samedi 24 avril 2010

La presse et les juifs de 1789 a 1941 partie 6

LA PRESSE ANGLAISE ENJUIVÉE
Pour comprendre l’attitude de la Grande-Bretagne envers l’Italie, notamment à l’époque des sanctions
genevoises où le bel Antony Eden parlait de l’asphyxier ; pour s’expliquer la sourde hostilité que rencontre
dans certaines sphères d’Outre-Manche l’accord anglo-italien, il suffit de jeter un coup d’oeil sur la liste des
propriétaires des journaux anglais.
Le Daily Telegraph appartient à Lord Burnham. Il "est le chef de la famille Fawson, dont le vrai nom est
Lévi. Lorsque le père de lord Burnham arriva en Angleterre avec l’intention de s’y fixer, il s’appelait Jean-
Moïse Lévi. Le neveu, Harry Fawson, est administrateur du journal. On rappelle volontiers, au cercle des
journalistes de Londres, que les murs des bureaux du Daily Telegraph sont tapissés d’images turques.
Le directeur du Daily Express est M. Blumendal. Le rédacteur en chef, pour la politique étrangère, du
Daily News est M. Théodore Kothstein. Le directeur du Graphic et du Daily Graphic est M. Lucien Wolf.
Tous ces messieurs sont Juifs.
Sir Alfred Mond, un Juif riche et influent, membre du Parlement, est propriétaire de la Westminster
Gazette.
Le Standard était accompagné du Pearson lorsqu’il entreprit une série d’articles contre l’émigration juive
en Angleterre. Alors certaines personnalités augurèrent que le Standard serait bientôt contraint de se taire.
En effet, après quelques mois, il tombait dans les mains d’un M. Dalziel.
Derrière tous ces journaux, on découvre le Juif sir Ernest Cassel et sa banque.
Quant -l’Agence Reuter elle ne fait qu’une avec l’Agence Havas. C’est tout dire...
On voit que la presse anglaise, comme la nôtre, et comme d’ailleurs celle des États-Unis, est entre
les mains d’Israël.
Comment s’étonner, dès lors, que la politique des fameuses « grandes Démocraties » soit en
réalité celle des Juifs et que nous ayons si facilement emboîté le pas à l’Angleterre dans son absurde et
criminelle tentative de croisade contre l’Allemagne hitlérienne P



LE SCANDALE DU « PANAMA »
Cette affaire du Panama nous fournit l’exemple le plus frappant de la corruption de la Presse par la
Juiverie.
A la vérité, dans cette vaste escroquerie qui ne put réussir que grâce au concours grassement
rétribué des plus grands journaux, il n’y eut pas que des Juifs. II y eut aussi d’authentiques aryens et, à
leur tête, un Français qui portait un nom illustre, Ferdinand de Lesseps, le perceur de l’isthme de Suez.
Mais ce qu’on peut affirmer, après une étude attentive du dossier, c’est que ce sont bien quatre
Juifs qui eurent l’idée et se chargèrent de soudoyer non seulement la Presse, mais aussi nombre de
parlementaires et certains membres du gouvernement.
Ils se nommaient Gustave Eiffel, le constructeur de la tour du Champ-de-Mars ; le baron Jacques
de Reinach, oncle de Joseph Reinach, directeur de la République française ; le docteur Cornélius Herz,
commanditaire de la Justice de Clemenceau, et le financier cosmopolite Arton.
Voici de quoi il s’agissait.
Ayant mené à bien le percement du canal entre la Méditerranée et la mer Rouge, Ferdinand de
Lesseps, grisé par la popularité que lui valut son succès, voulut faire mieux encore,
Il rêva de relier l’Atlantique au Pacifique par un canal percé à travers l’isthme marécageux, brûlant
et insalubre de Panama.
Pour cela, il fallait des sommes considérables. On les demanderait au public français.
Ici, laissons la parole à M. Alexandre Zévaès, auteur de l’Histoire de la IIIe République
Pour émettre les valeurs à lots nécessaires à l’entreprise du canal de Panama, l’intervention des pouvoirs
publics était nécessaire : il fallait une loi. Un financier, le baron de Reinach, oncle de Joseph Reinach, se fit
fort de l’obtenir à l’aide de ses nombreuses relations politiques et grâce à certaines pratiques.
Il demanda à la Société du Panama 5 millions dont il ne devrait compte à personne. Cette somme lui
parut d’abord suffisante pour sa commission personnelle et pour l’acquisition au Parlement -de certaines
consciences chancelantes qui ne sauraient résister à la tentation,
Un livret de chèques fut par lui confié à un intermédiaire nommé Arton, lequel devait « travailler » dans
les couloirs du Palais-Bourbon et « faire le nécessaire ».
Trois millions furent ainsi répartis entre 15o membres du Parlement, parmi lesquels un petit nombre de
sénateurs. Mais les appétits grandirent, devinrent énormes. Le financier sollicita des versements
complémentaires.
Peu à peu la vérité se fait jour sur ces tripotages. On apprend que Barbe, ancien ministre, a exigé 400.000
francs ; que le député Sans-Leray a reçu 200.000 francs ; que le gouvernement a réclamé 500.000 francs
pour l’acquisition patriotique d’un grand journal à l’étranger ; que Floquet, ministre de l’Intérieur, a touché
300.000 francs pour des journaux amis.
Floquet, qui avait d’abord nié, reconnut ensuite avoir reçu cette somme pour pouvoir « faire face
aux adversaires de la République ».
De même, le ministre Rouvier avoua avoir touché un demi-million. Il s’en vanta même, criant
cyniquement à ses accusateurs : « Si je n’avais pas eu ces fonds pour soutenir votre élection, vous ne
seriez pas aujourd’hui sur cc ces bancs ! »
Quant à la Presse, elle eut la plus belle part du gâteau.
D’après le rapport remis au Procureur, en juin 1892, par le conseiller Prinet et l’expert Flory, les
journaux avaient reçu, dans une seule distribution, la coquette somme de 24 millions, distribués
directement par la Société de Panama ou par les soins des agences de presse.
Citons parmi les heureux bénéficiaires de cette distribution :
− Le Figaro, 500.000 francs. Ses principaux collaborateurs Francis Magnard, Périvier et de
Rodays, chacun à chaque émission 10.000 francs.
− Le Petit Journal, 300.000 francs.
− Le Télégraphe, 120.000 francs. Son directeur Jeziersky, également 120.000 francs.
− Le Gaulois (directeur Arthur Meyer) 213.000 francs.
− La Lanterne (directeur. Eugène Meyer), 203.000 francs.
− L’Echo de Paris (directeurs Valentin et Victor Simond), 100.000 francs.
− Le Radical, 100.000 francs.
− Le Paris (directeur Edmond Magnier, sénateur), 80.000 francs.
− Le Journal des Débats (directeur Patinot), 40.000 francs.
− Le Temps, lui, enleva le plus gros morceau avec les 1.600.000 francs attribués à son directeur
Adrien Hébrard, sénateur.
Inutile d’allonger cette liste qu’on peut trouver complète dans le rapport, fait par le député
Bienvenu-Martin, au nom de la Commission chargée d’examiner la demande de poursuites contre
quelques-uns des parlementaires corrompus.
Donnons seulement l’extrait suivant de ce rapport :
La presse a eu dans l’affaire de Panama une action considérable. Par l’appui persévérant qu’elle a donné
à la Compagnie jusqu’à sa chute, elle a été un des principaux facteurs de son crédit, et l’on peut dire que, si
l’épargne française a subi dans ce désastre sans précédent une aussi grave atteinte, cela tient pour une
grande Part à ce qu’elle n’a pas su résister aux sollicitations des journaux qui entretenaient sa confiance
dans l’avenir de l’entreprise...
Des journaux en renom, incapables de renoncer à l’appât d’un trop gros pourboire, ne dédaignaient pas
de se laisser enrôler au service de la compagnie.
Dans la Revue des Deux Mondes, du 15 avril 1894, l’éminent économiste Paul Leroy-Beaulieu a
repris, plus énergiquement encore, cette juste flétrissure :
Entre toutes tes vilénies de l’affaire de Panama, le rôle de la presse a peut-être été le plus honteux; et cette
complicité de la presse, d’autant plus pernicieuse qu’elle se reproduit à chaque occasion, on s’est tu dans
tous les camps, les journaux quotidiens de toute couleur étant intéressés au silence.
Nous ne nous chargeons pas de départager les responsabilités entre les coupables.
Ce qui nous intéresse surtout ici, c’est la constatation que cette colossale affaire de corruption de
la Presse a été imaginée, montée de toutes pièces et réalisée par un quadrige d’Hébreux de la plus belle
eau.
L’ingénieur Eiffel, d’abord, qui était directement intéressé à la réussite de l’entreprise dont il
assurait toutes les fournitures métalliques.
Le baron Jacques de Reinach, ensuite, qui avait mis ses relations parlementaires au service de
l’oeuvre de corruption et qui en était en quelque sorte le trésorier-général.
Le docteur Cornélius Herz, en troisième lieu, lequel, grand-officier de la Légion d’honneur et
ancien commanditaire de Clemenceau, jouissait d’une grande influence dans tous les milieux parisiens.
Enfin, Arton, l’homme de finance Arton, chargé d’effeuiller au mieux le carnet de chèques que lui
avait remis Reinach.
Ce sont ces quatre circoncis de marque qu’il faut tenir pour les véritables fauteurs de la rafle
opérée sur l’épargne française pour le percement du fameux canal, et qui ne se monta pas à moins dei
milliard 3oo millions-or, totalement engllou.tis.
Ce qui nous permet de dire que le scandale de l’affaire du Panama est un pur scandale juif.






L’ÉTRANGLEMENT AU « QUOTIDIEN »
En 1923, un administrateur du Petit Parisien, M. Henri Dumay, se séparait de ce journal pour
fonder le Quotidien, qu’il annonçait comme devant être le champion de l’honnêteté française contre les
moeurs corrompues de la presse.
Dans, son programme de lancement, ce nouvel organe disait
Le Quotidien demeurera, nous en prenons le solennel engagement, dans une indépendance totale à
l’égard des gouvernements, des partis, des groupes, des puissances économiques et financières...
Le Quotidien ne se contentera pas d’être lui-même libre et propre. Il a l’ambition d’imposer la propreté
aux autres journaux. Il réclamera les moyens légaux de contrôler publiquement la finance de la presse...
Assainir la presse, c’est assainir le pays.
Après les scandales politico-financiers qui avaient ému l’opinion publique, une telle oeuvre de
régénération, annoncée à grand orchestre, apparaissait tout à fait sympathique et séduisante.
Aussi plus de 60.000 souscripteurs, recrutés principalement dans les professions libérales, et parmi
les fonctionnaires — professeurs, instituteurs, employés des services publics, etc. —apportèrent-ils à
Dumay le joli capital de 22 millions.
Mais cette brillante médaille eut un revers. Quand le Quotidien parut, il se trouva aussitôt en hutte
au boycottage organisé, pour la vente, par le Consortium des Cinq Grands » et, pour la publicité, par
l’Agence juive Havas.
Le 23 juillet 1923, il poussait ce cri de détresse :
Le Consortium des cinq grands journaux de Paris mène contre nous une campagne dont il devra
répondre devant les Tribunaux, et même devant le Parlement, mais qui ne laisse pas d’avoir des résultats
sur lesquels nous voulons appeler sans retard l’attention publique.
On intimide les marchands de journaux ; on les menace ; on leur interdit de vendre le Quotidien, sous
peine de se voir retirer la vente du Journal, du Matin, Petit Journal, du Petit Parisien et de l’Echo de Paris.
Cette concurrence déloyale, ce boycottage frauduleux, ces procédés de malfaiteurs tombent sous le
coup de la loi et nous donnent droit à des réparations que nous réclamerons à la justice
Mais le consortium est riche. Il peut payer. D’autre part la justice est lente.
Ce boycottage n’était pas la seule calamité qui s’abattait sur le nouveau venu qui prétendait faire
renoncer ses puissants aînés aux bénéfices de la vénalité.
Les. « Cinq Grands » n’eurent pas de peine à obtenir, pour leur entreprise d’étranglement, le
concours de cette formidable agence, juive par ses origines et par son capital social, qui se nomme
l’Agence Havas.
Celle-ci, grande distributrice à la presse des budgets de publicité commerciale, industrielle et
financière qui la font vivre, raya le Quotidien de la liste de ses clients et ne lui fournit plus la moindre
annonce.
C’était un rude coup pour le journal épurateur et rénovateur de M. Dumay.
Mais son succès initial avait été si considérable et ses progrès si rapides, qu’il put tenir tant bien
que mal quelques années.
Vint cependant un jour où, ses dépenses somptuaires aidant, l’argent de ses actionnaires fut sur le
point d’être épuisé.
Ne voulant pas s’avouer vaincu, Dumay, oubliant ses serments d’indépendance, se tourna vers les
grandes congrégations économiques (gaz, électricité, transports, assurances, etc.) et obtint d’elles de
secourables et substantielles subventions.
Ce fut le signal de la débandade de sa rédaction.
Dès qu’ils apprirent la provenance de ces fonds de sauvetage, les politiciens F∴ M∴ Aulard.
Brisson, Bayet et autres qui composaient son état-major, crièrent bien haut à la trahison* et
démissionnèrent théâtralement, entraînant à leur suite d’autres collaborateurs.
Dès lors, le Quotidien périclita de jour en jour, si bien que Dumay, en désespoir de cause, finit par
affermer son bulletin financier, moyennant 165.000 francs par mois, à la Gazette du franc, de la. Juive
Hanau.
Un peu plus tard, lorsque celle-ci fut arrêtée, il vendit son paquet d’actions personnelles au
parlementaire Hennessy, qui se servit du Quotidien agonisant pour réaliser ses rêves ambitieux, devenir
ministre, ambassadeur, puis chef des « légions socialistes-nationalistes » qui devaient le porter à lla
dictature.
Ainsi finit, dans la boue et le ridicule, ce présomptueux journal qui s’était donné pour mission
d’assainir et de purifier les moeurs de la presse.
Les « Cinq Grands » enjuivés et l’Agence Havas juive avaient bien travaillé.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Thanks :)
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