mercredi 28 juillet 2010

05

V
Nous devons expliquer ici ce que sont les
agents, facteurs ou commissionnaires, délégués
par le Kahal auprès des bureaux de police,
administratifs, judiciaires, etc. — l'influence
que les facteurs exercent sur l'élément juif et
non juif; — le système employé par le Kahal
pour corrompre les employés du gouvernement.
L'agent du Kahal chargé de la surveillance
des intérêts des juifs à la police, et des offres'
de dons aux employés pour les corrompre,
est appelé facteur ou commissionnaire des
Juifs.
Ces facteurs sont employés par les Juifs, non
seulement dans le commerce, mais dans toutes
les branches d'affaires. Ainsi, dans les villes
habitées par les Juifs, on rencontre à chaque
pas un facteur; devant les magasins, devant
les hôtels, dans la rue, aux bureaux de police,
administratifs, judiciaires, et souvent aussi
chez les employés de toutes autres administrations
publiques.
Tous ces facteurs sont aux aguets de la
moindre occasion, pour s'interposer dans chaque
négociation et se rendre, pour ainsi dire,
indispensables. Ils ont pour double but: leur
intérêt privé et personnel, et le bien de la
communauté juive en général.
Les facteurs sont répartis en plusieurs classes
ou spécialités. Les uns sont uniquement
pour le commerce, les autres pour les entreprises
de tous genres ; il en est, à part, qui procurent
les domestiques, d'autres, qui négocient
les mariages ; ceux-ci font leur principale
occupation de l'assiduité dans les bureaux administratifs
; ceux-là, pour corrompre les employés
de police; qui, pour poursuivre les
affaires pendantes devant les tribunaux judiciaires;
qui, pour les maisons de banque...
En un mot, chaque branche a ses commissionnaires
ou facteurs juifs. Bien entendu, il
n'est pas ici question des avocats israélites qui
donnent des consultations et qui plaident ; car
ceux-là appartiennent au barreau. Nous ne
faisons mention que de ces individus qui,
n'ayant fait aucune étude spéciale, s'interposent,
comme facteurs, dans n'importe quelle
affaire ; race qui ne se trouve et qu'on ne rencontre
que parmi l'élément juif. Leur occupation
principale consiste à rechercher les solliciteurs,
à entrer avec eux en pourparlers, à
bien se renseigner, et sur l'importance de
l'affaire dont ils poursuivent la solution, et sur
la valeur du sujet à exploiter; et, une fois ces
renseignements acquis, à faire agréer leur intervention
occulte dans la négociation, moyennant
rétribution promise, consentie et souvent
effectuée, au moins en un acompte.
Il arrive souvent que le facteur, afin de se
rendre nécessaire aux deux parties, s'acquitte
de son rôle au seul point de vue de son intérêt
personnel. L'affaire s'enchevêtre s'il voit
son profit dans une complication, afin de se
faire payer ses services selon la mesure des
difficultés qu'il a souvent fait surgir. Le résultat
ne le préoccupe, du reste, qu'autant que
satisfaction s'ensuit pour sa conscience, génériquement
façonnée, et pour linfluence dont
il est l'instrument.— Ainsi, l'affaire se traite t-
elle entre Juif et Goïm?... ce sera telle solution.—
Est-ce entre Juif et Juif?... c'est telle
autre.— Est-ce entre le Kahal et un Juif?...
c'est une troisième. — S'agit-il du Kahal et du
Goïm?... c'est un cas exceptionnel, où prévaut
l'esprit de caste.
Le but principal de chaque facteur est de
noter scrupuleusement par quels moyens il est
parvenu à corrompre son Porric (employé de
police, administratif ou judiciaire), auprès duquel
il est intervenu en faveur du solliciteur.
Toutes ces notices soigneusement recueillies
doivent être déposées au Kahal, et
celui-ci est ainsi mis en possession de moyens
d'action sur l'employé une fois corrompu, si
jamais celui-ci s'avisait de tenter quelque démarche
contre les Juifs en général, ou d'amener
une décision qui ne fût pas à leur avantage.
Les facteurs mandataires des Juifs ne sont
souvent que les exécuteurs du Kahal, dont ils
suivent à la lettre les instructions, quand il
s'agit d'ordonnances administratives intéres
sant les corporations Israélites. Il en résulte
que les intérêts mixtes de quelque important
entre les Juifs et les Goïms, ainsi que les ordonnances
de police et d'administration concernant,
soit l'universalité, soit simplement
un des leurs (lesquelles naturellement ont spécialement
en vue l'accomplissement des lois
du pays, attirent au plus haut point l'attention
du Kahal. Le plus puissant bouclier de leurs
intérêts collectifs et individuels est, on le devine,
la corruption par les dons et l'argent.
C'était, de temps immémorial, leur arme de
prédilection, et ils lui doivent plus d'un succès
décisif, surtout en Russie et en Pologne.
Ce système de corruption, par l'argent, des
fonctionnaires spécialement préposés à l'exécution
des lois du pays, est bien plutôt de coutume
que de prescription talmudique. La pratique
l'a introduit dans les moeurs juives, et
c'est à l'aide de ce tribut volontaire, et tout
aléatoire, qu'ils se font une existence à part et
en dehors de la législation locale.
De grands miracles se sont opérés et
s'opèrent journellement par la puissance irrésistible
de ce talisman, tendu pour ainsi dire
comme un vaste réseau sur tout un pays par
tant de mains habiles et exercées. C'est à
l'aide de ce talisman que les Juifs en sont
arrivés à frapper d'inertie toutes les mesures
imaginées par l'autorité civile et administrative,
en différentes contrées, pour protéger la
population indigène contre le débordement de
l'activité pernicieuse des Juifs. Aussi, dans un
très court espace de temps, les Juifs sont-ils
parvenus à s'emparer de tous les capitaux, à
se créer une position avantageuse sous beaucoup
de rapports, et à acquérir une influence
décisive sur le travail et sur tous les produits
du pays où ils se sont casés.
A l'aide de ce talisman et de l'activité du
facteur juif et du Kahal, ils écartent, partout
où ils se sont implantés, toute concurrence de
la part de la population indigène, tant dans le
commerce que dans l'industrie et les entreprises
de tous genres, voire même dans les
métiers qui n'exigent pas un pénible travail,
tels que couture, tapisserie, ferblanterie,
etc..
Ce talisman, en un mot, est devenu, entre les
mains des facteurs juifs (1), la baguette fée
ri que qui changea jadis les mers en déserts de
sable, et les roehers en sources abondantes ; —
avec la différence que cette baguette du législateur
du peuple d'Israël a passé aujourd'hui
entre les mains du Kahal de chaque localité
où il y a une population juive, et dans celles
de la fourmilière des facteurs, qui sont lâchés
comme une meute à la piste de toutes les affaires.
Le tableau que nous traçons ici de cet
étrange envahissement du parasitisme israélite
s'est offert à bien d'autres pinceaux. Le
théâtre même s'est quelquefois emparé de ce
sujet. Ainsi dans la pièce : Un mot au ministre,
on voit comment les facteurs juifs s'y
prennent partout pour arriver à leurs fins ; de
quel prix ils payent le silence, là où un mot
[(1) 11 faut observer que les facteurs juifs sont de différentes
espèces, en commençant parle sale juif(iui
vous obsède pour obtenir une commission à la porte d'un
hôtel ou d'un restaurant, en passant par un personnage
grave que vous rencontrez dans une réunion sérieuse,
et en finissant par le facteur élégant en habit noir, gants
blancs et bottes vernies, que vous trouvez actuellement
presque dans chaque salon.)]

d'un homme d'État pourrait nuire à la cause
des modernes Israélites.
Mais ce qui n'a pas encore été mis à nu, ce
sont les rapports de ces facteurs avec le
Kahal.— Dans quelles circonstances et dans
quelle proportion les dons sont-ils distribués
? — Quelles sont les sources où le Kahal
puise les fonds nécessaires à son action?—
Par quelles mains se fait la distribution?—
D'où émanent les ordonnances qui motivent
et règlent ces distributions pour un but de
bien commun?— Enfin à qui incombe la responsabilité
de ces actes? Est-ce aux rabbins?...
est-ce au Kahal?...
Toutes ces questions curieuses, et inconnues
au public, sont parfaitement éclaircies,.
dans le Livre sur le Kahal, par les citations
de vingt-six actes et documents, conformer
aux originaux que Drafmaiin a pu se procurer.
Nous en avons traduit quatorze des
plus importants, qui sont classés dans le
livre en question sous les numéros 4, 17, 21,
33, 37, 156, 159, 260, 261, 280, 282, 283, 284,
285, et qu'on va trouver chapitre vi.
Les cinq derniers documents méritent surtout
une attention particulière, comme les
plus importants, en ce sens qu'ils initient aux
moyens mis en oeuvre par les Juifs pour
paralyser le travail de la Commission instituée
par l'Empereur de Russie avec mission d'étudier
la question juive dans ses États. Ces
documents sont comme autant de pièces justificatives
du Compte-rendu de Derjawine,
écrivain russe et l'un des membres de cette
Commission.
« On a commencé, dit Derjawine (1), pour
le compte des Juifs, toutes sortes d'intrigues,
de démarches, d'offres séduisantes, pour obtenir
qu'on laissât la question juive au point
où elle en était au début, c'est-à-dire au moment
où, par ordre de l'Empereur, la Commission
a été instituée. Une lettre saisie sur un
Juif de la Russie-Blanche, écrite par un grand
rabbin de ce pays-là et adressée à un Juif très
influent de Strasbourg, jouissant d'une immense
fortune, attestait la puissante organisation
du peuple juif et les immenses sacrifices
(1) Compte-rendu et notices, de Derjawine. (Moscou,
1860, page 796).]
d'argent que les Juifs étaient prêts à supporter,
afin de paralyser, par tous les moyens
possibles, et certes peu honorables, laction de
la Commission instituée par Sa Majesté l'Empereur»
Ensuite, Derjawine raconte que, dans
cette lettre, il était dit que les Juifs ont maudit
Derjawine, comme le plus grand ennemi
et persécuteur des Juifs ; et ont lancé sur
lui un Hevem! (anathème) qui est répété par
toutes les synagogues du monde entier, auxquelles
ce fait a été communiqué; que pour
arranger cette affaire (Commission) à leur
avantage, c'est-à-dire laisser la question juive
telle qu'elle était à ce moment, in statu quo,
tous les Juifs de toutes les Russies et des
autres pays se sont cotisés et ont envoyé
1,000,000 de roubles argent, pour suborner
tout ce qui est corruptible et pour faire renvoyer,
de la Commission instituée par l'Empereur,
leur ennemi mortel, le procureur
général Derja'wine. Que si cependant tous
les moyens étaient impuissants pour obtenir
son expulsion de la Commission, le poison ou
tout autre moyen devra faire disparaître de
ce monde ce grand persécuteur et ennemi du
peuple d'Israël ; que, pour exécuter cet ordre,
on assignait aux Juifs de Saint-Pétersbourg
chargés de son exécution un laps de temps de
six ans ; qu'en attendant, il fallait mettre en
oeuvre tous les expédients pour gagner par
l'argent, —qui ne ferait pas défaut, —les hautes
influences, en vue de faire traîner en longueur
la question juive, car tout espoir d'une
solution avantageuse était illusoire, tant que
Derjawine ferait partie de la Commission
ou n'aurait pas cessé de vivre; qu'afin d'aider
aux efforts du comité juif de Saint-Pétersbourg,
pour entraver et embrouiller la question juive,
la Commission instituée par l'Empereur recevrait
de tous pays des écrits en toutes langues,
rédigés par les Juifs les plus capables, traitant
la, question et démontrant de quelle manière
il fallait la résoudre en Russie; question
grave en effet pour les Juifs, puisqu'il ne
s'agissait de rien moins que de leur ôter le
droit de débit de l'eau-de-vie dans les cabarets
des petites villes et des campagnes, où,,
pour eux, l'art d'abrutir- les paysans par
l'ivrognerie, l'abus et la frelatation des
boissons alcooliques, est devenu la plus productive
spéculation.
Et en effet, continue Derjawine, peu de
temps après, la Commission instituée par
l'Empereur fut inondée d'un déluge de mémoires,
de brochures et de différents écrits,
tantôt en français, tantôt en allemand, tantôt
en anglais, ayant tous pour but de fournir une
solution de la question juive en Russie, mémoires,
brochures et écrits qui furent, par
ordre de l'Empereur, l'objet d'un scrupuleux
examen.
Pendant que la Commission s'épuisait par
ce laborieux travail, un Juif nommé Notko,
qui avait su captiver la confiance de Derjawine
par une apparente conformité d'idées
sur la solution à donner à la question juive, et
par l'exposé d'un plan de création de fabriques
destinées à fournir aux Juifs des moyens
d'existence par le travail, vint un jour faire à
Derjawine, sous les formes de la sympathie
et du dévouement, cette proposition confidentielle
: « Vous ne pourrez jamais, lui dit-il,
contrebalancer les grandes influences qui
s'agitent dans l'intérêt des Juifs ; et, comme
je suis autorisé à vous offrir 200,000 roubles
argent contre rengagement que vous prendriez
de ne pas faire d'opposition aux conclusions
de vos collègues commissaires dans la
question juive, je vous conseille sincèrement
d'accepter l'offre et de vous tenir coi. »
L'acceptation d'une telle proposition était
pour Derjawine une triple trahison : trahison
de sa conscience, trahison des intérêts des
malheureux paysans russes , trahison de la
confiance de son Souverain!... Et son refus
frappait d'impuissance son opposition!... Devant
une pareille alternative, il prit le parti de
s'adresser directement à l'Empereur, de lui
exposer nettement et franchement Tétat des
choses dans la question juive, avec l'espoir
que l'Empereur, édifié sur sa fidélité et sur sa
loyauté, lui donnerait son appui et sa protection
dans cette délicate question.
En effet, l'Empereur, dans le premier moment,
fut péniblement affecté de ces tristes
révélations ; mais, aux nouvelles instances que
fit auprès de lui Derjawine, pour avoir une
réponse qu'il pût prendre pour règle de conduite,
l'Empereur s'était contenté de lui dire,
avec un certain trouble : « Attendez, attendez.
Je vous dirai plus tard quand et comment
il faudra agir. »
Cependant, il avait retenu la lettre que
Derjawine lui avait soumise, où il était parlé
de ce million de roubles argent destiné à corrompre
les membres de la Commission de la
question juive, et de l'attentat projeté, contre
les jours de Derjawine, pour en faire, disait il,
constater l'authenticité par la police secrète.
Après cette conversation, Derjawine restait
convaincu que l'Empereur se défierait désormais
des hommes de son entourage, si
accessibles aux cadeaux des enfants d'Israël.
Mais les relations de famille qui liaient l'Empereur
au comte Valère, fils d'Alexandre
Zubow, avait mis celui-ci au courant de toute
cette affaire. Le comte Valère avait, .de son
côté, pour ami un certain Spéranski, directeur
général du ministère de l'intérieur, par qui
pensait, voyait et agissait le ministre lui même,
Koczubéi. Le comte Zubow avait donc
mis Spsranski au courant de tous les détails
relatifs à la question juive, qu'il tenait de la
bouche de Sa Majesté; et comme Spéranski
s'était vendu aux Juifs corps et âme (par l'intermédiaire
d'un spéculateur nommé Péretz,
avec lequel il vivait ostensiblement dans l'intimité,
occupant même un logement dans la
maison de ce dernier), au lieu d'un ukase
sévère de l'Empereur, flétrissant et réduisant
à néant tous les tripotages indignes qui se
commettaient dans la question juive, la Commission
conclut au maintien du statu quo,
c'est-à-dire du droit pour les Juifs de vendre
de leau-de-vie dans les cabarets des petites
villes et des campagnes.
Mais, comme Derjawine n'avait pas assisté
à la séance de la Commission où cette
décision avait été prise par les membres présents,
cette résolution manquant de la plus
importante des formalités exigées, c'est-àdire
de l'unanimité absolue, restait inexécutoire,
et la question n'avait pas avancé d'un
pas vers une solution. Depuis lors seulement,
l'Empereur recevait Derjawine avec une
froideur plus marquée , et, quant à la lettre
qu'il avait prise, sous prétexte de la faire vérifier
par la police secrète, non seulement il
n'avait pas donné d'ordre dans ce but, mais
il évitait même d'en parler.
Un projet de solution de la question juive,
rédigé par Baranow et annoté par Derjawine,
avait été remis à Spéranski, qui l'avait
modifié complètement dans le sens de ses
opinions personnelles et avec suppression des
remarques de Derjawine , dont le nom ne
figurait pas même à côté de ceux des autres
membres de la Commission, dans l'ukase
rendu par l'empereur.
Derjawine, en apprenant les conclusions
de ce rapport, avait dit en plaisantant à Baranow
: « Judas avait vendu le Christ pour
trente pièces d'argent. Et vous , pour combien
avez-vous vendu le sort des malheureux
paysans russes?... » — A quoi Baranow avait
répondu en souriant : « Pour 30,000 ducats à
chaque membre de la Commission, sauf toutefois
moi, car le projet rédigé par moi a été
complètement refondu par Spéranski, dont la
prévarication est notoire. »

1 commentaire:

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