samedi 24 avril 2010

La presse et les juifs de 1789 a 1941 partie 3

AGENCE RADIO — AGENCE FOURNIER
AUTRES AGENCES
A côté de l’Agence Havas, mais avec des moyens et des buts plus limités, d’autres agences de
presse se sont créés par la suite.
Au premier rang de celles-ci, l’Agence Radio.
C’est en février 1916 que M. Henri Turot, ancien conseiller municipal de Paris, fut mis en rapport
par M. Aristide Briand, président du Conseil et ministre des Affaires étrangères, avec le Juif international
Bazil Zaharoff qui lui fournit, pour la fondation de l’Agence Radio, une commandite de
1.525.000 francs.
Il s’agissait, en principe, de soutenir la politique française dans les Balkans et d’alimenter
spécialement, en Grèce, les journaux dévoués à notre cause.
Mais, dès l’année suivante, au dire de notre excellent confrère M. R. Mennevée, directeur des
documents politiques, « M. Bazil Zaharoff reçut de Londres, de la PUISSANCE INCONNUE, L’ORDRE
d’abandonner l’Agence Radio dont l’activité se révélait trop favorable aux intérêts français, c’est-à-dire
opposés à la politique de prédominance de l’Angleterre ».
Quelle était cette « puissance inconnue » P Elle, n’était autre que l’Intelligence Service auquel le
richissime fabricant d’armes Zaharoff appartenait comme agent supérieur.
Quoi qu’il en soit, privée de son commanditaire, l’Agence Radio, mise en liquidation, se
reconstitua sous forme de Société anonyme, au capital de 5.000.000 de francs, sous la direction de M.
Marius Gabion, un Français de bonne race, qui dut malheureusement s’adjoindre comme
collaborateur, à côté d’Aryens authentiques, une tribu de Sémites comme les sieurs Rueff, Nahmias,
Astruc, etc.
Malgré la présence auprès de lui de cet élément indésirable, M. Gabion put : conserver à l’agence
une certaine indépendance.
Aussi, dès l’arrivée au pouvoir de M. Léon Blum, des négociations intervinrent-elles entre le
gouvernement et l’Agence Havas polir s’emparer de sa direction et de son administration.
Ces tractations aboutirent par le moyen classique d’un massif achat d’actions de la société
convoitée.
Et M. Marius Gabion, jugé trop indépendant, dut s’effacer devant un M. Albert Mousset tout
dévoué au Front populaire.
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Avec l’Agence Fournier, nous allons voir un autre exemple de la domestication des agences de
presse par les pontifes des Douze Tribus.
Dans cette officine d’information régnaient les Juifs Meyer, Nathan, Weill, Lévy et, à leur tête,
Robert Bollack qui était en même temps directeur de l’Agence Économique et Financière et chef de la
publicité du Temps.
Mais elle avait comme administrateur un bon publiciste français, M. Jean Fontenoy, .qui ruait
parfois dans les brancards et à qui l’on faisait la vie dure, au point qu’il fut obligé de démissionner au
mois de septembre 1938.
Dans sa lettre de démission, adressée au dit Bollack, M. Fontenoy a récapitulé ses griefs, accusant
son antagoniste de « fabriquer » au besoin des dépêches pour affirmer son point de vue, de couper ou
de rectifier des nouvelles contraires à sa politique et de s’acharner contre des correspondants que leur
situation amenait à donner des informations non conformes à cette politique.
Dans l’Emancipation nationale du 6 novembre 1938, M. Fontenoy revient à la charge :
« Je dirai que M. Bollack voyait chaque jour plutôt trois fois que deux, M. Mandel, et, plutôt deux
fois qu’une, M. Paul Reynaud. Aussi n’attachait-il de prix qu’aux nouvelles qui pouvaient servir la
politique de ses amis ministres.
« Je me souviens de fréquentes algarades consécutives aux visites qu’il venait de faire à ces
messieurs : Londres, disait-il, devrait comprendre les choses, s’édeniser et comment tolérions-nous que
Prague publiât le mémorandum des Sudètes ! »
On saisit ici, pour ainsi dire sur le vif, l’étroite collusion de la gent d’Israël et de certains
gouvernements pour mettre la main sur les organismes exerçant une influence sur l’opinion publique.
Ainsi étouffe-t-on soigneusement, altère-t-on perfidement ou divulgue-t-on à grand orchestre les
faits qui peuvent, dans un sens ou dans un autre, impressionner le candide lecteur.
Ainsi chloroforme-t-on ou empoisonne-t-on, au profit d’intérêts qui ne sont pas les siens sa naïve
mentalité.
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De nombreuses petites agences de presse gravitent autour des grandes dont nous venons de
parler.
Depuis un siècle, il s’en est créé et il en est disparu à foison, presque toutes fondées, dirigées on
inspirées par des fidèles de Jéhovah.
Parmi celles qui existaient encore avant 1940, citons :
L’Agence technique de la Presse, qui avait pour directeur le Juif Jacques Landau, assisté du Juif
Jean Goldski, tous deux condamnés, en 1917, pour intelligences avec l’ennemi.
L’Agence Mitropress, fondée par les Juifs Friedmann, Kahn et Epstein.
L’Agence de l’Est, ayant à sa tête le Juif J.-S. Bernstein.
L’Agence Impress, dirigée par le Juif Kurt Rosenfeld.
Ainsi des autres.
Aussi M. Jean Fontenoy, déjà nommé, pu écrire avec raison : « A. côté des agences officielles qui
vivent grâce aux subsides gouvernementaux, toute agence prétendue libre est en réalité, elle aussi,
l’instrument de quelqu’un ».
Presque toujours du Juif ! Ajouterons-nous avec certitude.
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Nous ne saurions mieux terminer ce chapitre qu’en citant un exemple d’embargo mis sur la
pensée française par les agences de publicité ? Ce sont les frères Tharaud nous le fournissent dans leur
livre : Quand Israël n’est plus roi.
Chargés par Paris-Soir d’un reportage en Allemagne, ils avaient vu : leurs articles brusquement
interrompus.
Étant allé en demander la raison au directeur du journal, J. Tharaud fut accueilli par cette
explosion :
Ah ! Quelle histoire ! Jamais on n’a vu cela ici ! Un vrai raz de marée ! Salle Wagram, dans un meeting de
protestation contre Hitler, des orateurs vous ont pris à partie, vous et le journal bien entendu. On vous a
injuriés et traînés dans la boue comme d’ignobles professionnels de l’antisémitisme. Sur quoi, une bande
en délire est venue brûler sous nos fenêtres les numéros du journal où ont paru vos articles. Un autodafé, ce
n’est pas mal. Mais voici la plus grave. Les courtiers de publicité sont entrés dans la danse. Et vous savez, les
courtiers juifs, c’est au moins 6o % de la publicité d’un journal... Alors, vous comprenez, nous avons arrêté...
Est-elle assez suggestive, cette capitulation d’un grand quotidien sons la menace d’un retrait de
publicité juive !

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