samedi 3 avril 2010

sagashoah 1

SIX MILLIONS DE MORTS
LE SONT-ILS RÉELEMENT?

Il est bien évident que la propagande basée sur des atrocités réelles ou supposées n'est pas
quelque chose de nouveau. On la retrouve lors de chaque conflit du 20e siècle, et il est certain qu'il en
sera de même à l'avenir. Pendant la Première Guerre Mondiale, on alla même jusqu'à accuser les
Allemands de manger des bébés belges et de s'amuser à les lancer en l'air pour les rattraper sur la pointe
des baïonnettes. Les Anglais affirmèrent également que les troupes allemandes avaient monté une
"usine de récupération de cadavres" où ils faisaient bouillir les cadavres de leurs soldats pour en retirer
de la glycérine et d'autres produits! Les Anglais se rétractèrent cependant après la guerre et le Ministre
anglais des Affaires Étrangères présenta publiquement des excuses à la Chambre des Communes pour
toutes ces atteintes à l'honneur de l'Allemagne en reconnaissant qu'il s'agissait d'une propagande de
guerre.
Aucun aveu de ce genre n'a été fait après la Deuxième Guerre Mondiale. En fait, au lieu de
s'apaiser avec le temps, la propagande basée sur les atrocités commises pendant l'occupation allemande,
et en particulier sur la façon dont les Juifs furent traités par les Allemands, n'a fait qu'augmenter en
virulence en raffinant de plus en plus son catalogue d'horreurs. Des livres de poche dont la lecture
donne des frissons, garnis de couvertures sinistres, sortent à jet continu des imprimeries, de sorte que la
mythologie créée sur les camps de concentration ne fait que croître et embellir, surtout l'histoire que
pas moins que six millions de Juifs furent exterminés dans les camps.
Les pages qui suivent vont montrer que cette allégation est l'invention la plus colossale et
l'escroquerie la plus réussie qu'on ait jamais vues.

Est-il possible que l'histoire des Six Millions de Juifs ait un but politique et qu'il s'agisse
même d'une forme de chantage politique? En ce qui concerne le peuple juif, cette escroquerie lui a
procuré un avantage incalculable. Toutes les races et toutes les nationalités eurent leur part de
souffrances dans la Deuxième Guerre Mondiale, mais aucune race ni aucune nationalité n'a exploité sa
part de souffrances dans une telle mesure que les Juifs. L'envergure prétendue de la persécution dont
les Juifs avaient été l'objet éveilla rapidement la sympathie pour la patrie nationale juive qu'ils
cherchaient depuis si longtemps; après la guerre, le gouvernement britannique ne fit pas grand-chose
pour empêcher l'émigration juive en Palestine déclarée par lui être illégale, et l'on n'attendit pas
longtemps avant que les sionistes lui arrachent la Palestine pour y créer leur refuge contre les
persécutions, l'Etat d'Israël.

Le Dr. Max Nussbaum, ancien Grand Rabbin de la communauté juive de Berlin, a déclaré le 11 avril 1953: "La
position que le peuple juif occupe aujourd'hui dans le monde est – malgré nos pertes énormes – dix fois
plus forte qu'il y a vingt ans".

Il faut ajouter, si l'on veut être honnête, que cette puissance a été
fortement affermie financièrement grâce au prétendu massacre des Six Millions, sans aucun doute
l'allégation d'atrocité la plus lucrative de tous les temps.

Décourager le nationalisme
Quant au chantage politique, cependant, l'allégation que six millions de Juifs sont morts pendant
la Deuxième Guerre Mondiale a des implications d'une portée bien plus vaste pour les citoyens
britanniques et les Européens que les avantages qu'en retira la nation juive. Nous arrivons ici à l'essence
de la question: pourquoi cet énorme mensonge? Quel est son but? Il a été utilisé en premier lieu sans
aucun scrupule pour décourager toute forme de nationalisme. Quand des citoyens britanniques ou de
n'importe quel autre pays européen essaient d'affirmer leur patriotisme et de préserver leur intégrité
nationale à l'époque présente où l'existence même des nations est menacée, ils se voient marqués
immédiatement du sceau d'infamie de "néo-nazis".

L'objet de cette diatribe, avec son insinuation insidieuse de "l'association multiraciale" est on ne
peut plus clair. L'accusation du génocide des Six Millions s'emploie donc non seulement pour saper le
principe de la nationalité et l'orgueil national, mais elle menace aussi la survivance de la Race même.
Cette accusation est maintenue au-dessus de nos têtes un peu comme la menace du feu éternel et de la
damnation au Moyen Age. Plusieurs pays anglo-saxons, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis
notamment, sont exposés aujourd'hui au danger le plus grave de toute leur histoire, le danger que
représentent les races étrangères qui se trouvent en leur sein. Si rien n'est fait en Grande-Bretagne pour
arrêter l'immigration et l'assimilation des Africains et des Asiatiques dans notre pays, nous devrons
subir dans un proche avenir, outre l'effusion de sang d'un conflit racial, le changement et la destruction
biologique du peuple britannique tel qu'il a existé chez nous depuis la venue des Saxons. En un mot,
nous risquons la perte irrémédiable de notre culture européenne et de notre héritage racial.

Quand Enoch
Powell attira l'attention sur les dangers que représente l'immigration des gens de couleur en Grande-
Bretagne dans un de ses premiers discours, un socialiste éminent évoqua le spectre de Dachau et
d'Auschwitz pour le faire taire.

l'Allemagne d'Adolf Hitler considérait les Juifs comme un élément perfide et
avare niché au sein de la communauté nationale, et comme un facteur de décadence de la vie culturelle
allemande.

En 1939, la grande majorité des Juifs allemands
avaient émigré, et ils avaient tous pu emporter une partie assez importante de leurs biens. Les dirigeants
nazis n'avaient jamais envisagé une politique de génocide envers eux.

Les Juifs baptisaient du nom d'"extermination" l'émigration hors d'Allemagne
Il est très significatif de constater cependant que certains Juifs se mirent rapidement à interpréter
cette politique de discrimination intérieure comme l'équivalent d'une extermination. Nous en trouvons
un exemple typique dans un livre de propagande anti-allemande publié en 1936 par Leon Feuchtwanger
et autres, intitulé: Der gelbe Fleck: Die Ausrottung von 500.000 deutschen Juden ("La tache jaune:
L'extermination de 500.000 Juifs allemands") (Paris, 1936). Il y est question, dès les premières pages,
de l'anéantissement des Juifs – bien que cet "anéantissement" ne soit basé sur aucun fait – l'émigration
pure et simple étant considérée comme l'"extermination" physique des Juifs allemands. Les camps de
concentration nazis pour les prisonniers politiques sont considérés aussi comme des instruments
potentiels de génocide, et l'on cite spécialement les 100 Juifs qui étaient encore détenus à Dachau en
1936, dont 60 qui s'y trouvaient déjà depuis 1933. Autre exemple: le livre à sensation de Hans Beimler,
communiste juif allemand, intitulé: Four Weeks in the Hands of Hitler's Hell-Hounds; The Nazi
Murder Camp of Dachau (Quatre semaines dans les mains des suppôts de Satan hitlériens: le camp de
la mort nazi de Dachau) publié à New York dès 1933. Arrêté pour ses attaches politiques marxistes,
Hans Beimler prétendait que Dachau était un camp de la mort, tout en reconnaissant qu'il avait été
relâché après un mois d'internement seulement.

Le fait que la propagande antinazie criant au génocide ait été diffusée dès la première année du
régime hitlérien, par des personnes rendues partiales dans leurs jugements pour des motifs raciaux ou
politiques, devrait inciter l'observateur soucieux de son indépendance d'esprit à une extrême prudence
quand il examine des histoires semblables sur la période de la guerre.
Il ne faut pas confondre l'encouragement de l'émigration des Juifs avec le but des camps de
concentration dans l'Allemagne de 1933 à 1939. Ces camps étaient utilisés pour la détention des
adversaires politiques du régime et des éléments subversifs, principalement des libéraux, sociauxdémocrates
et communistes de tout genre, dont une certaine partie étaient des Juifs, comme Hans
Beimler. A la différence des millions d'esclaves des camps de l'Union Soviétique, la population des
camps de concentration allemands a toujours été réduite; Reitlinger reconnaît qu'elle a rarement
dépassé le chiffre de 20.000 pour toute l'Allemagne entre 1934 et 1938, et qu'il n'y a jamais eu plus de
3.000 Juifs sur ces 20.000. (The SS: Alibi of a Nation, Londres, 1956, p.253).

La politique sioniste
La politique des autorités nazies, d'émigration des Juifs allemands, ne se réduisait pas à une
expulsion pure et simple mais était élaborée suivant les formules du sionisme moderne. Théodore
Herzl, fondateur du sionisme politique au 19e siècle, avait conçu le plan initial, dans son livre The
Jewish State, de transformer Madagascar en un foyer national juif, et cette possibilité fut étudiée
sérieusement par les Nazis. C'était un point important du programme du parti national-socialiste avant
1933 qui avait été publié par le parti sous la forme d'une brochure. On y expliquait que la renaissance
de l'Etat juif d'Israël était beaucoup moins acceptable car elle entraînerait une guerre sans fin et la
dislocation perpétuelle du monde arabe; c'est ce qui s'est d'ailleurs produit depuis 1948.
En décembre de la même année, Georges Bonnet, Ministre français des
Affaires Étrangères, déclara à Ribbentrop que le gouvernement français lui-même projetait d'évacuer
10.000 Juifs vers Madagascar.

En 1939, les efforts constants du gouvernement allemand pour assurer le départ des Juifs du
Reich avaient abouti à l'émigration de 400.000 Juifs allemands sur un total de 600.000 environ plus
480.000 émigrants en provenance d'Autriche et dé Tchécoslovaquie, c'est-à-dire quasi la totalité des
communautés juives de ces pays. Cette émigration fut organisée par les Bureaux d'Émigration des Juifs
à Berlin, Vienne et Prague, installés par Adolf Eichmann qui dirigeait le Bureau des Affaires Juives de
la Gestapo. Les Allemands étaient tellement désireux d'assurer cette émigration qu'Eichmann installa
même en Autriche un centre de formation où les jeunes Juifs pouvaient s'initier aux travaux agricoles
avant d'être introduits en fraude en Palestine (Manvell & Frankl, SS and Gestapo, p.60). Si Hitler avait
nourri l'intention d'exterminer les Juifs, il est inconcevable qu'il aurait permis que plus de 800.000 Juifs
quittent le territoire du Reich avec la majeure partie de leur fortune; il est encore moins concevable
qu'il ait envisagé des plans pour leur émigration en masse en Palestine ou à Madagascar.

Les dirigeants des organisations juives mondiales avaient donc déclaré que tous les Juifs étaient
décidés à faire la guerre au Reich Allemand, par conséquent, Himmler et Heydrich devaient, un jour ou
l'autre, commencer à les interner. Il faut noter qu'avant que les Allemands appliquent ces mesures de
sécurité aux Juifs européens, les Etats-Unis et le Canada avaient déjà interné tous les citoyens japonais
plus les Américains d'ascendance japonaise. Au surplus, il n'y avait pas eu, de la part de ces Américains
d'ascendance japonaise, de preuve ou de déclaration de déloyauté comme dans le cas de Chaïm
Weizmann. Les Anglais aussi, pendant la guerre des Boers, avaient interné toutes les femmes et tous
les enfants des Boers qui combattaient, et il y eut des milliers de morts dans ces camps de co

Du point de vue allemand, l'internement des Juifs des territoires occupés en Europe avait deux
fins essentielles: 1) prévenir l'agitation et la subversion. Le 11 octobre 1942, Himmler fit savoir à
Mussolini que la politique allemande envers les Juifs avait changé pendant la guerre uniquement pour
des raisons de sécurité militaire. Il se plaignait de ce que des milliers de Juifs des territoires occupés
menaient la guerre de partisans, commettaient des sabotages et se livraient à l'espionnage. Cette
affirmation fut confirmée par des informations officielles soviétiques données à Raymond Arthur Davis
selon lesquelles il y avait 35.000 Juifs européens qui faisaient la guerre de partisans sous les ordres de
Tito en Yougoslavie. On devait donc transporter les Juifs dans des zones où leur liberté de mouvement
serait limitée et dans des camps d'internement, en Allemagne, et spécialement après mars 1942, dans le
Gouvernement Général de Pologne.

Comme la guerre continuait, la politique envers les Juifs fut de les employer comme maind'oeuvre
pour l'effort de guerre. Cette question de la main-d'oeuvre est fondamentale quand on examine
le prétendu plan de génocide des Juifs: la simple logique nous montre que ce génocide aurait signifié
un gaspillage insensé de main-d'oeuvre, de temps et d'énergie, à un moment où l'Allemagne se battait
désespérément sur plusieurs fronts pour survivre. C'est certainement après l'invasion de l'Union
Soviétique que l'idée du travail obligatoire prit le pas sur les plans d'émigration des Juifs. Le procèsverbal
d'un entretien du 17 avril 1943 entre Hitler et le Régent Horthy de Hongrie révèle que le Führer
demanda personnellement à Horthy de libérer 100.000 Juifs hongrois pour qu'ils travaillent pour le
"programme d'avions de chasse" de la Luftwaffe à un moment où les bombardements aériens de
l'Allemagne augmentaient (Reitlinger, Die Endlösung, Berlin, 1956, p.478). Cet entretien se déroule au
moment où, prétend-on, les Allemands s'efforçaient déjà d'exterminer les Juifs alors que cette demande
de Hitler démontre clairement que son objectif prioritaire était de se procurer de la main d'oeuvre.
Conformément à ce programme, les camps de concentration devinrent, en fait, des complexes
industriels. Dans tous les camps où des Juifs étaient détenus avec des prisonniers d'autres nationalités,
il y avait de grandes installations industrielles et des usines produisant du matériel pour l'effort de
guerre allemand:

Fait remarquable: les Allemands poursuivaient la politique d'émigration des Juifs pendant la
guerre. La défaite de la France, en 1940, permit au gouvernement allemand d'entamer avec les Français
des négociations sérieuses en vue de l'émigration des Juifs européens à Madagascar. Un mémorandum
du mois d'août 1942 de Luther, Secrétaire d'Etat au Ministère des Affaires Étrangères d'Allemagne
révèle qu'il a mené ces négociations de juillet à décembre 1940, jusqu'au moment où les Français y
mirent fin.

Selon le projet du 15 août 1940, une banque
intereuropéenne devait financer l'émigration de quatre millions de Juifs suivant un programme en
plusieurs phases. Le mémorandum de Luther de 1942 montre que Heydrich avait obtenu l'accord de
Himmler sur ce plan avant la fin du mois d'août et l'avait soumis aussi à Goering. Il était approuvé aussi
certainement par Hitler, car dès le 17 juin, Schmidt, son interprète, se rappelle que Hitler a dit à
Mussolini: "On pourrait fonder un Etat d'Israël à Madagascar" (Schmidt, Hitler's Interpreter, Londres,
1951, p.178).
Les Français mirent fin à ces négociations en décembre 1940, mais Poliakov, directeur du Centre
de Documentation Juive de Paris, reconnaît que les Allemands continuèrent néanmoins à étudier ce
plan et qu'Eichmann s'en occupa encore pendant toute l'année 1941. Sa mise en application fut rendue
irréalisable par l'évolution de la guerre, et le 10 février 1942 le Ministère des Affaires Étrangères fut
informé que le plan avait été classé temporairement. Cette décision, envoyée au Ministère par
Rademacker, l'adjoint de Luther, a une grande importance puisqu'elle démontre d'une manière
concluante que la formule "Solution finale" signifiait seulement l'émigration des Juifs et aussi que la
déportation des Juifs dans les ghettos de l'Europe de l'Est et dans des camps de concentration tels
qu'Auschwitz ne fut rien d'autre qu'une solution de rechange. Il est dit dans cette directive: "La guerre
contre l'Union Soviétique a créé entre temps la possibilité de disposer d'autres territoires pour la
Solution Finale. Le Führer a décidé en conséquence que les Juifs devraient être évacués à l'Est et non
pas à Madagascar. La solution de Madagascar ne doit donc plus être retenue pour la solution finale"
(Reitlinger, ibid, p.79). Les détails de cette évacuation avaient été discutés un mois plus tôt, à la
Conférence de Wannsee à Berlin, que nous allons examiner.

les statistiques dignes de foi qui existent, spécialement celles qui concernent l'émigration, sont suffisantes
pour montrer qu'il n'a pu y avoir six millions de Juifs exterminés. Nous voyons que c'est impossible en
examinant en premier lieu les chiffres de la population juive européenne. Suivant la Chambers
Encyclopaedia, il y avait au total 6.500.000 Juifs vivant en Europe avant la guerre. Donc, si l'histoire
des Six Millions était vraie, cela signifierait que presque tous auraient été exterminés.
3 millions de Juifs: c'est le total le plus précis possible qu'on puisse donc indiquer sur la base des
statistiques d'émigration disponibles. On obtient à peu près le même total d'une autre façon en étudiant
les statistiques des populations juives qui restaient dans les pays occupés par l'Allemagne. Plus de la
moitié des Juifs qui émigrèrent en Union Soviétique après 1939 venaient de Pologne. On affirme
souvent que la guerre avec la Pologne fit tomber quelque 3 millions de Juifs en plus sous la coupe de
l'Allemagne et que la quasi totalité de cette population juive de Pologne fut "exterminée". C'est une
grosse erreur. Le recensement de 1931 de la population polonaise indique la présence de 2.732.600
Juifs en Pologne (Reitlinger, Die Endlösung, p.36). Reitlinger affirme qu'il y avait au moins 1.170.000
Juifs polonais dans la zone occupée par les Soviets en septembre 1939, dont un million environ qui
furent évacués dans l'Oural et la Sibérie méridionale après l'invasion allemande de juin 1941 (ibid.
p.50). Nous avons expliqué plus haut qu'on estime à 500.000 le nombre de Juifs ayant émigré de
Pologne avant la guerre. En outre, le journaliste Raymond Artur Davis, qui passa la guerre en Union
Soviétique, signale que 250.000 Juifs environ avaient déjà fui de la partie de la Pologne occupée par
l'Allemagne vers la Russie entre 1939 et 1941, et qu'on en rencontrait dans toutes les provinces
soviétiques (Odyssey through Hell, N.Y., 1946). En soustrayant ces chiffres du total de 2.732.600 Juifs
recensés en 1931 et en tenant compte de l'accroissement normal de la population, on constate donc qu'il
ne pouvait pas y avoir plus de 1.100.000 Juifs polonais à la fin de 1939 dans la zone occupée par
l'Allemagne. (Gutachten des Instituts für Zeitgeschichte, Munich, 1956, p.80).
A ces Juifs polonais, nous pouvons ajouter les 360.000 Juifs qui étaient restés en Allemagne, en
Autriche et dans l'ancienne Tchécoslovaquie (Bohême-Moravie et Slovaquie) après la forte émigration
des Juifs de ces pays avant la guerre, dont nous avons parlé plus haut. Sur les 320.000 Juifs français,
l'accusateur public du Tribunal de Nuremberg déclara que 120.000 Juifs français avaient été déportés,
bien que Reitlinger estime qu'il y en eut seulement 50.000. Donc le total des Juifs dans les pays
occupés reste inférieur à deux millions. Il y eut peu de déportations de Juifs des pays scandinaves et pas
du tout en Bulgarie. En ajoutant les populations juives des Pays-Bas (140.000), de Belgique (40.000),
d'Italie (50.000), de Yougoslavie (55.000), de Hongrie (380.000) et de Roumanie (725.000), le total ne
dépasse pas de beaucoup les 3 millions. Cet excès est dû au fait que les derniers chiffres cités sont des
estimations d'avant-guerre qui ne tiennent pas compte de l'émigration (120.000 Juifs au total pour ces
pays – voir plus haut). Ce recoupement confirme donc l'estimation d'approximativement 3 millions de
Juifs européens qui se trouvaient dans les pays occupés par l'armée allemande.

Les Juifs d'Union Soviétique furent évacués
Les chiffres précis pour les Juifs d'Union Soviétique ne sont pas connus et subirent donc des
manipulations énormes. Le statisticien juif Jacob Leszczynski affirme qu'il y avait en 1939 2.100.000
Juifs dans les régions de l'Union Soviétique qui allaient être occupées plus tard par les troupes
allemandes. Il y avait en outre 260.000 Juifs environ dans les pays baltes, Estonie, Lettonie Lithuanie.
Suivant Louis Levine, Président du Conseil Juif Américain d'Aide à l'Union Soviétique, qui fit après la
guerre un voyage circulaire en Union Soviétique et qui publia un rapport sur la situation des Juifs dans
ce pays, la majorité de ces Juifs fut évacuée vers l'Est après le déclenchement de l'offensive allemande.
Il déclara ce qui suit à Chicago le 30 octobre 1946:
"Au début de la guerre, les Juifs furent parmi les premiers évacuées des régions occidentales
menacées par les envahisseurs hitlériens et ils se mirent en route pour trouver la sécurité à l'est de
l'Oural. Deux millions de Juifs furent sauvés de cette manière."
Ce chiffre élevé est confirmé par le journaliste juif David Bergelson dans le journal Ainikeit
publié en yiddish à Moscou, en date du 5 décembre 1942: "Grâce à l'évacuation, la majorité (80%) des
Juifs d'Ukraine, de Russie Blanche, de Lithuanie et de Lettonie furent sauvés avant l'arrivée des
Allemands." Reitlinger est d'accord avec Joseph Schechtmann, un Juif expert en la matière, qui
reconnaît que les Juifs furent évacués en très grand nombre, tout en donnant une estimation légèrement
plus élevée du nombre Juifs de Russie et des Pays Baltes restés sur place après l'occupation allemande,
entre 650.000 et 850.000 (Reitlinger, The Final Solution, p.499). En ce qui concerne ces Juifs
soviétiques qui sont restés dans les zones occupées, nous allons prouver plus loin que, pendant la
guerre en Russie, il n'y eut pas plus de cent mille personnes – partisans et commissaires bolcheviques,
qui n'étaient pas tous Juifs, d'ailleurs – qui furent tuées par les unités spéciales allemandes de lutte
contre les terroristes. Il faut souligner à cet égard que les partisans prétendent avoir assassiné cinq cent
mille soldats allemands, donc cinq fois plus.

Suivant des sources suisses neutres les "Six Millions" sont un mensonge
Il est donc évident qu'il était impossible aux Allemands d'avoir sous leur coupe ou d'exterminer
six millions de Juifs ni un chiffre approchant. En retirant l'Union Soviétique, le nombre de Juifs qui se
trouvaient dans les pays européens occupés par les Nazis, après l'émigration qui précéda l'arrivée des
troupes allemandes, dépassait à peine 3 millions, et ils ne furent pas tous internés. Pour exterminer la
moitié seulement des fameux Six Millions, les Allemands auraient dû tuer tous les Juifs qui étaient en
Europe. On sait cependant qu'il y avait encore beaucoup de Juifs vivants en Europe après 1945. Philip
Friedmann écrit dans Their Brother's Keepers (N.Y., 1957, p.13) "qu'il y eut au moins un million de
Juifs qui survécurent dans l'enfer nazi", tandis que le chiffre officiel du Comité Mixte de Distribution
Juif est de 1.559.600. Donc, même en admettant cette dernière estimation, le nombre de décès possibles
de Juifs pendant la guerre n'aurait pas pu dépasser un maximum de un million et demi. C'est
précisément à cette conclusion qu'aboutit le "Baseler Nachrichten", journal ayant la réputation d'être un
journal sérieux de la Suisse neutre. Dans un article intitulé "Wie hoch ist die Zahl der judischen
Opfer?" (A combien s'élève le nombre de victimes juives?) du 13 juin 1946, il explique qu'en se basant
uniquement sur les chiffres de la population et de l'émigration que nous avons donnés ci-dessus, on ne
pouvait arriver qu'à un million et demi de Juifs morts ou disparus, au maximum. Nous démontrerons
cependant plus loin d'une manière concluante que le chiffre réel fut très inférieur, car le Baseler
Nachrichten se basait sur le total de 1.559.600 survivants indiqué par le Comité Mixte de Distribution,
mais nous verrons que le nombre de demandes d'indemnisation introduites par les survivants juifs
("Wiedergutmachung": j'ai traduit quantité de ces dossiers chez un avocat juif de Bruxelles, N.d.T.) est
de plus du double. Les Suisses ne disposaient pas de ce renseignement en 1946.

Exagérations fantastiques
Le première accusation d'assassinats en masse de Juifs par les Allemands en Europe pendant la
guerre fut lancée par le Juif polonais Rafael Lemkin dans son livre Axis Rule in Occupied Europe
publié à New York en 1943. Pure coïncidence, sans doute, Lemkin fut chargé ultérieurement de rédiger
la Convention sur le Génocide de l'ONU qui vise à mettre le "racisme" hors la loi. Il prétendait dans
son livre que les Nazis avaient tué des millions de Juifs, jusqu'à six millions peut-être.
Après la guerre, les estimations de la propagande grimpèrent de plus en plus pour atteindre des
totaux encore plus fantastiques. Kurt Gerstein, un antinazi qui prétendait avoir noyauté la SS, raconta à
Raymond Cartier qui l'interrogeait qu'il savait que pas moins de 40 millions de détenus des camps de
concentrations avaient été tués dans des chambres à gaz. Dans le premier procès-verbal d'interrogatoire
qu'il signa le 26 avril 1945, il ramena ce chiffre à 25 millions, mais ce total parut encore trop bizarre au
Deuxième Bureau français, et dans son deuxième procès-verbal, signé à Rottweil le 4 mai 1945, il se
rapproche des 6 millions qui eurent la préférence lors du Procès de Nuremberg. La soeur de Gerstein
était folle de naissance et mourut par euthanasie; on peut donc supposer qu'il y avait aussi chez
Gerstein une légère dose d'instabilité mentale. En fait, il avait été reconnu coupable en 1936 d'avoir
envoyé des lettres excentriques à certaines personnes. Après ses deux "confessions", il se pendit à la
prison du Cherche-Midi à Paris.
Dans ses déclarations, Gerstein prétend plusieurs fois qu'il fut témoin d'exécution en masse
gigantesques (12.000 en un jour à Belzec), et dans le deuxième procès-verbal, il décrit une visite d'un
camp de concentration de Pologne par Hitler, le 6 juin 1942, et les historiens savent que cette visite n'a
jamais eu lieu.


Absence de preuves
Il faut souligner d'emblée qu'il n'existe pas un seul document prouvant que les Allemands
avaient l'intention d'assassiner les Juifs de propos délibéré ni qu'ils ont exécuté ce plan. Dans le livre de
Poliakov et de Wulf Das Dritte Reich und die Juden: Dokumente und Aufsätze (Berlin, 1955), tout ce
qu'ils arrivent à rassembler sont des déclarations arrachées après la guerre à des gens tels que Hoettl,
Ohlendorf et Wisliceny, pour ce dernier, il s'agit de déclarations faites sous la torture dans une prison
soviétique. Étant donné l'absence de preuves, Poliakov est donc obligé d'écrire: "Trois des quatre
personnes impliquées principalement dans l'établissement du plan d'extermination totale sont mortes; et
il n'y a pas de documents qui nous sont parvenus." Ceci paraît très commode. Il est bien évident que le
plan et les "trois des quatre personnes" ne sont que des suppositions nébuleuses de l'écrivain qu'il est
totalement impossible de prouver. Dans les documents qui nous sont parvenus, naturellement, il n'est
pas du tout question d'extermination, de sorte que les écrivains comme Poliakov et Reitlinger font de
nouveau la supposition commode que de tels ordres étaient généralement "verbaux". Malgré l'absence
de documents probants, ils supposent qu'un plan d'assassinat des Juifs doit avoir pris naissance en 1941
et a coïncidé avec l'attaque de l'Union Soviétique. On prétend que la première phase du plan impliquait
le massacre des Juifs soviétiques, affirmation dont nous démonterons la fausseté plus loin. On suppose
que le reste du programme commença en mars 1942, par la déportation et la concentration des Juifs
d'Europe dans les camps de l'Est, dans le Gouvernement Général de Pologne, tels que le complexe
industriel géant d'Auschwitz près de Cracovie. L'hypothèse suivant laquelle la déportation des Juifs
vers l'Est, dirigée par le service d'Eichmann, signifiait réellement leur extermination immédiate dans
des chambres à gaz dès leur arrivée est une supposition fantastique et entièrement dénuée de
fondement.
Selon Manvell & Frankl ("Heinrich Himmler", Londres, 1965), "il semble que la politique de
génocide ait été décidée" après des "discussions secrètes" entre Hitler et Himmler (p.118), bien que les
auteurs s'abstiennent de le prouver. Reitlinger et Poliakov forment des conjectures similaires au sujet de
"consignes verbales", ajoutant que personne d'autre ne pouvait assister à ces discussions et que rien n'a
jamais été mis par écrit pendant ou après ces réunions. C'est de la pure invention, car il n'y a pas
l'ombre d'une preuve que ces réunions aussi bizarres aient eu lieu. William Shirer, dans son livre en
général extravagant et peu sérieux The Rise and Fall of the Third Reich, est également très peu loquace
quant aux preuves écrites. Il dit sans grande conviction que le soi-disant ordre d'Hitler d'assassiner les
Juifs "n'a jamais été mis par écrit, apparemment – on n'en a pas encore déniché une copie en tout cas.
Cet ordre a probablement été donné verbalement à Goering, Himmler et Heydrich qui l'ont transmis à
leurs subordonnés... " (p.1148). Nous trouvons chez Manvel & Frankl un exemple typique du genre de
"preuves" qu'on cite pour appuyer la légende de l'extermination. Il s'agit d'une note du 31 juillet 1941,
de Goering à Heydrich, qui dirigeait l'Office Supérieur de Sécurité du Reich et qui était le suppléant de
Himmler. Ce document commence par cette phrase qui est très significative: "En supplément de la
tâche qui vous a été assignée le 24 janvier 1939 pour résoudre le problème juif au moyen de
l'émigration et de l'évacuation de la meilleur façon possible suivant les conditions actuelles... " La tâche
supplémentaire assignée dans la note est une "solution globale" (Gesamtlösung) de la question juive
dans la zone d'influence allemande en Europe, les auteurs reconnaissent que cela signifie la
concentration des Juifs à l'Est. Elle exige la préparation des "questions d'organisation, financières et
matérielles" impliquées par ce plan. La note réclame alors un plan futur pour la "solution finale
désirée" (Endlösung) qui vise clairement le plan idéal et final de l'émigration et de l'évacuation
mentionnées au début de la directive. Il n'est fait aucune mention d'assassiner des gens, mais Manvell
& Frankl nous certifient que c'est le sujet réel de cette note. De nouveau, naturellement, "c'est
verbalement que Goering a fait connaître à Heydrich la véritable nature de la solution finale, distincte
de la solution globale" (ibid. p.118). La commodité de ces directives "verbales" qui sont données de
l'un à l'autre est manifeste.


La Conférence de Wannsee
Les détails finals du plan d'extermination des Juifs furent fixés – selon les suppositions de ces
auteurs – lors d'une conférence tenue à Gross Wannsee (Berlin) le 20 janvier 1942 sous la présidence
de Heydrich (Poliakov, "Das Dritte Reich und die Juden", p.120 ff; Reitlinger, "The Final Solution",
p.95 ff). Des fonctionnaires de tous les ministères allemands étaient présents et Müller et Eichmann
représentaient l'Office Supérieur de la Gestapo.
Reitlinger et Manvell & Frankl considèrent les procès-verbaux de cette conférence comme un
atout permettant de prouver l'existence d'un plan de génocide, mais la vérité est qu'un tel plan n'a même
pas été mentionné, chose qu'ils reconnaissent d'ailleurs franchement. Manvell & Frankl l'expliquent
plutôt faiblement en disant que "les procès-verbaux sont enrobés dans un style bureaucratique
masquant la signification réelle des mots et de la terminologie utilisés" (The Incomparable Crime,
Londres, 1967, p.46), ce qui signifie en réalité que ces auteurs se proposent d'interpréter les mots à leur
propre façon. Ce que Heydrich dit réellement, c'est que – comme cela figure dans le procès-verbal cité
plus haut – il avait été chargé par Goering de trouver une solution au problème juif. Il passa en revue
l'histoire de l'émigration juive, fit savoir que la guerre avait rendu irréalisable le projet de Madagascar
et il poursuivit: "Le programme d'émigration a été remplacé maintenant par l'évacuation de Juifs à l'Est
comme autre solution possible, conformément à l'autorisation antérieure du Führer." Il expliqua qu'on
allait utiliser ces Juifs comme main-d'oeuvre dans ces territoires de l'Est. On veut donner à ces
déclarations un sens affreusement sinistre, on prétend que ce sont des mots chargés d'un sens caché, à
savoir que les Juifs devaient être exterminés, bien que le Prof. Paul Rassinier explique que ces mots
signifient exactement ce qu'ils disent, c'est-à-dire la concentration des Juifs pour utiliser cette maind'oeuvre
dans l'immense ghetto de l'Est du Gouvernement Général de Pologne. – Paul Rassinier est un
Français qui fut interné à Buchenwald et qui a réfuté le mythe des Six Millions dans plusieurs livres,
nous en reparlerons plus loin –. "Ils devaient y attendre la fin de la guerre, quand des discussions
internationales pourraient être de nouveau entamées pour décider de leur avenir. On aboutit finalement
à cette décision lors de la Conférence interministérielle de Berlin-Wannsee..." (Rassinier: Le véritable
Procès Eichmann, p.20). Manvell & Frankl, cependant, ne sont aucunement ébranlés par l'absence
totale de référence à une extermination. Ils écrivent que, à la Conférence de Wannsee, "on évita des
références directes au massacre, Heydrich accordant la préférence au terme ''Arbeitseinsatz im Osten''
(emploi de la main-d'oeuvre à l'Est)" (Heinrich Himmler, p.209). Ils ne nous expliquent pas pourquoi
nous ne devons pas croire que les mots "emploi de la main d'oeuvre à l'Est" signifient réellement
"emploi de la main d'oeuvre à l'Est". Selon Reitlinger et d'autres, d'innombrables directives spécifiant
effectivement l'extermination auraient circulé entre Himmler, Heydrich, Eichmann et le commandant
Hoess pendant les mois suivants de 1942, mais, naturellement "aucune de ces directives n'a été
retrouvée après la guerre".

Mots dénaturés et suppositions dénuées de fondement
Étant l'absence totale de documents probants sur l'existence d'un plan d'extermination, ces
écrivains ont pris l'habitude de réinterpréter les documents qui nous sont parvenus. Ils considèrent par
exemple qu'un document sur la déportation ne concerne pas du tout la déportation mais est une façon
artificieuse de parler d'extermination. Manvell & Frankl expliquent "qu'on utilisait divers termes pour
camoufler le génocide, notamment "Aussiedlung" (évacuation, émigration) et "Abbeforderung" (mise
en route, transport, évacuation)" (ibid, p.265). Ces auteurs ne donnent donc plus aux mots le sens qu'ils
ont réellement si ce sens ne cadre pas avec ce qu'on veut prouver. Ces "contorsions" verbales sont
poussées jusqu'aux extrêmes les plus incroyables, comme leur interprétation de la directive de
Heydrich sur l'emploi de la main-d'oeuvre à l'Est. Autre exemple: l'ordre de Himmler d'envoyer des
déportés à l'Est, "c'est-à-dire de les faire périr" (ibid, p.251). Reitlinger, qui est également embarrassé
de ne pas trouver de preuve, fait exactement la même chose en déclarant qu'il est évident, d'après les
"circonlocutions" utilisées dans les termes des procès-verbaux de la Conférence de Wannsee, "qu'on
avait l'intention d'assassiner lentement une race entière" (ibid, p.98). L'examen des documents qui nous
sont présentés comme preuves est important parce qu'il révèle l'édifice de conjectures et d'hypothèses
dénuées de fondement sur lequel s'appuie la légende de l'extermination. Les Allemands avaient une
propension extraordinaire à tout noter par écrit dans tous les détails, et pourtant, parmi les milliers de
documents saisis après la guerre, de la S.D. et de la Gestapo, les dossiers de l'Office Supérieur de
Sécurité du Reich, du quartier général de Himmler et les directives de guerre de Hitler, il n'y a pas un
seul ordre d'extermination des Juifs ni nulle part ailleurs.

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