samedi 24 avril 2010

La presse et les juifs de 1789 a 1941 partie 7

MORT À « L’AMI DU PEUPLE »
Avec François Coty et ses deux grands quotidiens, le Figaro et l’Ami du Peuple, nous avons à nous
occuper d’une personnalité de plus d’envergure que Dumay et de journaux autrement importants que
le Quotidien.
Ils n’en furent pas moins victimes de la même coalition jalouse et implacable, derrière laquelle se
profile l’ombre à la fois sinistre et sordide du Moloch contemporain.
C’est en 1922 que le richissime parfumeur, déjà désireux de jouer un rôle politique, s’appropria le
Figaro où, à la grande satisfaction des abonnés, il rappela quelques-uns de ses plus brillants rédacteurs,
comme Alfred Capus et Robert de Flers.
Mais ce n’est qu’en 1927 qu’il laissa poindre sa pensée ambitieuse et son esprit combatif en créant
un quotidien populaire à 10 centimes : l’Ami du Peuple.
Il savait quels obstacles alliaient se dresser devant lui et quelles luttes allait lui falloir soutenir.
Mais, résolu à tout, même à sacrifier sa fortune entière, pour faire triompher des idées qu’il
estimait être de salut public, il accepta délibérément le combat.
Son premier soin fut de s’adjoindre, comme secrétaire particulier,’ comme collaborateur intime et
anonyme un polémiste qui avait fait ses preuves et qui devint en quelque sorte son Éminence Grise :
notre excellent camarade Urbain Gohier.
Celui-ci, après avoir cru devoir, pendant l’affaire Dreyfus, faire chorus avec toute la Juiverie
internationale pour sauver un de ses congénères condamné pour trahison, fit amende honorable et
mena contre Israël une campagne farouche qui lui ferma les portes de toute la presse enjuivée.
Le fait d’avoir recueilli ce redoutable paria du journalisme n’apaisa point, on le conçoit, les colères
soulevées dans certains milieux, par la fondation d’un grand quotidien à 10 centimes, alors .que les
autres se vendaient 0 fr. 25.
Les mercantis du papier imprimé ne virent là qu’une chose : une dangereuse concurrence
commerciale, appuyée d’un nombre respectable de millions.
Aussi, lé fameux Consortium des u Cinq Grands », craignant que l’Ami du Peuple n’enlevât à ses
membres une grosse partie de leur clientèle, prit-il immédiatement des mesures de soi-disant
protection, qui étaient en réalité des mesures d’agression, n’importe quel producteur étant moralement
libre de vendre ses produits au-dessous des prix courants, fût-ce à perte.
Il s’entendit, comme pour le Quotidien, avec l’Agence Havas qui refusa de traiter avec l’Ami du
Peuplé pour sa publicité et qui alla même jusqu’à menacer ses propres clients d’une rupture de contrat ;
s’ils passaient directement un seul ordre à ce journal.
Il fit mieux encore. Il décida les Messageries Hachette à refuser de distribuer la « presse Coty9 »
Celui-ci ne s’émeut pas outre mesure.
A coups d’immenses affiches placardées dans toute lia France, il dénonça les procédés
despotiques de ses adversaires et n’eut pas de peine à mettre l’opinion de son côté.
Par ailleurs, il créa des Messageries particulières et embaucha de nombreuses équipes de
dépositaires ambulants, de porteurs et de camelots.
Si bien que la sympathie du public aidant, le tirage de l’Ami du Peuple monta de plus en plus et finit
par atteindre près d’un million d’exemplaires.
En même temps, Coty poursuivait les Messageries Hachette devant le Tribunal de commerce et
les faisait condamner, après de longs débats, à de forts dommages-intérêts.
Cette résistance et cette contre-attaque victorieuse exaspérèrent les cinq feuilles et les deux
agences enjuivées qui avaient juré sa perte.
Alors on le fit attaquer dans ses affaires de parfumerie qui étaient toujours très prospères, et, pour
l’atteindre jusque dans sa vie privée, on fit pénétrer dans son foyer des éléments de désagrégation et de
rupture.
Comme on reconnaît bien là le vil esprit d’intrigue de cette race qui ne recule devant aucune
ignominie pour abattre ceux qui la combattent loyalement, à visage découvert !
Car Coty n’était pas seulement coupable de concurrencer de grands journaux tout dévoués à
Israël.
Il l’était aussi, et surtout, de dénoncer les ténébreux agissements de l’Anti-France et de faire une
guerre sans merci à la Judéo-Ploutocratie internationale.
Il avait révélé bien des dessous de la politique mondiale du grand Kahal et pris à partie maintes
personnalités chères à Jéhovah.
Il avait, entre autres, assez vivement secoué le Juif Horace Finaly, grand manitou de l’Agence
Havas et des Messageries Hachette. Et cela explique l’acharnement de ces deux maisons à poursuivre sa
ruine.
Finaly n’était-il pas aussi directeur de la Banque de Paris et des Pays-Bas, que l’Ami du Peuple avait
ainsi qualifié : « Une banque trop puissante dans un État trop faible » ?
Bref, lia lutte se poursuivit jusqu’en 1932, tantôt sourde, tantôt tumultueuse, mais toujours,
intense, enragée.
Elle eût duré plus longtemps encore sans un concours de circonstances qui, à cette date, finit par
avoir raison de la courageuse ténacité de François Coty,
D’abord, un jugement de divorce le dépouilla de la moitié de sa fortune au profit de son ex-épouse.
Puis, une trahison administrative, suivie d’une extorsion de titres du Figaro, l’obligea de quitter ce
journal.
Enfin, ne pouvant plus alimenter la trésorerie de l’Ami du Peuple, celui-ci fut mis en liquidation
judiciaire, puis en adjudication, et ce fut l’Agence Havas qui, moyennant la somme de 3 millions
250.000 francs (frais en sus), en prit le contrôle.
Depuis, la direction des deux journaux changea plusieurs fois de mains.
Mais, — et c’est ici qu’il faut goûter la savoureuse ironie du destin, — le Figaro finit par devenir la
propriété d’un Juif roumain du nom de Cotnaréanu, avec qui la femme divorcée de Coty s’était
remariée, et l’Ami du Peuple tomba sous la coupe de Jéroboam Rothschild, dit Georges Mandel,
aujourd’hui justiciable de la Cour de Riom.
Une fois de plus, la puissance d’Israël avait eu raison du bon droit aryen.






LA PRESSE ENJUIVÉE ET LA GUERRE
C’est quelques années avant la guerre que la Juiverie internationale, exaspérée par l’arrivée au
pouvoir du parti national-socialiste et par les premières mesures d’épuration raciste prises par Hitler,
résolut de déclarer à l’Allemagne nouvelle une guerre sans merci.
Rassemblée comme aux grands jours, par le Kahal suprême de New-York, elle vota à l’unanimité
une motion belliqueuse que le grand quotidien anglais le Daily Express, dont le directeur était
Blumendal, fut chargé de porter à la connaissance de tous les adorateurs d Adonaï.
C’est le 24 mars 1933 que ce journal publia le texte de cette déclaration de guerre, dont voici la
traduction exacte :
Le peuple israélite du monde entier déclare à l’Allemagne la guerre économique et financière.
L’apparition du symbole de la croix gammée de la nouvelle Allemagne a réveillé à une nouvelle vie le
vieux symbole de bataille de Juda.
Quatorze millions de Juifs se sont réunis comme un seul homme pour déclarer la guerre à l’Allemagne.
Le gros négociant juif abandonnera sa maison, le banquier sa Bourse, le marchand son magasin et le
mendiant sa hutte misérable pour se dresser ensemble et pour combattre dans une guerre sainte contre les
gens de Hitler.
Voilà un document qui devrait mettre fin à toute controverse sur la véritable origine de la guerre
actuelle.
Il ne s’agit pas, en effet, de l’appel isolé d’un Juif ou d’un groupe juif échauffé, mais de l’appel
délibéré, officiel, de la plus haute représentation de la communauté juive mondiale.
Quelques semaines plus tard, le principal magazine juif des États-Unis, l’American Hebrew,
reprenait cette déclaration de guerre et la commentait sur le mode lyrique :
Hitler chevauche une vague, il va y sombrer, Il a oublié, dans l’exemple des Pharaons, le sort de ceux qui
persécutent le peuple élu. Ce peuple se lève toujours pour mordre au talon ceux qui veulent marcher sur
lui.
Et, après avoir rappelé que les trois ministres juifs Léon Blum, Litvinoff et Hore-Belisha avaient été
poussés au pouvoir, pour servir en France, en Angleterre et en Russie, les intérêts d’Israël, l’American
Hebrew terminait ainsi :
Il est donc certain que ces trois nations se tiendront coude à coude dans une virtuelle alliance contre
Hitler. Quand la fumée de la bataille tombera, quand les canons se seront tus et quand les obus auront fini
d’exploser, alors le trio des non-aryens (Blum, Litvinoff et Belisha) entonnera un Requiem qui sonnera
curieusement comme un mélange de Marseillaise, de Code Save the King et d’Internationale, se terminant
dans une grande finale qui rappellera le cri, de guerre de notre race : Eili ! Eili !
Bientôt, l’Alliance Israélite Universelle, cette grande société secrète qui prétends ne s’occuper que
d’oeuvres charitables et de culture spirituelle, entrait en scène à son tour, et le délégué de sa section
française lançait celte proclamation reproduite dans Ordnung in der Judenfrage, livre retentissant de
l’ancien ministre autrichien Czermak :
La patience de tous les Juifs du monde est à bout... Ne vous faites aucune illusion :.bientôt nous en
aurons fini avec l’Allemagne, ce peuple infâme, idiot, bestial et vulgaire. Ce peuple germano-aryen doit
disparaître de la scène du monde.
Ainsi fut décrétée, contre l’Allemagne hitlérienne, la mobilisation générale du monde juif et de
tous les organes de diffusion et de propagande à son service.
Alors commencèrent, dans la presse, à la radio, au cinéma, dans les salons, au Parlement, dans les
milieux diplomatiques, dans les syndicats de fonctionnaires et d’ouvriers, bref partout où la Juiverie était
souveraine ou avait pris pied, ces campagnes de fausses nouvelles, d’insinuations perfides, de
mensonges et de provocations tendant à représenter le Führer comme un ambitieux sans coeur et sans
scrupules, altéré de sang et de conquêtes, et se jetant gloutonnement sur les petits peuples sans défense,
en attendant d’être suffisamment fort pour s’attaquer aux « grandes Démocraties ».
Les libertés de l’Europe, si chèrement conquises, étaient en péril, d’après Israël et ses valets. Il
faillait que la France de Léon Blum, l’Angleterre de Hore-Belisha et la Russie de Litvinoff s’unissent
pour abattre ce Tamerlan moderne, si elles ne voulaient pas être dévorées par lui..
En même temps, le véritable visage de la nouvelle Allemagne était soigneusement caché aux
populations.
Défense aux agences d’information et aux journaux gavés de l’or des Douze Tribus, de faire
connaître le prodigieux redressement matériel et moral dû à son- labeur acharné, à son esprit de
sacrifice et à sa discipline.
Défense de parler de ses sympathies pour notre pays, de son vif désir de rapprochement francogermanique
et des tentatives répétées de son chef pour amorcer avec nous la signature d’un traité de
réconciliation définitive et de paix.
En vain le chancelier du Reich affirma-t-il à, plusieurs reprises qu’il n’avait aucune revendication
territoriale à formuler de notre côté, et que, rien par conséquent ne s’opposait à la conclusion d’une
bonne et durable entente entre nous.
Conseillés par l’Angleterre, nos dirigeants ne répondirent même pas à ces propositions.
Le mot d’ordre de la Juiverie était religieusement suivi.
Pas de bonnes relations avec l’Allemagne !
La guerre
La guerre de représailles et d’anéantissement !
Et toutes les Excellences de Ghetto, les Léon Blum, les Jean Zay et les Georges Mandel ; tous les
valets de plume du Kahal, les Kerillis, les Péri, les Tabouis et les Buré, rivalisèrent si bien de zèle avec
leurs collègues et leurs confrères britanniques, que Chamberlain et Daladier, ne réussissant pas à faire
jouer à Hitler le rôle d’agresseur, se résignèrent, sous les coups de fouet de leurs maîtres talmudiques, à
la lui déclarer eux-mêmes, cette guerre.
Mal leur en a pris, car, au train dont vont les choses, il y a tout lieu d’augurer que, si durement que
nous puissions expier notre propre faute, ce sont encore les Juifs et les Anglais qui paieront le plus cher
les pots cassés.

LUCIEN PEMJEAN 1941

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Hey, I am checking this blog using the phone and this appears to be kind of odd. Thought you'd wish to know. This is a great write-up nevertheless, did not mess that up.

- David

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