-à-dire la force brutale dont ils étaient armés, au
joug de la puissance spirituelle; un moyen de substituer l'Infaillibilité
de l'individu à l'infaillibilité du Pape, personnification de l'Église et
vicaire du Christ. J'avoue que je ne suis pas complètement édifié sur
cette question de liberté, et que là où tant de philosophes et d'historiens
ont signalé un progrès, je n'ai vu, moi, qu'un mouvement de
recul. »
C'est, en effet, un mouvement de recul, un progrès en arrière et
vers le mal que ce principe d'égalité proclamé par la Révolution. Si,
les forces étaient égales, le principe de la liberté, c'est-à-dire de
3'État neutre entre elles et ne voulant pas intervenir pour protéger
le bien contre le mal, le faible contre le fort, serait peut-être
acceptable, mais les forces sont inégales et dès lors le principe de
la liberté absolue, de la non-intervention de l'État, c'est le droit
donné aux forces les plus actives d'opprimer les autres, c'est le
droit donné à l'ivraie d'étouffer le bon grain.
Aussi depuis 1789, avons-nous presque toujours vu les majorités
opprimer les minorités, le vice qui est toujours plus audacieux, plus
cynique et plus répandu que la vertu, opprimer celle-ci, le mensonge
étouffer la vérité, l'ignorance triompher des hommes instruits, les
populations paisibles et pacifiques conduites ou terrorisées par
quelques hommes -vicieux et turbulents.
En ce qui concerne les Juifs, ne se mêlant qu'en apparence à la.
société moderne, mais, ainsi que nous l'avons vu plus haut, n'abandonnant
jamais leur projet de domination religieuse, intellectuelle
et politique sur tous les peuples et plus riches que jamais, rêvant de
s'arroger toutes les richesses, ils sont une force redoutable et sans
équivalent. Leur-ancienne audace, leur vieil esprit de lucre, leur
instinct usurier, s'aident aujourd'hui de tous les droits que la Révolution
a mis entre leurs mains, ils ont mille fois plus de moyens
qu'autrefois de faire fortune et de dominer, ils sont mieux armés
contre nous — qui, en revanche, nous sommes désarmés complètement.

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