dimanche 25 avril 2010

le cinéma et les juifs de 1900 a 1941 partie 3

CHAPITRE III
LA GRANDE INVASION
Dès le lendemain de l’armistice de 1918, le cinéma allemand, jusque-là sommaire, s’était
reconstitué sur un très grand pied. Il bénéficiait de concours financiers fort sérieux, celui des Krupp par
exemple, ou celui d’Hugo Stinnes. Dans l’esprit de ces magnats, plus intelligents que les nôtres, il
s’agissait surtout de donner à la propagande nationale un instrument de choix, et doué sur le public
populaire d’un pouvoir immédiat.
L’appât d’un tel capital devait attirer une multitude de Juifs. Le monde des arts, du spectacle, de la
Bourse était alors bien davantage enjuivé en Allemagne qu’à Paris. Ajoutons-y le tohu-bohu de guerres
et de révolutions qui venait de secouer le centre et l’Orient de l’Europe, réceptacle2 de la plus dense
juiverie du monde, mettant sur les chemins des milliers de Juifs apeurés par le fracas des armes ou
sentant l’heure venue de tenter hors des ghettos leur chance, à la faveur de ce grand dérangement.
Tous ces achkénazims du Mittel Europa, jargonnant l’allemand effroyablement abâtardi de leur
yddish ne songeaient pas encore au grand exode vers l’Ouest. Ils n’en avaient aucun désir. Berlin ou
Vienne étaient pour eux des étapes naturelles, ils y trouvaient des colonies hébraïques déjà très fortes
dans la place. La plupart détestaient cordialement la France et s’adonnaient avec ardeur à la propagande
antifrançaise. La France leur apparaissait rétrograde, trop quiète et trop unie. Les remous, de
l’Allemagne aux prises avec toutes les cruautés de la défaite offraient des perspectives autrement
alléchantes. Les Juifs s’abattent toujours sur les pays malheureux, comme la vermine qui prospère sur les
corps débilités et s’ajoute à leurs souffrances.
A la faveur de l’inflation, des désordres sociaux, des complicités de la république weimarienne, où
dominaient les marxistes et les catholiques dégénérés du Centrum, les Juifs avaient pris en Allemagne
une place de vainqueurs, avec l’outrecuidance et l’avidité qui leur sont coutumières. Le cinéma était
devenu un de leurs domaines de prédilection.
Les Cahiers Juifs, revue du judaïsme international, de septembre 1933, s’énorgueillissaient de
consacrer quatre grandes pages rien qu’à l’énumération des producteurs et metteurs en scène juifs de
l’Allemagne d’avant Hitler : Paul Leni, Zelnik, Curt Bernhardt, Robert Siodmak, Joë May, Max Neufeld,
Max Ophüls, Wilhelm Thiele, Eugen Thiele, E.-A. Dupont, Ludwig
Berger, Karl Grune, Hans Behrendt, Kortner, Meinert, Manfred Noa, Erich Engel, Kosterlitz, Hans
Schwarz, Max Reichmann, Max Schach, A. Robinson, Erich Charell, Robert Land, Willy Wolff, Robert
Wiene, Richard Oswald, etc., etc. Les Cahiers Juifs déclarent qu’une étude de l’activité industrielle des
Juifs dans le cinéma allemand dépasserait leur cadre, ce qui leur permet de tendre un voile sur d’assez
fâcheux souvenirs laissés par cette activité. Mais ils rappellent que toutes les grandes sociétés
cinématographiques d’Allemagne, l’Aafa, l’Alliance, la Nero, D.L.S., Süd-film, Superfilm, l’Emelka
étaient entre les mains des Juifs. Les Juifs n’avaient pas tardé à s’infiltrer jusque dans la puissante U.F.A.
et à y prendre les postes de commandement. Le dénommé Erich Pommer, qui débuta en Roumanie
pendant la guerre dans d’inquiétants fricotages, devenait membre du Conseil d’Administration de la
U.F.A., puis chef de sa production, c’est-à-dire, en fait, le plus gros potentat de tout le cinéma allemand.

Quelques-uns de ces Juifs ont attaché leur nom à des films mémorables, certaines bandes de la
période expressionniste, et surtout Variétés de E.-A. Dupont, que personne n’a oublié, même pas en
Allemagne. Tout récemment, dans les Trois Codonas, ouvrage de la nouvelle Tobis aryenne, on projeta
pieusement plusieurs images de ce chef-d’oeuvre de réalisme.
On répète qu’il serait ridicule de vouloir dénier aux Juifs tout talent. Tout antisémite qui a le goût
de l’art regrettera toujours d’être contraint de jeter l’exclusive sur tel Juif dont les dons sont
incontestables. Mais le véritable artiste juif ne manque jamais de frayer le chemin à des centaines de
sordides coreligionnaires, qui n’ont d’autres desseins que de supplanter le goye. Enfin, les Juifs les plus
doués sont presque infailliblement les plus redoutables militants de leur race. Dans Baruch et dans Les
deux mondes, E.-A. Dupont, puisqu’on parle de lui, a été un propagateur assidu des revendications
fielleuses d’Israël et de sa soif de puissance.
Il faut surtout rappeler que la plupart des célébrités du cinéma juif de Berlin ont été effrontément
usurpées. Que de fois n’a-t-on pas entendu dire : « C’est le meilleur film de Pommer » ? Or, Erich
Pommer ne fut jamais qu’un intermédiaire adroit, jonglant avec des budgets colossaux, et qui eût été
fort incapable de régler sur un plateau la moindre scène à deux personnages. A Berlin comme à
Hollywood, le génie juif fut avant tout l’exploitation habile des qualités d’une foule de chrétiens.
De 1920 à 1930, les Français prirent volontiers pour l’expression d’un âpre et fumeux romantisme
germanique maints ouvrages qui étaient en réalité marqués de l’esthétisme putrescent des Juifs, chargés
de leur virus anarchique. Après l’avènement du sonore, après tant de films distillant la haine marxiste ou
l’utopie démagogique, ou encore une morbide sexualité à travers leur atmosphère bourbeuse, c’était le
faux luxe du mercantilisme juif, son clinquant de palace international, qui s’emparait des écrans
allemands. Après l’esthète, le plus vulgaire marchand. Dans l’un et l’autre cas, l’Allemagne pouvait dire à
bon droit que le Juif travestissait son visage et sa pensée.
D’autre part, l’armature financière vraiment solide du cinéma allemand avait pu résister plus ou
moins pendant une dizaine d’années aux déprédations des Juifs. Mais à partir de 1930, sous l’action de
ces termites, le majestueux édifice chancelait. Les faillites, les fuites inexplicables de capitaux s’ymultipliaient. La gestion du fameux Pommer offrait un écheveau de fripouilleries qu’il devenait de plus
en plus difficile de farder avec des apparences de légalité.
Le cinéma juif était inscrit en tête du programme national-socialiste d’épuration. L’arrivée de
Hitler au pouvoir,’ dans l’hiver de 1933, signait sa condamnation.

DES LOGES AU STUDIO
Quelques semaines plus tard, on voyait débarquer à la gare de l’Est une cohue d’individus
chafouins, crochus, crépus, au teint brouillé, verdâtres ou bouffis d’une mauvaise graisse jaune, des
gueules d’émeute et de crime telles qu’on en voyait autour du tortionnaire Bela Kun, les bohèmes aux
oripeaux criards et prétentieux voisinant des seigneurs en pelisses. L’avant-garde de l’émigration judéoallemande
débarquait : les juifs les plus tarés, les plus pernicieux, aux casiers judiciaires Tes plus
lourdement chargés, au passé politique le plus inquiétant, écumeurs de Bourse, pillards, provocateurs,
agitateurs, proxénètes, marchands de pédérastes, de putains et de drogues. Le cinéma berlinois y figurait
au complet.
La grande presse parisienne, avec son intelligence habituelle, saluait d’enthousiasme ces illustres
voyageurs.
La première visite de nos hôtes était pour la Ligue des Droits de l’Homme, le Grand Orient de la
rue Cadet. Ils assiégeaient en files interminables les portes de ces temples. Les secrétaires surmenés leur
remettaient les sésames attendus. Cela paraissait aller de soi. Les Juifs accouraient là comme à leur
consulat en terre étrangère. Ceci fait, tout devenait facile. Comment eût-on refusé à ces touchantes
victimes des papiers de police quand on venait d’obtenir la vingtième remise des poursuites de
Stavisky ?

Deux mois après, M. Robert Siodmak tournait sur le Champ de Mars •les extérieurs de sa
première comédie parisienne, Le Sexe Faible, d’après Édouard Bourdet.
J’avais eu la faveur d’assister à cette séance. Du directeur, de la production jusqu’à la script-girl,
l’état-major tout entier qui s’agitait autour de la camera était juif. Ils étaient là vingt-cinq ou trente, allant,
venant, gesticulant, s’égosillant, menant dans leur affreux allemand des palabres interminables,
absolument semblables aux youtres à cadenettes qui se revendent entre eux une peau de lapin, au fond
d’une sentine de Cracovie ou de Lemberg.
Sous les arbres, un solitaire faisait les cent pas. Comme je m’étais enquis discrètement de son rôle :
« Vous le voyez, me dit-il, je suis le Français, l’unique Français et chrétien de cette bande, assistant sans
besogne, puisque je ne comprends pas un traître mot de leur charabia… »
Je ne cachai pas à ce témoin mon extrême répugnance pour les intrus et mon vif désir de les voir
évincés au plus vite du cinéma, ce qui ne devait pas être si difficile, si l’on en avait un peu la volonté.
Mon interlocuteur secouait la tête d’un air fort désabusé : « Si vous pouvez attendre, me réponditil,
vous serez sans doute le témoin d’une petite scène édifiante. »
Un de nos cinéastes, en effet, n’avait même pas la carte de travail rigoureusement exigée de tous les
chrétiens et que l’on distribuait pourtant si complaisamment à ces métèques, sur l’injonction de la Ligue
des Droits de l’Homme ou de l’une quelconque des quatre cents associations juives de Paris. Les
artisans français, indignés d’un tel passe-droit, avaient alerté la police. Deux inspecteurs, flanqués
d’agents, firent bientôt leur apparition. Ils semblaient fort mal à l’aise. Le délinquant, lui, une espèce de
rouquin, le prenait de •très haut, le chapeau sur l’oeil, ricanant, haussant les épaules, lançant dans son
patois quelque effronterie aux gardiens de la loi et leur tournant le dos pour aller manipuler un appareil.
Au bout d’une demi-heure de ce manège, comme les policiers tentaient une timide offensive, le «
maître » Siodmak, avec une bonhomie autoritaire, les prit à l’écart et leur tint un petit discours
confidentiel. Au terme duquel les deux émissaires de la Tour Pointue tirèrent courtoisement leur
chapeau à tout le monde et s’esquivèrent sur la pointe des pieds.
Le rouquin ne daigna même pas prendre garde à leur fuite. Qu’était-ce que la curiosité de deux
flics malhabiles quand cent vénérables et dix consistoires prêts à abattre s’il le fallait un préfet de police,
se portaient garants du cher exilé ?
CRÉPUSCULES
Le grand arrivage hébraïque d’Outre-Rhin devait avoir pour conséquence assez imprévue l’éclipse
rapide de plusieurs de nos premiers Juifs.
Il s’agit là de rivalités de tribu à tribu, de querelles d’affaires au sein de la grande Internationale qui
sont à peu près indéchiffrables aux goym.
Quoi qu’il en soit, l’astre qui rayonne sur les écrans autour du nom de M. Osso pâlit puis bientôt
s’éteint. Les Français du cinéma sont en général indulgents à ce Juif russe. Donnons-lui acte avec eux
que s’il a dilapidé follement une énorme fortune, son propre argent y a passé aussi, et qu’il se flatte, à bon
droit paraît-il, d’avoir payé le plus gros de ses dettes. Il s’en faut du reste de tout que ce nabab soit réduit
au grabat et à l’eau claire. Il a déchu de plusieurs degrés, mais les inextricables ramifications de
l’industrie cinématographique lui proposeront encore de fructueuses activités.
Le nom du sieur Jacques Haïk tombe du fronton de ses palaces, et le petit Tunisien retourne à de
sombres tripotages, non sans s’indigner vertueusement contre les « métèques » qui sont arrivés pour «
gâcher le métier ». L’estimable Braunberger va faire une faillite frauduleuse d’une quarantaine de
millions.
Pour Bernard Natan aussi, l’heure du déclin approche. C’est la pente savonneuse où les grands
bandits de finance finissent toujours par glisser. Mais un escroc de cette envergure vraiment balzacienne
ne s’effondre pas sans s’agripper furieusement. Il se débat dans le filet chaque jour plus complexe de ses
vols et de ses fraudes. A chaque enveloppe, il achète plus cher ses honteuses complicités. Par bribes, le
scandale de ses déprédations court tout Paris. Des journaux ont accusé. On cite des chiffres fabuleux, on
parle des plaintes qui s’accumulent au Parquet. Le gouffre creusé par les centaines de millions que
Natan a déjà dévorés s’élargit à vue d’oeil autour de lui. Le moment est venu pour le Juif de la grande
esbrouffe. Il vient de mettre son nom sur une nouvelle salle des Champs. Elysées, le Marignan, dernier
cri du luxe, une canaillerie de plus, après cent autres, qui coûte par exemple quatre millions deux cent mille francs aux benoîts actionnaires pour « frais d’établissement de bail » ! Dans ce cadre somptueux,
il va donner un gala monstre, une fête dont chacun sortira éberlué.

Je me rappelle bien cette soirée célèbre, dans la première semaine de février 1934. L’affaire
Stavisky s’étendait d’heure en heure. Sur les boulevards, les huées de la foule ne s’apaisaient plus. On se
passait à la porte, avec de grands éclats de voix, les dernières nouvelles : le départ de Jean Chiappe,
l’affolement de Daladier, l’extravagante promotion d’un policier maçonnique à la tête du Théâtre-
Français. La fièvre de l’émeute, l’odeur de la boue remuée gagnaient toute la salle où défilaient sur
l’écran les images des Misérables, d’autres barricades, d’autres fusillades, la démagogie cent ans plus tôt et
déjà aussi imbécile et criminelle, s’installant dans la sottise et dans le sang.
A l’entr’acte, on se montrait les illustrations de la fête : Henry Bernstein et sa femelle Eve Curie, les
Herzog-Maurois, une dizaine de Rothschild, la Faucigny-Lucinge, née Ephrussi, le vieux Tristan
Bernard et le jeune Jean Zay, les députés, les sénateurs, les Loges, la banque, l’armée, l’Académie, les
grands patrons de bordels et les princes du sang, les repus du Comité des Forges et les prébendiers
cégétistes, les concussionnaires, les prévaricateurs, les putains les plus emperlées, les plus fameux
pédérastes, et tout seul, présenté au beau monde parmi des plantes vertes, son gibus sur le ventre, M.
Albert Lebrun.
On se montrait aussi du doigt les deux Natan, tapis le long d’une porte, l’oeil aux aguets, l’échine
frémissante, comme si les gardes républicains en uniforme de parade avaient été requis pour leur passer
les menottes : Natan le petit, M. Emile, directeur artistique, — lui aussi t comme Saint-Granier —qui se
trouvait être un long dépendeur d’andouilles, l’orchidée à la boutonnière, avec des prétentions à un chic
de cercleux, et Natan le grand, Bernard, tout petit youtre au museau de chacal, blotti derrière l’autre
dans son habit fripé.
Ce scandale juif grondant au dehors, au dedans cet autre scandale juif achevant de mûrir, cette
foule étincelante et pourrie, ce ghetto couvert de diamants, ces chrétiens sans cervelle se frottant
voluptueusement à l’or judaïque, ces deux voleurs traqués, mais se donnant une nuit encore la cynique
jouissance de faire défiler devant eux ces pantins, quel beau raccourci de tout un temps et de tout un
régime !
L’indignité des deux Natan ne faisait plus l’ombre d’un doute pour quiconque. Il n’y eut peut-être
pas dix mains pour serrer les leurs ce soir-là. A trois pas d’eux, en les détaillant des pieds à la tête, on se
racontait leur dernier coup. Mais on s’était battu aux portes de leurs bureaux pour se faire inviter. Le
dernier mètre des interminables Misérables pas sait parmi quelques applaudissements dérisoires. Mais
aux étages supérieurs du building, un souper de 2.000 couverts était dressé : marennes, foie gras, caviar,
gibiers, truites en gelée et pour chaque coupe un magnum de brut impérial. Un orchestre jouait à
chaque coin des salles. Le festin seul coûtait au bas mot un million. La foule se rua là-dessus comme à la
curée.
A l’aube, on débouchait toujours le champagne des Juifs, en essayant de refaire, d’une langue un
peu pâteuse, le compte exact de leurs vols.
Natan, rude joueur, se défendra encore pied à pied. Il fera le voyage d’Hollywood « prestige et
défense du cinéma français, collaboration franco-américaine » — où il sera du reste reçu très
fraîchement. Il organisera les « journées nationales du cinéma français ». Mais il a trop à faire à reculer
jour par jour l’échéance inévitable pour songer encore à des budgets de films. Dès l’année 1934, la firme
Pathé-Natan est hors de course et sa production approche de zéro. On attendra bientôt de mois en
mois sa faillite, qui sera prononcée finalement en 1936.
La Gaumont Franco-Film Aubert, l’autre grande maison de Paris, n’est pas en meilleure posture.
Les aryens y dominent, mais de quel acabit ! C’est la banqueroute politicienne et maçonnique, en digne
pendant à la banqueroute d’Israël.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

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