samedi 24 avril 2010

La presse et les juifs de 1789 a 1941 partie 5

LES INAVOUABLES RESSOURCES DE LA PRESSE
En dehors de la publicité régulière fournie aux journaux par le canal de l’Agence Havas, et dont
celle-ci possède l’exclusivité, il existe pour la presse diverses sources d’alimentation financière, qui lui
imposent soit une complicité morale, soit une soumission absolue à certaines directives, — parfois les
deux ensemble.
Au cours de sa déposition devant la Commission d’enquête Stavisky, M. Édouard Daladier,
ancien président du Conseil, fut amené à faire des déclarations exceptionnellement graves sur les
rapports du gouvernement et des quotidiens.
Il a déclaré que les quatre cinquièmes des journaux étaient subventionnés par tous les gouvernements :
« Dans l’état actuel de la presse française, a-t-il dit, les journaux qui vivent de leur travail, vente,
abonnements, publicité purement commerciale, sont extrêmement rares ».
Voilà qui donne une fière idée de l’indépendance et de la dignité des feuilles dont le bon public
suit aveuglément les indications et les conseils.
Nous avons vu, dans les pages précédentes, que cette pratique, aussi peu reluisante pour celui qui
donne que pour celui qui reçoit, était déjà en honneur sous le premier Empire, la Restauration, la
monarchie de juillet et le second Empire.
Elle devait prendre un essor considérable sous la troisième République.
« Les quatre cinquièmes des journaux ! » a reconnu M. Daladier. « Et ce ne sont pas les plus
recommandables ! Aurait-il pu ajouter.
Est-ce que M. Albert Dubarry, dont le journal, la Volonté, n’avait qu’un tirage infime,
n’ « émargeait » pas de 70.000 francs par mois, qui lui avaient été alloués par M. Camille Chautemps ?
Miguel Almereyda, du Bonnet rouge, ne touchait-il pas de copieuses enveloppes de son ami Louis
Malvy, ministre de l’Intérieur ?
Le député nègre Darius ne recevait-il pas, aux frais des contribuables, 360.000 francs par an pour
un petit « canard » de potins et de Chantage ?

Mors que des feuilles sans importance et discréditées comme celles-là, obtenaient du
gouvernement des subventions aussi importantes, quelles devaient être les sommes versées aux grands
quotidiens !
On s’en fera une idée, si l’on sait que, d’après le témoignage de M. Gaillet, avocat à la Cour de
Saïgon, quatre articles du Temps sur l’Indochine ont été payés à ce journal 400.000 francs, soit 100.000
francs par article.
Quant aux subventions des gouvernements étrangers à la presse française, il n’y a qu’à lire, pour
être édifié, le rapport Doyen, de 1913, sur l’émission des bons du Trésor Ottoman et les passages des
Mémoires de M. de Bulow sur la question bosniaque.
Les journaux, même ceux qui paraissent les plus indépendants et les plus honnêtes, se font donc
couramment rétribuer pour soutenir, On simplement ne pas combattre, non seulement la politique du
gouvernement français, mais aussi celle des gouvernements étrangers.
Et nous croyons avoir démontré que ces politiques sont inspirées ou suggérées par la Maffia
judéo-maçonnique internationale !
Mais les allocations ministérielles ne sont pas lies seules ressources clandestines des grands et dés
petits prétendus organes de l’opinion.
A. côté d’elles, il y a les budgets de publicité financière des banques.
Presque tous les journaux contiennent une rubrique financière qui paraît impartiale, mais qui,
d’après le technicien Tchernoff, « recommande très indirectement et très habilement, avec toute la
discrétion voulue, les valeurs d’une entreprise avec laquelle le journal a passé un traité ».
Les juifs Péreire et Arlès Dufour, sous Louis-Philippe et la Société juive Panis et Cie, sous
Napoléon III, furent les innovateurs de cette réclame financière camouflée.
Ce genre de réclame prit une telle extension sous la troisième République, qu’à la séance de la
Chambre du 6 avril 1911, Jaurès a pu dire :
Maintenant, il s’est organisé un trust des bulletins financiers : c’est une organisation unique, • centrale,
qui, à la même heure, sur toutes les affaires qui se produisent, donne exactement la même note, et vous
voyez d’ici l’influence formidable qu’exerce nécessairement sur l’opinion une presse qui, par tous les
organes de tous les partis, donne à la même heure le même son de cloche, discrédite ou exalte les mêmes
entreprises et pousse toute l’opinion comme un troupeau dans le même chemin.
On devine par quelles mains a été forgé, ce trust des bulletins financiers. Naturellement par les
mêmes mains crochues qui organisent toutes les grandes combinaisons d’influence et de profits.
Interrogé par la Commission d’enquête de l’affaire Oustric, le Juif Perquel, directeur du Capital, a
donné d’intéressantes précisions sur ce système de corruption et a déclaré, non sans une pointe. de
satisfaction, que, pour sa part, il avait touché parfois jusqu’à 100.000 francs pour une simple insertion
d’une douzaine de lignes.
Il est vrai que, comme congénère, il était gâté, par la Juiverie du trust.
Citons encore M. J. Galtier-Boissière qui, dans sa forte étude consacrée à la presse, s’est exprimé
ainsi sur les agissements publicitaires de l’escroc Stavisky, qui était à la fois Juif et Franc-Maçon et
jouissait, à ce double titre, de toutes les faveurs et de toutes les protections gouvernementales :
Alexandre Stavisky fonda une Société de publicité pour affermer un certain nombre d’hebdomadaires,
qui pouvaient avoir la tentation de l’attaquer ; il s’intéressa ensuite ,à .deux quotidiens, l’un étiqueté « de
gauche », la Volonté, d’Albert Dubarry ; l’autre d’extrême droite, le Rempart, de Paul Lévy.
La couleur des deux feuilles importait assez peu à Stavisky, et sans doute n’intervint-il jamais pour
orienter la politique — intérieure ou extérieure — des journaux qu’il commanditait, laissant toute liberté à
Dubarry de prôner le rapprochement franco-allemand ou à M. l’au’ Lévy de pousser patriotiquement aux
commandes d’artillerie lourde et de coupoles blindées.
L’escroc désirait simplement avoir pour obligés deux directeurs de journaux possédant de puissantes
relations politiques et susceptibles de lui présenter les hommes en place, qu’il inviterait à dîner...
On a véritablement honte, pour la presse française, d’avoir à enregistrer de telles capitulations de
conscience devant l’autel du Veau d’or.
Et il n’est pas surprenant que le public, sans même connaître toutes les turpitudes du journalisme
et son aplatissement aux pieds des rejetons d’Isaac, enveloppe dans un même discrédit tous ceux qui
écrivent dans une gazette,
Il est pourtant d’honorables exceptions, et c’est avec raison que notre confrère et ami. Urbain
Gohier a pu tracer ces lignes vengeresses :
Le public ne connaît pas les vrais journalistes, qui vivent une vie laborieuse, bourgeoise, quelquefois très
retirée ; il connaît comme journalistes les aventuriers, les faiseurs, les escrocs, les pique-assiettes, les
maîtres-chanteurs, qui grouillent autour des hommes en place qui n’ont pas de travail honorable, pas de
ressources, ou des salaires dérisoires, et qui mènent sans argent une existence bruyante.
Nous n’ajouterons qu’un moi à cette flétrissure.
Pour une poignée de journalistes propres, indépendants et consciencieux, quelles légions de
folliculaires véreux, tarés et domestiqués par Israël !










LE PILORI DE LA PRESSE
Quand ils se furent rendu compte de la grande efficacité du concours que leur avaient apporté les
feuilles révolutionnaires, pour se faire octroyer, par la Constituante, les droits de citoyens français, les
Juifs n’eurent plus qu’une pensée : se rendre maîtres de ce précieux instrument de propagande et de
pression que pouvait être une Presse dont ils prévoyaient déjà l’énorme développement.
Nous avons vu par quels moyens ils s’assurèrent peu à peu cette conquête, qui est aujourd’hui
complète, absolue, comme le prouve le tableau de chasse ci-après.
On y trouvera, dans l’ordre alphabétique de leurs titres, la liste des journaux et périodiques dont la
propriété, la direction, la rédaction ou l’administration sont entièrement ou partiellement juives.
Nous avons contrôlé, dans toute la mesure du possible, l’exactitude de nos informations.
Si, par hasard, quelque erreur s’y était glissée, nous serions prêts à faire droit, dans les prochaines
éditions de cet ouvrage, à toute réclamation justifiée.
… … … … … … … … … … … …
AGRICULTURE NOUVELLE. Voir PETIT PARISIEN (même maison).
AMI DU PEUPLE.
Après l’élimination de François Coty de ce journal qu’il avait fondé et fait prospérer, la direction
en passa aux mains du Juif Gabriel Alphaud. Puis il fut acquis par le Juif Jéroboam Rothschild (dit
Georges Mandel) qui le plaça sous la direction générale du Juif Michelson.
ANNALES CONTEMPORAINES (Les).
Directeur : le Juif Marc Vichniac.
ANTINAZI (L’).
Directeur : le Juif Walter Keil :
ASSOCIATION FRATERNELLE DES JOURNALISTES.
Comité directeur : les Juifs Cohen (dit Fabius de Champville), Géo Meyer, Ruff (dit Charles Lussy) et
Levisalles.
AUBE (L’).
Commanditaire : le Juif Raymond Philippe.
Collaborateur : le Juif Benda.
AURORE (L’).
Collaborateur : le Juif René Lévy.
AUTO (L’).
Principaux actionnaires : M. Desgranges et le Juif Wertheimer.
Collaborateurs : les Juifs Bénac, Lévitan (dit Géo Villietan), Géo Tizor, Félix Lévitan, Bernard Musnik
(correspondant à New-York).
L’Auto organisa le « Tour de France » avec le concours des Juifs Veil-Picard, Hirsch, Huygt et des
maisons juives Oria, Mireille, Argentai, etc.
AUX ÉCOUTES.
Directeur : le Juif Paul Lévy.
AVANT-GARDE (L’). Voir HUMANITÉ (même maison).
BENJAMIN.
Directeur : le Juif Lajeunesse. Publicité : le Juif Lehmann.
CAHIERS DE LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME (Les).
Directeur : le Juif hongrois Victor Basch.
Rédacteurs : les Juifs Émile Kahn, Henri Sée, Roger Picard, Salomon Grumbach, Brunschwigg, Fernand
Corcos, Hadamard, Jacques Kayser, Seignobos, 0.-R. Bloch, Weil (dit Veil), etc.
CAPITAL.
Directeur : le Juif Jules Perquel, marié à une Juive, née Allatini.
Mais ce Perquel, pour mieux cacher son jeu, a eu l’astuce de faire appel à la collaboration
d’écrivains de tous les partis, comme le radical-socialiste J. Caillaux, le nationaliste Pierre Taittinger et le
royaliste Jacques Bainville.
CHAINE D’UNION (La).
Directeur : le Juif Jammy-Schmidt (F∴ M∴ 30e degré).
Rédacteurs : les Juifs Jules Uhry, Pierre Lévy, Alphandéry et Kraemer-Raine.
CE SOIR.
Directeur : le Juif Jean-Richard Bloch.
Administrateur : le Juif Bensan.
Rédacteurs : les Juifs
Gaston Weil, Zimowski et Nathanson. Ce dernier, condamné à 3 mois de prison en 1936, à
8 mois en 1937, puis, en 1938, à la non-confusion des peines, a pu obtenir, du ministère de l’Intérieur,
plusieurs sursis successifs à l’arrêté d’expulsion le concernant.
CINÉ-MIROIR. Voir PETIT PARISIEN (même maison).
CRI-CRI.
Éditeurs : les Juifs Offenstadt.
DÉPÊCHE (LA), de Constantin. Voir PETIT PARISIEN (même maison).
DERNIÈRES MODES DE PARIS (LES)
Éditeurs : les Juifs Offenstadt.
DIMANCHE DE tiA FEMME (Le). Idem.
DIMANCHE ILLUSTRÉ (Le). VOIT PETIT PARISIEN
DROIT DE VIVRE (Le).
Directeur : le Juif Lifschitz-Lekah (dit Bernard Lecaohe), président de la Ligue Internationale contre
l’Antisémitisme (L.I.C.A.), inspirateur des décrets-lois Marchandeau pour la protection des Juifs et membre du
Comité exécutif international du Rassemblement juif mondial contre le Racisme, qui comprend, entre autres,
les Juifs Georg Bernhard, Buenzi, Cenac-Thaly, Georges Zerapha, Woodson, C.-A, Tedesco, Henri Levin, Irène
Steinhaus, Lazàre, Rachline Barrotte, Labin, Ronald Kidd, Fernandez Cilmeiro, etc. -
ÉCHOS (Les).
Directeurs : les Juifs E. et R. Schreiber.
ÉCHO DE PARIS (L’).
Fondateur : le Juif converti Valentin Simond.
Eut comme principaux rédacteurs Albert de Mun, Maurice Barrès et Henri de Kérillis, aujourd’hui en fuite et
déchu de la nationalité française.
Collaborateurs : les Juifs Hirsch (dit Hutin), Bernstein, Henry Bauer, etc.
ÉPATANT (L’).
Éditeurs : les Juifs Offenstadt.
ÉPOQUE (L’).
Créé par le Juif Henry Simond et l’équipe démissionnaire de l’Echo de Paris, à laquelle se joignit le
Juif Grunbaum-Géraud (dit Pertinax) aujourd’hui en fuite et déchu de la nationalité française.
ÈRE NOUVELLE (L’).
Directeur : le Juif Albert Millaud. Ce journal passait pour l’organe officieux de M. Édouard Herriot.
EST RÉPUBLICAIN (L’).). Voir PETIT PARISIEN (même maison).
EUROPE (L’).
Rédacteurs : les Juifs Abraham, Bloch, Cassou et Friedmann.
ÉVÉNEMENT (L’).
Directeur : le Juif Géo Meyer.
EXCELSIOR. Voir PETIT PARISIEN (même direction).
Chef des informations : Gabriel Reuillard, marié à une Juive.
Rédacteurs : les Juifs Victor Schiff, Edmond Demeter (dit Demaître), Camille Loutre (dit André Sully), etc.
FAUBOURG (Le).
Directeur : le Juif Léopold Hesse (dit Léo Pol-dès), déchu de la nationalité française, qui a trouvé moyen de
faire une grosse fortune avec son « Club du Faubourg » où se font entendre bénévolement les plus brillantes
vedettes de la politique, des lettres, des arts, des sciences, etc.
FEMINA.
Directeur : le Juif Ochs.
Rédacteur en chef : le Juif Dreyfus.
FIGARO (Le).
Directeur, : le Juif Cotnaréanu.
Collaborateurs : les Juifs R. Hahn, Gérard Bauer, Henry Bernstein, André Maurois, Fernand Vanderem, Henri
Duvernois, René Lara, André Reichel, Henri Vonoven, etc.
Fondé par Villemessant, ce journal a connu bien des avatars. En dernier lieu, acheté et dirigé par
François Coty, il devint, lors du divorce de ce dernier, la propriété de sa femme, future épouse du Juif
roumain Katz, dit Cotnaréanu.
FILLETTE.
Éditeurs : les Juifs Offenstadt.
FILM COMPLET (Le).
Idem.
FLAMBEAUX (Les).
Rédaction entièrement juive.
FRANÇAISE (La).
Fondatrice : la Juive Jeanne Misme. Directrice : la Juive Brunschwigg.
FRANCE DE L’EST (La).
Directeur : le Juif Charles Morice.
HISTOIRES EN IMAGES.
Éditeurs : les Juifs Offenstadt.
HUMANITÉ (L’).
Voici, d’après les Petites Affiches du 5 mai 1904, la liste des premiers commanditaires de l’Humanité :
Les Juifs Léon Picard (100.000 francs), Lévy-Bruhl (100.000 francs), le docteur Lévi-Bram (25.000 francs),
Jules Rouff (18.000 francs), Casévitz (10.000 francs), Louis-Louis Dreyfus (25.000 francs), Charles-Louis
Dreyfus (25.000 francs), Salomon Reinach (10.000 francs), Herr (10.000 francs), Sachs (8.000 francs) et le
protestant de Pressensé (30.000 francs).
Il s’agissait de concurrencer et d’abattre la Petite République, également socialiste, qui avait entamé
une campagne contre le privilège juif des agents de change. Ainsi l’Humanité fut-elle fondée pour la
défense de la haute spéculation juive !
Comme couverture aux yeux des braves prolétaires, il y avait encore les souscriptions fictives de
Jean Jaurès (10.000 francs), Aristide Briand (5.000 francs) et Gustave Rouanet (2.000 francs).
Dernier directeur de l’Humanité : Marcel Cachin.
Rédacteurs : les Juifs Gabriel Péri, aujourd’hui en fuite et déchu de la nationalité française, Nizan, Radi, Benda,
Kalmanovitch, Gaymann, Bloch, Rappoport, Cohen, Coran, Lévy et Wallon, administrateur.
INDÉPENDANT (L’).
Directeur Henry Lémery, sénateur, ancien ministre.
Commanditaire : le banquier juif Worms, du Petit Bleu et de la Maison de Blanc.
INFORMATION (L’).
Direction : Banque juive Lazard frères, dont ce journal est l’organe financier.
INFORMATION FÉMININE (L’).
Directrice : la Juive Kraetner-Bach.
INTRANSIGEANT(L’).
Principal actionnaire : le Juif Louis-Louis Dreyfus, banquier, magnat du blé.
Membres du conseil d’administration : Les Juifs Léon Mever et Bloch.
Rédacteur en chef : le Juif Latzarus (dit Gallus).
Secrétaire général de la rédaction : le Juif Jacques Meyer.
Rédacteurs : les Juifs Abraham, Bromberger, Mever, Moyse, René Leymann, Mitzakis, Félix Lévitan, Lang,
Lewsen, André Laville, Simon, Max Jacobson et R.-E. Singer, correspondant à Vienne.
L’Intransigeant est devenu, en dernier ressort, la propriété du groupe Paris-Soir (voir ce titre)
INTRÉPIDE (L’).
Éditeurs : les Juifs Offenstadt.
JOUR (Le).
Fondé par Léon Bailby en 1933, son principal commanditaire est le Juif Schwob (dit d’Héricourt).
Chef .des informations : le Juif Devries.
Chef de la publicité : le Juif Hecker.
Rédacteurs : les Juifs Idakowsky, Mayer, Martin, Marx, Lièvre, -A. Suarès, etc.,,
Le Jour avait, à ses débuts, commencé une campagne contre la Franc-Maçonnerie, mais il a dû
l’arrêter, sur l’injonction de la Juiverie : i1 avait, ces dernières années, acheté l’Echo de Paris, vieux journal
judéophile.
JOURNAL (Le).
Fondé par Fernand Xau, il était dirigé en dernier heti par M. Guimier, de l’agence Havas. Rédacteurs : les Juifs
Géo London; Pierre Wolf, Jean Balensi.
JOURNAL DES DÉBATS (Le).
Administrateur : H. Bousquet, représentant les banques juives Rothschild, et Gunsbourg.
JOURNÉE INDUSTRIELLE (La).
Directeur : le Juif Cohen.
JUSTE PAROLE (La).
Directeur : Oscar de Férenczy, qu’on dit être un Juif converti.
Rédacteurs : presque tous Juifs.
La Juste Parole est spécialisée dans la défense de la Judéo-Maçonnerie, comme le Droit de Vivre,
sous le couvert d’un Comité de patronage catholique, où figurent Mgr Beaupin, le R.-P. Bonsirven, M. le
chanoine Desgranges, MM. Louis Gillet et François Mauriac, de l’Académie Française, Jacques
Maritain, etc.
LILI.
Éditeurs : les Juifs Offenstadt.
LOISIRS (Nos). Voir PETIT PARISIEN (même maison).
LUMIÈRE (La).
Directeur : le Juif Georges Boris.
Rédacteurs :’ les Juifs Weisskopf (dit Gombault), Kahn. Altman et Grumbach.
MARIANNE.
Rédacteurs : les Juifs Emmanuel Berl, Bloch, Blaumanis, Kalder, Zweig, Salomon et Pierre Lazareff.
Commanditaires : Raymond Patenôtre et le Juif Raymond Philippe.
MARIE-CLAIRE. Voir PARIS-SOIR (même maison) MATIN (Le).
Organe de la bourgeoisie juive, comme le révèle son « Carnet ».
Directeur : M. Bunau-Varilla.
Chef des informations : le Juif Sain Cohen.
Rédacteurs : les Juifs Kessel, Sommer, Hirsch, etc.
Sous l’occupation allemande, le Matin, rédigé f en chef par M. Mesnard, est devenu antijuif, antimaçon
et anglophobe.
MIROIR DU MONDE (Le). Voir PETIT PARISIEN
(même maison).
MODE DU JOUR (La).
Éditeurs : les Juifs Offenstadt.
MON CINÉ.
Éditeurs les Juifs Offenstadt.
MULHAUSER TAGEBLATT (Alsace).
Directeur : le. Juif Alfred Wellach.
NEUES TAGEBUCII.
Directeur : le Juif Schwarzchild.
OEUVRE (L’).
Commanditaires : les Juifs Bauer et Marchal.
Rédacteurs : les Juifs Jacques Kayser, Bernard Lecache, Israël, Jacob, Sée, Enoch-Nocher, etc.
Sous la direction de son fondateur, Gustave Téry, l’OEuvre, hebdomadaire, était anti-judéomaçonnique.
Mais, en devenant quotidienne grâce à des capitaux juifs, elle changea son fusil d’épaule.
Sous l’occupation allemande et sous la direction de l’ancien député Marcel Déat, elle est devenue
nationaliste, mais en conservant dans sa rédaction des F∴ de Loge et d’arrière-Loge, ce qui rend sa
conversion plus que suspecte.
Sa collaboratrice Geneviève Tabouis est en fuite et déchue de la nationalité française.
OMNIA. Voir PETIT PARISIEN (même maison).
ORAN-MATIN. idem.
ORDRE (L’).
Directeur : Émile Buré, en fuite et déchu de la nationalité française.
Administrateur : le Juif Ebstein.
Rédacteurs : les Juifs Grunbaum-Géraud (dit Pertinax), également en fuite et déchu, Silberberg (dit Alfred
Silbert), Pierre Loewel, etc.
Actionnaires : Juif roumain Heli Popesco, le comte Bertrand d’Aramon, marié à la Juive Suzanne Stern, Sarrus,
etc.
OS A MOELLE (L’).
Directeur : le Juif Pierre Dac.
PAIX ET DROIT.
Organe de l’Alliance Israélite Universelle.
PARISER HAINT.
Directeur : le Juif Finkelsteln.
PÂRISER TAGEBLATT.
Fondateur : le Juif Georg Bernhard.
Rédacteurs. : les Juifs Kurt Caro (dit Manuel Humbert) et divers émigrés juifs allemands.
PARIS-MIDI. Voir PARIS-SOIR (même maison). PARIS-SOIR.
Principaux actionnaires : Prouvost, filateur, et Béghin, sucrier, deux puissants ploutocrates judéophiles
Rédacteur en chef : le Juif Pierre Lazareff.
Collaborateurs : les Juifs Herzog (dit André Maurois), Alexis Danan, Jean Allouche, Abraham, Gaston Bénac,
Kempf, Lévy-Liévin, Jules Moch, Michel-Georges-Michel, Michel Model, Weisskopf (dit Gombault), Pierre
Wolff et le demi-Juif Raoul. de Roussy de Sales (dit Jacques Fransallès) fils de la Juive américaine Miss Rheims.
Sous l’occupation allemande, Paris-Soir est devenu un journal anti-judéo-maçon et partisan de la
collaboration avec les États totalitaires pour la reconstruction de l’Europe.
PARTIS (Organe des).
Le parti « Union Prolétarienne » est dirigé par le Juif Lévy (dit Paul Louis).
Le parti « Union socialiste et républicaine » a pour chef le Juif Hymans.
Le « Parti Radical et Radical-Socialiste » a comme secrétaire le Juif Jammy-Schmidt, et son groupe féminin est
composé de trois Juives : Mmes Brunschwigg, Schreiber-Crémieux et Kraemer-Bach.
La « Fédération de la Seine » a comme délégués : les Juifs René Kahn, André Cahen, Beer, Haas, Horowitz,
Albert Hecker, Kayser, Kriskowsky, Lévy, Lévine, Roger Dreyfus, Midlarsky, Morgensterr, Mostorov, Raym-
Deutsch, Salomon, •Scémania, Schlegel, Simonov, Albert Smolinsky, Marius Ullmann et Wahl.
PAVÉS DE PARIS (Les).
Directeur : le Juif Emmanuel Berl.
PÉLE-MÉLE.
Éditeurs : les Juifs Offenstadt.
PETIT BLEU (Le).
Commanditaire-propriétaire le banquier juif Worms, de la « Maison de Blanc ».
Directeur : le Juif Oulmann.
PETIT ILLUSTRÉ (Le).
Éditeurs : les Juifs Offenstadt.
PETIT JOURNAL (Le).
Directeur : Colonel de la Rocque, dont le biographe attitré est le Juif Grunwald (dit Henri Malherbe).
Rédacteur en chef : Barrachin, apparenté aux Juifs Lazare Weiller.
Secrétaire particulier : le Juif Carvalho.
Rédacteurs : le Juif Silberberg (dit Silbert), le demi-Juif Robbe-Cohen, marié à une Juive de la famille
Gougenheim.
Commanditaires : les Juifs Schwob (dit d’Héricourt), 3.000 actions, Javal 1.500 actions, Sternberg (dit de
Armella)1.100 actions, etc.
Des partisans du colonel ont soutenu que, malgré la nature de cet état-major, lui, n’était pas
personnellement judéophile; Pourtant, le Flambeau, organe de son parti, a publié, dans son numéro du
13 février 1937, un article contenant ces lignes signées de son, nom : « Nos amis israélites sont assurés
de notre affection fraternelle... Je fais appel à tous les Israélites. Et Dieu sait si nous en avons de très
nombreux et de très chers dans nos rangs ».
PETIT PARISIEN (Le).
Propriétaire : la Juive Mme Dupuy, née Hélène Braun (dite Gladys est mariée au prince de Polignac. L’un des
ascendants de ce dernier, le prince Alphonse de Polignac, épousa, vers 186o, une fille du banquier juif Mirès.
Cette grande famille aristocratique française avait décidément du goût pour l’or juif.)
Directeur général : le demi-Juif Pierre Dupuy, fils d’Hélène Brown.
Rédacteur en chef : Elie Bois, aujourd’hui en fuite et déchu de la nationalité française.
Secrétaire général : le Juif André Aghion. Rédacteurs : les Juifs Emmanuel Jacob, Loewel, G. Meyer, Charles
Morice, Pierre Paraf, André Salmon7, Sée, Andrée Viollis, Jean Wurmser, etc.
Au groupe du Petit Parisien se rattachaient de nombreux périodiques, ainsi que le grand quotidien
illustré Excelsior.
Tel était, avant la guerre, ce grand organe d’information et de diffusion, le plus répandu des
journaux français. En de telles mains, on se rend compte des ravages qu’il a dû exercer dans l’esprit
public.
Depuis l’occupation, il a reparu à Paris avec un personnel rédactionnel et administratif moins
compromettant. Mais sa direction n’a point changé et son camouflage ne donne le change à personne.
PEUPLE (Le).
Organe syndicaliste.
Directeur : le Juif Francis Million.
Rédacteur en chef : le Juif Maurice Harmel.
POPULAIRE (Le).
Organe du Parti marxiste S.F.I.O., de la IIe Internationale.
Directeur : le Juif Léon Blum, ancien ét d’une Juive bulgare. Incarcéré pour trahison des de-
Rédacteurs : ,les Juifs Rosenfeld, :Herrmann, Hirsch, Moch, Zyromski, Weil-Reynald, Cohen, Adria, Julius
Deutsch, Imré Gyomaï, Schermann, Moati, Nicolitch, Liebermann, Madeleine Paz, Louis Lévy, Kanter Schiff,
Schlesser, Hausser, Oppenheim, Modiano, Hertz, Angelo Tasca (dit André Leroux), Hirschowitz,
Schwartzentruber, etc.
L’organe du Parti socialiste belge, le Peuple de Bruxelles, est composé de la même façon.
Rédacteurs : les Juifs Elie Koubo, Kouleseger, Jeseas, Scotinos Lévy, Goldstein : Estelle Goldstein,
Isabelle Blum, Pels, Goldzicher, Epstein (dit Vandervelde), Keiffer, Fischer, Schimpfe, etc.
Et voilà les tribus que suivaient aveuglément, avant la guerre de 1939, les travailleurs de France et
de Belgique. Quoi d’étonnant que nos deux pays, poussés au massacre, aient été si facilement envahis et
occupés par une nation saine, vigoureuse et disciplinée !
PRESSE LIBRE (Le). Voir PETIT PARISIEN (même mai son).
REGARDS.
Rédacteurs : les Juifs Nizan et Mossé.
RENAISSANCE (Le); En russe : VOZROJDÉNIÉ.
Directeur : le Juif Abram Gukasoff.
RÉPUBLIQUE (Le).
Directeur : Émile Roche.
Collaborateurs : les Juifs Pierre Paraf, Samy-Béracha, Pfeiffer, Jacques Kayser, Robert Aron, Emmanuel Berl,
Bécan, etc.
REVUE D’ÉCONOMIE POLITIQUE (Le).
Rédacteur en chef : le Juif Édouard Payen.
REVUE DE PARIS (La).
Contrôleurs : les Juifs Calmann-Lévy, alliés aux Rothschild.
RUSSIE D’AUJOURD’HUI (La).
Rédacteurs : les Juifs Bloch et Friedmann.
SANS-DIEU (Les).
Directeur : le Juif Galpérien (dit Levasseur).
SAMEDI,
Directeur : le Juif Ephraïm Artzieli.
Collaborateurs : les Juifs Chili Aronso, Ezriel Carlebach Bar Kokhba, Meirovitch, Elie Soffer, Biainsky, etc.
SCIENCES ET VOYAGES.
Éditeurs : les Juifs Offenstadt.
SEPT.
Préposé aux rapports franco-allemands : le Juif Brunschwig.
On devine dans quel esprit était rédigée cette rubrique.
SYNDICAT PROFESSIONNEL DES DIRECTEURS & Édt. DE JOURNAUX & PÉRIODIQUES (Le).
Président-fondateur : le Judéo-Maçon Aristide Quillet (L∴8 « Les Amis du Peuple »).
Président : le Judéo-Maçon Édouard Engel-Plantagenet (L∴ « Locarno » et L∴ « Goethe »).
Vice-président : le Judéo-Maçon Émile Berlice (L∴ « L’Harmonie sociale »).
Trésorier : le Judéo-Maçon Marcel Binoist (L∴ « La Jérusalem écossaise »).
SYSTÈME D.
Éditeurs : les Juifs Offenstadt.
TEMPS (Le).
Conseil d’administration : M. E. Roume, représentant de la banque juive Rothschild, et A. Brun, de la -banque
juive Adam.
Collaborateurs : les Juifs Grunwald (dit Henri Malherbe), Myriam Harry, Miels, etc.
Chef de la publicité : le Juif Robert Bollack.
Rédacteur économique : le Juif Max Hermant.
Correspondant au Caire : le Juif Georges Meyer.
Le plus grand journal politique et financier du soir, exploité en Société anonyme au capital de
1.250.000 francs.
TERRE (La). Voir HUMANITÈ (même maison).
TERRE PROMISE (Le), de Strasbourg.
Rédaction exclusivement juive.
TERRE RETROUVÉE (Le).
Rédaction exclusivement juive.
TUNIS SOCIALISTE.
Rédacteur en chef : le Juif Cohen Hadria.
UNIVERS ISRAÉLITE.
Rédaction exclusivement juive.
VENDÉMIAIRE.
Rédacteurs : les Juifs Emmanuel Berl, Robert Aron, etc.
VENDREDI.
Rédacteurs : les Juifs Abraham, Julien Benda, Bloch, Lévy, Jean Cassou, Paz, Soria, Kayser, Viollis, Wurmser et
Ullmann.
VOIE NOUVELLE (La).
Rédaction entièrement juive.
VOLONTAIRES (Les).
Rédacteurs : les Juifs Mossé, Pierre Seize, Julien Benda, Jean Cassou, Berl, Brecht, etc.
VU.
Directeur : le Juif Vogel.
Rédacteurs : les Juifs Jacob, Kayser, Lecache, etc.
Quoique incomplète, la liste qui précède est édifiante.
On y voit que les plus grands quotidiens, comme les plus importants périodiques, n’échappent pas
à l’influence juive.
Mais de ce que certains journaux ne comptent dans leur sein aucun descendant de Jacob, il ne
s’ensuit pas qu’ils échappent à la mainmise d’Israël.
Ils la subissent indirectement par le canal des agences d’information et de publicité et des
Messageries Hachette dont nous avons vu plus haut le savant mécanisme, ainsi que par l’intermédiaire
des ministères, des banques et des trusts économiques dont il leur faut, à moins de sombrer accepter les
directives.
Si bien que l’on peut affirmer que la presse française tout entière, aussi bien celle de province et
des colonies que celle de Paris, est placée sous la coupe de la Juiverie.
Nous verrons plus loin comment cette dernière, qui soutient si généreusement, avec l’argent
soustrait à ses dupes ou à l’ensemble des contribuables, les organes qui lui sont soumis, sait briser ceux
qui lui résistent.
Mais hâtons-nous de dire .qu’il ne faut pas croire que cet asservissement de la presse aux intérêts
de la race élue soit particulier à notre pays.
Il en est de même dans les autres démocraties capitalistes et ploutocratiques, notamment chez nos
ex-alliés d’Outre-Manche.
Le périodique anti-judéo-maçonnique Le Grand Occident, que je dirigeais avant la guerre actuelle,
a publié, dans son numéro de février 1939, le filet suivant :

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