mercredi 28 juillet 2010

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II
Un éminent publiciste, Toussenel, dans un
ouvrage intitulé les Juifs rois de lépoque,
publié à Paris vers la fin de la première moitié
de ce siècle, parle en ces termes de ce grand
peuple choisi par Dieu, nom que les Juifs se
sont attribué en tous temps et qu'ils s'adjugent
encore :
« Je ne décerne pas le titre de grand peuple
à une horde d'usuriers et de lépreux, à charge
à toute l'humanité depuis le commencement
des siècles, et qui traîne par tout le globe sa
haine des autres peuples et son incorrigible
orgueil.
« Race toujours vaincue, châtiée, asservie,
toujours regrettant l'esclavage et les oignons
d'Egypte, et toujours prête à retourner au
culte du Veau d'Or, malgré les signes de la
colère de Dieu!
« Demandez un peu à ces Juifs, qui gagnent
avec nous des centaines de millions en un an,
s'ils tiennent excessivement à revoir les murs
tant pleures de Sion?
« Et si le peuple juif était véritablement le
Peuple de Dieu, il n'eût pas mis à mort le
Fils de Dieu ! Il ne continuerait pas d'exploiter,
par le parasitisme et l'usure, tous les
travailleurs que le Christ a voulu racheter et
qui sont la milice de Dieu; et Dieu ne l'eût
pas marqué du cachet d'anathème, en lui infligeant
la lèpre, comme il a infligé la ladrerie
aux pourceaux.
« De par la charité, la raison et la foi, anathème
à toutes les religions impies qui disent
Dieu méchant ! Car ces religions-là sont de
l'invention des hommes inspirés de l'esprit de
Satan, et qui ont fait leur Dieu à leur image ;
et l'impiété du dogme peut se mesurer à l'inhumanité
de ses sectaires.
« Or, quel peuple a été plus sanguinaire
dans ses vengeances, plus persévérant dans sa
haine et dans son mépris pour le reste de l'hu
manité, que le peuple juif? Où que vive cette
race, nous défions qu'on nous la montre occupée
à une fonction utile et productive ; occupée
à autre chose qu'à gruger et à dépouiller
la nation qui la reçue dans son sein » (Autriche,
France, Pologne, Prusse, Russie,
Roumanie, etc.).
« En dépit donc de tous les philanthropes
et des charlatans de libéralisme, nous soutenons
que toutes ces nations doivent expier
cruellement le tort de leur charité pour le Juif;
charité imprudente, charité déplorable dont
les grands penseurs de tous les siècles leur
avaient à l'avance signalé les périls ; car
Tacite, le plus illustre des historiens de l'antiquité
, s'élève déjà contre l'indomptable
orgueil et l'esprit de fourberie du peuple juif.
Bossuet ne peut s'empêcher d'écrire « que les
Juifs ne sont plus rien à la Religion et à
Dieu, et qu'il est juste que leurs ruines soient
répandues par la terre, en punition de leur
endurcissement ; » Voltaire tue le Juif sous
l'épigramme; Fourier condamne l'admission
des Juifs aux droits de cité, en disant :
« Il ne suffit donc pas des civilisés pour
assurer le règne de la fourberie ; il fallait encore
appeler au secours les nations d'usuriers,
les patriarcaux improductifs. La nation juive
n'est pas civilisée, elle est patriarcale, n'ayant
point de souverain, n'en reconnaissant aucun
en secret, et croyant toute fourberie louable,
quand il s'agit de tromper ceux qui ne pratiquent
pas sa religion. Tout gouvernement
donc qui tient aux bonnes moeurs devrait y
astreindre les Juifs et les obliger au travail
productif. Lorsqu'on aura reconnu — et cela
ne tardera guère — que la science politique
doit s'attacher à réduire le nombre des marchands,
pour les amener à la concurrence véridique
et solidaire, on aura peine à concevoir
l'impéritie de cette philosophie qui appelle à
son secours une race tout improductive, mercantile
, pour raffiner les fraudes commerciales
déjà intolérables. »
C'est le profond penseur, dont l'impitoyable
logique a donné le coup de grâce au commerce
anarchique et dénoncé aux Etats-Unis,
cinquante ans à l'avance, l'avènement de la
féodalité mercantile et le règne de Judas. —
Et remarquez que les gouvernements de
Prusse et de Russie (peu suspects d'utopisme)
ont été amenés, il y a vingt-cinq ans, par la
force des choses, à appliquer à leurs sujets
Israélites les principes politiques exposés dans
les lignes qui précèdent. Ces gouvernements
ne voulaient pas d'une nation à part dans les
nations qu'ils administraient.
Napoléon 1er en 1805, de sa main alors impériale,
ajoute l'annotation suivante en marge
au § 12 du projet de réforme relatif à la question
juive : « Il faudrait absolument rechercher
les moyens de resserrer le plus possible
Yngiotage pratiqué par les Juifs, pour extirper
cette escroquerie organisée, ainsi que l'usure
exercée par les membres d'une corporation
qui, par sa religion, ses moeurs et ses traditions,
forme une nation séparée au sein de la
nation française (1). »
Voyez les musulmans. Ils n'ont pas, comme
nous, à reprocher aux Juifs le supplice de
leur Rédempteur ; et cependant aucun peuple
chrétien n'a jamais ' professé pour les Juifs
autant de mépris que l'Arabe et le Turc.

Pourquoi cela?... Parce que le Juif n'a jamais
voulu exercer nulle part d'autre métier que le
trafic et l'usure.
L'Europe est inféodée à la domination
d'Israël.
Le Juif a frappé tous les Etats d'une nouvelle
hypothèque, et d'une hypothèque que
ces États ne pourront jamais rembourser avec
leurs revenus. La domination universelle que
tant de conquérants ont rêvée, les Juifs l'ont
en leurs mains. Le Dieu de Juda a tenu parole
aux prophètes et donné la victoire aux fils de
Machabée. Jérusalem a imposé tribut à tous
les empires. La première part du revenu public
de tous les États, le produit le plus clair
du travail de tous, passe dans la bourse des
Juifs, sous le nom d'intérêt de la dette nationale.
Et notez bien que pas un Juif ne fait oeuvre
utile de ses mains. Il faut donc répéter qu'il
n'y a pas d'alliance possible entre cette race là
et nous chrétiens ; et la preuve en est, que
la plupart des Juifs distingués de ce temps abjurent
le judaïsme.

Que le peuple juif ait produit de brillantes
individualités dans les arts, la poésie, la
science, ce fait n'est pas contestable ; mais
combien pourrait-on en citer, dans ce nombre
d'élite, même si restreint qu'il soit, dont le
nom et la gloire ne rappellent l'idolâtrie de
l'or, innée chez cette race?... Que le peuple
juif ait été doué de puissantes facultés organisatrices,
on ne peut le nier davantage; mais on
ne saurait disconvenir que sa responsabilité
s'aggrave du faux emploi qu'il a fait de ses
facultés supérieures... Les vautours aussi sont
de grands oiseaux, et qui planent haut dans
les airs ; nous les admirons bien quelquefois
dans leur vol ; cela néanmoins n'empêche pas
que nous n'éprouvions une répulsion et un
dégoût invincibles pour ces déprédateurs immondes
qui se repaissent de la chair des
cadavres !
Paix aux travailleurs de toutes les nations !
Mais arrière ces parasites, ces usuriers, ces
Juifs monopoleurs!... ces enfants d'Israël, fils
non dégénérés des pharisiens et des scribes
qui mirent en croix le Christ ! .

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